31 Juil

Le vin bleu d’Occitanie fait le buzz (et fait rire les internautes)

Cet été, une entreprise de Sète commercialise le « Vindigo », un vin… aux couleurs du ciel et de la mer. Ce n’est pas nouveau mais la boisson fait le buzz dans les médias et sur les réseaux sociaux.

© Vindingo

Après le blanc, le rouge et le rosé, voici le vin bleu !

Un négociant de Sète (Hérault) vient de lancer la commercialisation du « Vindigo », un vin original mais 100% naturel. Une coloration turquoise obtenue grâce au « pigment naturel trouvé dans la peau de raisin, l’Anthocyane » précise René Le Bail. 

Fabriqué dans le sud de l’Espagne, la société d’Occitanie espère vendre 35.000 bouteilles malgré le prix de 12 euros. A déguster avec modération.

Présenté comme une nouveauté estivale, ce vin bleu n’est pas le premier en France. Il en existe déjà dans les Vosges ou en Corse.

Mais il faut l’avouer. Le coup de marketing est réussit. Le nouveau vin d’Occitanie a fait beaucoup les médias nationaux et les internautes. Des centaines de messages circulent depuis une semaine sur Twitter et Facebook.

Petit florilège des meilleurs posts : 

Papernest, la startup d’un Tarnais qui facilite le déménagement

La start-up se charge des démarches administratives liées à un déménagement. Un service totalement gratuit qui rencontre un véritable succès en France. Basée à Paris, la jeune pousse a été fondée par un jeune Tarnais de 29 ans.

© Papernest

« Déménagez vos contrats en 1 seule fois« . C’est le concept de la start-up Papernest. Elle gère les résiliations et souscriptions des contrats d’assurance, d’Internet, d’électricité et se charge également de la redirection du courrier.

« Le déménagement n’est plus synonyme de complications pour s’assurer d’avoir un logement assuré, éclairé, connecté le jour de l’emménagement » assurent les fondateurs, Benoit Fabre et Philippe de La Chevasnerie.

Totalement gratuit pour les particuliers, il suffit de se connecter à la plateforme et de compléter un formulaire. Un conseiller va ensuite prendre le relais. « Fini le stress ou la phobie administrative » promettent les concepteurs.

Par contre, le service ne permet pas de mettre à jour certains services publics tels que les impôts, la CPAM ou Pôle emploi.

Succes story d’un Tarnais

Papernest est devenu l’un des leaders français du secteur.

Née en 2015, la start-up revendique « 160 000 déménagements » à travers la France. Elle compte également près de 150 salariés basées à Paris, dans le 19e arrondissement.

L’idée de cette plateforme a été imaginée par deux amis âgés de 29 ans : Philippe de La Chevasnerie et Benoit Fabre. Le premier est Parisien. Le second est originaire de Castres dans le Tarn.

Après avoir vécu 23 déménagements à eux deux, ils lancent Souscritoo qui deviendra Papernest en octobre 2017. Au même moment, ils parviennent à réaliser une levée de fonds de 10 millions d’euros.

Aujourd’hui, les fondateurs envisagent de recruter plus de 50 collaborateurs d’ici la fin de l’année 2018 et proposer d’autres prestataires.

>>> Plus d’info sur www.papernest.com

Julien Leroy

26 Juil

Levée de fonds d’un million d’euros pour la start-up toulousaine Innersense

@ Innersense

Visualiser virtuellement votre futur meuble dans votre salon. C’est le créneau de la start-up Innersense, basée à Ramonville Saint Agne, près de Toulouse.

Elle annonce ce jeudi 26 juillet avoir bouclé une levée de fonds d’un millions d’euros.

Un tour de table finalisé durant le printemps auprès « d’investisseurs historiques, de nouveaux investisseurs français et italiens, ainsi que de partenaires institutionnels : banques (Caisse d’Epargne et Banque Populaire Occitane), BPI France, et la Région Occitanie » précisent les fondateurs.

Il s’agit de la deuxième levée de fonds pour le leader français du secteur. Fin 2016, elle était parvenue à récolter 600 000 euros.

Créée en 2014 par Stéphane Mercier, Xavier Crouilles, Innersense développe des applications d’essayage virtuel de meubles. Soit en 3D, soit en réalité augmentée. Des services destinés aux professionnels de l’ameublement ou de l’aménagement. L’idée est de remplacer les catalogues mobiliers classiques. Aujourd’hui, la société compte 27 collaborateurs. 

La levée de fonds va permettre à la start-up de consolider son déploiement à l’international. Elle compte des bureaux aux Etats-Unis et en Italie.

