05 Juil

Ruecup, une application toulousaine pour localiser (et récupérer) des objets abandonnés dans la rue

Créé par 4 Toulousains, Ruecup est « le bon Coin » des meubles et des appareils à récupérer. Elle permet de signaler et localiser des objets laissés sur les trottoirs. Une application unique en son genre.

© MaxPPP

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« Le but est simple : pouvoir signaler, localiser et récupérer (si besoin) des objets qui ont été laissés sur les trottoirs » résume en quelques mots Quentin Abrioux, l’un des 4 fondateurs. 

« Vous marchez dans la rue, vous voyez une chaise. Au lieu de vous dire « elle va partir à la déchetterie alors qu’elle est en bon état », vous utilisez Ruecup afin de signaler sa position aux autres utilisateurs potentiellement intéressés par cet objet » poursuit-il.

En quelques secondes, vous prenez une photo, sélectionnez une catégorie et indiquez l’état de l’objet. « Une fois l’objet posté, tous les utilisateurs dans un rayon de 3 km recevront une notification indiquant que l’objet est disponible à tel endroit« . L’annonce est conservée 72 heures maximum. L’ergonomie de l’application est également bien pensée avec une carte qui permet de visualiser les signalements et des listes pour s’y retrouver facilement.

L’idée est venue en récupérant des meubles pour son appartement

Quentin Abrioux a eu l’idée de Ruecup en arrivant dans la ville rose en 2011. « Quand je suis arrivé à Toulouse pour la première fois, je me souviens avoir récupéré dans la rue des meubles pour mon appartement. A cette époque déjà, je me disais combien il serait bien d’avoir une application qui nous permettrait savoir où trouver ces objets là » raconte-t-il.

Constatant que la situation ne s’arrange pas avec les années, il se lance dans la création de Ruecup avec son frère Kevin Abrioux et un ami, Thibaud Smith, tous deux développeurs d’application. Nicolas Miramon, web designer, a ensuite rejoint l’équipe. 

Entièrement gratuite, Ruecup compte aujourd’hui plus de 1000 téléchargements dans toute la France. Seul bémol : l’application mobile fonctionne uniquement sur Android. En attendant la version Iphone, Ruecup a reçu, le 1er juin dernier, les félicitations de la mairie de Toulouse pour aider à réduire les encombrants.

>> site de Ruecup : http://www.ruecup.com/

Julien Leroy

20 Juin

MyBetFriend, l’application toulousaine pour parier sur les matchs de l’Euro 2016 entre amis et…sans argent

On peut à peu près tout parier sur MyBetFriend, sauf de l’argent. Créée par des Toulousains, cette application permet de pronostiquer entre amis sur tous les matchs de l’Euro en échange d’une bière, d’un défi ou d’un câlin.

© Mybetfriend

© Mybetfriend

Entièrement gratuite, MyBetFriend est une application de pronostic et de défis entre amis spécialement conçue pour l’Euro 2016 de football.

Une fois son groupe d’amis constitué, vous pariez sur les matchs que vous pouvez suivre en live. Comparez ensuite vos résultats et devenez le meilleur parieur. Un jeu communautaire très pratique pour discuter et partager un verre entre potes. On peut quasiment tout parier sur MyBetFriend, sauf de l’argent. 

L’application a été lancée le 10 juin pour l’ouverture de l’Euro 2016 de football en France. Elle a été créée par 6 toulousains professionnels du numérique : Kevin Abrioux, Clément Andraud, Louis Granier, Vincent Hollard, Edouard Moutet et Vivian Sarazin.

« Nous avions envie de participer à l’Euro à notre façon et pouvoir offrir quelque chose d’unique et fun » explique, Vivian Sarazin, CEO de Mybetfriend. 

En l’espace de 10 jours, MyBetFriend a séduit plus de 2500 parieurs. Un beau succès alors qu’ils tablaient sur 1000 utilisateurs. L’application fonctionne le temps de la compétition. Mais les fondateurs cherchent à poursuivre l’aventure au-de-là du 10 juillet. « Nous réfléchirons à un business model qui sera satisfaisant pour tout le monde. D’une part abordable pour nos usagers. D’autre part, cohérent pour nous afin de payer OptaSports et nos (dorénavant) gros serveurs » précise Vivian Sarazin. 

En attendant, à vous de parier pour le troisième match, ce lundi 20 juin à Toulouse, entre la Russie et le Pays de Galles. 

