05 Mar

Des Toulousains inventent « Zefly », le comparateur… des comparateurs de vols

Chercher sur plusieurs comparateurs de vols via une interface unique. C’est (désormais) possible avec la plate-forme toulousaine Zefly. Il suffit de saisir une seule fois ses critères de voyage et le tour est joué !

© JEAN FRANCOIS FREY / MaxPPP

© JEAN FRANCOIS FREY / MaxPPP

Un comparateur… des comparateurs de vols. C’est le concept crée par la start-up toulousaine Zefly.

Pour leurs vacances, les internautes recherchent un billet d’avion en utilisant plusieurs comparateurs de vols avant de se décider. « Pour cela, ils doivent ressaisir sur chaque site leur recherche : Ville de départ, la destination, les dates, le nombre de voyage,… »  expliquent Nathalie et Daniel Girardot, les fondateurs de l’application. 

« C’est en partant de ce constat que nous avons imaginé un concept inédit en France : une interface commune à tous les comparateurs de vols afin de supprimer des tâches répétitives et chronophages pour l’internaute » poursuivent-ils.

La plateforme Zefly propose ainsi une seule interface commune et directement connectée à 9 comparateurs de vols (Liligo, Easyvoyage, Momondo, Skyscanner, Kelkoo,…) 

Même s’il manque quelques géants du secteur (Opodo, Kayak,…), le service est efficace et entièrement gratuit.

Le modèle économique de Zefly est basé sur des partenariats avec les comparateurs de vols. C’est derniers reversent des commissions proportionnelles au nombre de visiteurs. « Pour autant, les prix qu’ils affichent via Zefly sont strictement identiques aux prix affichés sur leurs sites » précise les concepteurs

Un gain de temps pour trouver le meilleur vol

Derrière cette idée se trouve Nathalie et Daniel Girardot. Ce couple toulousain quadragénaire a eu l’idée en organisant leurs vacances.

« Des heures passées sur des comparateurs de vols pour essayer de trouver le billet d’avion le moins cher. Le déclic, c’est en écoutant une émission radio: nous avons réalisé que des milliers de Français faisaient comme nous« . Après un an de travail, le service ouvre fin janvier. 

Zefly fait penser à Flybot, le premier robot qui recherche à votre place un billet d’avion. Conçu par deux jeunes toulousains, il suffit de dialoguer, via Facebook, avec ce nouveau compagnon de voyage, pour trouver également le vol le moins cher. 

>>> Pour utiliser Zefly : www.zefly.fr

Julien Leroy

20 Fév

Kidiklik 31, le site web qui fait sortir vos enfants à Toulouse et en Haute-Garonne

Que faire avec les enfants durant les vacances ou le week-end ? Pour aider les parents (et les grand-parents), une maman toulousaine vient de lancer la version locale de kidiklik. Ce webzine est spécialisé dans les activités et les idées de sorties pour les plus jeunes.

© France 3 Toulouse

© France 3 Toulouse

kidiklik est une plateforme qui répertorie les sorties (gratuites et payantes) pour la famille. Les idées vont du théâtre au parc d’attraction en passant par le stage créatif ou la chasse au trésor. L’objectif est d’aider les parents à trouver une activité pour leur progéniture. 

Le webzine existe dans 22 départements et depuis novembre 2017, en Haute-Garonne. Une version locale créée par Claire-Marie Dagonet, une mère de famille de trois garçons. Aujourd’hui, kidiklik 31 compte plus de 500 idées. 

>>> Reportage de Solenn Lagha et Eric Foissac (France 3 Toulouse) : 

>>> site web : http://31.kidiklik.fr

Julien Leroy

05 Fév

« Berserk », une nouvelle web-série imaginée par un Toulousain

« Berserk » est une web-serie fantastique. Le premier épisode a été diffusé fin janvier sur YouTube. Une réalisation co-signée par un étudiant toulousain. 

© Berserk

© Berserk

« Berserk » est une web-serie fantastique basée sur la mythologie nordique.  

