11 Juin

Quand des startups s’installent dans une … église de Toulouse

En 2022, la crypte de l’église Saint-Aubin de Toulouse, accueillera des… startups. L’espace de 1800 m² sera destiné aux professionnels de la 3D, de l’animation et des jeux vidéos. Un projet unique en France.

© ICADE

Implanter des startups du numérique dans une… église ! Une idée unique en France, qui verra le jour à Toulouse en 2022.

Le projet consiste à réaménager la crypte de l’église Saint-Aubin.

Situé dans le centre-ville, l’édifice religieux date de 1847. Mais son architecte, Jean-Marie-Thérèse-Auguste Delort ne parviendra jamais à le terminer, faute de budget. Son oeuvre sera achevé quelques décennies plus tard. Aujourd’hui, le lieu accueil des messes mais sa crypte, fermée depuis 20 ans, va connaîtra une seconde vie.

Baptisé « Light House« , le projet vise à transformer 1800 m² de surface.

L’objectif est d’implanter plusieurs startups et entrepreneurs. Le lieu veut offrir un espace de travail et « donner de la visibilité aux industries créatives et culturelles existantes du territoire et attirer
d’autres talents » explique le groupe ICADE à l’initiative de ce projet insolite.

© ICADE

Concrètement, la crypte accueillera des professionnels travaillant dans « l’image et la production de contenus comme du cinéma, d’animation, des jeux vidéo ou encore du virtuel« . Mais aussi quelques jeunes entreprises spécialisées dans la crytomonnaie et dans le e-tourisme.

Le site « s’articulera autour de 4 espaces : Séquence Production (proposant des studios pour le cinéma ou les jeux vidéo), Séquence Création Digitale (accueillant des entreprises dans les espaces tertiaires hybrides partagés), Séquence Émotion (liant les espaces intérieurs et extérieurs en mettant en avant le partage artistique numérique et les rencontres) et Séquence Expérimentation (valorisation et mise en exposition d’outils immersifs et virtuels) »

En attendant de connaître les occupants de ce nouveau tiers-lieux, le réaménagement devra amener la lumière vers la crypte. « Deux nouvelles entrées seront créées de part et d’autre des côtés de l’église, sous forme de gradins urbains invitant le public à la découverte de Light House » détail le mandataire.

© ICADE

Le lancement des travaux est programmé fin 2020 pour une ouverture début 2022. En attendant, une concertation est menée avec le diocèse, les riverains, les associations et les écoles du quartier.

La valorisation de la crypte Saint-Aubin fait partie des 15 lauréats sélectionnés par le jury « Dessine-moi Toulouse ». Lancé en 2018 par Toulouse Métropole, ce concours cherche à retenir les futures infrastructures urbaines de la ville rose.

Julien Leroy

07 Juin

Perle d’élève : Quand la Garonne devient la… Daronne !

Capture écran Twitter

Depuis 24 heures, une perle d’élève fait rire des milliers d’internautes.

Sur Twitter, un enseignant de Paris n’a pas résisté à photographier la copie d’un écolier de CM2 qui devaient nommer le nom des fleuves français. Une leçon de géographique qu’il ne semble pas maîtriser totalement. En effet, l’élève a décidé de rebaptiser la « Garonne » en « Daronne » (qui signifie « mère ») !

Une petite faute linguistique qui fait le buzz. Posté ce jeudi 6 juin, le message a déjà été partagé et liké plus 6000 fois.

28 Mai

A Toulouse, un robot assiste les techniciens d’Enedis

A Toulouse, les équipes de dépannage chez Enedis ont désormais un nouveau collègue de travail : « Sidene ». Ce robot est destiné à porter leur matériel et les outils lors d’une intervention en centre-ville. Il peut également se déplacer seul et contourner les obstacles ou les piétons. Une première en France.

© Enedis

Les techniciens d’Enedis intervenant sur le réseau électrique du centre-ville, sont régulièrement confrontés à des problèmes pratiques : trouver une place de parking, éviter les embouteillages et dépanner rapidement. Sans oublier « les 40 kg de matériels ou d’outils qui pèsent lourd sur de longues distances » précise Tony Marchand, chargé de projet numérique chez Enedis Midi-Pyrénées.