Julien Leroy

25 Juil

Insolite : lancement du premier concours d’écriture sur les jeux vidéo

© SYLVIE CAMBON / MaxPPP

La maison d’édition toulousaine, Third Éditions, lance ce mardi 24 juillet, le premier concours d’écriture de littérature jeu vidéo ouvert aux auteurs en herbe.

« Vous avez toujours eu envie de rédiger un ouvrage sur les jeux vidéo, mais vous n’avez jamais osé prendre la plume ? Le Third Tremplin a été imaginé pour vous » lancent les organisateurs.

Sur le thème des consoles de jeux vidéos, l’écrivain amateur devra proposer « un plan construit et précis d’un ouvrage en rapport direct avec la thématique. Un chapitre, ou un passage, d’au moins 20 000 signes sera aussi demandé à l’auteur afin d’évaluer son style et la pertinence du propos développé« . A la clé, un contrat d’édition et un chèque de 2000 euros.

Les manuscrits sont à envoyer avant le 1er octobre 2018 midi.

Ils seront ensuite évalués par un jury de professionnels composé de Jean Zeid (journaliste à Radio France), Yann François (de JV Le Mag), Yannick Lefur (du site jeuxvideo.com) et du youtubeur Julien Chièze.

Ce concours inédit en France a été lancé à l’occasion des 3 ans de Third Éditions.

Née à Toulouse, cette maison d’édition publie des livres sur l’histoire et l’univers des plus grandes sagas du jeu vidéo. Aujourd’hui, elle compte 42 ouvrages et plus de 300.000 exemplaires vendus.

>>> Plus d’info sur le concours :  www.thirdeditions.com

Julien Leroy

20 Juil

Un Toulousain crée « Mytriplan », le Airbnb des visites touristiques

Visiter une ville ou un pays avec ses habitants. C’est l’objectif de Mytriplan, une nouvelle plateforme collaborative née à Toulouse. Elle transforme les habitants locaux en conseillers voyage personnels.

©James Hardy /Maxppp

Mytriplan met en relation les touristes avec les habitants d’un pays ou d’une région.

« Les voyageurs, nos TripTravelers, indiquent leurs préférences de voyage et nous leurs trouvons un Triplanner ayant les mêmes centres d’intérêts » explique le fondateur, Bastien Pailloux.

Pour y parvenir, la plateforme recherche via des réseaux d’entraide entre habitants. « Ce qui permet de couvrir la plupart des pays » assure-t-il.

L’habitant local devient un conseiller voyage personnel

Une fois le conseiller de voyage en herbe localisé, le voyageur échange avec lui, via un espace de discussion. Il bénéficie alors des conseils pour préparer son séjour.

« Le voyage est avant tout une expérience humaine faite de rencontres et de découvertes. Nos Triplanners (..) donnent des conseils objectifs, avisés et sont à l’écoute des TripTravelers afin de leur permettre de découvrir comme un « local » des activités moins touristiques » détaille Bastien Pailloux.

La plateforme toulousaine permet également de réserver directement les activités et les hôtels programmés.

Pour chaque journée organisée, le voyageur est facturé 7 euros. « 5 vont à l’habitant local et 2 euros à la startup » détaille le fondateur. Un modèle économique qui exige un gros volume de prestations. Après 3 mois de fonctionnement, une quarantaine de journée a été enregistrée.

Ce « Airbnb » des visites touristiques a été imaginé par un globe-trotter toulousain, Fabien Pailloux. « Lorsque j’ai vécu au Mexique, ils étaient nombreux à me faire part de leur conseils de visites« . Le jeune Toulousain de 27 ans décide alors de lancer sa start-up.

Après avoir bénéficié du programme de pré-incubation « Le Starter », la plateforme a ouvert en avril 2018.

Mytriplan n’est pas le pionnier du secteur. En 2015, la startup toulousaine Guide Like You proposait également un Airbnb des greeters avant d’être racheté, l’année suivante, par Meetrip. 

>>> Plus d’info sur le site officiel : www.mytriplan.travel

Julien Leroy

18 Juil

Internet : Microsoft veut connecter les zones blanches du Gers

Le géant américain souhaite utiliser certaines fréquences de télévision pour fournir internet aux zones rurales. Baptisée « TV White Space », la technologie sera testée dans le Gers à partir d’octobre 2018. Une expérimentation unique en France.

© CRTMP / Dominique Viet

Utiliser les fréquences de la télévision pour lutter contre les zones blanches internet. C’est l’idée du « TV White Space » (TVWS) conçu par Microsoft.

