14 Déc

Toulouse accueille EmTech, la plus importante conférence internationale sur les technologies du futur

Une première en Europe et en France. Toulouse accueille, à partir de ce mardi 15 décembre, la première édition européenne de la conférence Emtech. C’est l’un des plus grands rendez-vous international sur les technologies émergentes. A découvrir au Quai des Savoirs jusqu’au 16 décembre.

© EmTech Brasil - Novembre 2015

© EmTech Brasil – Novembre 2015

EmTech est considéré comme la plus importante conférence mondiale sur les technologies du futur. Après le Brésil, l’Asie, c’est au tour de Toulouse d’accueillir cette première édition française et européenne. Durant deux jours, ce rendez-vous professionnel réunit « innovateurs, entrepreneurs et investisseurs, mais aussi des experts nationaux et internationaux des sciences et des nouvelles technologies » détaillent les organisateurs. 

« L’occasion d’échanger et de présenter les technologies émergentes qui révolutionneront le monde de demain » précisent-ils. Les thématiques abordés seront nombreuses : les Smartcities, le Big Data, la e-santé, les objets connectés (IoT), les imprimantes 3D, les drônes,…

EmTech est organisé par MIT Technology Review, le plus ancien magazine de technologie du monde publié par le prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT).


>>> Site d’EmTech France 2015 :www.emtechfrance.com

>> Pour suivre les conférences et les débats sur Twitter : @EmTech_EU

Julien Leroy

07 Déc

Coup d’envoi à Toulouse du premier Launchpad de Google, une master class pour startups du numérique

Après New-York, Madrid, Tokyo, Paris et Bordeaux, c’est au tour Toulouse d’accueillir ce lundi 7 décembre son premier Launchpad Google. Il s’agit d’une séance de coaching pour 12 startups sélectionnées. Coup d’envoi dans les locaux de Toulouse Métropole.

Le LuanchPad Week de Toulouse de ce matin / © Romain Roemer Google France

Le Launchpad Week de Toulouse de ce matin / © Romain Roemer Google France

Durant 5 jours, 12 startups toulousaines seront coachées par des experts du numérique. « Des mentors régionaux ou des employés de Google France » précise Damien Roemer, responsable de la communication chez Google France. Une semaine de formation qui va permettre aux entrepreneurs chanceux de développer leur concept, leur business model ou leur plan de marketing. L’objectif est de leur apprendre « à éviter les erreurs lorsqu’on débute » . La « semaine est intense » promet Damien Roemer. Atelier, séance de coaching, audit,… le programme est « extrêmement personnalisé » assure Google.

12 start-up de Midi-Pyrénées sélectionnées 

Une quarantaine de candidatures a été examinée pour 12 finalistes retenus :

  • WEDDEN : « le Tripadvisor du mariage » résume cette start-up toulousaine. Il s’agit d’un moteur de recherche de prestations de mariage.
  • Equivote : Cette jeune pousse toulousaine propose des référendums en ligne pour les collectivités. Baptisé My OpenCity, cette application a pour objectif de rapprocher élus et citoyens. 
  • Wesh : Une application toulousaine pour savoir où se trouvent nos amis. Un simple signale permet de les rejoindre.
  • Kissmyshoe : un réseau social pour les passionnées de chaussures. Un concept en vogue en Amérique Latine et exporté en France par deux toulousains.
  • Bleemeo
  • Nirby : « Y a toujours quelque chose autour de vous qui pourrait vous intéresser » est le concept de ce réseau social. Il permet aux utilisateurs de connaitre leur environnement selon leurs désirs et les possiblités qui s’offrent autour d’eux.
  • WILLTY : un site pour gagner des bons d’achat et de réduction en fonction de la fréquentation dans les salles de sports partenaires.
  • Loliplop est une application toulousaine destinée à l’apprentissage du codage informatique aux jeunes enfants
  • Shaker est un site toulousain qui permet de chercher les meilleures activités insolites. 
  • OpenDecide
  • Crème de la Crème. Cette startup « permet aux entreprises de faire appel aux services des étudiants des meilleures écoles« . 
  • R++ the Next Step est un projet de développement d’un logiciel statistique nouvelle génération. 

Des Launchpad Google ont déjà été organisés en France : à Bordeaux (en février 2015) et deux fois à Paris (octobre 2014 et mai 2015). C’est la première fois que cet événement a lieu à Toulouse. 

Julien leroy

02 Déc

InCity, l’application toulousaine pour signaler les dégradations de la ville

Une piste cyclable abîmée, une rupture de canalisation, un tag, un nid de poule,… ayez le réflexe InCity ! Cette application toulousaine pour smartphone permet de signaler les dégradations aux collectivités concernées. Plusieurs villes en France ont déjà adhéré.