Télécharger MyBetFriend sur Google Play et sur Apple Store

Julien Leroy

09 Juin

SAIP, l’application qui alerte la population en cas d’attentat ou de catastrophe

A la veille du coup d’envoi de l’Euro 2016 de football en France, le ministère de l’Intérieur lance l’application « SAIP » afin d’alerter la population en cas d’attentats ou d’événements exceptionnels. Un service mobile qui trouvera probablement un écho à Toulouse. La ville rose a notamment connu les attentats de Merah en 2012 et la catastrophe d’AZF en 2001. Par ailleurs, un toulousain avait déjà lancé un idée similaire il y a quelques mois. 

© Julien Leroy / France 3 Midi-Pyrénées

© Julien Leroy / France 3 Midi-Pyrénées

La première application officielle d’alerte de la population

A la suite des attentats survenus en 2015 à Paris, le ministère de l’Intérieur et la direction générale de la sécurité civile et de la gestion de crise (DGSCGC) et le Service d’information du gouvernement (SIG), ont lancé ce jeudi 8 juin, l’application gratuite « SAIP » pour smartphone. Disponible en français et en anglais sur Apple Store et Google Play

« Cette première version permet d’être alerté, via notification sur son smartphone, en cas de suspicion d’attentat ou d’événement exceptionnel » explique le communiqué de presse.

L’application offre deux options. La première est d’accepter le géolocalisation de votre smartphone afin de « recevoir des alertes dans une zone où un risque vient d’être détecté par les autorités« . Le ministère de l’intérieur garanti « qu’aucune remontée de position géographique ou d’identité d’information n’est opérée à partir du téléphone« . La seconde fonctionnalité est de recevoir des notifications d’alertes dans 8 zones géographiques que l’utilisateur paramètre lui-même.

Outre ces messages d’alerte, l’application « délivre également les conseils comportementaux et consignes à respecter en fonction de la nature de l’alerte« . Enfin, l’alerte s’affiche sur votre smartphone sans émettre de sonnerie ou de vibration.

Un seul bémol à cette application, elle doit toujours rester active sur votre mobile. A défaut, vous ne recevez rien. Un peu dommage.

Risque d’alertes sur Toulouse et sa région

L’application SAIP permet d’être alerter en cas d’attentat mais aussi en cas de catastrophes industrielles ou chimiques. D’ici quelques mois, une mise à jour de l’application prendra également en compte les inondations, les accidents de barrage ou les avalanches. 

Des risques majeurs naturels ou technologiques qui sont malheureusement bien réels à Toulouse et en Midi-Pyrénées. Les attentats de Merah en 2012, la catastrophe d’AZF en 2001, les inondations dans le sud de la Haute-Garonne en 2013, les barrages dans les Pyrénées,… démontrent que l’application SAIP devient primordiale pour les midi-pyrénéens.

L’idée d’une application d’alerte lancée par un toulousain dès 2015

Suite aux attentats du 13 novembre 2015 à Paris, un toulousain, Nicolas Poirier, avait lancé l’idée d’une application du 17, le numéro d’appel d’urgence français. L’objectif était d’alerter la population et de signaler aux forces de police, une situation d’urgence ou un attentat. L’appel de ce toulousain installé au Canada, avait fait le buzz sur les réseaux sociaux. Il avait ainsi obtenu un entretien avec un conseiller proche du ministre de l’intérieur. 

L’application SAIP est très similaire à celle imaginée par Nicolas Poirier. Impossible de confirmer que le toulousain est à l’origine du projet du ministère mais « bravo à eux de s’être emparés du concept » nous a-t-il confié. 

Cependant, Nicolas Poirier reste déçu par le résultat. « Le problème, c’est qu’ils n’ont retenu en gros que le dernier slide de ma présentation et le coté alerte de l’app, pas le coté « transmettre une info aux autorités », qui pour moi est le plus important et qui manque toujours cruellement aujourd’hui » explique-t-il. Il est vrai que l’application SAIP fonctionne à sens unique.

« J’espère juste que maintenant qu’ils sont lancés, ils ne s’arrêteront pas là » espère le toulousain.

Julien Leroy

23 Mai

IK-Generator, une application toulousaine (efficace) pour calculer ses indemnités kilométriques

Gérer les frais kilométriques peut rapidement devenir un casse-tête. C’est pourquoi deux toulousains viennent d’inventer IK-Generator. Une application qui permet de calculer ses indemnités kilométriques « en 2 clics » selon ses concepteurs.