Cette technologie utilise les basses fréquences inutilisées (les « espaces blancs ») par les chaines de la TNT (entre 470Mhz et 698Mhz). L’avantage de ces ondes hertziennes est d’avoir une porté de 10 à 15 km. Elle peuvent également traverser des zones accidentées, des forêts ou des bâtiments.

Un dispositif qui permet ainsi de connecter des zones blanches enclavés au très haut débit (entre 20 à 25 Mbit/s).

Testé dans 9 régions du monde dont le Gers

Le géant américain veut désormais tester sa technologie. 9 régions dans le monde ont été sélectionnées dont le Gers. Une expérimentation unique en France.

Le département d’Occitanie présente en effet un terrain de jeu idéal avec ses paysages vallonnés et ses zones blanches. C’est pourquoi une délégation de Microsoft s’est rendu le 11 avril dernier à Auch pour finaliser le dossier. L’ANFR était également présente. L’agence nationale des fréquences surveille cette nouvelle manière d’utiliser les ondes TV.

Le système sera installé en septembre dans quelques communes gersoises avant un lancement en octobre 2018.

Julien Leroy

17 Juil

Des Toulousains lancent « Sweepers », le Airbnb des services de ménage

Proposer à un particulier ses talents de ménage, c’est le concept de Sweepers. Cela permet à la fois de trouver facilement une aide-ménagère et d’arrondir les fins de mois. Créée par deux Toulousains, la start-up veut s’implanter partout en France.

© Julio Pelaez / MaxPPP

« Sweepers permet la mise en relation entre particuliers pour des services ménagers » résume en quelques mots Julien Barros, l’un des deux fondateurs.

Lancée fin janvier 2018, la plateforme collaborative veut ainsi faciliter la vie de ceux qui cherchent une aide-ménagère et offrir un complément de revenus à des étudiants.

« Les personnes désireuses d’effectuer des services ménagers ont la possibilité de proposer leurs services là ou ils le souhaitent grâce à notre service de géolocalisation, tout en restant maître de leur emploi du temps ainsi que de leur rémunération » explique Julien Barros. « En effet, les prestataires fixent eux-mêmes leur prix horaire et leurs disponibilités« .

C’est au client lui-même d’effectuer ensuite une recherche sur Sweepers pour trouver la perle qui nettoiera son foyer. « L’objectif est de trouver quelqu’un en quelque clics » précise le cofondateur.

Sweepers se différencie des agences d’aide à domicile par son fonctionnement collaborative et par ses tarifs. Le client ne paye aucune charge sociale sur la prestation. Et la commission de la start-up (environ 2 € par heure) reste minime. Résultat : les rémunérations proposées sont très avantageux par rapport au secteur. Par contre, comme tout service collaborative, rien ne garanti la qualité de la prestation. Tout repose sur la confiance entre les deux parties.

« Aujourd’hui, nous avons constaté que la majeure partie de nos clients n’avaient auparavant pas recourt à des prestataires de services ménager » se félicite Julien Barros.

Implantée à Toulouse et Lyon depuis 4 mois, la jeune pousse revendique 3000 utilisateurs inscrits, plus de 100 particuliers prêts à nettoyer (essentiellement des étudiants) et une centaine de prestation réalisée.

« Notre modèle économique repose sur le besoin d’un gros volume de prestation » détaille Julien Barros. C’est pourquoi, Sweepers cherche à se développer rapidement dans les grandes villes Françaises. Le service sera prochainement déployé à Bordeaux et Paris.

L’idée de ce Airbnb du nettoyage a été imaginé par deux Toulousains de 27 ans : Julien Barros et Sébastien Rioufoul. Le premier est étudiant en médecine dentaire et le second vient de terminer une école de commerce. A la rentrée de septembre, ils intégreront un accélérateur de start-up sur Paris.

>>> Pour en savoir plus ou pour le tester : www.sweepers-app.com

Julien Leroy

12 Juil

Mondial 2018 : les pompiers demandent aux Toulousains d’éviter les problèmes…le jour de la finale

© Alexandre MARCHI / MaxPPP

Ce dimanche 15 juillet à 17h00, la France disputera la finale de la coupe du monde de football, contre la Croatie.

Un match historique qui va attirer des milliers d’Occitans devant leur poste de télévision ou devant les écrans géants installés à Toulouse, Albi ou Cahors.

Un engouement populaire qui a incité les pompiers de Haute-Garonne à demander aux Toulousains d’éviter les… problèmes entre 17h00 et 19h00 !

Dans un post publié ce mercredi 11 juillet sur Facebook, le SDIS 31 appel ainsi les Toulousains à la prudence ! Une belle manière de sensibiliser avec humour.

