21 Nov

Le Toulousain Eric Charpentier lance sa nouvelle néobanque, « Hush »

L’ancien fondateur de la fintech toulousaine Morning, Eric Charpentier, lance officiellement ce mardi 21 novembre, une nouvelle… néobanque baptisée « Hush ». Basée au Luxembourg, la start-up ouvre également une levée de fond.

Eric Charpentier, fondateur de Hush (© Hush - 2017)

Eric Charpentier, fondateur de Hush (© Hush – 2017)

« Eleveur de neobanque », c’est ce que l’on peut lire sur le profil Twitter de l’entrepreneur toulousain Eric Charpentier. 10 mois après le rachat de sa société Morning, il revient aux affaires en créant une nouvelle néobanque baptisée « Hush ».

Basée au Luxembourg depuis mai 2017, Hush est une banque en ligne européenne qui permet de gérer à la fois des euros et des monnaies virtuelles. « Une offre néobanque compte/carte/compte projet (cagnotte) en euro, mais possible d’avoir en plus des wallet en monnaie virtuelle » précise Eric Charpentier.

« Une néobanque grand public, mais ouverte au cryptomonnaie » – Eric Charpentier

« L’ambition de Hush est de proposer la première offre bancaire régulée, mutualiste et tokenisée pour des services simplifiés, conçue pour disposer et utiliser son argent en devises et/ou en cybermonnaies« 

« La montée des usages des cybermonnaies et avec elle, celle des ICO (Initial Coin Offering), ouvre de nouvelle perspectives pour transformer la banque en s’appuyant sur la puissance collective des utilisateurs pour à la fois innover, mais aussi garantir une indépendance économique durable » poursuit l’ancien fondateur de Morning.

Vers une levée de fonds de 20 millions d’euros…

La start-up lance ce mardi 21 novembre, une levée de fonds en cybermonnaie. L’objectif de cette opération d’ICO (Initial Coin Offering) est de rassembler « 15 à 20 millions d’euros » espère Eric Charpentier.

Pour y arriver, le Toulousain s’associe avec Chaineum, premier opérateur français dédié aux levées de fonds en cybermonnaie.

Ce tour de table permettra au fondateur de Hush de déposer un dossier d’agrément en tant qu’établissement de paiement européen. Et de se lancer (avec succès ?) dans cette nouvelle aventure entrepreneuriale.

Julien Leroy

25 Oct

Opérations (gratuites) pour sensibiliser les Toulousains à la sécurité informatique

Sensibiliser les particuliers à la sécurité informatique et à la protection des données numériques. C’est l’objectif de deux événements organisés à partir de ce mercredi 25 octobre à Toulouse : l’opération « Ma ville sans virus » et la journée « cryptoparty ». 

© Alexandre MARCHI. / MaxPPP

© Alexandre MARCHI. / MaxPPP

Toulouse participe à l’opération « Ma Ville sans virus »

L’opération « Ma Ville Sans Virus » se déroule du 25 au 27 octobre 2017, dans une douzaine de villes françaises dont Toulouse.

Organisés par les revendeurs du spécialiste de logiciels de sécurité, ESET, l’objectif est de « sensibiliser les particuliers aux risques d’une mauvaise hygiène informatique et leur donner de précieux conseils pour protéger leurs appareils connectés » précise le communiqué de presse.

Ainsi, le particulier peut profiter d’une analyse gratuite de ses appareils (PC, tablette…) afin de détecter la présence de cybermenaces (cheval de Troie, spyware, virus, ransomware…).

Dans la ville rose, le magasin d’informatique « Mediaclic Pro » participe à l’opération du 25 octobre matin au samedi 4 novembre matin.

« Ma Ville Sans Virus » est évidemment une opération de marketing mais aussi une initiative citoyenne. 