A Toulouse, les agents d’Enedis ont trouvé la solution : un robot autonome qui assiste les équipes sur le terrain. Après un an de développement, « Sidene » est né.

Ce robot a été conçu avec l’aide de TwinswHeel. Cette start-up de Cahors, est spécialisée dans les droïdes (comme dans Star Wars !).

Doté de quatre roues motrices et de capteurs 3D, « Sidene » peut évoluer en zone urbaine, éviter les obstacles et les piétons. Son intérieur modulable « peut accueillir vêtements, outils et pièces de rechange » détail Enedis. Le droïde est évidemment autonome mais peut être guider manuellement.

« Avec ce robot, nous pouvons atteindre plusieurs buts » souligne Tony Marchand. « comme soulager les techniciens en leur évitant les charges lourdes et la perte de temps liée aux déplacements, contribuer à rendre la ville plus agréable et réduire les coûts liés à l’utilisation des voitures. Entretien, parking, amendes et retards sont onéreux ». 

Le robot est actuellement en test dans le centre de Toulouse.

A terme, Enedis prévoit de le déployer dans « près de 200 villes en France » estime Tony Marchand. En attendant, le droïde toulousain est unique en France et « une première en Europe pour l’utilisation d’un droïde en espace urbain publique » conclu-t-il.

>>> Reportage de France 3 Toulouse (J. Valin & T. Villeger) :

Julien Leroy

27 Mai

Toulouse : Karim Boukercha, un humoriste 2.0

Sur Twitter, le Toulousain Karim Boukercha commente avec humour, la politique et les sujets de société. Des petits messages de 280 caractères qui séduisent les internautes. Ils sont plus de 21.000 à le lire régulièrement.

© Kevin Figuier

En Occitanie, Karim Boukercha est l’un des utilisateurs les plus connus sur Twitter. A ne pas confondre avec son homonyme qui est scénariste et réalisateur parisien.

La spécialité du Toulousain : commenter, avec l’humour, l’actualité politique, sociale ou culturelle.

« Je fais en sorte d’utiliser l’humour pour enrober un avis, une opinion et parfois une indignation. J’écris mes tweets de manière très instinctive en faisant toujours très attention à ne pas blesser les gens, mais plutôt à les faire sourire lorsqu’ils me lisent » explique Karim Boukercha .

Et cela fonctionne. Chaque jour, il donne le sourire à plus de 21.000 abonnés.

Né en Algérie en 1985, il débarque dans la région de Toulouse à l’âge de 13 ans, sans parler un mot de français. Karim Boukercha s’intègre peu à peu jusqu’à des études STAPS. Mais contraint de revoir son projet professionnel, il découvre les réseaux sociaux. Un monde virtuel qui devient son métier et un loisir.

« J’ai commencé à m’intéresser à Twitter en 2009, pour y faire de la veille sur les sujets qui m’intéressaient » précise le Toulousain. « Et puis, comme je suis plutôt un « vanneur », j’ai trouvé là un terrain de jeu amusant. C’est l’outil le plus en phase avec ma personnalité » poursuit-il.

Twitter devient son terrain de jeu favori

« J’utilise Twitter comme une formidable fenêtre sur notre monde, c’est le poult de notre société. Il me permet de comprendre des choses complexes, de relativiser des choses simplistes, de confronter mes opinions avec d’autres, de les remettre en question, de les consolider. Je suis énormément de gens avec qui je ne serais jamais d’accord, car ils me permettent de comprendre mes propres opinions » raconte Karim Boukercha.

« En 10 ans j’ai eu pas mal de sollicitation de la part des professionnels de l’humour (..). Mais je ne cours pas vers la lumière » avoue le Toulousain.

L’humoriste préfère « rencontrer et échanger avec les gens« …. surtout autour d’un café. « C’est un beau prétexte pour découvrir l’autre » s’amuse-t-il. D’ailleurs, Karim Boukercha s’est lancé dans le secteur de la torréfaction. Avec l’aide d’un ami, il a lancé « Hayuco » pour faire découvrir « la richesse du café aux Toulousains et Toulousaines« .