L’histoire raconte les aventures d’Aaron qui cherche la trace de ses parents mystérieusement disparus. Le soir de son retour en ville, il croise le chemin d’Alex, un mystérieux individu qui connait sa… mère. Ce dernier est un « Berserk » qui a la faculté de devenir invincible lorsqu’il se sent énervé. L’univers est à la fois réaliste et sombre. A noter que cette web-série n’est pas adapté du manga du même nom. 

« A l’origine, on voulait réaliser un projet audiovisuel car Kevin veut travailler dans ce domaine (..). Nous étions dans une période où nous regardions des séries fantastiques /surnaturelles et on s’est dit qu’on voulait partir la dessus car c’était peu fait en France » raconte Quentin Estevez, étudiant à Toulouse et coréalisateur. 

« Nous avons décidé de choisir la mythologie du Berserk car elle met en avant les thématiques que l’on voulait aborder (Colère et contrôle de soi) et de l’adapter à notre vision. (Dans un univers plutôt réaliste et sombre) » poursuit-il

La réalisation est signée par Quentin Estevez et Kevin Ngo. Le premier est étudiant à Toulouse School of mamagement. Le second travaille à Paris en tant que chargé de post-production dans le cinéma.

Le premier épisode baptisé « Cauchemar » est en ligne depuis ce 28 janvier sur YouTube. Malgré une mise en scène de qualité, la création ne fait pas (encore) le buzz. 

En attendant, les deux jeunes réalisateurs travaillent sur le prochain opus.

Découvrez l’épisode pilote de « Berserk » : 

Julien Leroy

02 Fév

Le Rugbynistère, le site web des passionnés de rugby créé par deux Toulousains

Dans le monde du rugby, LeRugbynistère.fr est l’une des références sur Internet. Un site web créé par deux amis toulousains en 2008. Aujourd’hui, près d’un million passionné lisent, chaque mois, leurs analyses et leurs infos décalées.

© Le Rugbynistère

© Le Rugbynistère

Lorsque vous demandez à un passionné de rugby quels sont les meilleurs sites pour suivre l’actualité de l’Ovalie. Il vous répond immédiatement Rugbyrama (groupe Eurosport) et… Le Rugbynistère. Née en 2008, ce média en ligne est devenu, au fil des années, un incontournable pour les fans.

Un site web fait pour et par les passionnés de rugby

On y trouve (évidemment) les résultats et l’actualité du XV de France mais aussi du TOP 14, de la PRO D2 et des championnats amateurs.

Mais le succès de Rugbynistère repose sur les analyses d’experts et les informations décalées. « Notre objectif était de créer une alternative à l’info rugbystique façon “journalisme traditionnel”, en produisant des articles experts, décalés, pédagogiques, ou amusants » résume Maxime Rouquié, l’un des deux fondateurs. ‘ »C’est l’ADN de notre site web » poursuit-il.

Crée par deux Toulousains

L’idée de Rugbynistère a germé dans la tête de deux Toulousains : Maxime Rouquié et Nicolas Rousse. Ces deux joueurs de rugby se sont rencontrés pour la première fois non pas dans la ville rose mais… à Stockholm. Le premier était arbitre pour la fédération suédoise. Le second évoluait dans le championnat local.

Dès leur retour à Toulouse en 2008, les deux amis se lancent dans l’aventure. Une décennie plus tard, leur site web est une référence nationale. « Nous avons 2 millions de clics par mois et près d’un million de visiteur unique » précisent-ils. Rugbynistère est également numéro 1 sur les réseaux sociaux en nombre d’abonnés. Et revendique la seconde place des sites web de rugby en France. 

Notre objectif était de créer une alternative à l’info rugbystique façon “journalisme traditionnel”, en produisant des articles experts, décalés, pédagogiques ou amusants » – Maxime Rouquié, confondateur

De l’ordinateur au brassage de bière

La start-up compte aujourd’hui 5 salariés et son financement repose essentiellement sur la publicité en ligne. « Mais nous diversifions nos ressources » expliquent Maxime Rouquié et Nicolas Rousse. 

C’est ainsi que les deux compères infatigables ont ouvert, en août 2014, un bar « Le Ministère » dans le centre-ville de Toulouse. Le lieu est (évidemment) dédié au rugby. Les amateurs s’y pressent pour regarder les retransmissions de match et déguster (avec modération) la bière « La Copine », brassée par les patrons.

