14 Avr

Objets connectés : l’IoT Valley de Labège pousse les murs de ses locaux historiques

© IOT Valley

© IOT Valley

La pépinière d’entreprise du numérique IoT Valley, basée à Labège, pousse les murs pour s’agrandir. « La communauté de l’IoT (..) investit un nouveau bâtiment de près de 3 000m2 à deux pas du siège actuel«  explique le communique de presse.

Après 4 ans d’existence, cette pépinière d’entreprise du numérique spécialisée dans l’internet des objets compte aujourd’hui 300 personnes répartis sur 5000 m². Porté par l’émergence du secteur de l’IoT, le site de Labège connaît une très forte croissance avec les success-stories de plusieurs startups emblématiques tels que SigFox, Intesens, Axible Technologies, Connit,…

« Les perspectives de croissance mettent en avant une augmentation des effectifs de 55% d’ici à fin 2016 » précise les responsables de l’IoT Valley. Cette expansion va ainsi « permettre aux entreprises de poursuivre leur développement (..) pouvoir accueillir de nouvelles partenaires de premier plan – comme la SNCF qui vient d’y ouvrir un bureau« . 

© IoT Valley

© IoT Valley

Julien Leroy

13 Avr

Le phénomène des Fablabs en Midi-Pyrénées et à Toulouse

Le premier FabLab français est né à Toulouse en 2009. Un laboratoire unique pour concevoir et apprendre dans les domaines techniques et artistiques. Aujourd’hui, ces structures fleurissent partout dans le monde et se retrouveront début mai pour le FabLab Festival, organisé dans la ville rose.

© France 3 Midi-Pyrénées

© France 3 Midi-Pyrénées

Le Fablab, c’est quoi ?

Le Fablab (contraction de l’anglais fabrication laboratory, « laboratoire de fabrication ») est un lieu, ouvert au public, pour « développer, créer, tester, échouer, apprendre et réussir dans tous les domaines (architecture, art, drones, robotiques, objets connectés, sciences, biologie, informatique, agriculture, industrie, santé, etc.) » explique les responsables du Fablab de Toulouse. Concrètement, on y trouve des machines outils, des imprimantes 3D, des ordinateurs et des concepteurs pour réaliser son idée.

Le concept de FabLab est né à la fin des années 1990 au MIT (Massachusetts Institute of Technology) par le professeur Neil Gershenfeld. En France, le premier laboratoire ouvre à Toulouse en 2009. 6 ans plus tard, il existe une centaine de Fablabs répartis dans l’hexagone. Toulouse Artilect reste la plus importante avec 1000 adhérents.

Pour tout savoir sur les coulisses d’un Fablab. Notre journaliste, Denis Tanchereau, a poussé les portes du laboratoire de Toulouse (reportage du 12 avril 2016) : 

14 Fablabs en Midi-Pyrénées

En Midi-Pyrénées, les projets de Fablabs fleurissent un peu partout depuis plusieurs mois. Derrière le site Artilect de Toulouse, 14 Fablabs sont recensés selon nos informations et la Fédération régionale des Fablabs de Midi-Pyrénées et de Languedoc Roussillon :

Ariège : 
Fab Lab Lézat (FabLab Lézat-sur-Lèze)
Lab.place (FabLab Oust)

Aveyron : 
Rutech (FabLab Rodez) (en cours d’intégration)

Haute-Garonne : 
Artilect (FabLab Toulouse)
CampusFab (UT3 Toulouse )
FabLabSud31 (FabLab Cintegabelle)
FlavLab (INP Toulouse)
Info@Lèze (FabLab Lagardelle-sur-Lèse)
Lab Top Innovation (FabLab Comminges – Figarol)
Science Animation (Toulouse)
FabLab (Ramonville St Agne)

Gers : 
Aucun

Lot :
Aucun

Hautes-Pyrénées : 
Pluri Fab (FabLab Tarbes)

Tarn :
Acne (FabLab Albi)

Tarn-et-Garonne : 
Un projet de Fablab est en cours à Saint-Antonin-Noble-Val

Un festival international de Fablab à Toulouse du 5 au 8 mai 2016

Depuis 6 ans maintenant, le FabLab toulousain organise le FabLabFestival. La prochaine édition aura lieu les 5-6-7 et 8 mai dans la ville rose. Ce rendez-vous international qui réunira, cette année, plus de 80 FabLabs du monde entier dont une dizaine d’africains. « Les FabLabs : Ils vont changer la vie » sera le thème de l’édition 2016. Plus de 5000 visiteurs et 60 stands démonstration sont attendus.