En France, plus de 13 millions de Français ont été victimes d’une cyberattaque, selon un rapport 2016 de l’antivirus Norton by Simantec. « Les utilisateurs n’ont pas conscience de la valeur de leurs données et restent très négligents quant à la sécurité de leurs appareils connectés » affirme les équipes d’ESET.

Protégez vos données numériques avec Cryptoparty

« Protégez votre vie privée sur Internet« , c’est également le slogan de la Cryptoparty.

La prochaine édition se déroule ce samedi 28 octobre à la Médiathèque Cabanis de Toulouse, de 14h00 à 18h00.

« C’est un événement pour s’informer, partager et se former à la protection de sa vie privée et à la préservation de nos libertés » expliquent les organiseurs, tous professionnels de la sécurité informatique.

L’entrée est libre et s’adresse à tout le monde. Du geek au débutant en passant par les professionnels et les enfants. Le programme est à découvrir sur cette page

Julien Leroy

23 Oct

E-sport : la start-up toulousaine Betters’Rift reconnue (de plus en plus) par les fans de jeux vidéo

La start-up toulousaine Betters’Rift continue à tracer son chemin. Elle vient de signer un partenariat avec VaKarM.net considéré comme la plus importante communauté francophone de fans du jeu vidéo « Counter-Strike ». 

© EPA / ANDRZEJ GRYGIEL POLAND OUT (MaxPPP)

© EPA / ANDRZEJ GRYGIEL POLAND OUT (MaxPPP)

La plateforme toulousaine Betters’Rift continue à tracer son chemin.

Un an seulement après son lancement officiel, le spécialiste des paris de jeux vidéo, annonce ce dimanche 22 octobre, un partenariat avec VaKarM.net, le plus important site d’actualité francophone consacré à Counter-Strike

« L’équipe de rédaction de VaKarM.net est reconnue dans l’Europe entière pour la qualité de son travail et fourni aux fans francophones les dernières informations sur la scène Counter-Strike » assure Philippe-Adrien Chaix, Directeur Général de Betters’ Rift. 

« C’est un moment important dans le développement de notre start-up car il s’agit d’une importante reconnaissance de la part de la communauté française des fans de jeu vidéo » poursuit-il.

Betters’Rift prépare également une levée de fonds depuis ses locaux situés au Village by CA de Toulouse. 

Lancé en octobre 2016, Betters’rift propose des paris en ligne sur les matchs de jeux vidéo. Le tout est entièrement gratuit. « Pour parier, pas besoin de carte bleue » précise Philippe-Adrien Chaix, l’un des créateurs. « L’utilisateur se connecte et reçoit une somme virtuelle qu’il peut miser. S’il gagne suffisamment, il peut échanger ses gains contre des cadeaux chez nos boutiques partenaires ».

Unique en France, la start-up toulousaine visent les millions de joueurs à travers le monde (dont 4,5 millions en France) qui s’affrontent dans des compétitions internationales autour de League of Legend, Counter Strike, OverWatch

Ce marché mondial du e-sport (sport électronique) est estimé à 1 milliard d’euros en 2017.

Julien Leroy

05 Oct

Créer votre premier jeu vidéo avec un stage ouvert aux débutants

A Toulouse, l’école de jeux vidéo « Pixel School » propose d’apprendre à coder son premier jeu durant les vacances de la Toussaint. Le stage s’adresse aux débutants de plus de 16 ans.

© Toulouse Pixel School

© Toulouse Pixel School

Pour les vacances scolaires de la Toussaint; la Toulouse Pixel School propose un stage d’initiation à la programmation d’un jeu vidéo.

Du 27 au 29 octobre 2017, les stagiaires apprendront les bases du langage JavaScript. « Ils seront ainsi initiés à la création d’un jeu basé sur Sokoban, ce puzzle game japonais où un personnage doit pousser des blocs pour atteindre la sortie » précise Nikiforos Apergis à l’origine du projet.

L’objectif est « de quitter le stage avec les bases de la programmation, leur jeu personnalisé et les outils pour continuer à progresser« .