Chaque  année, au mois de juin, ils organisent également le Rugby No Limit, un événement autour de leur sport. Depuis janvier 2018, le site web commercialise des packs de billets pour le TOP 14, en partenariat avec le Stade Toulousain. Enfin, une levée de fonds est en cours.

L’univers de Rugbynistère peut se résumer en quelques mots : rugby, convivialité (et business)… à l’image de leur sport favori. 

>>> Site de Rugbynistere : www.lerugbynistere.fr

Julien Leroy

23 Jan

Des Toulousains forment au Bitcoin et autres monnaies virtuelles

Le marché mondial du bitcoin pèse 250 milliards de dollars. Ce qui fait rêver. C’est ainsi que des Toulousains ont crée Bitconseil. La start-up conseille et forme sur les monnaies virtuelles. Reportage.

Crédit : Bruno Levesque / MaxPPP

Crédit : Bruno Levesque / MaxPPP

Le bitcoin est une monnaie virtuelle utilisée sur Internet. Contrairement aux devises traditionnelles, elle n’est ni « frappée » ni administrée par une Banque centrale et un Etat. Elle a même été conçue avec l’objectif précis de se débarrasser d’organismes de contrôle.

Le terme vient de l’anglais « coin » (pièce de monnaie) et de « bit » (unité d’information binaire en informatique).

Aujourd’hui, le marché mondial du bitcoin pèse 250 milliards de dollars. Son cours a augmenté de 700% en 2017. Ce qui fait rêver de nombreux investisseurs et particuliers.

C’est pourquoi, 4 Toulousains (Benoît Huguet, Nazim Morera, Morgan Phuc Calmejane et Robin Calmejane) ont crée, en 2015, Bitconseil. Hébergée chez At Home, la start-up conseille et analyse l’émergence des monnaies virtuelles comme le Bitcoin.

Apero bitcoin pour les passionnés et les curieux

Tous les 15 jours, les fondateurs de Bitconseil organisent un apéro dans un bar de Toulouse, pour rassembler les amateurs. Une cinquantaine de passionnés ou de curieux se retrouvent ainsi autour d’une bière, pour parler de ces monnaies virtuelles émergentes.

Bitconseil publie également des tutos et vend, depuis novembre 2017, un guide de 120 pages sur le fonctionnement des cryptomonnaies et de la blockchain. Parallèlement, des ateliers sont organisés à la Cantine de Toulouse. 

Au-de-là de cette activité d’édition et d’information, Bitconseil conseil sur ce marché virtuel. D’ailleurs, la jeune pousse a accompagné « Hush », la nouvelle néobanque du Toulousain Eric Charpentier (fondateur de Morning)

>> Découvrez le bitcoin et les Toulousains de Bitconseil avec le reportage de Denis Tanchereau, Jean-Pierre Duntze et Marc Raturat :

Julien Leroy

07 Jan

Success story du toulousain Brico Privé, le leader français des ventes en ligne de bricolage

En 5 ans, la start-up toulousaine Brico Privé est devenue le premier site web français spécialisé dans les ventes privées dédiées au bricolage, jardinage et aménagement de la maison. Reportage sur cette success story.

Les locaux de Brico Privé © France 3 Midi-Pyrénées

Les locaux de Brico Privé © France 3 Midi-Pyrénées

Créé en 2012, Brico Privé est aujourd’hui le premier site français spécialisé dans les ventes privées dédiées au bricolage, jardinage et aménagement de la maison. Toute l’année, le site web propose des grandes marques et des promos jusqu’à – 80%.

Les fondateurs, Marc Leverger et Julien Boué affichent aujourd’hui 100 millions d’euros de chiffre d’affaire, 5 millions de clients, 150 collaborateurs et une croissance annuel de 40%. Plus de 8000 colis sortent en moyenne de leur entrepôt de l’Union, près de Toulouse. 

Le potentiel de progression de l’entreprise est considérable. Le marché du bricolage en France pèse 25 milliards d’euros et seulement 3% sur internet. Si bien que Brico Privé prévoit de recruter 60 personnes cette année et s’agrandir dans de nouveaux locaux.

