27 Mai

Toulouse : Karim Boukercha, un humoriste 2.0

Sur Twitter, le Toulousain Karim Boukercha commente avec humour, la politique et les sujets de société. Des petits messages de 280 caractères qui séduisent les internautes. Ils sont plus de 21.000 à le lire régulièrement.

© Kevin Figuier

En Occitanie, Karim Boukercha est l’un des utilisateurs les plus connus sur Twitter. A ne pas confondre avec son homonyme qui est scénariste et réalisateur parisien.

La spécialité du Toulousain : commenter, avec l’humour, l’actualité politique, sociale ou culturelle.

« Je fais en sorte d’utiliser l’humour pour enrober un avis, une opinion et parfois une indignation. J’écris mes tweets de manière très instinctive en faisant toujours très attention à ne pas blesser les gens, mais plutôt à les faire sourire lorsqu’ils me lisent » explique Karim Boukercha .

Et cela fonctionne. Chaque jour, il donne le sourire à plus de 21.000 abonnés.

Né en Algérie en 1985, il débarque dans la région de Toulouse à l’âge de 13 ans, sans parler un mot de français. Karim Boukercha s’intègre peu à peu jusqu’à des études STAPS. Mais contraint de revoir son projet professionnel, il découvre les réseaux sociaux. Un monde virtuel qui devient son métier et un loisir.

« J’ai commencé à m’intéresser à Twitter en 2009, pour y faire de la veille sur les sujets qui m’intéressaient » précise le Toulousain. « Et puis, comme je suis plutôt un « vanneur », j’ai trouvé là un terrain de jeu amusant. C’est l’outil le plus en phase avec ma personnalité » poursuit-il.

Twitter devient son terrain de jeu favori

« J’utilise Twitter comme une formidable fenêtre sur notre monde, c’est le poult de notre société. Il me permet de comprendre des choses complexes, de relativiser des choses simplistes, de confronter mes opinions avec d’autres, de les remettre en question, de les consolider. Je suis énormément de gens avec qui je ne serais jamais d’accord, car ils me permettent de comprendre mes propres opinions » raconte Karim Boukercha.

« En 10 ans j’ai eu pas mal de sollicitation de la part des professionnels de l’humour (..). Mais je ne cours pas vers la lumière » avoue le Toulousain.

L’humoriste préfère « rencontrer et échanger avec les gens« …. surtout autour d’un café. « C’est un beau prétexte pour découvrir l’autre » s’amuse-t-il. D’ailleurs, Karim Boukercha s’est lancé dans le secteur de la torréfaction. Avec l’aide d’un ami, il a lancé « Hayuco » pour faire découvrir « la richesse du café aux Toulousains et Toulousaines« .

« J’aime bien être là où personne ne m’attend » conclu Karim Boukercha. Un peu comme ses tweets…

Julien Leroy

18 Mar

Originaire d’Occitanie, Fidji Simo devient la n°2 de Facebook

Originaire de Sète, Fidji Simo a été nommée directrice de l’application Facebook. Elle devient ainsi la lieutenante de Mark Zuckerberg.

Crédits : Frederick M. Brown/Getty Images/AFP

Depuis plusieurs années, le fondateur de Facebook mise beaucoup sur Fidji Simo.

Mark Zuckerberg l’a nommé ce jeudi 14 mars, directrice de l’application Facebook et de ses 2,3 milliards d’utilisateurs.

A 33 ans, la Sétoise Fidji Simo poursuit son ascension au sein du célèbre réseau social. Elle débarque chez Facebook en 2011 au service marketing avant de gravir, au fil des années, les échelons. 6 ans plus tard, elle est chargée de superviser le lancement de « Facebook live ».

Fidji Simo est née à Sète d’un père pêcheur et d’une mère commerçante. Elle a vécue dans cette ville d’Occitanie jusqu’à son baccalauréat. Après un diplôme HEC à Paris, elle tombe amoureuse des Etats-Unis lors d’un échange avec l’Université de Californie à Los Angeles. Elle décroche un poste chez Ebay avant d’arriver chez Facebook.

La lieutenante de Mark Zuckerberg a aussitôt réagi sur sa page Facebook.

La nomination de Fidji Simo intervient alors que le géant américain est confronté à une cascade d’ennuis.

Les scandales sur l’utilisation des données privées des utilisateurs se multiplient. Parallèlement, une enquête pénale vient d’être ouverte à New-York. Plusieurs cadres du groupe quittent également le navire dont Chris Cox, l’un des membres historiques. C’est pourquoi Mark Zuckerberg a été contraint de réorganiser ses instances dirigeantes.