Sherry Lassiter, la présidente de la Fab Foundation (association mondiale qui structure les Fablab) sera l’invitée d’honneur.

© France 3 Midi-Pyrénées

Julien Leroy

12 Avr

Intel transfère ses équipes de Montpellier vers Toulouse

Bonne nouvelle pour Toulouse. Le leader mondial de microprocesseurs Intel veut agrandir son site toulousain en transférant ses équipes de Montpellier. L’objectif est de confirmer la ville rose comme l’un des pôles mondiaux du géant américain.

© MaxPPP

© MaxPPP

La direction d’Intel France souhaite rapprocher les équipes de Montpellier et de Toulouse. Depuis fin 2015, le fabricant de microprocesseurs veut fermer le centre R&D de Montpellier, dédié aux logiciels d’application. Soit environ une cinquantaine de salariés. « Toulouse et Montpellier travaille sur les mêmes projets » précise Mikaël Moreau, en charge de la communication chez Intel France. 

Cette fusion des sites régionaux devrait avoir lieu « cette année » espère-t-il.

En 2009, Intel avait ouvert le laboratoire toulousain dédié à l’ultra-mobilité et à l’internet des objets en reprenant une partie des salariés de Freescale. Suivra ensuite un centre de R&D sur les smartphones inauguré en 2012. Aujourd’hui, le site toulousain emploi 300 personnes et compte comme l’un des principaux pôles mondiaux du géant informatique.

Julien Leroy

09 Avr

Après son buzz sur le web, le prêtre de Marcilhac-sur-Célé reussit à sauver (en partie) son abbaye

Le buzz du père Guillaume Soury-Lavergne pour sauver son abbaye est devenu une (belle) aventure humaine. Près de 400 000 euros ont été récoltés pour lancer la restauration de l’édifice religieux. L’inauguration de l’orgue, prévue ce dimanche, en est  la première étape.

© Didier Vidal

© Didier Vidal

Un simple appel sur Facebook et c’est le buzz. Dans une vidéo postée le 12 mars dernier,le Père Guillaume Soury-Lavergne, prêtre de l’abbaye de Marcilhac-sur-Célé, appelle au bénévolat pour sauver l’édifice. Située dans la vallée du Celé, l’abbaye est l’un des joyaux du patrimoine lotois mais a besoin d’un vaste chantier de rénovation. Relayé via ce blog, l’engouement devient médiatique. France 2, M6, Le Figaro, la presse internationale…le jeune prêtre enchaîne les interviews dans les médias.

Sur Internet, les internautes se mobilisent et envoient des dons. Guillaume Soury-Lavergne ira même jusqu’à sauter en parachute pour répondre à un défi en ligne. En quelques semaines, il parvient à récolter 90 000 euros, bien au-de-là de ses espérances.

L’édifice est en partie sauvé

L’engouement autour de l’abbaye lotoise convainc également les collectivités locales. Elles promettent de financer la première phase des travaux de restauration avec une enveloppe de 300 000 euros. Le chantier devrait débuter cette année.

En attendant, l’abbaye va retrouver son orgue grâce à la générosité des internautes. L’instrument est béni ce dimanche 10 avril lors d’une messe à 10h00. Suivi d’un concert inaugural à 15h00 par Il Maestro Giorgio Revelli. « L’occasion d’inviter les 880 donateurs connues afin de les remercier » nous explique le Père Guillaume Soury-Lavergne. Au total, un millier de personne sont invitées à cette inauguration. L’abbaye retrouve ainsi son aura. 

La vague d’enthousiasme autour de l’abbaye a également crée des effets inattendus. L’archiviste du Vatican a ainsi eu l’idée d’organiser un colloque international sur le patrimoine religieux à Marcilhac-sur-Célé. L’événement aura les 16 et 17 juillet prochains. Le thème « parlera des nouvelles technologies et du patrimoine » précise le prêtre.

Parallèlement, « la messe télévisée du dimanche 21 août sera réalisée depuis l’abbaye » nous informe le Père Guillaume qui n’en revient toujours pas de cette engouement. 

© Abbaye de Marcilhac-sur-Célé

© Abbaye de Marcilhac-sur-Célé

Nouveau défi

La restauration de l’abbaye est loin d’être terminée. Plus de 3 millions d’euros seront nécessaires. C’est pourquoi Père Guillaume Soury-Lavergne veut continuer à mobiliser. Un spéléologue lui a proposer un nouveau défi : un baptême de plongée dans le Ressel de Marcilhac-sur-Célé, une cavité souterraine mondialement connue. « Les internautes pourront subventionner ma descente » explique le prêtre de 37 ans. Une nouvelle opération de crowdfunding pour la bonne cause. Espérons que le buzz soit à nouveau au rendez-vous. 

