03 Fév

L’application toulousaine OpenBikes facilite l’utilisation des vélos en libre-service dans le monde entier

Utiliser les vélos en libre service va devenir un jeu d’enfant avec OpenBikes. L’application toulousaine indique le nombre de vélos et de places disponibles dans les stations grâce à des algorithmes. Plusieurs dizaines villes dans le monde sont ainsi cartographiées dont le réseau VélôToulouse.

© Maxppp

© Maxppp

L’application toulousaine OpenBikes répond aux cyclistes qui se demandent où poser et prendre son vélo en libre service. Sur la carte, chaque station de vélo est visualisée par un point coloré. Il suffit de cliquer dessus pour voir le nombre de vélos et de places qui restent disponibles. Le calcul se fait grâce aux algorithmes d’apprentissage conçues par les deux concepteurs, Max Halford et Axel Bellec.

« Les vélos en libre-partage font partie de l’écosystème urbain dans le monde entier. Nous voulons rendre le transport en vélo un jeu d’enfant » explique les deux étudiants en sciences de données et de business intelligence à l’Université Paul Sabatier de Toulouse. 

« Nous voulons que OpenBikes devienne une référence pour la visualisation et la prédiction de vélos en libre service » espèrent-ils. 

L’application fonctionne dans la plupart des villes dans le monde : Paris, New-York, Montréal,… La seule limite est que le réseau de vélo en libre partage soit accessible en Open Data (données en libre service).

La meilleure application Open Data de Toulouse

Lors de la finale 2016 du concours Dataconnexions, le 2 février à Toulouse, l’application OpenBikes a reçu le prix spéciale « Open Data Toulouse Métropole ». Chaque année, l’agglomération toulousaine récompense un projet innovant sur son territoire.

« Je félicite Max Halford et Axel Bellec, les créateurs d’OpenBikes, qui va se révéler fort utile pour les usagers de VéloToulouse. Ils recevront donc une aide de 7.000 euros de Toulouse Métropole pour développer cette application innovante » a déclaré Jean-Luc Moudenc, Président de Toulouse Métropole.

Depuis 2012, le concours national Dataconnexions met en avant les projets les plus innovants réutilisant des données publiques (open data) et qui ont une utilité très concrète dans notre quotidien. 6 prix ont été décernés cette année

>> Pour utiliser l’application OpenBikes :cliquez ici (et choisissez votre ville)

Julien Leroy

 

13 Jan

BTP : « BatiVigie », une application toulousaine pour lutter contre le travail illégal sur les chantiers

BatiVigie est une application pour lutter contre le travail illégal dans le BTP. Une innovation unique en France créée à Toulouse par le dirigeant du groupe IFECC, spécialisé dans l’économie de la construction.

©BatiVigie

©BatiVigie

Comment lutter contre le travail illégal sur les chantiers ? Une réponse est venue d’un professionnel du bâtiment et des travaux publics (BTP), Frédéric Pradal. Le directeur général du groupe toulousain IFECC, spécialisée dans l’économie de la construction, a eu l’idée de créer l’application « BatiVigie » pour smartphone. 

La solution, unique en France, permet de contrôler et de signaler « aux maîtres d’ouvrages la présence de travailleurs en situation irrégulière«  explique le créateur sur le site internet officiel. Concrètement, les informations sur les salariés fournies par les entreprises présentes sur le chantier, sont contrôlées par une société spécialisée. Cette dernière va alors vérifier les données, chaque semaine sur le terrain. En cas d’irrégularité, l’entreprise concernée reçoit un mail demandant de régulariser sous 48h00. 

Une solution pour répondre aux nouvelles obligations légales des employeurs

La commercialisation de BatiVigie a été lancée en octobre 2015 à destination des donneurs d’ordre et des maîtres d’ouvrages. L’abonnement coûte entre 130 à 350 euros par mois et par chantier. Le contrôle est facturé en supplément. Un coût élevé qui peut éviter des pénalités pouvant aller jusqu’à 500 000 € par site ou 2000 € par salariés sanctionnés. En effet, depuis la loi Savary en 2014, les donneurs d’ordre et des maîtres d’ouvrages sont responsables des infractions au code du travail commises par les entreprises sur leurs chantiers. 

Le secteur du BTP est particulièrement touché par le travail illégal. Les infractions représentent 42% des fraudes en Haute-Garonne, selon l’inspection du travail. Près de 120 procédures ont été engagés en 2014 dans le département. Un fléau qui représente 13 millions de préjudice au niveau national. 

