16 Sep

Stars du web : le Festival Tubecon de Toulouse reviendra en septembre 2020

A Labège, près de Toulouse, le premier festival Tubecon de France a attiré plus de 5000 visiteurs. Une seconde édition est en cours de préparation. 

© Julien Leroy / France 3 Toulouse

Durant le week-end du 7 et 8 septembre 2019, 5100 jeunes ont pu rencontrer et échanger avec les 90 stars du web invitées.

Née en Finlande en 2014, Tubecon est un festival européen itinérant où les plus grands youtubeurs et influenceurs d’un pays rencontrent leur public. C’est la première fois que l’événement faisait étape en France. 

Le bilan est honorable mais loin des prévisions de l’organisateur, La Dépêche Events (filiale événementiel de la La Dépêche du Midi). Il en espérait 15.000 visiteurs, soit 3 fois plus.

Cependant « Nous sommes très satisfaits de la 1ère édition du festival et sommes convaincus que Tubecon France à Toulouse, a un vrai potentiel. Nous travaillons d’ores et déjà avec l’équipe sur l’édition 2020 » déclare Jean-Nicolas Baylet, Directeur Général du journal régional.

En effet, le groupe de presse a acheté la licence Tubecon pour une durée de 3 ans.

La 2e édition du Tubecon France aura lieu en septembre 2020.

Julien Leroy

09 Sep

A 53 ans, une youtubeuse Tarbaise cartonne avec ses vidéos de cuisine et de jardinage

Il n’y pas d’âge pour devenir une star sur le web. La preuve avec Sandrine et sa chaîne YouTube « Popote & Potager ». Depuis 2017, cette quinquagénaire délivre des idées de recettes et des conseils pour le potager. Installée en Bretagne, cette youtubeuse tarbaise de 53 ans est suivie par plus de 40.000 abonnés.

© POPOTE & POTAGER

« Popote et Potager » est une chaîne YouTube animée par Sandrine, une youtubeuse de 53 ans née à Tarbes dans les Hautes-Pyrénées. 

Depuis 2017, cette mère de famille réalise des vidéos sur ses deux passions : le jardinage et la gastronomie.

« Vous trouverez de la bonne popote familiale, la vie du potager au fil des mois, des petites astuces et de la déco parce que pour moi un jardin, comme une maison c’est encore plus joli lorsque c’est aménagé avec soin » résume la youtubeuse. 

Au fil des vidéos, Sandrine nous livre des plats faciles avec des produits frais. Inutile d’être un cordon bleu pour la suivre, chaque étape est expliquée simplement. Que ce soit pour des brochettes de poulet au Tandoori, des conserves de légumes ou des pop-corn au gruyère.

Evidemment, YouTube compte de nombreuses chaînes culinaires mais « Popote et Potager » semble séduire les internautes. En 2 ans, les vidéos de Sandrine totalisent plus de 4,5 millions de vues et 40.000 abonnés. Un succès qui s’explique également par la personnalité joviale et chaleureuse de la youtoubeuse.

Vivant entre la Loire-Atlantique et la Bretagne, Sandrine s’est lancé sur le web par défi.

« Je voyais mes enfants passer leur temps sur YouTube et je trouvais que c’était du temps perdu » me confie-t-elle. « Un jour, je leur ai dit que n’importe qui pouvait publier une vidéo. Ils ne m’ont pas cru. Alors, j’ai réalisé une petite vidéo sur le jardinage. Puis à ma grande surprise, des internautes l’ont commenté et partagé« . Depuis, Sandrine n’a plus jamais quitté les réseaux sociaux.

Un tour de France Gourmand

Face aux milliers de fans, la youtubeuse culinaire s’est lancée en juillet 2019, dans un tour de France gourmand.

« Je voulais partir à la rencontre de mes abonnés et réaliser des vidéos avec eux » explique Sandrine. Résultat, l’internaute découvre des recettes des 4 coins de la France.

Depuis ce samedi 7 septembre, « Popote et Potager » fait étape dans les Hautes-Pyrénées. Pour fêter ce retour à la maison, elle prévoit de filmer la recette de la garbure avec sa tante. La vidéo sera en ligne ce vendredi 13 septembre.

Sandrine reprendra ensuite la route pour une nouvelle virée dans le Lot-et-Garonne. 