© MaxPPP

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IK-Generator est un logiciel qui permet de gérer les frais kilométriques. « Il est facile d’utilisation et surtout très pratique » promet Hicham Saoudi, co-fondateur et responsable commercial. L’objectif est « d’éviter de perdre des heures à calculer » complète son associé Tomy Spagnoletti Duval. 

L’application permet ainsi de simuler les frais des déplacements et de réaliser des tableaux sur une période donnée ou sur une année fiscale. A l’aide d’un carnet d’adresse automatique ou personnel, « saisissez facilement vos déplacements et nous nous occupons de la génération du tableau et des distances en kilomètre » explique les deux toulousains. Enfin, il est possible d’étiqueter les contacts de son carnet d’adresse par type et par nom. Bref, IK-Generator est un outil très complet qui semble se démarquer des autres simulateurs existants. Mais cette innovation a un prix. Comptez 99 euros par an. 

« Nous nous adressons aux entreprises, aux intermittents du spectacles et aux particuliers qui déclarent leur frais kilométriques aux impôts » raconte Tomy Spagnoletti Duval. Un marché potentiel de 500 000 utilisateurs en France mais « nous visons 500 clients d’ici fin 2016 et 5000 à terme » précise-t-il. Lancé depuis en janvier 2016, IK-Generator compte aujourd’hui une centaine d’utilisateurs. 

Hicham Saoudi et Tomy Spagnoletti Duval sont deux toulousains de 29 ans. Le premier est directeur commercial dans la restauration et le second possède une société d’informatique. Ils veulent désormais déployer IK-Generator sur toute la France. 

SiteIK-Generator : ik-generator.com

Julien Leroy

19 Mai

La nouvelle Livebox d’Orange est une innovation (en partie) toulousaine

© Orange

© Orange

Conçu au Labs d’Orange de Blagnac

La nouvelle Box d’Orange commercialisée ce jeudi 19 mai, a été conçue, en grande partie, par les ingénieurs d’Orange Labs de Blagnac, près de Toulouse.

« Elle se compose de deux boîtes : la livebox et le décodeur TV » explique Guy Vidal, responsable du département toulousain. « Nous avons surtout conçu la partie décodeur TV » poursuit-il. « Entre 35 et 40 personnes du Labs d’Orange de Blagnac » ont ainsi travaillé sur cette technologie. « Côté développement, nous avons fait plus de la moitié de la conception(..) notamment la TV, les programmes, l’enregistreur,…«  complète Alain Mathias, manager des équipes TV du Labs d’Orange de Blagnac.

« Nous avons surtout conçu la partie décodeur TV » Guy Vidal du Labs d’Orange à Blagnac

Cette division R&D de Blagnac contribue régulièrement aux innovations du groupe Télécom pour le grand public et les entreprises. Au total, 200 personnes y travaillent. « Nous sommes le troisième Labs d’Orange de France » précise Alain Mathias. On leur doit notamment le développement des applications pour smartphones tels qu’Orange Cinéday, MySosh et Livephone. Le site toulousain a également conçu « Le Bloc », la clé TV ou encore « Lora », une lampe connectée. Les équipes se chargent aussi des tests nationaux sur le réseau TV des décodeurs d’Orange.

Une LiveBox innovante et stratégique

La nouvelle LiveBox d’Orange offre évidemment de nouvelles fonctionnalités. Parmi les nouveautés : un réseau Wi-Fi plus performant afin de connecté plusieurs écrans, un stockage d’une capacité 1 To et un accès à de nombreux contenus en version Ultra HD. La box propose également le modem Airbox 4G qui permet d’accéder, en toutes circonstances, à l’internet Très Haut Débit mobile. 

« Cette box(..)  répond à l’évolution des besoins exprimés par nos clients qui souhaitent bénéficier d’une connexion inégalée et qui attendent une expérience Internet à la maison incomparable et sur tous les écrans » expliquait le 16 mars dernier, Fabienne Dulac, Directrice Exécutive Orange France.

Il est vrai qu’une box reste le principal outil stratégique pour un fournisseur d’accès à Internet (FAI). C’est à la fois la porte d’accès à tous les services web et la technologie qui attire de nouveaux clients. « Cette nouvelle Livebox nourrit notre stratégie de développement de la fibre en France. Elle va contribuer à atteindre notre objectif de 1,6 million de clients Fibre d’ici la fin de l’année » précisait Fabienne Dulac. 