L’atelier s’adresse avant tout aux débutants en programmation. « Il s’agit d’une initiation à la programmation. Un usage « normal » de l’outil informatique est nécessaire, mais suffisant«  poursuit son concepteur.

Au total, 18 heures de théorie et de pratique sont délivrées. « Le programme proposé est relativement dense, il est donc ouvert aux 16 ans et plus« .

Animé par Arnaud Mollé, programmeur de jeu vidéo, il faut compter 399 € pour suivre le cours. Le matériel et les logiciels sont fournis.

A ce jour, il reste encore la moitié des 7 places. Inscription et renseignements sur www.toulousepixelschool.fr.

Une école de jeu vidéo à Toulouse ouverte à tous

Depuis septembre 2017, la Toulouse Pixel School donne des cours d’initiation à la création de jeux vidéo pour adolescents et adultes passionnées.L’objectif est de « faire découvrir aux élèves différents métiers du jeu vidéo en créant leur propre jeu, avec lequel ils pourront repartir à la fin des cours » explique l’établissement situé à quelques pas de la Daurade.

Julien Leroy

03 Oct

La start-up toulousaine Les Cartons.fr lance le « BonCoin » des déménagements

Et si le déménagement des uns faisait le bonheur des autres ? c’est le concept de la nouvelle start-up toulousaine Les Cartons qui propose des vide-appartements en ligne, en mettant en relation des personnes qui cherchent à meubler leur logement avec d’autres qui vident le leur. Le service est déjà présent dans plusieurs villes françaises.

© THEILLET Laurent / MaxPPP

© THEILLET Laurent / MaxPPP

Les Cartons, c’est une plateforme collaborative de vide-appartement en ligne.

Elle met en relation des personnes qui cherchent à meubler leur logement avec d’autres qui vident le leur. Un vide-dressing du meuble destiné aux particuliers qui déménagent régulièrement.  

« Transporter ses biens peut être fastidieux et onéreux, de plus en plus choisissent de les laisser derrière eux. Ainsi, 40% des Français vendent aujourd’hui du mobilier lors de leur déménagement » précisent les deux fondatrices toulousaines, Céline et Manon.

Concrètement, les vendeurs photographient leurs intérieurs et étiquettent virtuellement ce qu’ils vendent. Et les acheteurs se baladent en ligne d’un vide-appartement à l’autre pour chiner un meuble.

« A nous deux, nous avons déménagé 17 fois lors des 5 dernières années ! »

La start-up Les Cartons.fr a été créée par deux jeunes entrepreneuses : Céline et Manon, diplômées de l’école de commerce de l’ESC à Rennes et spécialistes des déménagements. « A nous deux, nous avons déménagé 17 fois lors des 5 dernières années ! » avouent-elles. 

« L’idée des Cartons est venue lors d’un emménagement en 2011 où je devais meubler l’ensemble de mon appartement (seulement 30m2) mais où avec mon ami nous avons passé un temps fou sur les sites de petites annonces et des journées entières chez IKEA » raconte Manon. « Et je me suis dit que si j’avais pu être mise en relation avec quelqu’un qui déménage, j’aurais pu lui acheter une bonne partie de ses meubles et lui / me faire gagner un temps fou ! ».

En 2016, elles testent leur concept sur les réseaux sociaux avant de remporter le concours « Coup de Pousse 2016 » organisé par la région Occitanie. Leur star-up est ensuite créée en mai 2017 à Toulouse.

Déploiement en France et à l’international

Aujourd’hui, la jeune pousse du vide-appartement en ligne est présente dans la ville rose mais aussi à Paris, Rennes, Lille et Bordeaux.

Le service sera étendu à d’autres métropoles dans les prochains mois. Un développement à l’international est également prévu pour janvier 2018. 