Une de nos équipes (Denis Tanchereau et Olvier Denoun) a pu pousser les portes de cette success story toulousaine :

Julien Leroy

06 Jan

Une saison 3 pour la web-série toulousaine « Un Siècle vous contemple »

La web-série toulousaine « Un siècle vous contemple » où les héros ont plus de 90 ans, revient pour une saison 3. Après le succès des premiers épisodes (1 million de vues), le casting est ouvert. La diffusion est prévue pour septembre 2018. 

© Gabin Fueyo

© Gabin Fueyo

Après le succès des 2 premières saisons, la web-série toulousaine « Un siècle vous contemple » prépare une saison 3. 

Depuis avril 2016, le réalisateur Gabin Fueyo filme des personnes âgées qui racontent leurs souvenirs, leur mémoire et leur vision du monde. « Nos protagonistes approchent les 100 ans, elles ont toute leur tête et des histoires extraordinaires à nous raconter ! » résume le Toulousain trentenaire. 

Un webdoc au format court (2 min) qui rencontre un beau succès sur les réseaux sociaux. Les 38 épisodes totalisent le million de vues. La série est également diffusée sur France 3 Occitanie dans l’émission « 9h50 le matin ». En 2017, la création a été récompensée lors des trophées de la SilverECO.  

Pour cette saison 3, Gabin Fueyo cherche des seniors de plus de 90 ans. « Nous pensons partir à la rencontre des papis et mamies les plus extraordinaires qui nous raconteront leur histoire et nous donnerons leur vision du monde d’aujourd’hui », explique-t-il

Le casting est ouvert jusqu’en avril. Le tournage est ensuite prévu entre mai et juin pour une diffusion en septembre 2018. 

Alors, si vous avez un papi ou une mamie extraordinaire de 90 ans ou plus, c’est l’occasion ou jamais de l’inscrire ! 

>>> Infos sur le casting et pour revoir les saisons 1 et 2 : unsieclevouscontemple.fr

Julien Leroy

29 Nov

Cuisine Ta mère !, le « Marmiton de l’étudiant » né à Toulouse

Né à Toulouse, « Cuisine Ta mère ! » est le premier portail culinaire à destination des… étudiants.

© cuisine Ta Mere

© cuisine Ta Mere

Manger mieux en dépensant moins. C’est le créneau de « Cuisine Ta Mère ! », un portail toulousain destiné aux étudiants.

Une véritable mission car 80 % des étudiants avouent consacrer moins de 50 € par semaine, à leur courses. Plus préoccupant, 10% d’entre eux confient ne pas manger suffisamment.

C’est pourquoi depuis 2015, « Cuisine Ta mère » propose des recettes de cuisine, des astuces pour réaliser ses courses ou des bons plans pour s’alimenter au moindre coût.

Le site offre également des tutoriels vidéo où l’on apprend à cuisiner des plats faciles et originaux, comme une gaufre salée de pommes de terre, un tiramisu végétal ou un petit chou au saumon.

Ce « Marmiton de l’étudiant » compte aujourd’hui plus de 110.000 visites chaque mois, près de 1000 recettes et 17 millions de vues sur YouTube.

Et si l’étudiant se sent l’âme d’un Michel Sarran, il peut partager ses recettes et rejoindre la communauté des « cuisineurs ».

>>> Plus d’info sur http://www.cuisinetamere.fr/

Ou en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – novembre 2017  :


Tout Ce Qui Buzz – Cuisine ta mère

Julien Leroy

22 Nov

Silver Economie : la start-up toulousaine RoboCARE Lab est en difficulté financière

A Toulouse, le spécialiste de la robotique à destination des malades et des personnes âgées, manque de trésorerie. Fondée en 2015, la start-up RoboCARE cherche activement un nouvel investisseur.

© Robocare Lab

© Robocare Lab

L’un des acteurs majeurs de la silver économie en Occitanie, RoboCARE Lab, est en manque de trésorerie.

« Après bientôt 3 ans d’expérience, beaucoup de développement, beaucoup de communication, nous arrivons au bout de nos moyens pour continuer seul l’aventure » nous confie Faissal Houhou, cofondateur de RoboCare.