« J’aime bien être là où personne ne m’attend » conclu Karim Boukercha. Un peu comme ses tweets…

Julien Leroy

25 Mai

Jeu vidéo : une salle Esport pour personnes handicapées va s’implanter à Toulouse

Exclusivité. Un espace e-sport destiné au public en situation de handicap, verra le jour à Toulouse. Ce centre, unique en France, sera intégré au complexe « ICONE » dédié au jeu vidéo compétitif. L’ouverture est prévue pour 2022 dans le quartier des Argoulets.

© HandiGamer

Créer un espace e-sport pour les personnes handicapées passionnées de jeu vidéo. C’est le rêve de la start-up varoise HitClic (ex-Handigamer), spécialisée dans la conception de manettes de jeu adaptées aux personnes à mobilité réduite.

Unique en France, ce centre verra le jour à Toulouse en 2022 dans le quartier des Argoulets.

Au-delà des espaces de gaming accessibles aux personnes handicapées, ces derniers trouveront des conseils et du matériel pour jouer de façon optimale.

« Nous prévoyons une présence locale avec du matériel de démonstration, une zone en accès libre afin d’accueillir le public et un atelier avec des moyens techniques tels que l’impression 3D, permettant de réaliser des adaptations de manettes de jeu vidéo sur mesure » détail David Combarieu, le CEO de HitClic.

Intégré dans le futur complexe « ICONE »

ICONE est projet d’un complexe entièrement dédié au esport.

L’enceinte de 16.000 m² proposera des espaces de jeu vidéo pour les amateurs et les professionnels, mais aussi une école esport, un incubateur de startups, une salle de réception, des escape game interactif, des salles de réalité virtuelle, des simulateurs,…

Le projet est porté par Edelis avec l’aide de Stakrn (spécialisé dans le business de jeu vidéo compétitif). Après avoir été récompensé en mars 2019, lors du concours urbain “Dessine-moi Toulouse” organisé par Toulouse Métropole, ICONE ouvrira ses portes dans 3 ans.

A terme, ICONE espère accueillir des manifestations esportives en marge des JO 2024 en France.

© EDELIS

Julien Leroy

24 Mai

Opus Musiques : le site web pour découvrir (et écouter) la scène musicale de Toulouse

Opus-musiques.fr est un webzine consacré aux musiques actuelles à Toulouse et sa région. En cinq ans, il est devenu une référence de la scène musicale de la ville rose en proposant, notamment, des concerts acoustiques et une playlist 100% locale.

Crédit : @remysirieix

Faire découvrir la musique et les artistes de la scène toulousaine. C’est l’objectif du site web « Opus Musiques », unique sur la toile occitane.

« Il s’agit de nos coups de coeur, de nos découvertes sans nous mettre de barrière » précise Rémy Sirieix, fondateur d’Opus-Musiques. Pop, rock, electro, blues, world, chanson,… le site balaye tous les genres musicaux. Chaque groupe ou artiste est présenté brièvement afin de laisser place à un morceau. A l’internaute de se faire son propre jugement. Des interviews de groupe sont également réalisés. Le site est mis à jour plusieurs fois par semaine.

Le webzine propose également une playlist musicale de la scène toulousaine. Les amateurs et les passionnés peuvent ainsi écouter gratuitement, plus de 24 heures de morceaux

Des concerts acoustiques sont également organisés et filmés. « On organise 3 concerts acoustiques par an. (..) Chacun est enregistré en audio et offert en format mp3 au public » explique Rémy Sirieix.

Lancé en juin 2014, Opus-musiques est animé par des passionnés de musique, « tous bénévoles » précise Rémy Sirieix. L’équipe compte 13 contributeurs actifs, 7 photographes, 6 rédacteurs et 1 personne pour la maintenance technique. 

En 5 ans, Le webzine est devenu une référence de la scène musicale de la ville rose. « On est jury de plusieurs tremplins : décroche le son (mairie de Toulouse), Printemps de bourges Occitanie ouest et le weekend des curiosités (bikini – bleu citron) à Ramonville » poursuit le fondateur.

Opus-musiques fêtera ses 5 printemps lors d’une soirée musicale prévue le 5 juin prochain, au Connexion Live de Toulouse.  