En attendant, les deux fondatrices veulent optimiser le service en y intégrant de nouvelles fonctionnalités. « Un outil de prise de rendez-vous, la possibilité d’acheter en ligne (..) et pouvoir être livré en seulement 1 heure, le don pour éviter le gaspillage  » précisent-elles.

« On travaille aussi sur des partenariats avec des associations universitaires pour faire découvrir le service (gratuit !) aux étudiants de la région ».

Le marché de déménagement est porteur pour les acteurs du numérique. Chaque année, 3 millions de français changent de domicile. 80% se font sans passer par des sociétés de déménagement professionnelles selon l’INSEE.

>>> Plus d’info sur Les Cartons.fr

Julien Leroy

25 Juil

A Montauban, la start-up Cocolico fait faillite

Fin de l’aventure pour la start-up Cocolico, basée à Montauban. La marque de vêtement pour enfant 100% français vient d’être placé, ce mardi, en liquidation judiciaire. Elle avait déjà frôlé la faillite en décembre 2016. 16 salariés se retrouvent sans emploi. 

© Cocolico

© Cocolico

Cocolico, c’est fini. Spécialisée dans le prêt-à-porter pour enfants « made in France », la start-up vient d’être placé en liquidation judiciaire, ce mardi 25 juillet, par le tribunal de commerce de Montauban. 16 salariés se retrouvent sans emploi. 

Né en 2015 à Montauban, Cocolico proposait une collection de vêtements sur-mesure et unique pour les enfants de 0 à 8 ans. Les collections étaient confectionnées à la main, depuis le Tarn-et-Garonne.

La plupart des créations était destinée au marché chinois. « La Chine représentait 90% de notre activité » précise Antoine Thuillier, co-gérant de Cocolico. La marque y avait ouvert plusieurs magasins avec l’aide d’un partenaire local. 

Perte du marché Chinois

D’ailleurs, c’est la perte du contrat avec la Chine qui a provoqué la fermeture de Cocolico.

La marque montalbanaise avait lancé, l’an dernier, une procédure de protection du nom commercial pour éviter les contrefaçons. Après des mois d’attente, « nous avons eu un retour négatif la semaine dernière » explique Antoine Thuillier. « Le nom de notre entreprise est trop proche de certaines autres marques chinoises (..) qui ne travaillent pas dans le prêt-à-porter ». 

Résultat, notre « importateur chinois a suspendu notre contrat » provoquant ainsi l’arrêt des boutiques et des commandes. « La dernière commande pour la Chine représentait 150.000 euros de chiffre d’affaire » détaillent les deux fondateurs, soit environ 25 % du budget de la start-up. 

Antoine et Muriel Thuillier ont envisagé toutes les possibilités pour sauver leur entreprise. Mais avec une trésorerie insufissante, la liquidation judiciaire semblait inévitable.

La faillite évitée en décembre 2016

Le manque de liquidité reste le talon d’Achille des start-up. Cocolico avait déjà tiré la sonnette d’alarme en septembre 2016, avec un déficit de 140 000 euros. Une situation causée principalement par une levée de fonds qui n’avait pas aboutie.

Les deux entrepreneurs avaient alors lancé une grande campagne de communication et un appel aux dons. Quelques jours avant Noël, ils parvenaient à boucler une levée de fonds de 211 000 euros et à attirer de nouveaux investisseurs. 

Un sauvetage qui ne suffira pas à pérenniser le budget.

Cette faillite est une mauvaise nouvelle pour le label « made in France ». D’autant plus que Cocolico avait classé, en 2016, parmi les 5 pépites françaises qui marqueront leur secteur dans les dix prochaines années, selon une étude de l’agence W.

