30 Août

Deux Toulousains inventent « Muvzi », une application pour rencontrer des musiciens

Muvzi est le « Tinder des musiciens ». L’application mobile permet de rencontrer des musiciens le temps d’une soirée ou pour constituer un groupe. Lancé cet été par deux Toulousains et un Lillois, ce nouveau réseau social compte déjà 5000 utilisateurs.

© Muvzi

© Muvzi

« Venez rencontrer les musiciens à proximité de chez vous et ne jouez plus jamais seuls » résume en quelques mots l’équipe de Muvzi. « C’est est une application mobile, géolocalisée, qui va identifier les musiciens dans votre périmètre correspondant à vos paramètres de découverte » poursuivent-ils.

Inspirée du fonctionnement de la célèbre application américaine Tinder, l’interface de Muvzi  permet de faire défiler les profils de musiciens avec un simple glissement de doigt. L’application toulousaine offre 6 critères de recherche : l’instrument, les styles de musique, le niveau, la zone géographique, l’âge et le sexe. Une fois le musicien trouvé, il est ajouté à vos contacts et vous pouvez lancer une conversation via la messagerie interne de l’application. 

L’application Muvzi est destiné à tous les amoureux de la musique. « Que se soit pour jouer un après-midi avec un inconnu, rechercher un musicien pour compléter votre groupe, trouver un professeur de musique, remplacer un membre manquant, composer à plusieurs ou simplement discuter musique » détaillent les 3 concepteurs.© Muvzi

© Muvzi

Timothée Guillaume et Johan Kriouche, respectivement 24 et 23 ans, ont eu l’idée de Muvzi en débarquant à Toulouse il y a 2 ans. Musiciens amateurs, ils constatent rapidement qu’il n’est pas facile de trouver un professeur de musique. Les deux professionnels du web décident alors de créer Muvzi avec l’aide de Pierre-Loup Philippe (24 ans), un Lillois qui s’essaye au piano et à la guitare.

Lancé durant le 19 juillet 2016, Muvzi est disponible gratuitement sur Android et Iphone. Aujourd’hui, l’appli compte 5000 utilisateurs partout en France. « Plus de 12 000 swipes et 6000 messages ont déjà été échangés » précise Timothée Guillaume. Et le marché est prometteur. La France compte plus de 5 millions de musiciens passionnés.

>> Plus d’info sur le site officiel : www.muvzi.com

Julien Leroy

19 Juil

Des Toulousains conçoivent « Liberty Rider », la première application qui peut sauver la vie d’un motard

Liberty Rider est capable de détecter un accident à moto et de prévenir les secours pour qu’ils interviennent au plus vite. Créée par 4 Toulousains, cette application sur smartphone est unique en France.

© Liberty Rider

© Liberty Rider

Le principe de l’application Liberty Rider est très simple : « elle est capable de détecter les accidents à moto afin de pouvoir alerter les secours au plus vite quand le motard accidenté n’est pas en mesure de le faire » résume en quelques mots Emmanuel Petit à l’origine de l’idée.

« Grâce aux capteurs présents dans le téléphone et à un algorithme (..), nous avons développé un algorithme capable de déterminer avec précision si une situation particulière est un accident ou non. » poursuit-il.

« Quand une alerte est lancée, elle arrive chez les services de Liberty Rider qui se chargent de contacter en temps réel les secours et les aiguiller vers le lieu de l’accident« . Après plusieurs mois de tests et de simulations, l’application est sortie officiellement au début du mois de juillet.

66% des accidents de motards se déroulent en rase campagne

2 accidents mortels sur 3 impliquant un motard ont lieu quand celui-ci est seul et en campagne, selon une étude de la sécurité routière en 2012. « Par manque de témoins pour appeler les secours, le motard accidenté peut rester une longue période sans soins médicaux. Pourtant, un blessé pris en charge médicalement dans la première heure qui suit l’accident voit ses chances de survie augmenter de 80% » précisent les concepteursLiberty Rider est ainsi la première application française qui peut sauver des vies. 

L’application permet également de rassurer les proches. Liberty Rider offre la possibilité de partager « le trajet avec les personnes de son choix afin que ces derniers puissent les suivre en direct et qu’ils s’inquiètent moins de voir leur proches partir seul à moto » racontent les 4 créateurs.

