14 Juin

Les livres des 24 Heures du Mans 2018 : « Jo Siffert », d’Olivier Marin et Michel Janvier

Présentation de l’éditeur

Jo Siffert est un pilote automobile Suisse, né le 7 juillet 1936 à Fribourg (Suisse) et mort le 24 octobre 1971 sur le circuit de Brands Hatch à Longfield (Angleterre). Issu d’un milieu modeste, il se passionne très tôt pour les sports mécaniques. Champion de Suisse de motocyclette en 1959, il dispute également plusieurs compétitions internationales en side-car avant de passer au sport automobile.
En 1960, il débute en Formule Junior et devient, l’année suivante, le meilleur représentant européen de la discipline. Il accède à la Formule 1 grâce à la Scuderia Filipinetti, court ensuite sous ses propres couleurs, avant de rejoindre le Rob Walker Racing Team. Cette écurie lui permettra de remporter sa première victoire en Championnat du Monde au Grand Prix de Grande Bretagne 1968. Pilote éclectique, il dispute plusieurs saisons de Formule 2 en tant que pilote d’usine BMW et se forge un important palmarès en endurance en tant que pilote officiel Porsche.
Il remporte les plus prestigieuses épreuves de la discipline comme les 12 Heures de Sebring, les 24 Heures de Daytona, les 6 Heures de Watkins Glen, les 1 000 km du Nürburgring, les 1 000 km de Monza, les 1 000 km de Spa ou la Targa Florio. Joseph Siffert est, avec 14 victoires en 41 courses, le pilote le plus titré durant la période 1968-1971 durant laquelle le championnat international des marques se disputait en catégorie Sport (5 litres) et Prototype (3 litres).
Il est, avec Clay Regazzoni et Emmanuel de Graffenried, un des trois pilotes suisses à avoir remporté au moins une victoire en Formule 1. Il est considéré comme une véritable légende de la course automobile en Suisse. Quelques semaines après un deuxième succès en Championnat du monde (Grand Prix d’Autriche 1971), Joseph Siffert meurt asphyxié dans l’incendie de sa monoplace accidentée, lors de la Course de la Victoire, une épreuve de Formule 1 hors-championnat à Brands Hatch.
Ses funérailles réunissent 50 000 personnes dans la ville de Frib

Notre avis :

Le dessinateur creusois Michel Janvier est connu en particulier des amateurs de BD pour avoir repris des personnages tel que le fameux chien Rantanplan.

Mais vous en parlions aussi dans 9h50 le Matin, Michel est aussi un passionné de course automobile depuis sa tendre jeunesse.

Il réalise ici un de ses vieux rêves :rendre hommage à une de ses idoles, le pilote Suisse Jo Siffert.

Le scénario est confié à un Olivier Marin, un spécialiste de la BD automobile. Le dessin est magistral. Michel est un perfectionniste. Il s’est extrêmement bien documenté, et aucun détail n’est laissé au hasard. Ce qui fait que cette BD est autant un document historique qu’une histoire dessinée. A l’arrivée, un ouvrage de référence unique, tant sur le fond que la forme, qui passionnera autant les spécialistes que les amateurs.

Une vraie réussite !

Michel était en dédicace lors des 24 Heures du Mans, à la boutique du musée de l’ACO. Le grand pilote Derek Bell apprécie la BD. Quelle meilleure caution !

30 Mar

« Jo Siffert » par Michel Janvier !

Jo Siffert est un pilote automobile Suisse, né le 7 juillet 1936 à Fribourg (Suisse) et mort le 24 octobre 1971 sur le circuit de Brands Hatch à Longfield (Angleterre). Issu d’un milieu modeste, il se passionne très tôt pour les sports mécaniques. Champion de Suisse de motocyclette en 1959, il dispute également plusieurs compétitions internationales en side-car avant de passer au sport automobile. En 1960, il débute en Formule Junior et devient, l’année suivante, le meilleur représentant européen de la discipline.  Il accède à la Formule 1 grâce à la Scuderia Filipinetti, court ensuite sous ses propres couleurs, avant de rejoindre le Rob Walker Racing Team. Cette écurie lui permettra de remporter sa première victoire en Championnat du Monde au Grand Prix de Grande Bretagne 1968. Pilote éclectique, il dispute plusieurs saisons de Formule 2 en tant que pilote d’usine BMW et se forge un important palmarès en endurance en tant que pilote officiel Porsche. Il remporte les plus prestigieuses épreuves de la discipline comme les 12 Heures de Sebring, les 24 Heures de Daytona, les 6 Heures de Watkins Glen, les 1.000 km du Nürburgring, les 1.000 km de Monza, les 1.000 km de Spa ou la Targa Florio. Joseph Siffert est, avec 14 victoires en 41 courses, le pilote le plus titré durant la période 1968-1971 durant laquelle le championnat international des marques se disputait en catégorie Sport (5 litres) et Prototype (3 litres). Il est, avec Clay Regazzoni et Emmanuel de Graffenried, un des trois pilotes suisses à avoir remporté au moins une victoire en Formule 1. Il est considéré comme une véritable légende de la course automobile en Suisse. Quelques semaines après un deuxième succès en Championnat du monde (Grand Prix d’Autriche 1971), Joseph Siffert meurt asphyxié dans l’incendie de sa monoplace accidentée, lors de la Course de la Victoire, une épreuve de Formule 1 hors-championnat à Brands Hatch. Ses funérailles réunissent 50.000 personnes dans la ville de Fribourg.