Julien Leroy

18 Mai

Nuit des musées : la start-up toulousaine Aestetype propose des murs virtuels dans les musées de France et d’Europe

Exclusivité. A l’occasion de la Nuit européenne des musées, ce samedi 21 mai, l’agence toulousaine Aestetype proposera un « tweetwall ». Un mur virtuel qui s’affichera dans de nombreux musées.

© Aestetype Design

© Aestetype Design

La nuit européenne des musées se déroule ce samedi 21 mai. L’occasion de visiter gratuitement, en soirée, près de 6000 musées à travers la France et l’Europe.

Pour la première fois en Europe, des centaines d’établissements proposeront aux visiteurs un « Tweetwaal ». Il s’agit d’un mur virtuel sur lequel s’affichent en direct, tous les tweets (Twitter) et photographies (Instagram) utilisant le mot-dièse #NDM16. Le visiteur noctambule pourra ainsi donner son avis, partager ses coups de cœurs et ses impressions. 

Cette technologique numérique a été mise au point par une start-up toulousaine : Aestetype. Cette agence est spécialisée dans la création numérique et la communication visuelle. 

Elle développe ainsi de nombreuses solutions innovantes pour valoriser le contenu des réseaux sociaux. Elle a nomment crée la plateforme virtuelle : « MySocialGalaxy ». Un concept unique en France où la personne est immergée dans une salle virtuelle où s’affiche des contenus provenant de Facebook, Twitter ou Instagram. 

Des solutions qui séduisent Twitter et aujourd’hui, le Ministère de la Culture et de la Communication. Aestetype a également mené des expériences similaires dans plusieurs institutions culturelles de Toulouse telles que le Muséum d’Histoire Naturelle ou le Quai des Savoirs. 

Julien Leroy

12 Mai

Une application pour ne jamais perdre de vue La Grave, le site le plus photographié de Toulouse

© photo de @amoureusement_toi

© photo de @amoureusement_toi

 

Un concours de photo sur Instagram

La Grave à Toulouse, situé sur les berges de la Garonne, est l’un des sites les plus photographiés en France sur Instagram. Un dévouement qui a donné l’idée à des internautes toulousains de lancer un concours de photos sous le hashtag, #JeudiCestGrave. « Tous les jeudis, on s’amuse à prendre en photo La Grave, de façon originale ou non sur Instagram » m’explique William Markezana, un participant. 

« De quelques instagrameurs au départ, le concept a vite pris de l’ampleur sur le réseau social à Toulouse, avec près de 500 publications désormais » se réjouit Remy Sirieix, l’un des initiateurs. Les contributeurs sont aujourd’hui nombreux dont « la mairie de Toulouse » précise-t-il. Il est vrai que le résultat est réussit avec de nombreuses photos originales.

Une application boussole pour ne jamais perdre de vue La Grave

Exclusivité. Pour aider nos photographes toulousains, certains ont alors eu l’idée de créer une application mobile « Où est la Grave ». Entièrement gratuite, elle « prend la forme d’une boussole qui nous indique à quelle distance on se trouve de ce lieu emblématique de Toulouse » raconte Williams Markezana, l’un des créateurs. L’application boussole affiche également les horaires des couchers et levers de soleil tous les jours pour les adeptes du concours de photo.

« Cette application, c’est vraiment pour s’amuser ! On a d’abord lancé l’idée entre nous et on s’est dit qu’il serait sympa de la proposer à tout le monde » précise William qui réfléchit  » déjà à lancer des jeux autour du concept« .

L’application est téléchargeable gratuitement depuis ce jeudi 12 mai sur Android et iPhone.

La Grave, un lieu emblématique de Toulouse

La Grave est un hôpital datant du début du 17e siècle. Il est situé dans le quartier Saint-Cyprien à Toulouse, sur la rive gauche de la Garonne. Le lieu fut l’un des plus importants établissements hospitaliers de la ville. Et la principale maternité durant une grande partie du 20e siècle. Son nom vient de la grève où il a été bâti le long de la Garonne.