Julien Leroy

11 Mar

Recrutement sportif : une startup d’Albi lance un « LinkedIn » du rugby

Imaginez un réseau social qui permet à tous les sportifs de se faire connaître afin d’être repérer par un club ou par un agent. C’est l’idée de « myRookie » crée à Albi, par un ancien joueur de rugby à XIII. Un « LinkedIn » dédié au rugby avant de s’ouvrir à d’autres disciplines.

© MyRookie

« C’est une application pour révéler les grands rugbymen de demain » résume en quelques mots Eric Anselme, le fondateur de myRookie

Ancien joueur de rugby à XIII reconverti en entraîneur, il lance aujourd’hui un « LinkedIn  » dédié au rugby.

« myRookie est un réseau social dédié au recrutement sportif en France et à l’International » poursuit son concepteur. « Un joueur ou un entraîneur peut chercher un club (et inversement). Un club peut solliciter un entraîneur ou un kiné, etc… (..). L’idée est de faciliter les mises en relation en créant une véritable communauté sportive en ligne« .

« myRookie bouscule les lignes du recrutement sportif » affirme Eric Anselme qui souhaite donner à tous, les mêmes chances de visibilité et de réussite.

D’ailleurs, le concept est né de sa propre expérience professionnelle.

« Quand j’étais un jeune joueur, mon rêve était de décrocher un contrat avec un club anglais ou australien, or cela restait pour moi une espèce d’idéal impossible à atteindre. La cause ? Une absence patente de visibilité » raconte-t-il. Le déclic viendra en 2014 lorsqu’Eric Anselme est entraîneur de l’équipe de rugby à XIII d’Albi. « Je me suis retrouvé soudainement avec 4 départs. J’ai eu beaucoup de difficultés à recruter« .

Devenir un LinkedIn du sport

Lancé en février 2018, myRookie revendique 1000 utilisateurs issus de 14 pays. Plusieurs clubs ont également « adopté l’application dont le Stade Toulousain, Leeds Rhinos, les Dragons Catalans ou le Toulouse Olympique » précise le fondateur.

L’utilisation est gratuite pour les joueurs mais devient payante pour les agents sportifs. Un profil Premium (comme sur LinkedIn) est également proposé pour optimiser sa visibilité.

A terme, la start-up basée à Albi, espère s’ouvrir à d’autres disciplines comme le basket ou le football.

>> Reportage TV de France 3 Tarn (Auriane Duffaud et Valérian Morzadec) : 

>> Plus d’info sur : myrookie.io

Julien Leroy

02 Mar

Animaux perdus en Occitanie : Quand « Pet Alert » provoque la colère de certains modérateurs…

Depuis 4 mois, « Pet Alert » et ses annonces d’animaux perdus sont devenus partiellement payants. Une nouvelle stratégie qui a provoqué la colère de certains modérateurs du réseau. Ces derniers ont décidé de lancer leurs propres pages afin de conserver la gratuité du service. L’Occitanie est l’une des régions les plus touchées.

© Vincent Voegtlin / MaxPPP

Monétiser un service gratuit et populaire. Le passage n’est pas simple. « Pet Alert » en fait actuellement les frais.

Depuis 6 ans, le réseau national « Pet Alert » tente de venir en aide aux propriétaires qui perdent leur animal de compagnie. La plateforme utilise la force des réseaux sociaux. Les avis de disparition sont publiés et partagés augmentant ainsi les chances de repérer l’animal. Au fil des années, le service a pris de l’ampleur avec des déclinaisons dans chaque département dont les 13 d’Occitanie

En octobre 2018, Pet Alert décide de rendre payant la publication immédiate des disparitions (9 euros) tout en conservant la gratuité des messages non prioritaires. Un modèle économique déjà appliqué par les concurrents nationaux.

Mais la nouvelle stratégie provoque l’incompréhension de certains bénévoles qui gèrent les pages locales de Pet Alert. « Je suis révoltée par le fait de gagner de l’argent sur le dos des personnes en détresse » explique Sarah, ancienne modératrice dans l’Aveyron.

« Il s’agit d’une petite minorité de personnes qui ont un problème avec l’argent et qui préfèrent ne pas augmenter les chances de retrouver les animaux (..). Ils sont en désaccord avec nos décisions, libre a eux de partir et de faire ce que bon leur semble de leur coté » modère Julien Muller, le fondateur de Pet Alert. L’entrepreneur rappelle également que « Pet Alert est toujours déficitaire malgré quelques revenus« . 