>>> Reportage de France 3 Toulouse (Robin Doreau) – Juillet 2017 :


A Montauban, la start-up Cocolico fait faillite

Julien Leroy

10 Juil

Le premier musée « geek » d’Occitanie va ouvrir à Rodez

Wilfried Terrisse veut créer un musée pour tous les passionnés de la culture Geek en Occitanie. Baptisé « Geek Museum Collector », le projet est à la fois un lieu d’exposition et une salle de jeux sur les consoles, les jeux vidéos, les mangas et les comics. Ouverture cet automne dans le centre-ville de Rodez.

© Geek Museum Collector

© Geek Museum Collector

Créer le premier musée Geek d’Occitanie

« Le Geek Museum Collector sera à la fois un musée et un lieu de vie (..) sur la culture Geek sous toutes ses formes » résume Wilfried Terrisse.

L’idée est de regrouper au même endroit : un espace console, une salle de e-sport et de jeux d’arcade, un coin pour tester la réalité virtuelle et une pièce pour lire des dizaines de mangas, BD et comics. Un « concept hybride » précise le concepteur, à mi-chemin entre un musée, une salle de jeux et un lieu d’exposition.

« Sur place, il sera aussi proposé (..) une boutique souvenir. Et des événements seront organisés : Soirées à thèmes, concours, tournois, cosplay, rencontres, dédicaces, ateliers, E-sport… etc » complète Wilfried Terrisse. 

Ce « centre névralgique de la culture geek » unique en Occitanie, doit ouvrir ses portes à Rodez d’ici le mois de novembre 2017.

Ce projet est né dans la tête du Ruthénois Wilfried Terrisse. A 37 ans, ce père ,de famille est à la fois un passionné de la culture geek et un collectionneur. Depuis les années 1980, il baigne dans cette univers. Il a été vendeur de jeux vidéo avant d’ouvrir, en 2008, la première boutique sur Rodez spécialisée dans les figurines et le « Rétro-gaming« . 

Wilfried Terrisse est également l’organisateur de plusieurs événements geek dans l’Aveyron dont le festival « Le Geek c’est chic » à Onet-le-château. 

Aujourd’hui, il se concentre sur son projet de musée. Plusieurs magasins de Rodez, spécialisés dans les jeux le soutiennent en attendant l’aide des collectivités locales. Wilfried Terrisse est parvenu à lever 5000 euros lors d’une campagne de crowdfunding. Un budget qui va lui permettre d’aménager le futur local.

>> Pour suivre le projet : www.facebook.com/Geek.Museum.Collector

Julien Leroy

 

26 Juin

Trade School Toulouse, la start-up qui favorise le… troc des connaissances

Organiser des ateliers de transmission de connaissances sous forme de troc. C’est le créneau de Trade School. Né à New-York, le concept débarque à Toulouse.

© Trade School Toulouse

© Trade School Toulouse

« Le principe est simple : une personne transmet ses connaissances et en échange les participants s’engagent à aider l’animateur à répondre à un de ses besoins » explique Mundhi-Ling Gunawan, co-fondatrice de Trade School Toulouse.

« Pour cela, nous mettons en place des ateliers de transmission de connaissances et d’entraide au sein du grand public et également auprès des entreprises » poursuit-elle. « Il n’y a pas d’échange monétaire ! Pas de hiérarchie de savoirs ! Tout le monde peut être un jour animateur et un autre jour participant ».

Ce concept est né à New-York en 2010. Depuis, cette « école des échanges » se répand dans le monde entier et depuis peu en France. Une antenne a vu le jour à Paris mais c’est à Toulouse que le Trade School prend son essor.

Mundhi-Ling Gunawan et Amel Miaoulis ont ainsi créée la première start-tup française de trade school il y a quelques mois dans la ville rose. Accompagnées par l’accélérateur de start-up Momentum, elles ont déjà organisé plus de 60 ateliers. « Trade School Toulouse est une start-up en innovation sociale ayant pour mission d’améliorer la qualité de vie en créant des liens plus humains pour une société plus solidaire » précisent-elles

Aujourd’hui, la jeune pousse passe à la vitesse supérieure. Des partenariats avec des entreprises sont en cours de finalisation. Et une plateforme web verra le jour d’ici la fin de l’année. Pour y parvenir, une campagne de crowdfunding est ouverte jusqu’au 30 juin 2017. « Nous cherchons 5000 euros pour financer ce projet. Nous en sommes actuellement à 70% » détaille Mundhi-Ling Gunawan.