Julien Leroy

06 Avr

Tour France Digital 2016 : 3 applications toulousaines participent au championnat de France de la meilleure start-up numérique

L’association d’entrepreneurs et d’investisseurs du numérique, France Digital, lance ce mercredi son tour de France pour sélectionner la meilleure start-up du moment. 60 jeunes pousses participent dont 3 de Toulouse. 5 demi-finales sont prévues en région avant la grande finale à Paris.

© France Digitale

Le Tour de France Digital est un concours national qui récompense la meilleure start-up dans le secteur du numérique. A l’arrivée, le vainqueur de cette 2e édition repartira avec 1,5 million d’euros, dont 500.000 sous la forme d’un prêt accordé par bpifrance. Une levée de fonds qui permettra au champion de concrétiser son innovation.

Ce concours est organisé depuis 2 ans par France Digital, une association d’entrepreneurs et d’investisseurs du numérique. L’objectif est de « de créer une France qui est fertile pour la croissance des startups et de faire émerger les champions numériques de demain » explique France Digital. 

60 demi-finalistes dont 3 toulousains

Après avoir examiné des dizaines de candidatures, les organisateurs ont sélectionnés 60 start-up à travers la France. « Nous recherchons des start-up de moins de 5 ans dont le chiffre d’affaires est inférieur à 250.000 euros, mais dont l’ambition est internationale », explique Emanuele Levi, membre du conseil d’administration de France Digitale.

Parmi les nominés se trouvent 2 sociétés toulousaines : SkaleSmartHeal et SmartMe Studio SAS.

Skale est une start-up toulousaine créée par deux anciens salariés de Sigfox : Cédric Artigue et Marc Vertes. Ils proposent une « plateforme en ligne de traitement de données pour le Big Data » nous explique Cedric Artigue. « Concrètement il s’agit d’une solution logicielle de calcul distribué permettant aux entreprises de traiter efficacement et très rapidement de larges volumes de données afin de rendre possible l’émergence de nouvelles applications et d’améliorer le pilotage stratégique de leur business » poursuit-il.

Quant à SmartMe Studio, la jeune pousse a été fondée par Alain Extramiana. Son équipe conçoit des applications de gestion de documents et de données pour « aider les préparateurs industriels, AET, agents Lean ou encore les ergonomes dans leur activité d’observation atelier et retranscription » explique-t-il sur son site internet. 

SmartHeal est également une startup Toulousaine. Elle « gère l’ensemble du processus de réservation de votre voyage médical à l’étranger courte durée ou longue durée » peut-on lire sur le site web. « Notre vocation est connecter les patients internationaux aux meilleurs soins au monde en démarrant de la France » précise le fondateur David Servais.

 

Nos régionaux passent devant les jury de Montpellier et Aix-en-Provence

Le Tour de France Digital fait étape dans 5 villes de province : Montpellier (le 6 avril), Rennes (le 22 avril), Grenoble (le 4 mai), Aix-en-Provence (le 17 mai) et Lille (le 1er juin). A l’issue de ce tour de France, 10 finalistes seront retenus pour la grande finale le 30 juin à Paris. 

Nos régionaux, Skale et SmartMe Studio SAS défendront leur chance lors de la première demi-finale ce mercredi à Montpellier. Face à elles, 8 autres concurrents qui présenteront également leur projet devant un jury composé de professionnels du numérique et de la finance. SmartHeal saisira sa chance lors de l’étape d’Aix-en-Provence, le 17 mai prochain.

 

Aucune étape à Toulouse ? 

La nouvelle peut effectivement surprendre alors que Toulouse est la 3e ville de France dans le secteur du numérique. Une position que les organisateurs n’ignorent pas. En fait, le choix de l’étape régionale se fait « en fonction du nombre de candidatures » nous précise Kayla Roark, déléguée générale de France Digital. Mais elle assure que le tour est « prêt à venir sur Toulouse« . Effectivement, selon nos informations, peu de start-up toulousaines ont candidaté. Une situation que les représentants de la French tech de Toulouse veulent changer en mobilisant les acteurs pour l’édition 2017.

Julien Leroy

04 Avr

Objets connectés : la startup toulousaine Sigfox signe avec Microsoft

Après SFR la semaine dernière, c’est au tour de Microsoft de signer avec la jeune société toulousaine Sigfox. Son réseau d’objet connecté (IoT) va intégrer la plateforme Azure IoT Hub du géant informatique. Une étape importante pour le secteur et la start-up de Labège.