Concurrence en Occitanie

Sur environ 300 bénévoles en France, plusieurs dizaines ont quitté la plateforme pour créer leurs propres réseaux : « Alert’Animaux » ou « Pattes en cavale ». Certains ont également rejoint la page « Les coulisses de Pet Alert » qui dénoncent les pratiques internes.

Des pages « avec le même service que nous proposions sur Pet Alert, à savoir l’écoute, l’accompagnement, le suivi (..) et bien entendu, la gratuité de toutes les annonces » précise Sarah qui n’a pas hésité à lancer en décembre 2018, « Alert’Animaux 12 » dans l’Aveyron.

En Occitanie, des pages départementales d’Alert’Animaux ont ainsi vu le jour dans le Tarn, l’Aveyron, L’Hérault, le Gard, Les Pyrénées-Orientales et la Lozère. D’autres devraient apparaître, notamment en Haute-Garonne. Au total, prés de 40 pages sont apparues en France.

Même combat chez « Pattes en cavale« , fondé également par d’anciens Pet’Alert. 9 pages départementales existent en Occitanie (Haute-Garonne, Gers, Lot, Hautes-Pyrénées, Tarn, Tarn et Garonne, Hérault, Pyrénées-Orientales et l’Aude).

« Pour nombreuses d’entre nous , nous sommes des ancienne modératrice de Pet Alert , qui devant l’inhumanité de ces pages incessantes au fil des années , les ont quitté pour offrir aux maîtres & aux poilus une aide simple, 100 % gratuite & transparente » peut-on lire sur la page Facebook du réseau. 

Face à cette multiplication des services d’animaux perdus, pas sûr que les propriétaires s’y retrouvent.

En attendant l’issue de cette concurrence virtuelle, chaque réseau tente de faire grandir sa communauté. Avec des années de présence sur Facebook, Pet Alert reste évidemment le leader. Dans l’Aveyron, Per Alert 12 est suivi par 9000 personnes, soit 10 fois moins qu’Alert’Animaux 12. A suivre.

Julien Leroy

06 Déc

La start-up ariégeoise, « Mobility Work » lève 1,2 millions d’euros

Tout va bien pour Mobility Work, le premier réseau social de la maintenance et de la réparation. En seulement deux ans d’existence, l’application compte 10.000 clients répartis dans 84 pays. Si bien que la star-up ariégeoise vient de boucler une seconde levée de fonds.

© Mobility Work

Mobility Work est une success story ariégeoise et française. Cette jeune pousse cartonne avec son « Facebook » de la maintenance. 

Basés à Montgaillard en Ariège et à Paris, Marc-Antoine Talva et Morgane Guinot ont crée le premier réseau social de maintenance industrielle. Jusqu’à ici, les entreprises utilisent des logiciels GMAO (gestion de maintenance assistée par ordinateur) pour assurer la maintenance de leur équipement et réparer les machines. Cependant, ces solutions informatiques sont coûteuses et difficiles à mettre en place dans une entreprise.

C’est ainsi que le jeune ariégeois a eu l’idée de les remplacer par un réseau social de la maintenance « sans installation de matériel informatique (..) et sans formation avec une interface simple, ergonomique et responsive« . Mobility Work facilite ainsi le travail des techniciens au quotidien.

Nouvelle levée de fonds

Depuis son lancement en avril 2016, l’application compte 10.000 clients répartis dans 84 pays, issus de domaines tels que la métallurgie, le BTP, l’alimentaire, l’automobile, la cosmétique ou la chimie. 

Un succès qui a permis de réaliser une nouvelle levée de fonds au mois d’octobre, après celle de juin 2017. Un tour de table de 1,250 millions d’euros financé grâce à des Business Angels.

« Cette levée de fonds par permettre de développer de nouvelles fonctionnalités de notre plateforme » précise Morgane Guinot, co-fondatrice et « d’accélérer l’expansion internationale« .

Avec 30 salariés, Mobility Work est basée à la fois en Ariège, à Paris mais aussi en Bretagne, en Pologne et en Chine. 

La fin d’année est très active pour le réseau social ariégeois. La jeune pousse vient de réaliser un tour de Chine avec la French Tech avant de décrocher un prix, il y a quelques jours, au DeepTech 4Good de Stuttgart dans la catégorie industrie 4.0. Prochaine étape, un déplacement au CES de Las Vegas en janvier prochain. 