A découvrir sans attendre…

>> Site web : opus-musiques.fr

Julien Leroy

21 Mai

Esport : ouverture à Toulouse de la plus grande salle d’Occitanie dédiée au jeu vidéo compétitif

Avis aux passionnés de jeux vidéos ! Une nouvelle salle esport a ouvert ses portes ce vendredi 17 mai, dans le quartier de Montaudran à Toulouse. Le Toulouse Esport Concept (TEC) s’étend sur 330 m² destinés aux amateurs et aux compétiteurs. Unique en Occitanie et rarissime en France.

© TEC, Toulouse Esport Concept

L’Esport prend de plus en plus d’ampleur en France et à Toulouse. Cette nouvelle discipline sportive compte plus de 2 millions de pratiquants selon France Esports.

Pour répondre à la demande, deux Toulousains viennent d’ouvrir, ce vendredi 17 mai, une salle entièrement dédiée au jeu vidéo compétitif.

Baptisé « Toulouse Esport Concept (TEC) », la salle s’étend sur 330 m² dans le quartier de Montaudran à Toulouse.

Le TEC s’adresse à la fois aux amateurs et aux joueurs compétiteurs. Des espaces avec PC, consoles de jeux et simulateurs de réalité virtuelle sont proposés pour jouer, se former ou s’entraîner. L’objectif est d’initier les novices et offrir un lieu pour les équipes de la région.

Les deux concepteurs, Renaud Viry et Sébastien Chazalon, veulent également organiser et diffuser des tournois internationaux d’esport. Une première compétition autour du jeu de football PES est prévue ce dimanche 26 mai.

A terme, une académie esport devrait voir le jour à la rentrée de septembre.

Des lieux proposant des espaces de jeux vidéos existent évidemment dans la région toulousaine (Meltdown Toulouse, Total Immersion,) mais le TEC est la plus grande salle esport de la ville rose et d’Occitanie.

Une infrastructure qui reste également rarissime en France. Des salles aussi grandes existent seulement à Paris et Valence. D’autres projets sont en cours comme à Toulouse avec « Icone ». Il s’agit d’un centre de compétition esport qui devrait voir le jour en 2022 dans le quartier des Argoulets.

>>> Toulouse Esport Concept (TEC) : toulouse-esport-concept.com

Julien Leroy

Ecole : quand un robot remplace ton camarade de classe…

Un « robot-écolier » est testé actuellement au collège de Pont-de-Salars dans l’Aveyron. Il permet aux élèves malades d’être virtuellement présents et de suivre les cours. Une première en Occitanie.

© Luc Tazelmati / France 3 Rodez

Lorsque la fiction devient une réalité. Dans l’Aveyron, un robot vient de faire sa rentrée dans une salle de classe du collège de Pont-de-Salars.

Baptisé « Ubbo », ce nouveau camarade de classe permet à un enfant absent de suivre à distance un cours.

Le robot est équipé d’une tablette et de deux caméras. L’élève veut « assister et interagir pendant les cours, se promener et discuter avec ses camarades en interclasse » expliquent les concepteurs.

Ce robot-présence est destiné aux élèves malades, accidentés ou hospitalisés qui sont dans l’incapacité de suivre une scolarité classique.

Depuis quelques semaines, cette technologie est expérimentée dans une classe du collège de Pont-de-Salars, en Aveyron. Une collégienne l’utilise pour suivre les cours.

C’est Nadège Rivals, enseignante, qui a ramené ce robot au sein de l’établissement. Une première à la fois, dans le département et en Occitanie.

L’achat d’un second androïde est en projet par la SAPAD de l’Aveyron. Ce service d’assistance pédagogique à domicile a pour mission d’accompagner les enfants malades.

Ubbo a été conçu par Axyn robotique, une startup basée à Meyrueil (Bouches du Rhône). La jeune pousse est spécialisée dans les robots d’aide à la personne. Son automate a déjà été vendu à plusieurs établissements scolaires de Marseille et des Landes.

>>> Une équipe de France 3 Rodez (Justine Reix et Luc Tazelmati) est allé à sa rencontre….

Julien Leroy

15 Mai

Qwant va construire un data center en Occitanie

En 2020, la région Occitanie accueillera un site de Qwant. Le moteur de recherche français veut implanter un data center à Toulouse ou Montpellier. Une annonce qui confirme l’attractivité de la région dans l’économie des données.