© InCity / ORQUASI

© InCity / ORQUASI

Entièrement gratuite pour les particuliers, InCity est une application « participative et citoyenne pour informer une collectivité des dégradations » explique l’équipe du projet. L’objectif est « d’améliorer ensemble l’environnement, les infrastructures et la qualité de vie« 

Une route abîmée, une rupture de canalisation, un tag, un nid de poule ou un lampadaire hors service,… le citoyen le signale en quelques secondes sur l’application. Cette dernière envoi alors l’information aux collectivités et aux services municipaux concernées. Une fois la réparation effectuée, l’informateur est prévenu. 

InCity a été imaginée par l’Observatoire régional de la qualité de service des infrastructures (Orquasi) basé à Toulouse. Cet établissement unique en France souhaite sensibiliser sur l’état des infrastructures et « aider les collectivités décisionnaires en matière d’investissement » précise Jean-Louis Chauzy, président de l’ORQUASI. 

Mise en service à Toulouse et bientôt Blagnac

InCity a été lancée officiellement le 18 novembre 2015. Aujourd’hui, l’application est utilisé à Toulouse mais aussi en Bretagne. De nombreuses collectivités en France sont également intéressées : Blagnac, Toulouse Métropole et des communes en région parisienne.. « Nous avons réfléchi cet outil avec l’AMF 31 [Association des maires de Haute-Garonne] » précise Romain Geneste de l’ORQUASI. Il faut compter entre 110 à 880 euros annuel pour une collectivité et entre 880 et 2750 euros pour un EPCI (Un établissement public de coopération intercommunale).

>>> Une équipe de France 3 Midi-Pyrénées (Compan Stéphane et Vincent Albinet) a testé l’application :

>>> Le site d’InCity : www.incityapp.

Julien Leroy

27 Nov

Futurapolis 2015 : le projet toulousain « Bioluminescence » comme une alternative à l’eclairage électrique

Coup d’envoi ce vendredi 27 novembre à Toulouse, du forum high-tech et de l’innovation « Futurapolis« . Deux jours de débats et de découvertes au Quai des savoirs. Le Fablab de Toulouse y présente de nombreuses animations dont son projet « Bioluminescence ».

© Frédérique Bertelet

© Frédérique Bertelet

Bioluminescence met en oeuvre des organismes vivants pour produire de la lumière. « Un grand nombre d’organismes marins et terrestres émettent de la lumière, et l’étude de la bioluminescence ou lumière physiologique, constitue un grand intérêt tant d’un point de vue scientifique que économique et écologique » résume l’équipe du Fablab. 

Une alternative à l’éclairage électrique

Les concepteurs estiment que cette innovation est une « alternative à l’éclairage électrique (..) cette lumière écologique permettrait de concevoir un nouveau type de signalétique urbaine« .  Ces lampes vivantes durent environ un mois et peuvent servir de veilleuse. Si les premières découvertes datent de 1914, de nombreuses start-ups s’intéressent aujourd’hui à leur potentiel.

Un tunnel éclairé naturellement

C’est pourquoi, le Fablab Toulousain Artilect, le plus grand Falbab de France, veut faire découvrir cette technologie lors du Futurapolis qui se déroule à Toulouse les 27 et 28 novembre.

L’équipe du Fablab a ainsi imaginé une structure noire où le visiteur se promène le long d’un chemin éclairé par les lampes vivantes. Une expérience accompagnée d’un fond sonore spécialement conçu pour l’occasion.

Toutes les spécialités des membres du Fablab ont travaillé à ce concept inventif et insolite. Une collaboration racontée dans un diaporama sonore réalisé par Frédérique Bertelet, membre active du Fablab toulousain.  De quoi susciter la curiosité.

Julien Leroy

19 Nov

Insolite : Le premier biscuit connecté inventé à Toulouse

A Toulouse, la Clinique Pasteur, la start-up Ubleam et la biscuiterie Poult viennent de créer le premier biscuit connecté. Il sera distribué lors de la COP 21 à Paris.

© Clinique Pasteur de Toulouse

© Clinique Pasteur de Toulouse

Un biscuit connecté, respectueux de l’environnement, éducatif et bon pour la santé. C’est ainsi que l’on peut résumer l’innovation créée par la Clinique Pasteur à Toulouse, la biscuiterie Poult, la start-up UBleam basée à Labège et la coopérative agricole du sud-ouest, Arterris. Ce biscuit insolite a été lancée le 4 novembre dernier.

Passons à la dégustation…

A l’intérieur, on y trouve un biscuit riche en Omega 3 parfaitement adapté au régime des patients. « Il a été conçu en collaboration avec des diététiciennes de la clinique Pasteur et des scientifiques de l’association Bleu­ Blanc-Coeur pour composer le parfait rapport goût/apports nutritionnels/équilibre » nous explique Céline Gordon du service communication de l’établissement de santé.