Nous avons développé un algorithme capable de déterminer avec précision si une situation particulière est un accident ou non – Emmanuel Petit, l’un des 4 concepteurs de Liberty Rider

Créée par 4 motards Toulousains

Passionné de moto, Emmanuel Petit a eu l’idée de Liberty Rider en empruntant certaines routes de campagne et pour rassurer ses parents. « J’ai cherché sur internet et je me suis aperçu que l’application n’existait pas« . C’est alors que le Toulousain s’associe avec Julien LE, également diplômé de IFAG, école de Management à Labège. Jérémie Fourmann et Martin D’Allens les ont ensuite rejoint pour la partie technique et développement. 

Les 4 créateurs de Liberty Rider espèrent séduire la communauté des motards. En l’espace de 3 semaines, l’application compte 7000 utilisateurs mais l’objectif est d’atteindre les 60.000 motards d’ici la fin de l’année. En attendant, la sécurité routière de Haute-Garonne et plusieurs associations se sont associées à ce projet prometteur. La star-up vient également d’intégrer l’incubateur toulousain At Home. 

Pour le moment, l’application est disponible gratuitement sur Androïd. « Une version Iphone est en cours développement et sera prête mi-août » promet Emmanuel Petit. 

>>> Reportage de France 3 Midi-Pyrénées du 27 juillet 2016 (Maria Laforcade / Eric Foissac) :

« Liberty rider » la première application qui peut sauver la vie d’un motard

>>> Tout savoir sur  Liberty Rider : www.liberty-rider.com

Julien Leroy

15 Juil

Toulouse (et sa police) n’échappent pas au phénomène planétaire de Pokemon Go

Toulouse et sa région n’échappent au phénomène planétaire de Pokémon Go. En l’espace d’une semaine, le jeu vidéo sur smartphone compte plus de 20 millions d’utilisateurs aux quatre coins du monde. Une déferlante qui a poussé la police de Haute-Garonne à réagir.

© MaxPPP

© MaxPPP

Toulouse n’échappe au phénomène du jeu Pokémon Go. Depuis le 6 juillet, l’application mobile de réalité augmentée est un véritable phénomène planétaire. Elle a déjà enregistré un pic de 21 millions d’utilisateurs actifs en une journée malgré l’absence d’une version francophone (le jeu est disponible uniquement aux Etats-Unis, Australie et dans quelques pays européens).

A Toulouse, il est difficile de mesurer précisément l’impact mais les joueurs sont de plus en plus nombreux. Il suffit de regarder dans les rues de la ville rose ou sur les réseaux sociaux où fleurissement les commentaires et les pages de fans.

Le jeu Pokémon Go est la nouvelle version de la franchise Japonnaise. Créés en 1996 par Satoshi Tajiri, les Pokémons sont des petits monstres qui faut capturer et dresser. Des centaines de modèles ont été imaginés mais Pikachu reste le plus célèbre d’entre eux. En quelques années, ils sont devenus l’un des jeux vidéos les plus vendus dans le monde.

Dans la version Pokémon Go, le principe reste identique : capturer des Pokémons. Mais cette fois-ci, le décor est celui qui se trouve autour de vous. A l’aide de la caméra de votre smartphone, les petits monstres apparaissent dans votre salle à manger, sur votre bureau, dans le parc ou sur le tableau de bord de votre voiture. Un jeu addictif ! 

La police de Toulouse s’intéresse à Pokémon Go

Les joueurs sont devenus tellement accros qu’ils sont nombreux à partir se balader pour attraper les Pokémons dans les rues de Toulouse. D’autres multiplient les lieux insolites y compris au volant de leur voiture. Une pratique marginale mais qui a fait réagir la police de Toulouse. Le 13 juillet dernier, elle a publié un tweet humoristique rappelant que l’usage du téléphone au volant est interdit, y compris pour Pokémon Go. « Bon jeu mais l’arrêt ! » rappelle la police. Le tweet a eu son effet. Il a été retweeter plus de 830 fois et Liker par des centaines d’internautes.

Julien Leroy

05 Juil

Hospitalidée, le « tripadvisor de la santé » né à Toulouse, prépare une levée de fonds de 3 millions d’euros

Un an après son lancement en juillet 2015, « Hospitalidée » considéré comme le Tripadvisor des hôpitaux, des cliniques et des médecins, s’est imposé comme le premier site d’avis santé en France. La plateforme web créée par un Toulousain s’apprête à lever 3 millions d’euros.