Florilège des photos #JeudiCestGrave

Julien Leroy

 

13 Avr

Le phénomène des Fablabs en Midi-Pyrénées et à Toulouse

Le premier FabLab français est né à Toulouse en 2009. Un laboratoire unique pour concevoir et apprendre dans les domaines techniques et artistiques. Aujourd’hui, ces structures fleurissent partout dans le monde et se retrouveront début mai pour le FabLab Festival, organisé dans la ville rose.

© France 3 Midi-Pyrénées

© France 3 Midi-Pyrénées

Le Fablab, c’est quoi ?

Le Fablab (contraction de l’anglais fabrication laboratory, « laboratoire de fabrication ») est un lieu, ouvert au public, pour « développer, créer, tester, échouer, apprendre et réussir dans tous les domaines (architecture, art, drones, robotiques, objets connectés, sciences, biologie, informatique, agriculture, industrie, santé, etc.) » explique les responsables du Fablab de Toulouse. Concrètement, on y trouve des machines outils, des imprimantes 3D, des ordinateurs et des concepteurs pour réaliser son idée.

Le concept de FabLab est né à la fin des années 1990 au MIT (Massachusetts Institute of Technology) par le professeur Neil Gershenfeld. En France, le premier laboratoire ouvre à Toulouse en 2009. 6 ans plus tard, il existe une centaine de Fablabs répartis dans l’hexagone. Toulouse Artilect reste la plus importante avec 1000 adhérents.

Pour tout savoir sur les coulisses d’un Fablab. Notre journaliste, Denis Tanchereau, a poussé les portes du laboratoire de Toulouse (reportage du 12 avril 2016) : 

14 Fablabs en Midi-Pyrénées

En Midi-Pyrénées, les projets de Fablabs fleurissent un peu partout depuis plusieurs mois. Derrière le site Artilect de Toulouse, 14 Fablabs sont recensés selon nos informations et la Fédération régionale des Fablabs de Midi-Pyrénées et de Languedoc Roussillon :

Ariège : 
Fab Lab Lézat (FabLab Lézat-sur-Lèze)
Lab.place (FabLab Oust)

Aveyron : 
Rutech (FabLab Rodez) (en cours d’intégration)

Haute-Garonne : 
Artilect (FabLab Toulouse)
CampusFab (UT3 Toulouse )
FabLabSud31 (FabLab Cintegabelle)
FlavLab (INP Toulouse)
Info@Lèze (FabLab Lagardelle-sur-Lèse)
Lab Top Innovation (FabLab Comminges – Figarol)
Science Animation (Toulouse)
FabLab (Ramonville St Agne)

Gers : 
Aucun

Lot :
Aucun

Hautes-Pyrénées : 
Pluri Fab (FabLab Tarbes)

Tarn :
Acne (FabLab Albi)

Tarn-et-Garonne : 
Un projet de Fablab est en cours à Saint-Antonin-Noble-Val

Un festival international de Fablab à Toulouse du 5 au 8 mai 2016

Depuis 6 ans maintenant, le FabLab toulousain organise le FabLabFestival. La prochaine édition aura lieu les 5-6-7 et 8 mai dans la ville rose. Ce rendez-vous international qui réunira, cette année, plus de 80 FabLabs du monde entier dont une dizaine d’africains. « Les FabLabs : Ils vont changer la vie » sera le thème de l’édition 2016. Plus de 5000 visiteurs et 60 stands démonstration sont attendus.

Sherry Lassiter, la présidente de la Fab Foundation (association mondiale qui structure les Fablab) sera l’invitée d’honneur.

© France 3 Midi-Pyrénées

Julien Leroy

12 Avr

Intel transfère ses équipes de Montpellier vers Toulouse

Bonne nouvelle pour Toulouse. Le leader mondial de microprocesseurs Intel veut agrandir son site toulousain en transférant ses équipes de Montpellier. L’objectif est de confirmer la ville rose comme l’un des pôles mondiaux du géant américain.

© MaxPPP

© MaxPPP

La direction d’Intel France souhaite rapprocher les équipes de Montpellier et de Toulouse. Depuis fin 2015, le fabricant de microprocesseurs veut fermer le centre R&D de Montpellier, dédié aux logiciels d’application. Soit environ une cinquantaine de salariés. « Toulouse et Montpellier travaille sur les mêmes projets » précise Mikaël Moreau, en charge de la communication chez Intel France. 

Cette fusion des sites régionaux devrait avoir lieu « cette année » espère-t-il.