Le biscuit respecte également la charte de Bleu-Blanc-Cœur. Cette association, reconnue par le ministère de la Santé, a pour objectif de promouvoir une agriculture responsable et d’améliorer la qualité nutritionnelle et environnementale de notre alimentation. Le biscuit connecté toulousain est ainsi fabriqué en Midi-Pyrénées avec la coopérative agricole, Arterris. 

Après avoir savouré ce sablé au chocolat, il ne faut surtout pas jeter l’emballage. Sur ce dernier figure un logo (baptisé « Bleam ») inventé par la start-up Ubleam, basée à Labège près de Toulouse. Il suffit alors de scanner le logo via l’application Ubleam de son smartphone. Sur l’écran, le biscuit s’anime pour parler et informer le gourmand. « Une façon originale et décalée, de proposer des programmes d’éducation thérapeutique pour les patients » résument les concepteurs.

Distribué à la COP 21

Cerise sur le gâteau. Le biscuit connecté toulousain sera distribué lors de la COP 21 à Paris du 30 novembre au 10 décembre 2015. Bleu-Blanc-Cœur l’a choisi pour le goûter des enfants et des plus grands.

Julien Leroy

13 Oct

Le covoiturage dans Toulouse avec l’application Coovia

Réunir le transport commun et le covoiturage, c’est le créneau de Coovia. Une application toulousaine unique en France.

© Coovia

© Coovia

Surnommé le « Blablacar » des trajets réguliers, le toulousain Coovia vous permet de calculer le meilleur trajet entre deux points de la ville rose en combinant covoiturage, Metro, tram, bus ou VeloToulouse. « Nous sommes les seuls à réunir covoiturage et transports en commun » explique Pol Barrière, chargé du développement commercial de Coovia.

Coovia est très simple d’utilisation. Vous renseignez votre point de départ et le lieu d’arrivée, et l’application vous trouve immédiatement le meilleur moyen de transport. Généralement, le covoiturage est toujours en tête. Coovia vous propose alors les conducteurs qui ont déposé une offre sur votre trajet. Les tarifs avoisinent seulement quelques euros. Le montant peut être payé directement en ligne.

L’application Coovia existe depuis 2013 sur les smartphones mais le site web vient de voir le jour. « Nous nous sommes aperçu que nos usagers n’étaient pas forcement tous connectés » précise Pol Barrière. D’ailleurs, la startup toulousaine a enregistré plus de 300 nouveaux utilisateurs depuis l’ouverture du site fin septembre 2015. Au total, Coovia comptabilise 4000 usagers et 1200 trajets réguliers.

Coovia a été créé par David Larcher, un ancien salarié d’Airbus excédé par les embouteillages toulousains. Aujourd’hui, la startup compte 3 salariés et propose des sites personnalisés pour les grandes entreprises telles qu’Airbus ou ATR.

Julien Leroy

19 Août

Speakiz, une application toulousaine pour rencontrer et échanger dans une langue étrangère

Apprendre une langue ou trouver une personne bilingue dans sa ville, c’est bientôt possible avec une application toulousaine de rencontres linguistiques : Speakiz. Lancement prévu en septembre 2015.

© Speakiz

© Speakiz

Speakiz est une application sur smartphone qui permet de géolocaliser une personne pour échanger dans une langue étrangère. Une simple inscription et Speakiz vous met en relation avec un autre utilisateur. « Les deux personnes pourront échanger dans un cadre informel, en allant boire un café ou voir une exposition… L’intérêt est de pratiquer la langue, mais aussi d’en découvrir la culture avec une personne native ou qui a vécu dans le pays« , explique dans Objectifs newsEdwin Conte, cofondateur de Speakiz,

L’autre objectif de Speakiz est d’offrir la possibilité d’apprendre une langue. « Je me suis aperçu que je progressais davantage en parlant régulièrement la langue dans un café avec des Anglais à Toulouse » raconte le fondateur de 27 ans qui voulait améliorer son anglais. Edwin Conte espère également promouvoir les langues régionales.

Edwin Conte s’est associé avec Jérémy Servant pour fonder la startup. Les deux diplômés de l’Iseg de Toulouse lanceront Speakiz courant septembre 2015. L’application sera (dans un premier temps) disponible gratuitement sur Iphone, Androïd et PC. Parallèlement, « nous cherchons à rejoindre l’incubateur de Midi-Pyrénées pour se développer » nous explique-t-il. 

>> Site web de Speakiz : www.speakiz.co/fr/

Julien Leroy

28 Juil

L’application toulousaine Dotr veut réinventer le tourisme collaboratif

Dotr est un guide touristique sur smartphone. L’application toulousaine sortira vers le 15 août. Son fondateur, Tristan Vidé, a bien voulu nous la présenter en exclusivité.