© Mathilde Laban / France 3 Midi-Pyrénées Loïc Raynal, le fondateur du site internet Hospitalidee

© Mathilde Laban / France 3 Midi-Pyrénées Loïc Raynal, le fondateur du site internet Hospitalidee

Internet permet de noter les hôtels, les restaurants ou encore la qualité d’une compagnie aérienne… on peut aussi y évaluer les établissements de santé et les praticiens. Depuis juillet 2015, le Toulousain Loïc Raynal a lancé Hospitalidee, considéré comme le Tripadvisor des avis de santé.

L’objectif est de « libérer la parole des patients et faciliter leur décision dans le choix des établissements » déclarait le fondateur au moment du lancement. Sur Hospitalidee, il est ainsi possible de noter les hôpitaux, les cliniques et les médecins. 

Aujourd’hui, Hospitalidee trace son chemin. « En quelques mois, Hospitalidée s’est imposé comme le premier site d’avis santé en France » avec « près de 50 000 avis » assure Loic Raynal. « Nous devrions atteindre les 100 000 avis enregistrés avant la fin de l’année 2016 » espère-t-il. 

Une levée de fonds de 3 millions d’euros

Malgré les méfiances et les réserves de certains corps médicaux, la plateforme toulousaine prépare actuellement « une levée de fonds de 3 millions d’euros » annonce le fondateur, ce mardi 5 juillet. 

Une levée de fonds pour recruter « 10 à 15 collaborateurs supplémentaires » détaille Loïc Raynal. Née à Toulouse, la start-up compte 5 salariés basés au coeur de la technopole de Castres-Mazamet, dans le Tarn. 

Hospitalidee cherche également à se déployer dans « 1 ou 2 autres pays européens » dès 2017. 

>>> Site Hospitalidee : hospitalidee.fr/

Julien Leroy

Ruecup, une application toulousaine pour localiser (et récupérer) des objets abandonnés dans la rue

Créé par 4 Toulousains, Ruecup est « le bon Coin » des meubles et des appareils à récupérer. Elle permet de signaler et localiser des objets laissés sur les trottoirs. Une application unique en son genre.

© MaxPPP

© MaxPPP

« Le but est simple : pouvoir signaler, localiser et récupérer (si besoin) des objets qui ont été laissés sur les trottoirs » résume en quelques mots Quentin Abrioux, l’un des 4 fondateurs. 

« Vous marchez dans la rue, vous voyez une chaise. Au lieu de vous dire « elle va partir à la déchetterie alors qu’elle est en bon état », vous utilisez Ruecup afin de signaler sa position aux autres utilisateurs potentiellement intéressés par cet objet » poursuit-il.

En quelques secondes, vous prenez une photo, sélectionnez une catégorie et indiquez l’état de l’objet. « Une fois l’objet posté, tous les utilisateurs dans un rayon de 3 km recevront une notification indiquant que l’objet est disponible à tel endroit« . L’annonce est conservée 72 heures maximum. L’ergonomie de l’application est également bien pensée avec une carte qui permet de visualiser les signalements et des listes pour s’y retrouver facilement.

L’idée est venue en récupérant des meubles pour son appartement

Quentin Abrioux a eu l’idée de Ruecup en arrivant dans la ville rose en 2011. « Quand je suis arrivé à Toulouse pour la première fois, je me souviens avoir récupéré dans la rue des meubles pour mon appartement. A cette époque déjà, je me disais combien il serait bien d’avoir une application qui nous permettrait savoir où trouver ces objets là » raconte-t-il.

Constatant que la situation ne s’arrange pas avec les années, il se lance dans la création de Ruecup avec son frère Kevin Abrioux et un ami, Thibaud Smith, tous deux développeurs d’application. Nicolas Miramon, web designer, a ensuite rejoint l’équipe. 

Entièrement gratuite, Ruecup compte aujourd’hui plus de 1000 téléchargements dans toute la France. Seul bémol : l’application mobile fonctionne uniquement sur Android. En attendant la version Iphone, Ruecup a reçu, le 1er juin dernier, les félicitations de la mairie de Toulouse pour aider à réduire les encombrants.