BatiVigie est une solution numérique qui semble séduire les professionnels. Les prometteurs Kaufman & Broad, Acantys, Sagec et Pichet ont adopté l’application toulousaine.

>> Reportage sur l’apps BatiVigie par notre équipe de France 3 Midi-Pyrénées (Cécile Fréchinos et Christian Bestard) :

>>> Site de l’application BatiVigie : http://bativigie.fr/

Julien Leroy

05 Jan

« Qui dit miam ! », l’appli qui simplifie l’accès aux menus des cantines scolaires de Toulouse

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« Avant de préparer le repas de mon enfant le soir, je jette un œil à mon téléphone pour voir ce qu’il a mangé à l’école à midi. Je ne vais quand même pas lui faire deux fois des pâtes dans la même journée ! »

Cette réflexion est désormais possible à Toulouse avec l’application « Qui dit Miam ! » qui permet d’accéder rapidement aux menus des écoles primaires et maternelles de la ville. D’un geste sur son smartphone on visualise le menu du jour.

Pratique pour faire la cuisine le soir, mais aussi pour surveiller dans les menus des jours suivants, la présence potentielle d’allergènes. Les menus des cantines de Toulouse sont déjà en ligne sur le site de la ville, mais l’appli simplifie largement l’accès. 

screen568x568-2« Qui dit Miam ! » a été développée par la société Absolum Design, installée à Lacroix-Falgarde près de Toulouse. A l’origine une idée de Guillaume Vidoni, mise au point par Aurélien Clauzel  avec le soutien d’Olivier Melet. 

« On a travaillé avec la ville de Toulouse et Toulouse Métropole, dans le cadre de la démarche Smart City, explique Aurélien Clauzel. Nous avons été le premier projet retenu. La démarche Smart City permet de mettre l’appli en test grandeur nature et d’en faire la promotion ».

L’appli est donc téléchargeable gratuitement sur les plateformes AppleStore et GooglePlay jusqu’au 1er juillet 2016. Et ça marche ! En deux mois, avec peu de publicité, on compte déjà 850 utilisateurs actifs !

Au-delà de cette période de test, Aurélien Clauzel espère pouvoir développer un business plan, notamment avec la ville de Toulouse. Mais d’autres villes en France pourraient être intéressées par ce concept d’une grande efficacité et surtout d’une grande simplicité. Et c’est bien connu : tout ce qui simplifie la vie des parents est bienvenu !

Fabrice Valéry (@fabvalery)

18 Déc

Après les attentats de Paris : un toulousain veut créer une application pour désengorger le 17

Suite aux attentats du 13 novembre à Paris, Nicolas Poirier lance l’idée d’une application pour pouvoir joindre le 17 rapidement et de manière sécurisée. L’appel de ce toulousain  installé au Canada, fait le buzz sur les réseaux sociaux. En attendant une réponse officielle des autorités.

© MAXPPP

© MAXPPP

L’idée de Nicolas Poirier, responsable juridique spécialisé dans le web, est simple : créer une application pour smartphone du 17, le numéro d’appel d’urgence français. L’objectif est de signaler aux forces de police, une situation d’urgence ou un attentat. Un signalement qui doit également « se faire silencieusement pour ne pas compromettre la sécurité de celui ou celle qui en est l’auteur » précise le juriste qui a habité 17 ans à Toulouse. 

Nicolas Poirier a eu cette initiative après les attentats de Charlie Hebdo du 7 janvier 2015 à Paris. Il s’aperçoit que le 17 est très vite saturé lors d’une situation urgente. Le toulousain cite l’exemple de ce journaliste qui a voulu prévenir la police de l’arriver deux hommes cagoulés et armés dans les locaux du journal satirique. En vain. Les témoignages de personnes n’ayant pas pu appeler les secours lors des attentats du 13 novembre 2015 ont malheureusement confirmé « l’obsolescence du 17 » affirme-t-il. Inventé en 1928, « le 17 n’est plus approprié aux situations d’urgence, il faut inventer quelque chose de nouveau ». 

© Nicolas Poirier

© Nicolas Poirier

« Les autorités pourraient géolocaliser précisément la menace, échanger discrètement via un chat avec une victime cachée sur les lieux, donner des indications précises pour se mettre à l’abri, etc. » précise Nicolas Poirier. C’est ainsi que le toulousain a lancé dès le 14 novembre, un appel dans les médias et sur les réseaux sociaux. Une vidéo est également disponible sur YouTube

Un contact avec le ministère de l’intérieur

« Ça serait très simple à créer » plaide Nicolas Poirier qui refuse de lancer sa propre startup. « Il n’y a aucun intérêt » justifie-t-il. Le juriste estime que l’application doit être déployée par le Gouvernement. « J’ai simplement crée des visuels ».