>> Plus d’info sur www.tradeschooltoulouse.fr

Julien Leroy

22 Mai

Opus, un webzine pour découvrir et suivre la scène toulousaine

Opus-musiques.fr est un webzine consacré aux musiques actuelles à Toulouse. Un site web unique sur la toile toulousaine animé par un groupe d’amis passionnés de musique. Reportage.

© Opus Musiques

© Opus Musiques

« Le principe est de faire découvrir la musique et les artistes de la scène toulousaine »  résume Rémy Sirieix, fondateur d’Opus-Musiques et community manager à Toulouse. « Il s’agit de nos coups de coeur, de nos découvertes (..) sans nous mettre de barrière » poursuit-il. Pop, rock, electro, blues, world, chanson,… le site balaye tous les genres musicaux. Chaque groupe ou artiste est présenté brièvement afin de laisser place à un morceau. A l’internaute de se faire son propre jugement. Des interviews de groupe sont également réalisés. A noter que les photos du site sont de grandes qualités rendant la navigation agréable.

Lancé en juin 2014, Opus-musiques est unique sur la toile régionale. Il est animé par des passionnés de musique, « tous bénévoles » précise Rémy Sirieix. L’équipe compte une dizaine de contributeurs actifs. Aujourd’hui, Opus-musiques s’est fait un nom. La plateforme est désormais une aubaine pour les groupes régionaux en quête de visibilité.

Opus publie également une playlist 100 % locale avec 200 titres. A écouter sans attendre.

>>> Découvrez en images Opus – reportage France 3 Midi-Pyrénées – mai 2017 :


Opus, un webzine sur la scène toulousaine

>> Site web opus-musiques.fr

Julien Leroy

16 Mai

La start-up toulousaine Demooz propose de tester un produit high-tech chez un particulier avant de l’acheter

La start-up toulousaine Demooz vous propose de tester un produit avec un particulier qui le possède déjà. Spécialisée dans les innovations numériques et les appareils high-tech, la plateforme de recommandation sociale compte plus 60.000 utilisateurs. Reportage sur cette nouvelle success-story.

© Demooz

© Demooz

« Essayez avant d’acheter« , c’est le slogan de la start-up toulousaine Demooz, spécialisée dans la recommandation sociale d’innovations numériques et d’appareils high-tech. Elle met en relation des futurs acheteurs avec des particuliers qui possèdent déjà le produit convoité. Cela permet de le tester en conditions réelles et de discuter avec un utilisateur convaincu (ou pas).

Il suffit de s’inscrire gratuitement sur la plateforme en proposant, soit d’être un « démonstrateur », soit d’être un « testeur ». Un concept simple qui fonctionne. Lancée en décembre 2013, Demooz compte plus de 60.000 utilisateurs dans toute la France, 15 salariés et des bureaux à Bordeaux et Paris. 

Objets connectés, drones et… prochainement des voitures électroniques

Le modèle économique de Demooz repose sur des partenariats avec les marques qui veulent se faire connaître. 250 produits sont ainsi référencés : de la montre connectée, au robot de cuisine en passant par le drone et l’imprimante 3D.

Mais, la jeune pousse toulousaine souhaite étendre son service à tous les secteurs. D’ailleurs, elle vient de signer avec un grand constructeur automobile français, pour proposer en test des voitures électriques. En avril, Demooz avait également décliné son site pour « tester » les candidats du 2e tour de l’élection présidentielle 2017

>> Reportage sur Demooz  – France 3 MidiPyrénées – mai 2017  :


Start-up Demooz

Julien Leroy