Polar en Périgord : « Perigord Rhapsodie » de Michel de Caurel !

« Périgord Rhapsodie » de Michel de Caurel, est le coup de coeur de Christophe Zirnhelt dans « 9h50 le matin », le 30/03/2018 !!

La trilogie périgourdine

Le Périgord est une terre où l’Histoire se mêle aux histoires, où le passé se mêle au présent, où la vérité se mêle aux légendes. Après Le Blues du PérigordPérigord Rhapsodie, le tome II de la trilogie périgourdine nous entraîne une nouvelle fois derrière les murs épais de ces discrètes bâtisses périgourdines où se cachent bien des secrets, bien des traîtrises et bien des perversités.

Quand Léo accepta de raccompagner à Saint-Martin-d’Auberoche, Samia, le modèle de l’école de peinture de Périgueux ; quand il accepta la clé USB des mains d’Esther venue du Costa Rica le rencontrer au château de la Courverie à Sorillac, il ignorait qu’il allait être une nouvelle fois confronté aux noirs tourments de l’âme humaine.

30 Jan

Retour en Images au 45ème FIBD d’Angoulême 2018 !

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Cette année, « Lire délivre » avait un envoyé spécial exceptionnel au 45ème Festival International de Bande Dessinée d’Angoulême, en la personne de Christophe Zirnhelt lui-même, grand connaisseur et passionné de BD !

Christophe a parcouru le festival et ramené de précieuses images des expositions « Alix – Jacques Martin », Cosey », « Guibet », « Titeuf », « Sur les pas de Casanova à Venise »…

Quelques images choisies…

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24 Jan

Sélection FIBD d’Angoulême 2018 : « La Terre des fils » de Gipi !

Présentation de l’éditeur Futuropolis

Grand prix RTL de la BD 2017.
Dans un futur incertain, un père et ses deux fils comptent parmi les survivants d’un cataclysme dont on ignore les causes. C’est la fin de la civilisation. Il n’y a plus de société. Chaque rencontre avec les autres est dangereuse. Le père et ses deux fils, comme les quelques autres personnages rencontrés, la Sorcière, Anguillo, les jumeaux Grossetête, les Fidèles, adeptes fous furieux du dieu Trokool, vivent dans un monde néfaste et noir. L’air est saturé de mouches, l’eau empoisonnée. L’existence du père et de ses deux fils est réduite au combat quotidien pour survivre. Le père écrit chaque soir sur un cahier noir. Qu’écrit-il ? Quel est son secret ? Nous l’ignorons, ses fils aussi. Ils aimeraient bien apprendre à lire, ils aimeraient bien savoir comment on vivait « avant ». Mais le père, lui, refuse d’en entendre parler…

Biographie de l’auteur

Gipi (de son vrai nom Gian Alfonso Pacinotti) naît à Pise en 1963. Jusqu’à l’âge de trente ans, il travaille comme illustrateur pour l’édition et la publicité, puis comme directeur artistique dans une agence de communication. En 1994, il commence à imaginer des strips pour « Cuore », le célèbre hebdomadaire italien de satire politique. Ses premières histoires sont publiées peu après dans le mensuel « Bue », et bientôt dans la quasi-totalité des revues italiennes de bande dessinée. En 2003, paraît chez Coconino Press « Extérieur nuit », un recueil de ses nouvelles qui lui vaut les éloges de la critique et de nombreux prix. Il consacre aujourd’hui une grande part de son temps à la réalisation de films, est l’un des illustrateurs attitrés du quotidien « La Repubblica » et dirige des séminaires sur la bande dessinée dans diverses académies des beaux-arts d’Italie. Mais Gipi est aussi devenu, en quelques livres, une référence internationale. La justesse de son trait, la force de ses ambiances et son art incomparable de la narration sont reconnus en Italie et en France, comme en Allemagne, en Espagne ou aux États-Unis.Prix « Micheluzzi come miglior disegnatore » au festival Comicon de Naples 2004. »Gran Premio Comics 2004″ pour « Extérieur nuit ». Il a également reçu en 2006 le prix du Meilleur album à Angoulême pour « Notes pour une histoire de guerre » (Actes Sud).