Mais les professionnels du feu veulent rassurer. Ils seront prêts à intervenir en cas d’urgence : « Fans des bleus ou pas, nous sommes là pour vous porter secours et même pendant les jours de match » précisent-ils.

Les pompiers de Toulouse savent communiquer sur les réseaux sociaux en faisant régulièrement le buzz. Il y a quelques jours, ils avaient posté une vidéo sexy pour annoncer leur bal du 14 juillet.

Julien Leroy

11 Juil

Les fondateurs de Sigfox intègrent (pour la première fois) le TOP 500 des fortunes de France

Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet, les fondateurs de Sigfox en septembre 2017 © Sigfox

Les fondateurs de la start-up Sigfox, Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet, intègrent pour la première fois, le club des 500 premières fortunes de France.

Depuis 23 ans, le magazine économique Challenges établit le classement des plus grandes fortunes professionnelles de France.

Dans le palmarès 2018, les concepteurs toulousains du premier réseau mondial d’objets connectés se classent à la 341e place, avec 250 millions d’euros. Il s’agit également de la 8e fortune d’Occitanie

Une situation qui s’explique en grande partie, par la santé éclatante de Sigfox. Depuis 2011, la start-up basée à Labège près de Toulouse, multiplie des levées de fonds et les contrats. Fin 2017, l’entreprise affichait un chiffre d’affaire record de 50 millions, soit un hausse de 56% par rapport à 2016. Un succès qui attise également les convoitises. Ludovic Le Moan annoncé, en février 2018, avoir refusé une offre d’achat d’un milliard d’euro.

Inédit depuis 13 ans pour l’écosystème numérique toulousain

Ce classement est historique pour l’écosystème numérique de Toulouse.

En effet, c’est seulement la deuxième fois qu’un entrepreneur toulousain du secteur des TIC accumule une telle fortune.

Il faut remonter à 2005 pour retrouver Patrick Abadie, fondateur toulousain de 123 Multimédia. Lors du rachat de sa société de contenus multimédias par les Japonais, il s’était classé à la 259e place avec une fortune de 97 millions d’euros.

Julien Leroy

06 Juil

« Louer une piscine », le Airbnb (toulousain) des piscines

Avec l’été, c’est le grand retour de la location de piscines entre particuliers. Plusieurs plateformes se lancent sur ce créneau dont « LouerUnePiscine » née à Toulouse.

© Louer Une Piscine

« Un plouf en 3 clics ». C’est le concept des locations de piscines entre particuliers. Après le succès de l’été 2017, la tendance fait son grand retour avec la saison estivale.

Comme sur Airbnb, les propriétaires de piscines et de spas proposent leur plan d’eau pour quelques heures. Un bon moyen pour les propriétaires de rencontrer du monde tout en réduisant le coût d’entretien du bassin.

Du côté des baigneurs, il suffit de réserver directement en ligne pour quelques dizaines d’euros pour se rafraîchir et profiter éventuellement d’un jardin privé.

« Une solution idéale pour ceux qui habitent loin de la mer, qui n’ont pas la chance de pouvoir partir en vacances et qui sont lassés des piscines municipales souvent bondées l’été » précise Laura Strelezki, co-fondatrice.

Succès de la plateforme toulousaine

Plusieurs plateformes françaises se sont lancées sur ce créneau dont « LouerUnePiscine » né à Toulouse à la fin de l’été dernier.

Cette année, la startup entame sa première saison estivale. Et « la demande est forte pour ce loisir rafraîchissant ! » assure son CEO, Arnaud Biehler.

En 3 semaines de fonctionnement, « LouerUnePiscine » revendique plus de 900 utilisateurs, 50 piscines et une centaine de réservations. Un beau démarrage malgré la concurrence de Swimmy, l’une des applications pionnières.

« Nous nous différencions par le prix avec des tarifs de groupe et non individuels » se défend Laura Strelezki. « LouerUnePiscine propose également un accompagnement personnalisé de nos clients et nous avons été les premiers à proposer une assurance avec notre partenaire Axa« .

Aujourd’hui, la jeune pousse toulousaine veut transformer l’essai. Le modèle économique repose sur le volume des transactions. « Nous prenons 20% sur la location » détaillent les fondateurs.

La France compte 1,6 millions de bassins privés. Et 1 français sur 4 rêve d’avoir une piscine selon un sondage de la Fédération des Professionnels de la Piscine et du spa (FPP).

>>> Reportage de Cécile Fréchinos (France 3 Toulouse) – juillet 2018 :

>>> A vos claviers et à vos maillots de bain : www.louerunepiscine.com

Julien Leroy

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