>>> Chaîne YouTube « Popote et Potager » : cliquez ici

Julien Leroy

06 Sep

Festival Tubecon : des (dizaines) de stars du web débarquent ce week-end près de Toulouse

Labège, près de Toulouse, accueille ce samedi 7 et dimanche 8 septembre 2019, le premier festival Tubecon France. Durant 2 jours, les plus célèbres youtubeurs et influenceurs de l’hexagone seront présents pour rencontrer leurs fans. 15.000 visiteurs sont attendus.

© Tubecon

Romy, Vodk, Skyyart, Jojol, Le roi des rats,… ces noms sont les stars d’aujourd’hui chez les 15-24 ans.

Ces célébrités du web cumulent des millions de fans à travers l’Europe. Exemple avec la youtubeuse de beauté, Romy. Originaire de Montpellier, elle est suivie par 1,4 million d’abonnés et ses vidéos totalisent plus de 92 millions de vues !!

Des salons et des rencontres se sont alors crées un peu partout en Europe, pour fédérer cette communauté.

Le festival Tubecon a ainsi vu le jour en 2014 à Helsinki grâce à deux jeunes Finlandais : Nasim Selmani et Joakko Kievari.

Depuis, les fondateurs ont dupliqué leur idée dans plusieurs pays, créant ainsi le plus grand réseau européen de rencontres des influenceurs. A ce jour, les 25 dates ont attiré plus de 100.000 fans et 600 personnalités.

L’édition toulousaine est la première en France. L’organisation du salon a été confiée à La Dépêche Events (filiale du journal La Dépêche du Midi)

Du 7 au 8 septembre 2019 au Diagora de Labège, 90 stars du web seront présentes dont Shaunz (Gamer professionnel), RoseThr (la star française sur TikTok), Hugo Décrypte (youtubeur qui analyse l’actualité), Anil B (youtubeur suisse) ou encore Denyzee (youtubeur globe-trotteuse).

Plusieurs célébrités d’Occitanie sont également invitées comme les Toulousains Keyza, FranckMen ou Clément Lazuech et la Montpelliéraine Romy.

Des dizaines d’animations sont prévues autour de 6 univers : sport, gastronomie, sciences techno, jeux vidéo, divertissement (musique, voyage) et beauté. Le programme est effectivement très riche.

Parallèlement, des masterclasses sont proposées pour les fans qui rêvent d’imiter leur idole.

Enfin, une demi-journée professionnelle est organisée ce vendredi 6 septembre. L’occasion d’échanger entre annonceurs, diffuseurs et influenceurs.

Les organisateurs attendent 15.000 visiteurs malgré un tarif élevé. Comptez 25 euros pour un ticket journalier (mais le festival offre une entrée pour 2 pass achetés en ligne).

>>> Toutes les infos sur www.toulouse.tubecon.org

Julien Leroy

29 Août

Coiffure : LeCiseau.fr rachète la startup toulousaine Bigoudy

Le « Airbnb » des salons de coiffure, LeCiseau.fr, annonce ce jeudi 29 août, le rachat de Bigoudy à Toulouse. Cette startup de la ville rose est spécialisée dans le service de coiffeurs à domicile. Les 3 fondateurs de Bigoudy quittent également le navire pour se lancer dans une nouvelle aventure entrepreneuriale.

© MaxPPP

La branche coiffure de la BeautyTech se réorganise en France.

LeCiseau.fr, leader en France de la réservation en ligne dans les salons de coiffure, officialise ce jeudi 29 août, le rachat du Toulousain Bigoudy.fr, service de coiffeurs à domicile.

Née en 2016 à Toulouse, la plateforme Bigoudy.fr propose aux particuliers un réseau de coiffeurs à domicile pour leur faire gagner du temps. Une offre qui a convaincu des centaines de coiffeurs indépendants et des milliers de clients.

Parallèlement, la jeune pousse parisienne LeCiseau.fr lance son service de « Airbnb » des salons de coiffure. Elle est la première à proposer de réserver un créneau chez un coiffeur sur les heures creuses du salon et bénéficier ainsi de 50% de réduction. Un concept qui permet aux coiffeurs de combler les sièges « vides » durant la journée. Toulouse a été la première ville française à tester ce dispositif

Cette reprise va permettre à la startup LeCiseau.fr de lancer une nouvelle offre commerciale à destination coiffeurs freelances.

« Nous rachetons la base de données de Bigoudy pour proposer aux coiffeurs à domicile de venir louer occasionnellement des fauteurs dans un salon » nous explique Nael Hamameh, CEO de LeCiseau.fr.