C’est ainsi qu’il a pu entretenir par e-mail avec « une conseillère du ministère de l’intérieur« . En vain. « Me disant même pour conclure notre premier échange : Je vous reviens rapidement, malgré la piètre opinion que vous semblez avoir de notre travail » raconte Nicolas Poirier. Nous avons également tenté de joindre le ministère pour avoir une nouvelle réponse. 

En attendant un retour officiel, le juriste toulousain continue de mobiliser médias et internautes. Pour le soutenir, Nicolas Poirier a lancé le hashtag #17moiuneapp. Parallèlement, d’autres ont également lancé un appel à moderniser les services d’urgence de l’Etat. A l’instar de Jean-François Pillou, co-fondateur du célèbre site internet « Comment Ça Marche.com »qui a tiré la sonnette d’alarme sur Facebook deux jours après les attentats

Julien Leroy

14 Déc

Toulouse accueille EmTech, la plus importante conférence internationale sur les technologies du futur

Une première en Europe et en France. Toulouse accueille, à partir de ce mardi 15 décembre, la première édition européenne de la conférence Emtech. C’est l’un des plus grands rendez-vous international sur les technologies émergentes. A découvrir au Quai des Savoirs jusqu’au 16 décembre.

© EmTech Brasil - Novembre 2015

© EmTech Brasil – Novembre 2015

EmTech est considéré comme la plus importante conférence mondiale sur les technologies du futur. Après le Brésil, l’Asie, c’est au tour de Toulouse d’accueillir cette première édition française et européenne. Durant deux jours, ce rendez-vous professionnel réunit « innovateurs, entrepreneurs et investisseurs, mais aussi des experts nationaux et internationaux des sciences et des nouvelles technologies » détaillent les organisateurs. 

« L’occasion d’échanger et de présenter les technologies émergentes qui révolutionneront le monde de demain » précisent-ils. Les thématiques abordés seront nombreuses : les Smartcities, le Big Data, la e-santé, les objets connectés (IoT), les imprimantes 3D, les drônes,…

EmTech est organisé par MIT Technology Review, le plus ancien magazine de technologie du monde publié par le prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT).


>>> Site d’EmTech France 2015 :www.emtechfrance.com

>> Pour suivre les conférences et les débats sur Twitter : @EmTech_EU

Julien Leroy

07 Déc

Coup d’envoi à Toulouse du premier Launchpad de Google, une master class pour startups du numérique

Après New-York, Madrid, Tokyo, Paris et Bordeaux, c’est au tour Toulouse d’accueillir ce lundi 7 décembre son premier Launchpad Google. Il s’agit d’une séance de coaching pour 12 startups sélectionnées. Coup d’envoi dans les locaux de Toulouse Métropole.

Le LuanchPad Week de Toulouse de ce matin / © Romain Roemer Google France

Le Launchpad Week de Toulouse de ce matin / © Romain Roemer Google France

Durant 5 jours, 12 startups toulousaines seront coachées par des experts du numérique. « Des mentors régionaux ou des employés de Google France » précise Damien Roemer, responsable de la communication chez Google France. Une semaine de formation qui va permettre aux entrepreneurs chanceux de développer leur concept, leur business model ou leur plan de marketing. L’objectif est de leur apprendre « à éviter les erreurs lorsqu’on débute » . La « semaine est intense » promet Damien Roemer. Atelier, séance de coaching, audit,… le programme est « extrêmement personnalisé » assure Google.

12 start-up de Midi-Pyrénées sélectionnées 

Une quarantaine de candidatures a été examinée pour 12 finalistes retenus :