>> Pour découvrir les coulisses de Mobily Work, visionner le reportage de nos équipes en septembre 2017 : Cliquer ici

Julien Leroy

29 Nov

Insolite : une exposition de photos de Toulouse sur… écrans de téléphones

Toulouse accueillera, le 11 décembre, la première exposition photo sur écrans de téléphones, tablettes et ordinateurs. Une galerie des plus beaux clichés de la ville rose pris par des internautes. Le concours est ouvert à tous jusqu’au 2 décembre.

© @toulouz_1 / @bilna31 / @clefmenthe_in / @yaya_shot

Le 11 décembre prochain, Toulouse va accueillir une exposition originale et insolite.

Une trentaine de photos de la ville rose sera exposée sur des écrans…de téléphones, tablettes et ordinateurs. Un événement inédit en Occitanie.

Ces clichés seront issus du réseau social Instagram où les internautes sont nombreux à photographier la capitale régionale. D’ailleurs, Toulouse est dans le TOP 5 des villes françaises les plus photographiées sur Instagram. En 2017, plus de 1,6 millions de publications ont été publiés avec le hashtag #Toulouse. 

« Depuis plus de 6 ans, nous découvrons sur Instagram des photos de Toulouse plus belles les unes que les autres. Cette exposition éphémère permettra d’en valoriser une sélection ! » explique Camille Chrétien, bénévole de l’association IgersToulouse et organisateur de l’exposition.

L’événement est organisé à la fois par l’association IgersToulouse (qui regroupe une communauté d’instagrameurs toulousains), l’agence de communication Anouk Déqué et le magasin IConcept qui affichera les créations des lauréats.

« Chaque personne peut proposer jusqu’à 2 photos de Toulouse via son compte Instagram en utilisant le hashtag #ToulousePleinEcran jusqu’au 2 décembre midi » précise Anouk Déqué, directrice de l’agence.

Le concours est ouvert à tous. Un jury de professionnels se réunira le 3 décembre avant le vernissage prévu une semaine plus tard.

A vos smartphones !

Julien Leroy

03 Oct

« Toulouse Periph » : Un compte Twitter pour suivre le trafic (et les bouchons) de la rocade toulousaine

Les gestionnaires de la rocade toulousaine lancent ce mardi 3 octobre, un compte Twitter pour s’informer du trafic et des temps de parcours en temps réel.

© NATHALIE SAINT / MaxPPP

© NATHALIE SAINT / MaxPPP

Pour s’informer sur le trafic de la rocade toulousaine, les automobilistes peuvent compter sur un nouveau fil twitter : « Toulouse Periph ».

Ce compte est lancé officiellement ce mardi 3 octobre, par les gestionnaires du périphérique :Vinci Autoroutes, la direction des routes nationales Sud-Ouest (Dirso) et Toulouse Métropole. 

En service depuis début septembre, « Toulouse Periph » informe en temps réel de la circulation, des embouteillages, des accidents et des temps de parcours.

Entre 80.000 et 140.000 voitures empruntent quotidiennement la rocade. En moyenne, le Toulousain perd 34 minutes par jour dans les embouteillages, selon la dernière étude de Tom-Tom.

A noter qu’il existe déjà un fil similaire crée il y a quelques années : « Toulouse Trafic ». L’automobiliste toulousain n’aura plus d’excuse d’être en retard…

Julien Leroy

20 Sep

Insolite : un automobiliste s’excuse sur Twitter pour avoir provoqué des embouteillages sur la rocade toulousaine

© NATHALIE SAINT AFFRE / MaxPPP

© NATHALIE SAINT AFFRE / MaxPPP

Le geste est à la fois rare et insolite.

Ce lundi 18 septembre en début d’après-midi, un automobiliste percute une remorque sur la rocade toulousaine entre Blagnac et Sesquières. «  »Il pleuvait et le véhicule devant moi a ralenti avant de passer le radar, je ne l’ai pas vu freiner et j’ai encastré la remorque« , raconte-t-il à nos confrères de La Dépêche du Midi.

L’accident est sans gravité mais il provoque d’importants embouteillages.

« Là j’ai pensé que j’étais toujours le premier à râler quand les gens causent des bouchons. Pour le coup le con c’était moi! » raconte Robert dans la presse.

Quelques heures plus tard, il décide alors de s’excuser sur Twitter : « Si vous avez été coincé sur le périphérique de Toulouse vers 14h30 à cause d’un con qui a cartonné une remorque.. Le con c’était moi ! Sorry« .


Un sens de l’autodérision qui a plu aux internautes. Le tweet a été largement liké et repris.