A la recherche d’un partenaire pour reprendre 30% du capital

« C’est pour cela que nous avons imaginé d’offrir gracieusement 30% du capital à un partenaire stratégique qui croit en notre projet pour améliorer la vie des seniors » poursuit-il.

Les deux associés, Dominique Blasco et Faissal Houhou, cherchent ainsi un nouvel investisseur capable d’investir 500.00 euros. « Cela pourrait être une grosse SSII ou un gros acteur de la Silver Economie comme Domusvi ou Korian, ou même la Poste qui investit des millions en communication pour développer des services auprès des seniors » précisent-ils.

Plusieurs partenaires potentiels ont déjà été contactés.

La start-up toulousaine est valorisée à 3 millions d’euros. Pour le moment, les deux fondateurs possèdent 80% du capital. Le reste est détenu par 4 investisseurs issus des deux levées de fond.

Malgré les difficultés financières, les innovations de RoboCare commencent a connaître le succès. Notamment avec son robot « Sam ». Il s’agit d’un robot d’accompagnement qui permet à des particuliers de rendre visite (à distance) à un proche hébergé dans une maison de retraite et de partager son quotidien. Plusieurs dizaines d’établissements ont déjà pris contact. 

La jeune pousse toulousaine a également crée : « Milo », un petit robot humanoïde développé pour aider les enfants autistes ou les malades d’Alzheimer.

Avec un chiffre d’affaire de 15.000 euros d’ici la fin de l’année, RoboCARE espère atteindre le million d’euros d’ici 2 ans et devenir ainsi, le leader européen du secteur des robots de téléprésence.

Julien Leroy

21 Nov

La start-up « Noova » rachetée par le Toulousain « Brico Privé »

A Toulouse, les start-up se rachètent entre elles. Brico Privé, le site de vente privée dédié au bricolage et au jardinage, annonce ce 21 novembre, avoir acquis la jeune pousse toulousaine Noova spécialisée dans la commercialisation de produits innovants du monde entier.

De gauche à droite - Marc Leverger- Pierre Guerin-Julien Boué -Emile Vucko / © Brico Privé

De gauche à droite – Marc Leverger- Pierre Guerin-Julien Boué -Emile Vucko / © Brico Privé

La start-up toulousaine Noova passe sous le contrôle de Brico Privé. Un rachat annoncé ce mardi 21 novembre après un mois de négociation. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué. 

Créé à Toulouse en 2012, Brico Privé est le premier site français spécialisé dans les ventes privées dédiées au bricolage, jardinage et aménagement de la maison. Les fondateurs, Marc Leverger et Julien Boué affichent aujourd’hui 80 millions d’euros de chiffre d’affaire, 5 millions de clients et 130 collaborateurs.

Noova est une start-up née en 2015, hébergée chez AT Home à Toulouse. Il s’agit d’une boutique en ligne qui commercialise des objets innovants ou insolites, inventés par des startups partout dans le monde. La jeune pousse connait une croissance record (1 million de CA), notamment chez les jeunes. C’est d’ailleurs ce qui a suscité la convoitise  de l’acheteur.   

« Cette acquisition ajoute à notre modèle une véritable brique technologique » complète Marc Leverger, cofondateur de Brico Privé. « Les connaissances techniques des équipes Noova, nous permettront de franchir un cap. Enfin, nous serons pour la première fois, et ce n’est pas anecdotique, dotés d’une technologie permettant à nos marques partenaires d’entrer en contact direct avec le consommateur final« .

« C’est une opportunité » assure Emile Vucko, l’un des deux fondateurs de Noova avec Pierre Guérin. « Nous allons non seulement accéder à une communauté qui équipe son habitat (..) mais aussi à un portefeuille de plus 1000 marques désireuses de pousser leurs innovations et leurs savoir-faire. Cette alliance laisse entrevoir de belles perspectives » précise-t-il.

Pour le moment, les 10 salariés de Noova reste chez AT Home et envisage (déjà) de doubler les effectifs dans les prochaines semaines.

C’est la deuxième acquisition de Brico Privé après Racetools en septembre 2017. Cette start-up gardoise est spécialisée dans le commerce en ligne d’outillage. 

Julien Leroy