© Sigfox

© Sigfox

La start-up toulousaine Sigfox continue son déploiement mondial. La jeune pousse a annoncé, ce lundi 4 avril, un partenariat le géant informatique Microsoft. L’accord porte « sur l’intégration du Cloud Sigfox à la plateforme Azure IoT Hub de Microsoft » précise le communiqué. 

Cette alliance offre aux entreprises, une solution informatique pour « connecter, visualiser et analyser en temps réel des millions de données issues des objets connectés, simplifiant ainsi le déploiement à grande échelle de leurs solutions IoT » explique Sigfox. « Les entreprises n’ont dès lors plus besoin de construire ou de gérer leur base de données » poursuit la startup. 

« L’intégration du cloud Sigfox avec Azure IoT Hub est une étape importante dans l’évolution de l’Internet des objets » estime Stuart Lodge, vice-président exécutif Global Sales and Partners de Sigfox. « Nous sommes ravis d’accueillir Microsoft dans notre écosystème mondial car il permettra à nos clients respectifs de gagner en efficacité et en compétitivité« .

Partenariat avec SFR il y 10 jours…

Rien ne semble arrêté Sigfox. Le 22 mars dernier, Sigfox annonçait un partenariat avec le deuxième opérateur télécoms français SFR et sa maison mère, le groupe Altice. Sigfox est en train de créer un réseau mondial des objets connectés. Une première mondiale. La start-up est déjà présente dans 14 pays et enregistre plus de 7 millions d’objet connectés. Une success stories française qui permet à Sigfox d’être parmi les 50 licornes européennes, nom donné aux entreprises qui incarnent la réussite de la nouvelle économie.

Julien Leroy

« Hé Mademoiselle », un film d’animation toulousain pour lutter contre le harcèlement de rue

Pour dénoncer le harcèlement de rue et les agressions sexuelles, 5 étudiants de l’Ecole Supérieure des Métiers Artistiques (ESMA) d’Auzeville-Tolosane, près de Toulouse ont réalisé ce court-métrage : « Hé Mademoiselle ». La vidéo cartonne actuellement sur internet avec près de 295 000 vues en l’espace de 6 jours.

© Hé Mademoiselle

© Hé Mademoiselle

« Hé Mademoiselle » est une comédie musicale racontant l’histoire d’une jeune femme, Zoé, chantant et dansant dans les rues ensoleillées de Paris. Mais très vite, elle est harcelée par des ouvriers, un policier ou un homme marié. Suivent alors des remarques sexistes, des coups de sifflets et des agressions verbales.

Un ton humoristique et musical pour dénoncer le harcèlement de rue et les agressions sexuelles. « C’est un thème méconnu, discrédité même ! ll y a beaucoup de gens qui pensent qu’on devrait être contentes de se faire siffler dans la rue… Mais quand on est une femme et qu’on subit ça en permanence ce n’est plus un compliment ! C’est dégradant. » explique Léa Parker, l’une des 5 réalisateurs, à nos confrères de France Bleu Toulouse

Un phénomène très préoccupant. En avril 2015, un rapport du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, dévoilait que 100% des utilisatrices de transports en commun ont subi au moins une fois dans leur vie du harcèlement sexiste ou une agression sexuelle.

L'équipe du film © Hé Mademoiselle

L’équipe du film © Hé Mademoiselle

Le film d’animation a été réalisé par 5 jeunes toulousains : Claire Bataille, Victor Dulon, Pierre Herzig, Gael Lang et Léa Parker, tous juste diplômés de l’Ecole Supérieure des Métiers Artistiques (ESMA) d’Auzeville-Tolosane, près de Toulouse. 

Posté sur YouTube le 26 mars dernier, le court métrage totalise à ce jour près de 295 000 vues. Espérons que ce buzz fera évoluer les mentalités.

>> Vidéo « Hé Mademoiselle » – mars 2016 :

>>> Plus d’info sur la Page Facebook du projet : Facebook « hé mademoiselle »

Julien Leroy

02 Avr

La carte de Midi-Pyrénées des sports les plus pratiqués, commune par commune

Quel est le sport le plus pratiqué dans votre ville ou votre commune ? C’est désormais possible de le savoir avec cette carte interactive nationale conçue par le site Slate.fr. Un zoom sur notre région Midi-Pyrénées permet de s’apercevoir que le football, le rugby et le tennis sont les disciplines reines.

capture d'écran

Grâce aux données publiées en Open Data sur le nombre de licences par le ministère des Sports, le site Slate.fr a réalisé la première carte interactive des sports les plus pratiqués de France. En un clin d’œil, il est possible de découvrir le sport le plus pratiqué dans votre ville ou votre commune, région par région.  