En 2009, Intel avait ouvert le laboratoire toulousain dédié à l’ultra-mobilité et à l’internet des objets en reprenant une partie des salariés de Freescale. Suivra ensuite un centre de R&D sur les smartphones inauguré en 2012. Aujourd’hui, le site toulousain emploi 300 personnes et compte comme l’un des principaux pôles mondiaux du géant informatique.

Julien Leroy

06 Avr

Tour France Digital 2016 : 3 applications toulousaines participent au championnat de France de la meilleure start-up numérique

L’association d’entrepreneurs et d’investisseurs du numérique, France Digital, lance ce mercredi son tour de France pour sélectionner la meilleure start-up du moment. 60 jeunes pousses participent dont 3 de Toulouse. 5 demi-finales sont prévues en région avant la grande finale à Paris.

© France Digitale

Le Tour de France Digital est un concours national qui récompense la meilleure start-up dans le secteur du numérique. A l’arrivée, le vainqueur de cette 2e édition repartira avec 1,5 million d’euros, dont 500.000 sous la forme d’un prêt accordé par bpifrance. Une levée de fonds qui permettra au champion de concrétiser son innovation.

Ce concours est organisé depuis 2 ans par France Digital, une association d’entrepreneurs et d’investisseurs du numérique. L’objectif est de « de créer une France qui est fertile pour la croissance des startups et de faire émerger les champions numériques de demain » explique France Digital. 

60 demi-finalistes dont 3 toulousains

Après avoir examiné des dizaines de candidatures, les organisateurs ont sélectionnés 60 start-up à travers la France. « Nous recherchons des start-up de moins de 5 ans dont le chiffre d’affaires est inférieur à 250.000 euros, mais dont l’ambition est internationale », explique Emanuele Levi, membre du conseil d’administration de France Digitale.

Parmi les nominés se trouvent 2 sociétés toulousaines : SkaleSmartHeal et SmartMe Studio SAS.

Skale est une start-up toulousaine créée par deux anciens salariés de Sigfox : Cédric Artigue et Marc Vertes. Ils proposent une « plateforme en ligne de traitement de données pour le Big Data » nous explique Cedric Artigue. « Concrètement il s’agit d’une solution logicielle de calcul distribué permettant aux entreprises de traiter efficacement et très rapidement de larges volumes de données afin de rendre possible l’émergence de nouvelles applications et d’améliorer le pilotage stratégique de leur business » poursuit-il.

Quant à SmartMe Studio, la jeune pousse a été fondée par Alain Extramiana. Son équipe conçoit des applications de gestion de documents et de données pour « aider les préparateurs industriels, AET, agents Lean ou encore les ergonomes dans leur activité d’observation atelier et retranscription » explique-t-il sur son site internet. 

SmartHeal est également une startup Toulousaine. Elle « gère l’ensemble du processus de réservation de votre voyage médical à l’étranger courte durée ou longue durée » peut-on lire sur le site web. « Notre vocation est connecter les patients internationaux aux meilleurs soins au monde en démarrant de la France » précise le fondateur David Servais.

 

Nos régionaux passent devant les jury de Montpellier et Aix-en-Provence

Le Tour de France Digital fait étape dans 5 villes de province : Montpellier (le 6 avril), Rennes (le 22 avril), Grenoble (le 4 mai), Aix-en-Provence (le 17 mai) et Lille (le 1er juin). A l’issue de ce tour de France, 10 finalistes seront retenus pour la grande finale le 30 juin à Paris. 

Nos régionaux, Skale et SmartMe Studio SAS défendront leur chance lors de la première demi-finale ce mercredi à Montpellier. Face à elles, 8 autres concurrents qui présenteront également leur projet devant un jury composé de professionnels du numérique et de la finance. SmartHeal saisira sa chance lors de l’étape d’Aix-en-Provence, le 17 mai prochain.

 

Aucune étape à Toulouse ? 

La nouvelle peut effectivement surprendre alors que Toulouse est la 3e ville de France dans le secteur du numérique. Une position que les organisateurs n’ignorent pas. En fait, le choix de l’étape régionale se fait « en fonction du nombre de candidatures » nous précise Kayla Roark, déléguée générale de France Digital. Mais elle assure que le tour est « prêt à venir sur Toulouse« . Effectivement, selon nos informations, peu de start-up toulousaines ont candidaté. Une situation que les représentants de la French tech de Toulouse veulent changer en mobilisant les acteurs pour l’édition 2017.

Julien Leroy