Toulouse / © Dotr

Toulouse / © Dotr

Guide touristique de poche et parcours personnalisés

« Dotr est à la fois un générateur de parcours personnalisés et un catalogue d’itinéraires établis par des voyageurs chevronnés » résume son fondateur Tristan Vidé. Cet ingénieur informatique de 24 ans a eu l’idée après avoir constaté que « le touriste est parfois perdu face à la multitude de guides et sites de voyage » explique-t-il.

Dotr offre ainsi des lieux, des visites et des parcours personnalisés « en fonction du temps et des goûts de l’utilisateur » précise Tristan Vidé. L’objectif est de viser à la fois le touriste en vacances et le professionnel de passage pour seulement 2-3 jours. 

L’autre facette de Dotr est de proposer des itinéraires touristiques « crées par des voyageurs chevronnés, des personnalités, des journalistes ou des experts du secteur » détaille le toulousain. Ces parcours touristiques à valeur ajoutée permet ainsi à Dotr de se démarquer des applications concurrentes. 

Dotr est à la fois un générateur de parcours personnalisés et un catalogue d’itinéraires établis par des voyageurs chevronnés

Sortie prévue mi-août

Dotr est né en septembre 2014 à Toulouse et sa sortie (en version béta) est prévue vers le 15 août. L’application est gratuite et disponible (dans un premier temps) sur App Store. En attendant, Tristan Vidé et son équipe de 3 développeurs s’affairent. D’autant plus que « nous sommes tous salariés et nous développons Dotr sur notre temps libre » raconte Tristan Vidé. Une passion qui leur a permis de décrocher un premier prix en octobre 2014, lors Concours Open Data de Toulouse.

>>> Site officiel de Dotr : http://www.dotr-app.com/

Julien Leroy

23 Juil

Un aveyronnais crée « Oulah ! », une application qui vous informe des produits défectueux et des alertes sanitaires

Oulah ! signale les produits défectueux et informe sur les rappels de produits. Une application pour smartphone unique en France, créée par un aveyronnais résidant à Nice.  

© Maxppp

© Maxppp

Face à la multiplication des scandales sanitaires et alimentaires, Franck Valayer a eu l’idée de « Oulah !« . Une application gratuite qui signale les produits défectueux et centralise tous les produits au rappel. L’objectif est « de rassurer le consommateur (..) en répondant à son attente grandissante de transparence et de lisibilité  » explique le fondateur. 

Jusqu’à ici, le consommateur était informé seulement par les médias ou par son magasin. « Oulah ! » permet ainsi de centraliser les alertes des industriels et des distributeurs. L’application se met à jour en temps réel. Il est également possible de la programmer en fonction du type de produits que l’on achète. 

Lancé en juillet 2015, Oulah ! est disponible sur App Store et Google Play. Il a fallu 2 ans de travail à Franck Valayer pour développer cette application unique en France. Directeur artistique à Nice, Franck Valayer est originaire de Rignac en Aveyron. 

>> Info et téléchargement de Oulah ! : http://www.oulah.fr/

Julien Leroy

06 Juil

VTC : Malgré la suspension d’UberPop, le transport entre particuliers existe toujours à Toulouse

Le service Uber continue de fonctionner à Toulouse (info France 3 Midi-Pyrénées). Et d’autres applications similaires pourraient arriver.

© MaxPPP

© MaxPPP

Après des semaines de très vives tensions (manifestations de taxis, agressions de chauffeurs,…), l’application américaine UberPop a décidé, ce vendredi 3 juillet de suspendre son version française dont celle de Toulouse. 8 mois après son lancement dans la ville rose.

Mais l’application « n’a pas disparu de Toulouse » nous assure l’équipe d’Uber Toulouse, jointe par téléphone ce midi. L’utilisateur est automatiquement redirigé vers le service VTC professionnel d’Uber. C’est d’ailleurs « la première fois que ce service ouvre à Toulouse » précise l’équipe. A ce jour, Uber reste la seule application VTC de la ville rose.

Mais d’autres applications similaires pourraient venir la concurrencer.

Parmi les favoris : Heetch. Une application 100% française crée à Paris en 2013. Comme UberPop, Heetch met en relation des particuliers avec leur propre voiture qui vont transporter d’autres particuliers. Mais, l’application fonctionne seulement la nuit à partir de 21h00. Pour le moment, le service couvre Paris, Lyon et Lille. Malgré nos demandes, impossible de savoir si une version toulousaine est en cours de développement. Parallèlement, la préfecture de Paris vient de prendre un arrêt interdisant UberPop mais aussi Heetch et Djump. 

Djump arrive de Bruxelles (Belgique) mais assure la majorité de son chiffre d’affaire à Paris. Née fin 2012, l’application de transport à la demande a également suspendu son activité en France jusqu’à nouvelle ordre. Un déploiement à Toulouse n’est évidemment pas à l’ordre du jour.

Julien Leroy