Julien Leroy

06 Sep

Un Ariégois crée « Mobility Work », le premier réseau social de la maintenance et de la réparation

Un Ariégeois de 29 ans a crée Mobility Work, un « Facebook » de la maintenance. En l’espace d’un an, l’application recense 207.000 machines et elle présente dans 83 pays. A tel point que la star-up a levé un million d’euros.

© Mobility Work

© Mobility Work

A 29 ans, Marc-Antoine Talva a crée le premier réseau social de maintenance industrielle. Mobility Work cartonne. Depuis son lancement en avril 2016, l’application compte « 207 000 machines, 1,9 million heures d’interventions et elle présente dans 83 pays » liste le fondateur. 

Remplacer les logiciels de gestion de maintenance

Jusqu’à ici, les entreprises utilisent des logiciels GMAO (gestion de maintenance assistée par ordinateur) pour assurer la maintenance de leur équipement et réparer les machines. Cependant, ces solutions informatiques « sont coûteuses et difficiles à mettre en place dans une entreprise » explique Marc-Antoine Talva, fondateur de Mobility Work. 

C’est ainsi que le jeune ariégeois a l’idée de les remplacer par un réseau social de la maintenance « sans installation de matériel informatique (..) et sans formation avec une interface simple, ergonomique et responsive« .

Moyennant un abonnement de 30 euros mensuels par technicien, les entreprises y trouvent toutes les ressources nécessaires pour subvenir à la moindre panne. « En moins d’une minute vous pouvez créer la fiche d’un de vos équipements grâce à l’interface mobile et aux catalogues d’équipements de la communauté » précise-t-il.

Mobility Work facilite ainsi le travail des techniciens au quotidien et permet « d’échanger avec des industriels partageant les mêmes problématiques de manière anonyme« . L’application offre également la possibilité d’analyser les interventions et gérer son parc d’équipement. 

Une success story ariégeoise

Avec 13 salariés, la start-up Mobility Work est basée à la fois à Paris et à Saint Paul de Jarrat, en Ariège.

Développé depuis 2013, ce « Facebook » de la maintenance compte aujourd’hui plus de 5000 utilisateurs et elle est disponible dans 83 pays. Un succès fulgurant après seulement 18 mois d’existence. Si bien que la jeune pousse ariégeois est parvenue à boucler une levée de fond d’un million d’euros en juin 2017. 

Aujourd’hui, Marc-Antoine Talva aimerait pousser localement. L’Ariège n’a paradoxalement pas encore client de l’application.

>>> Reportage de Laurent Winsback et Pascal Dussol (France 3 Foix) :


Mobility Work, une start-up ariégoise

Julien Leroy

25 Juil

Le Comité de défense de la chocolatine fait le buzz sur Facebook

Créée par deux jeunes Toulousaines, le comité de défense de la chocolatine milite sur Facebook, en postant des messages revendicatifs et humoristiques. Une cause qui fédère des milliers d’internautes.

© Collection Watier / MaxPPP

© Collection Watier / MaxPPP

Chocolatine ou pain au chocolat ? De Toulouse à Bordeaux en passant par Tarbes, la question ne se pose pas. La chocolatine doit s’imposer comme l’appellation officielle pour désigner la célèbre viennoiserie.

C’est ainsi que deux étudiantes toulousaines, ont voulu fédérer cette communauté en créant sur Facebook, le « Comité de défense de la chocolatine ». 

« C’est un sujet qui tient beaucoup à cœur des Toulousains et du Sud-Ouest. Nous le voyons au quotidien, ils sont très attachés au terme de Chocolatine et c’est pour cela que nous n’avons pas hésité longtemps à se lancer sur ce sujet » précisent les deux fondatrices du comité, Fanny Marcel et Audrey Mayer. 

Sur leur page, elles s’amusent à poster des « contenus plutôt fictifs ou humoristiques » expliquent-elles. Cela va de la photo détournée à la mise en scène en passant par l’actualité autour du thème. 

A ce jour, leur plus gros succès est une photo où l’on voit une électrice votant entre « chocolatine » et « Pain au chocolat » (cf. ci-dessous). Postée le jour du premier tour de l’élection présidentielle 2017, la publication fait un carton avec 2,7 millions de vues. 

Vers un label « Chocolatine » dans les boulangeries ?

Plus de 8600 internautes suivent aujourd’hui les messages militants des deux étudiantes en Master de communication.
« Du coup on se met même à s’imaginer des folies : créer une association, des événements, un label pour les boulangeries qui disent chocolatines… ? On a vraiment l’impression que le Sud-Ouest est demandeur ! »
En attendant, vous pouvez faire un tour sur leur page Facebook : Page officielle du Comité de defense de la chocolatine

Julien Leroy