Sélection FIBD d’Angoulême 2018 : « Tu sais ce qu’on raconte… » de Gilles Rochier et Daniel Casanave !

Présentation de l’éditeur Warum :

Tu sais ce qu’on raconte… Il paraît que… Le fils Gabory… Vous n’êtes pas au courant ? Toute la ville ne parle que de ça. Il est revenu. Le môme qui… ? Celui-là même. Ben, il manque pas de culot ! Attends, c’est pas clair cette histoire. Mais il veut quoi ? Ah ça ! Les gendarmes le savent ? Il faut faire quelque chose !

 

Sélection FIBD d’Angoulême 2018 : « Mickey Maltèse, la balade de la souris salée », de Enna, Cavazzano et Zemolin !

Présentation de l’éditeur Glénat :

Mickey Maltese, marin écumant le Pacifique, fait les frais d’une mutinerie de son équipage qui aspire à la piraterie, plutôt qu’aux aventures honnêtes, et se retrouve attaché sur un radeau de fortune. A la dérive, en proie au soleil de plomb et au sel agressif de la mer, Mickey croise son rival Patspoutine qui le recueille à bord de son navire. D’abord captif, Mickey Maltese se retrouve rapidement au cœur d’une intrigue mêlant trafic de poudre d’or, enlèvement de la fille d’un notable marin, et rencontres avec des tribus locales pas franchement accueillantes. Grâce à son alliance avec un marin loufoque nommé Paradingo qui parle aux animaux marins et reçoit ses ordres de l’océan, Mickey va tirer les ficelles d’alliances fragiles afin de déjouer les plans du Maître des Mers, le mystérieux moine noir…

Sélection FIBD d’Angoulême 2018 : « Au travail, tome 2 », d’Olivier Josso-Hamel !

Résumé de l’éditeur L’Association

Au Travail, second du nom ? Donnant suite au jet d’encre éclairé du volume inaugural, Olivier Josso-Hamel continue son exploration autobiographique. Toujours sur papier radiologique, il inspecte la bande dessinée et les origines de sa propre pratique : après un feu orange haut en symbole et en couleur, l’auteur passe au vert, allégorie végétale pétrie d’espoir salutaire. Dans ce deuxième opus, un trait précis sert une lettre soignée afin de sonder un parcours humain et artistique construit dès l’enfance. À travers les figures de son passé, réelles ou dessinées, Olivier Josso-Hamel questionne ici la mémoire et l’absence : quand la famille devient monde du silence, un père disparu peut en cacher bien d’autres. Pourtant, racines et images subsistent, illustrées par une transmission bibliophile issue du Saint-Nazaire de l’après-guerre. Tel un pudique puzzle se dévoilant par à-coups, l’auteur remonte ses pièces manquantes au fil du temps, sans nostalgie mais en quête de sens et de vie. D’une empreinte singulière, les planches d’Au Travail témoignent au présent des perceptions de l’artiste face à l’existence comme à l’activité de création. La bande dessinée et sa part d’inconscient y sont vivement convoquées : après La Mauvaise Tête de Franquin du tome 1, ce volume 2 rend hommage à L’Île Noire de Hergé pour s’achever en un lieu idoine avec Dubout, Sempé, Reiser et Bretécher. Vaste chantier conceptuel, Au Travail nous transporte au sein de pages à double charge, où l’introspection graphique se teinte d’hypnose sensible.

Sélection FIBD d’Angoulême 2018 : « Emma G. Wildford », de Zidrou et Edith !

Présentation de l’éditeur :

Zidrou et Edith proposent un voyage dans le temps (années 1920) et dans l’espace (Angleterre et Laponie), à travers l’histoire d’Emma G. Wildford qui mêle mystère, aventure et amour. Il y a quatorze mois, son fiancé, Roald Hodges – membre de la National

Geographic Society – a embarqué à bord du Kinship en direction de la Norvège, et depuis… elle est sans nouvelles de lui. Elle questionne régulièrement les autres membres, en vain. Avant de partir, Roald a confié à Emma une mystérieuse enveloppe à n’ouvrir que dans le cas où il lui arriverait malheur. Réfutant cette éventualité, elle décide de tout quitter – sa vie, son confort, l’Angleterre – pour se rendre en Laponie.

Et en chemin, elle va peu à peu perdre ses certitudes… Plus qu’une quête à la recherche de son fiancé, Emma va vivre une véritable quête personnelle.