  • WEDDEN : « le Tripadvisor du mariage » résume cette start-up toulousaine. Il s’agit d’un moteur de recherche de prestations de mariage.
  • Equivote : Cette jeune pousse toulousaine propose des référendums en ligne pour les collectivités. Baptisé My OpenCity, cette application a pour objectif de rapprocher élus et citoyens. 
  • Wesh : Une application toulousaine pour savoir où se trouvent nos amis. Un simple signale permet de les rejoindre.
  • Kissmyshoe : un réseau social pour les passionnées de chaussures. Un concept en vogue en Amérique Latine et exporté en France par deux toulousains.
  • Bleemeo
  • Nirby : « Y a toujours quelque chose autour de vous qui pourrait vous intéresser » est le concept de ce réseau social. Il permet aux utilisateurs de connaitre leur environnement selon leurs désirs et les possiblités qui s’offrent autour d’eux.
  • WILLTY : un site pour gagner des bons d’achat et de réduction en fonction de la fréquentation dans les salles de sports partenaires.
  • Loliplop est une application toulousaine destinée à l’apprentissage du codage informatique aux jeunes enfants
  • Shaker est un site toulousain qui permet de chercher les meilleures activités insolites. 
  • OpenDecide
  • Crème de la Crème. Cette startup « permet aux entreprises de faire appel aux services des étudiants des meilleures écoles« . 
  • R++ the Next Step est un projet de développement d’un logiciel statistique nouvelle génération. 

Des Launchpad Google ont déjà été organisés en France : à Bordeaux (en février 2015) et deux fois à Paris (octobre 2014 et mai 2015). C’est la première fois que cet événement a lieu à Toulouse. 

Julien leroy

02 Déc

InCity, l’application toulousaine pour signaler les dégradations de la ville

Une piste cyclable abîmée, une rupture de canalisation, un tag, un nid de poule,… ayez le réflexe InCity ! Cette application toulousaine pour smartphone permet de signaler les dégradations aux collectivités concernées. Plusieurs villes en France ont déjà adhéré.

© InCity / ORQUASI

© InCity / ORQUASI

Entièrement gratuite pour les particuliers, InCity est une application « participative et citoyenne pour informer une collectivité des dégradations » explique l’équipe du projet. L’objectif est « d’améliorer ensemble l’environnement, les infrastructures et la qualité de vie« 

Une route abîmée, une rupture de canalisation, un tag, un nid de poule ou un lampadaire hors service,… le citoyen le signale en quelques secondes sur l’application. Cette dernière envoi alors l’information aux collectivités et aux services municipaux concernées. Une fois la réparation effectuée, l’informateur est prévenu. 

InCity a été imaginée par l’Observatoire régional de la qualité de service des infrastructures (Orquasi) basé à Toulouse. Cet établissement unique en France souhaite sensibiliser sur l’état des infrastructures et « aider les collectivités décisionnaires en matière d’investissement » précise Jean-Louis Chauzy, président de l’ORQUASI. 

Mise en service à Toulouse et bientôt Blagnac

InCity a été lancée officiellement le 18 novembre 2015. Aujourd’hui, l’application est utilisé à Toulouse mais aussi en Bretagne. De nombreuses collectivités en France sont également intéressées : Blagnac, Toulouse Métropole et des communes en région parisienne.. « Nous avons réfléchi cet outil avec l’AMF 31 [Association des maires de Haute-Garonne] » précise Romain Geneste de l’ORQUASI. Il faut compter entre 110 à 880 euros annuel pour une collectivité et entre 880 et 2750 euros pour un EPCI (Un établissement public de coopération intercommunale).

>>> Une équipe de France 3 Midi-Pyrénées (Compan Stéphane et Vincent Albinet) a testé l’application :

>>> Le site d’InCity : www.incityapp.

Julien Leroy

27 Nov

Futurapolis 2015 : le projet toulousain « Bioluminescence » comme une alternative à l’eclairage électrique

Coup d’envoi ce vendredi 27 novembre à Toulouse, du forum high-tech et de l’innovation « Futurapolis« . Deux jours de débats et de découvertes au Quai des savoirs. Le Fablab de Toulouse y présente de nombreuses animations dont son projet « Bioluminescence ».

© Frédérique Bertelet

© Frédérique Bertelet

Bioluminescence met en oeuvre des organismes vivants pour produire de la lumière. « Un grand nombre d’organismes marins et terrestres émettent de la lumière, et l’étude de la bioluminescence ou lumière physiologique, constitue un grand intérêt tant d’un point de vue scientifique que économique et écologique » résume l’équipe du Fablab. 

Une alternative à l’éclairage électrique

Les concepteurs estiment que cette innovation est une « alternative à l’éclairage électrique (..) cette lumière écologique permettrait de concevoir un nouveau type de signalétique urbaine« .  Ces lampes vivantes durent environ un mois et peuvent servir de veilleuse. Si les premières découvertes datent de 1914, de nombreuses start-ups s’intéressent aujourd’hui à leur potentiel.

Un tunnel éclairé naturellement

C’est pourquoi, le Fablab Toulousain Artilect, le plus grand Falbab de France, veut faire découvrir cette technologie lors du Futurapolis qui se déroule à Toulouse les 27 et 28 novembre.