>> site de Ruecup : http://www.ruecup.com/

Julien Leroy

20 Juin

MyBetFriend, l’application toulousaine pour parier sur les matchs de l’Euro 2016 entre amis et…sans argent

On peut à peu près tout parier sur MyBetFriend, sauf de l’argent. Créée par des Toulousains, cette application permet de pronostiquer entre amis sur tous les matchs de l’Euro en échange d’une bière, d’un défi ou d’un câlin.

© Mybetfriend

© Mybetfriend

Entièrement gratuite, MyBetFriend est une application de pronostic et de défis entre amis spécialement conçue pour l’Euro 2016 de football.

Une fois son groupe d’amis constitué, vous pariez sur les matchs que vous pouvez suivre en live. Comparez ensuite vos résultats et devenez le meilleur parieur. Un jeu communautaire très pratique pour discuter et partager un verre entre potes. On peut quasiment tout parier sur MyBetFriend, sauf de l’argent. 

L’application a été lancée le 10 juin pour l’ouverture de l’Euro 2016 de football en France. Elle a été créée par 6 toulousains professionnels du numérique : Kevin Abrioux, Clément Andraud, Louis Granier, Vincent Hollard, Edouard Moutet et Vivian Sarazin.

« Nous avions envie de participer à l’Euro à notre façon et pouvoir offrir quelque chose d’unique et fun » explique, Vivian Sarazin, CEO de Mybetfriend. 

En l’espace de 10 jours, MyBetFriend a séduit plus de 2500 parieurs. Un beau succès alors qu’ils tablaient sur 1000 utilisateurs. L’application fonctionne le temps de la compétition. Mais les fondateurs cherchent à poursuivre l’aventure au-de-là du 10 juillet. « Nous réfléchirons à un business model qui sera satisfaisant pour tout le monde. D’une part abordable pour nos usagers. D’autre part, cohérent pour nous afin de payer OptaSports et nos (dorénavant) gros serveurs » précise Vivian Sarazin. 

En attendant, à vous de parier pour le troisième match, ce lundi 20 juin à Toulouse, entre la Russie et le Pays de Galles. 

Télécharger MyBetFriend sur Google Play et sur Apple Store

Julien Leroy

09 Juin

SAIP, l’application qui alerte la population en cas d’attentat ou de catastrophe

A la veille du coup d’envoi de l’Euro 2016 de football en France, le ministère de l’Intérieur lance l’application « SAIP » afin d’alerter la population en cas d’attentats ou d’événements exceptionnels. Un service mobile qui trouvera probablement un écho à Toulouse. La ville rose a notamment connu les attentats de Merah en 2012 et la catastrophe d’AZF en 2001. Par ailleurs, un toulousain avait déjà lancé un idée similaire il y a quelques mois. 

© Julien Leroy / France 3 Midi-Pyrénées

© Julien Leroy / France 3 Midi-Pyrénées

La première application officielle d’alerte de la population

A la suite des attentats survenus en 2015 à Paris, le ministère de l’Intérieur et la direction générale de la sécurité civile et de la gestion de crise (DGSCGC) et le Service d’information du gouvernement (SIG), ont lancé ce jeudi 8 juin, l’application gratuite « SAIP » pour smartphone. Disponible en français et en anglais sur Apple Store et Google Play

« Cette première version permet d’être alerté, via notification sur son smartphone, en cas de suspicion d’attentat ou d’événement exceptionnel » explique le communiqué de presse.

L’application offre deux options. La première est d’accepter le géolocalisation de votre smartphone afin de « recevoir des alertes dans une zone où un risque vient d’être détecté par les autorités« . Le ministère de l’intérieur garanti « qu’aucune remontée de position géographique ou d’identité d’information n’est opérée à partir du téléphone« . La seconde fonctionnalité est de recevoir des notifications d’alertes dans 8 zones géographiques que l’utilisateur paramètre lui-même.

Outre ces messages d’alerte, l’application « délivre également les conseils comportementaux et consignes à respecter en fonction de la nature de l’alerte« . Enfin, l’alerte s’affiche sur votre smartphone sans émettre de sonnerie ou de vibration.

Un seul bémol à cette application, elle doit toujours rester active sur votre mobile. A défaut, vous ne recevez rien. Un peu dommage.