© Delphine Goldsztejn / MaxPPP

Après Paris, Rouen, Nice, Ajaccio et Epinal, le moteur de recherche Qwant a décidé d’implanter son sixième data center en… Occitanie. Le lieu exact n’est pas encore choisi mais le site sera basé à Toulouse, Labège ou Montpellier.

Ce data center va permettre de traiter une partie des millions de données du moteur de recherche. En 2018, Qwant a géré plus de 18 milliards de requêtes.

Il va également permettre d’augmenter le nombre de pages référencées afin d’optimiser la recherche. Les nouveaux serveurs vont aussi développer des applications Data (cartographie, reconnaissance de l’image, données anonymes pour le secteur médical,…).

Le nouveau calculateur aura ainsi une capacité de 4 pétaflops. Cela veut dire qu’il pourra traiter 4 millions de milliards d’opérations de calcul en une seconde !

Sa mise en service est prévue pour 2020.

Cette annonce confirme l’attractivité de l’Occitanie dans l’économie des données. La région veut devenir l’une des capitales françaises du secteur.

Pour y parvenir, un cluster est né le 18 avril dernier. Baptisé « Occitanie Data », ce club veut faciliter les échanges entre les collectivités locales et les acteurs privés de la Data. Au total, le cluster compte 17 membres fondateurs dont… Qwant.

Conçu et développé en France, Qwant est le premier moteur de recherche européen à disposer de sa propre technologie d’indexation du web. Mais son principal atout est de protèger la vie privée de ses utilisateurs en refusant tout dispositif de traçage à des fins publicitaires.Un « anti-Google » qui séduit de plus en plus, les entreprises et les institutions françaises. France Télévisions ou l’Assemblée nationale l’ont choisi comme moteur de recherche par défaut.

Julien Leroy

07 Mai

Trafic : L’IoT Valley s’attaque aux bouchons de Labège en proposant des permis deux-roues

Au sud de Toulouse, sortir ou entrer de Labège-­Innopole est devenu un cauchemar pour les automobilistes. Ce parc d’activité attire quotidiennement 20.000 salariés et étudiants provoquant ainsi des kilomètres d’embouteillages. Pour tenter d’y remédier, l’IoT Valley (pépinière de startups) propose de passer le permis 125cc à prix réduit.

© Vincent Isore / MaxPPP

Aux heures de pointe, le parc d’activité de Labège-­Innopole (aux portes de Toulouse) est encombré par les embouteillages. Alors, en attendant l’arrivé du métro en 2024, l’IoT Valley a décidé de s’attaquer à ce point noir.

Cette pépinière de startups dédiées aux objets connectés, propose ainsi de passer un permis pour 125cc à prix réduit. Au total, l’initiative vise les 16.800 salariés et 3.000 étudiants qui travaillent sur cette zone.

Baptisée « Tous en 125″, l’opération consiste à effectuer un stage de permis moto et scooter 125 cm3 pour 150 euros au lieu des 250 euros généralement demandés à titre individuel. Les séances se déroulent par groupe de 6 sur le campus de l’IoT Valley. Pour l’occasion, un partenariat a été signé avec l’auto-école ECF de Saint-­Orens.

Le dispositif est déjà testé depuis décembre 2018, auprès des 700 salariés de l’IoT Valley.

« Depuis 5 ans, l’IoT Valley grandit : nous enregistrons une croissance annuelle de 25% de notre nombre de collaborateurs (..). Nous sommes néanmoins à la fois témoins de l’engorgement de la zone de Labège-­Innopole, qui se cesse aussi de croître, et conscients de faire partie de ce problème, comme employés et citoyens. Il était ainsi devenu essentiel pour nous de participer plus activement à la résolution de ces enjeux territoriaux  » explique Bertran Ruiz, directeur général de l’Iot Valley.

A ce jour, 18 salariés de l’IoT Valley ont franchi le pas. Même si le ratio est faible, la direction du campus numérique a voulu étendre le dispositif. Reste à voir si les 20.000 travailleurs de Labège-­Innopole sont prêts à suivre cette démarche écologique. A suivre…

Julien Leroy

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