L’équipe du Fablab a ainsi imaginé une structure noire où le visiteur se promène le long d’un chemin éclairé par les lampes vivantes. Une expérience accompagnée d’un fond sonore spécialement conçu pour l’occasion.

Toutes les spécialités des membres du Fablab ont travaillé à ce concept inventif et insolite. Une collaboration racontée dans un diaporama sonore réalisé par Frédérique Bertelet, membre active du Fablab toulousain.  De quoi susciter la curiosité.

Julien Leroy

19 Nov

Insolite : Le premier biscuit connecté inventé à Toulouse

A Toulouse, la Clinique Pasteur, la start-up Ubleam et la biscuiterie Poult viennent de créer le premier biscuit connecté. Il sera distribué lors de la COP 21 à Paris.

© Clinique Pasteur de Toulouse

© Clinique Pasteur de Toulouse

Un biscuit connecté, respectueux de l’environnement, éducatif et bon pour la santé. C’est ainsi que l’on peut résumer l’innovation créée par la Clinique Pasteur à Toulouse, la biscuiterie Poult, la start-up UBleam basée à Labège et la coopérative agricole du sud-ouest, Arterris. Ce biscuit insolite a été lancée le 4 novembre dernier.

Passons à la dégustation…

A l’intérieur, on y trouve un biscuit riche en Omega 3 parfaitement adapté au régime des patients. « Il a été conçu en collaboration avec des diététiciennes de la clinique Pasteur et des scientifiques de l’association Bleu­ Blanc-Coeur pour composer le parfait rapport goût/apports nutritionnels/équilibre » nous explique Céline Gordon du service communication de l’établissement de santé.

Le biscuit respecte également la charte de Bleu-Blanc-Cœur. Cette association, reconnue par le ministère de la Santé, a pour objectif de promouvoir une agriculture responsable et d’améliorer la qualité nutritionnelle et environnementale de notre alimentation. Le biscuit connecté toulousain est ainsi fabriqué en Midi-Pyrénées avec la coopérative agricole, Arterris. 

Après avoir savouré ce sablé au chocolat, il ne faut surtout pas jeter l’emballage. Sur ce dernier figure un logo (baptisé « Bleam ») inventé par la start-up Ubleam, basée à Labège près de Toulouse. Il suffit alors de scanner le logo via l’application Ubleam de son smartphone. Sur l’écran, le biscuit s’anime pour parler et informer le gourmand. « Une façon originale et décalée, de proposer des programmes d’éducation thérapeutique pour les patients » résument les concepteurs.

Distribué à la COP 21

Cerise sur le gâteau. Le biscuit connecté toulousain sera distribué lors de la COP 21 à Paris du 30 novembre au 10 décembre 2015. Bleu-Blanc-Cœur l’a choisi pour le goûter des enfants et des plus grands.

Julien Leroy

13 Oct

Le covoiturage dans Toulouse avec l’application Coovia

Réunir le transport commun et le covoiturage, c’est le créneau de Coovia. Une application toulousaine unique en France.

© Coovia

© Coovia

Surnommé le « Blablacar » des trajets réguliers, le toulousain Coovia vous permet de calculer le meilleur trajet entre deux points de la ville rose en combinant covoiturage, Metro, tram, bus ou VeloToulouse. « Nous sommes les seuls à réunir covoiturage et transports en commun » explique Pol Barrière, chargé du développement commercial de Coovia.

Coovia est très simple d’utilisation. Vous renseignez votre point de départ et le lieu d’arrivée, et l’application vous trouve immédiatement le meilleur moyen de transport. Généralement, le covoiturage est toujours en tête. Coovia vous propose alors les conducteurs qui ont déposé une offre sur votre trajet. Les tarifs avoisinent seulement quelques euros. Le montant peut être payé directement en ligne.

L’application Coovia existe depuis 2013 sur les smartphones mais le site web vient de voir le jour. « Nous nous sommes aperçu que nos usagers n’étaient pas forcement tous connectés » précise Pol Barrière. D’ailleurs, la startup toulousaine a enregistré plus de 300 nouveaux utilisateurs depuis l’ouverture du site fin septembre 2015. Au total, Coovia comptabilise 4000 usagers et 1200 trajets réguliers.

Coovia a été créé par David Larcher, un ancien salarié d’Airbus excédé par les embouteillages toulousains. Aujourd’hui, la startup compte 3 salariés et propose des sites personnalisés pour les grandes entreprises telles qu’Airbus ou ATR.

Julien Leroy