Risque d’alertes sur Toulouse et sa région

L’application SAIP permet d’être alerter en cas d’attentat mais aussi en cas de catastrophes industrielles ou chimiques. D’ici quelques mois, une mise à jour de l’application prendra également en compte les inondations, les accidents de barrage ou les avalanches. 

Des risques majeurs naturels ou technologiques qui sont malheureusement bien réels à Toulouse et en Midi-Pyrénées. Les attentats de Merah en 2012, la catastrophe d’AZF en 2001, les inondations dans le sud de la Haute-Garonne en 2013, les barrages dans les Pyrénées,… démontrent que l’application SAIP devient primordiale pour les midi-pyrénéens.

L’idée d’une application d’alerte lancée par un toulousain dès 2015

Suite aux attentats du 13 novembre 2015 à Paris, un toulousain, Nicolas Poirier, avait lancé l’idée d’une application du 17, le numéro d’appel d’urgence français. L’objectif était d’alerter la population et de signaler aux forces de police, une situation d’urgence ou un attentat. L’appel de ce toulousain installé au Canada, avait fait le buzz sur les réseaux sociaux. Il avait ainsi obtenu un entretien avec un conseiller proche du ministre de l’intérieur. 

L’application SAIP est très similaire à celle imaginée par Nicolas Poirier. Impossible de confirmer que le toulousain est à l’origine du projet du ministère mais « bravo à eux de s’être emparés du concept » nous a-t-il confié. 

Cependant, Nicolas Poirier reste déçu par le résultat. « Le problème, c’est qu’ils n’ont retenu en gros que le dernier slide de ma présentation et le coté alerte de l’app, pas le coté « transmettre une info aux autorités », qui pour moi est le plus important et qui manque toujours cruellement aujourd’hui » explique-t-il. Il est vrai que l’application SAIP fonctionne à sens unique.

« J’espère juste que maintenant qu’ils sont lancés, ils ne s’arrêteront pas là » espère le toulousain.

Julien Leroy

23 Mai

IK-Generator, une application toulousaine (efficace) pour calculer ses indemnités kilométriques

Gérer les frais kilométriques peut rapidement devenir un casse-tête. C’est pourquoi deux toulousains viennent d’inventer IK-Generator. Une application qui permet de calculer ses indemnités kilométriques « en 2 clics » selon ses concepteurs.

© MaxPPP

© MaxPPP

IK-Generator est un logiciel qui permet de gérer les frais kilométriques. « Il est facile d’utilisation et surtout très pratique » promet Hicham Saoudi, co-fondateur et responsable commercial. L’objectif est « d’éviter de perdre des heures à calculer » complète son associé Tomy Spagnoletti Duval. 

L’application permet ainsi de simuler les frais des déplacements et de réaliser des tableaux sur une période donnée ou sur une année fiscale. A l’aide d’un carnet d’adresse automatique ou personnel, « saisissez facilement vos déplacements et nous nous occupons de la génération du tableau et des distances en kilomètre » explique les deux toulousains. Enfin, il est possible d’étiqueter les contacts de son carnet d’adresse par type et par nom. Bref, IK-Generator est un outil très complet qui semble se démarquer des autres simulateurs existants. Mais cette innovation a un prix. Comptez 99 euros par an. 

« Nous nous adressons aux entreprises, aux intermittents du spectacles et aux particuliers qui déclarent leur frais kilométriques aux impôts » raconte Tomy Spagnoletti Duval. Un marché potentiel de 500 000 utilisateurs en France mais « nous visons 500 clients d’ici fin 2016 et 5000 à terme » précise-t-il. Lancé depuis en janvier 2016, IK-Generator compte aujourd’hui une centaine d’utilisateurs. 

Hicham Saoudi et Tomy Spagnoletti Duval sont deux toulousains de 29 ans. Le premier est directeur commercial dans la restauration et le second possède une société d’informatique. Ils veulent désormais déployer IK-Generator sur toute la France. 

SiteIK-Generator : ik-generator.com

Julien Leroy

19 Mai

La nouvelle Livebox d’Orange est une innovation (en partie) toulousaine

© Orange

© Orange

Conçu au Labs d’Orange de Blagnac

La nouvelle Box d’Orange commercialisée ce jeudi 19 mai, a été conçue, en grande partie, par les ingénieurs d’Orange Labs de Blagnac, près de Toulouse.