« Les quatorze sports les plus pratiqués de France se sont vus attribuer une couleur (les autres sont dans la catégorie «autres», comme son nom l’indique) et chaque commune française est représentée dans la couleur correspondant à la fédération sportive qui y compte le plus de pratiquants (en excluant les fédérations multisports comme l’Union nationale du sport scolaire) » précise Stale.fr

« La commune de chaque licencié a été déterminée par son adresse de résidence, et non l’adresse du club où il pratique, ce qui donne une idée plus précise de la répartition géographique » poursuit les auteurs de la carte.

En Midi-Pyrénées, nous sommes plutôt football, rugby, tennis et…pétanque

Sans surprise, le rugby est la star de Midi-Pyrénées et plus largement dans le sud ouest (avec l’Aquitaine). Mais le football reste le premier sport régional et national (en vert sur la carte). Le ballon rond est le roi sur l’agglomération toulousaine.

Côté tennis, la discipline est très pratiqué en Haute-Garonne et dans le Gers. Comme le judo dans les Hautes-Pyrénées et l’Ariège. Notre région compte également un grand nombre de joueurs de pétanque.

A noter que les jeux de quilles ou la randonné pédestre sont très pratiqués dans l’Aveyron ou le Lot. Enfin, Millau est un bastion de la natation. Idem pour le handball à Rabastens (Tarn). Sans oublier les quelques communes du Tarn-et-Garonne qui mettent à l’honneur l’équitation.

>> carte interactive des sports les plus pratiqués de France :

Julien Leroy

25 Mar

Des youtubeurs (dont un Toulousain) lancent un appel contre la loi El-Khomri

© On vaut mieux que ça

© On vaut mieux que ça

Un collectif de youtubeurs et de français a posté, fin février, une vidéo contre le projet de loi de la réforme du travail d’El-Khomri. « Nous pensons qu’il est temps de ne plus rester dans notre coin. Nous avons décidé de nous retrouver, d’en parler et de vous proposer de nous rejoindre pour montrer à ceux qui prétendent nous gouverner que, nous tous » expliquent les auteurs.

Parmi la douzaine douzaine de stars du web, se trouve un Toulousain : Dany Caligula. Un youtubeur à succès : ses webchroniques sociales comptent plus de 3 millions de clics.  A découvrir ici

Appel à se mobiliser avec #OnVautMieuxQueCa

La vidéo du collectif sert surtout à lancer le hastag #OnVautMieuxQueCa afin que chacun se mobilise en racontant son quotidien au travail, ses mauvaises expériences professionnelles, ses stages,…

Un appel sur les réseaux sociaux qui a fait le buzz. La vidéo totalise plus de 260 000 vues sur la plateforme YouTube. Les témoignages et les contributions se sont multipliés. La page Facebook attire 50 000 fans et le compte Twitter, plus de 12 000 abonnés. Un vrai sursaut de citoyenneté. C’était d’ailleurs l’objectif. « Nous cherchions à être dépassé » précise le toulousain Dany Caligula, joint par téléphone.

La vidéo du collectif youtubeurs #OnVautMieuxQueCa :

Julien Leroy

24 Mar

#Jeudimage : quand des toulousains s’amusent à détourner les expressions françaises sur Instagram…

© Anouk Déqué

© Anouk Déqué

Des employés de l’agence toulousaine Anouk Déqué, spécialisée dans les relations presse et les relations publiques, ont eu la (bonne) idée de créer sur Instagram, un rendez-vous insolite :  #Jeudimage. « Tous les jeudis, on met en scène une expression française sur notre compte instagram » nous explique Rémy Sirieix, community manager chez Anouk Déqué. Un coup de pub original qui commence à faire son petit buzz sur la toile toulousaine.  

Tous les jeudis, on met en scène une expression française sur notre compte instagram

Voici une petite sélection des meilleurs détournements :

#Jeudimage : on est en rang d’oignons ! #haha #lol #cafaitpleurer #oignons #FranckMen #pornfood #foodporn #savoureztoulouse

Une photo publiée par Agence Anouk Déqué (@agenceadeque) le

#Jeudimage : à ce qu’il paraît, on a une imagination débordante ! #imagination #justanillusion #ouhouhouhahah

Une photo publiée par Agence Anouk Déqué (@agenceadeque) le

Désolé pour le retard du #jeudimage, on était dans les bouchons… #jeudemot #bouchon #vin #liege #haha #lol #igerstoulouse

Une photo publiée par Agence Anouk Déqué (@agenceadeque) le

Prendre le maki. #jeudimage #vegan #hclf

Une photo publiée par Philippe Couzon (@philippecouzon) le

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