« Elle se compose de deux boîtes : la livebox et le décodeur TV » explique Guy Vidal, responsable du département toulousain. « Nous avons surtout conçu la partie décodeur TV » poursuit-il. « Entre 35 et 40 personnes du Labs d’Orange de Blagnac » ont ainsi travaillé sur cette technologie. « Côté développement, nous avons fait plus de la moitié de la conception(..) notamment la TV, les programmes, l’enregistreur,…«  complète Alain Mathias, manager des équipes TV du Labs d’Orange de Blagnac.

« Nous avons surtout conçu la partie décodeur TV » Guy Vidal du Labs d’Orange à Blagnac

Cette division R&D de Blagnac contribue régulièrement aux innovations du groupe Télécom pour le grand public et les entreprises. Au total, 200 personnes y travaillent. « Nous sommes le troisième Labs d’Orange de France » précise Alain Mathias. On leur doit notamment le développement des applications pour smartphones tels qu’Orange Cinéday, MySosh et Livephone. Le site toulousain a également conçu « Le Bloc », la clé TV ou encore « Lora », une lampe connectée. Les équipes se chargent aussi des tests nationaux sur le réseau TV des décodeurs d’Orange.

Une LiveBox innovante et stratégique

La nouvelle LiveBox d’Orange offre évidemment de nouvelles fonctionnalités. Parmi les nouveautés : un réseau Wi-Fi plus performant afin de connecté plusieurs écrans, un stockage d’une capacité 1 To et un accès à de nombreux contenus en version Ultra HD. La box propose également le modem Airbox 4G qui permet d’accéder, en toutes circonstances, à l’internet Très Haut Débit mobile. 

« Cette box(..)  répond à l’évolution des besoins exprimés par nos clients qui souhaitent bénéficier d’une connexion inégalée et qui attendent une expérience Internet à la maison incomparable et sur tous les écrans » expliquait le 16 mars dernier, Fabienne Dulac, Directrice Exécutive Orange France.

Il est vrai qu’une box reste le principal outil stratégique pour un fournisseur d’accès à Internet (FAI). C’est à la fois la porte d’accès à tous les services web et la technologie qui attire de nouveaux clients. « Cette nouvelle Livebox nourrit notre stratégie de développement de la fibre en France. Elle va contribuer à atteindre notre objectif de 1,6 million de clients Fibre d’ici la fin de l’année » précisait Fabienne Dulac. 

Julien Leroy

18 Mai

Nuit des musées : la start-up toulousaine Aestetype propose des murs virtuels dans les musées de France et d’Europe

Exclusivité. A l’occasion de la Nuit européenne des musées, ce samedi 21 mai, l’agence toulousaine Aestetype proposera un « tweetwall ». Un mur virtuel qui s’affichera dans de nombreux musées.

© Aestetype Design

© Aestetype Design

La nuit européenne des musées se déroule ce samedi 21 mai. L’occasion de visiter gratuitement, en soirée, près de 6000 musées à travers la France et l’Europe.

Pour la première fois en Europe, des centaines d’établissements proposeront aux visiteurs un « Tweetwaal ». Il s’agit d’un mur virtuel sur lequel s’affichent en direct, tous les tweets (Twitter) et photographies (Instagram) utilisant le mot-dièse #NDM16. Le visiteur noctambule pourra ainsi donner son avis, partager ses coups de cœurs et ses impressions. 

Cette technologique numérique a été mise au point par une start-up toulousaine : Aestetype. Cette agence est spécialisée dans la création numérique et la communication visuelle. 

Elle développe ainsi de nombreuses solutions innovantes pour valoriser le contenu des réseaux sociaux. Elle a nomment crée la plateforme virtuelle : « MySocialGalaxy ». Un concept unique en France où la personne est immergée dans une salle virtuelle où s’affiche des contenus provenant de Facebook, Twitter ou Instagram. 

Des solutions qui séduisent Twitter et aujourd’hui, le Ministère de la Culture et de la Communication. Aestetype a également mené des expériences similaires dans plusieurs institutions culturelles de Toulouse telles que le Muséum d’Histoire Naturelle ou le Quai des Savoirs. 

Julien Leroy