Ce nouveau service permet à la fois, aux indépendants de bénéficier d’un salon et aux propriétaires d’augmenter l’activité de leur local. L’offre sera lancée d’ici fin septembre 2019 en France. 

Nouvelle start-up pour les Toulousains de Bigoudy

Ce rapprochement entraîne également la fin de la marque « Bigoudy » et de l’aventure des 3 fondateurs toulousains : Morgan Charton, Paul Bellucci et Olivier Bellucci. Le trio lance une nouvelle startup : Shapy, spécialisée dans l’organisation d’activités bien-être sur le lieu de travail. 

C’est une fierté de voir notre projet repris par une entreprise telle que LeCiseau.fr qui a réussit à devenir leader sur son marché en aussi peu de temps. Nous continuons dans l’aventure entrepreneuriale avec Shapy (..) et savons nos utilisateurs et professionnels entre de bonnes mains ! » annoncent les concepteurs de Bigoudy.

Julien Leroy

14 Août

Une cyberattaque vise les cliniques du groupe Ramsay dont 2 à Toulouse

© MaxPPP

Une attaque informatique nationale a visé, ce samedi 10 août, les 120 cliniques et hôpitaux privés du groupe Ramsay, selon France 3 Marseille.

La cyberattaque a ainsi touché 2 cliniques de l’agglomération toulousaine : l’Union et Marquisat situées sur la commune de Saint-Jean. Une information confirmée par la direction. La situation devrait revenir à la normale d’ici le 16 août.

Cependant, les 3 établissements toulousains du groupe Capio, acquis par Ramsay en février 2019, ne sont pas concernés. « Ils n’avaient pas encore basculé sur notre système informatique » précise le siège. Il s’agit des cliniques de Quint-Fonsegrives (Croix du Sud), de Beaupuy et de Cornebarrieu (Cèdres).

L’attaque malveillante a bloqué la messagerie et les applications-métiers forçant les employés à « revenir au papier, au crayon pour gérer les plannings » déclare la direction de Ramsay. « Mais nous sommes certains qu’aucune donnée n’a été volée« .

Le groupe de santé, leader français de l’hospitalisation privée, a souhaité se montrer rassurant : « La continuité et la sécurité des soins n’ont pas été affectées » a-t-elle affirmée.

Ce n’est pas la première fois que des hôpitaux français sont la cible de cyber-délinquants. En mars 2019, 600 ordinateurs du CHU de Montpellier ont été infectés. D’autres attaques ont lieu à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et  Condrieu (Rhône) depuis le début de l’année. Un phénomène qui inquiète le Gouvernement.

Julien Leroy

09 Août

Le Toulousain « Louer une piscine » domine (avec Swimmy) le marché français de la location de piscine privées

La location de piscines entre particuliers est en plein boom en France. Plusieurs plateformes se sont lancées sur ce créneau mais aujourd’hui en 2019, deux startups dominent le marché national : Swimmy et le Toulousain, « Louer une piscine ».

© MaxPPP

Depuis l’été 2017, la location de piscines entre particuliers séduit de plus en plus.

Comme sur Airbnb, les propriétaires de piscines et de spas proposent leur plan d’eau pour quelques heures. Un bon moyen pour rencontrer du monde tout en réduisant le coût d’entretien du bassin. Du côté des baigneurs, il suffit de réserver directement en ligne pour se rafraîchir et profiter éventuellement d’un jardin privé.

Plusieurs plateformes se sont lancées sur ce créneau mais, aujourd’hui en 2019, deux startups dominent le marché national.

Pionnier du secteur, Swimmy est le leader français. La jeune pousse créée par Raphaëlle de Monteynard, revendique 32.000 utilisateurs et plus de 1200 lieux de baignades. 

Juste derrière se trouve « Louer une piscine » né à Toulouse en août 2017 grâce à Arnaud Biehler et Laura Strelezki.

Très vite, le site toulousain rencontre le succès, notamment grâce à des tarifs de groupe (et non individuels).

Aujourd’hui, Louer une piscine cartonne. « 100.000 visites durant les 30 derniers jours. C’est 10 fois plus que l’an dernier » affirme Laura Strelezki. Un pic de fréquentation qui permet à la jeune pousse de proposer 500 piscines aux « 9000 baigneurs » de l’application. « Actuellement, nous avons enregistré plus de 2000 réservation » complète la co-fondatrice.

La location de piscines privées est devenue un filon économique pour les plateformes et pour les propriétaires. Les tarifs varient de 10 à 30 € par personne et les commissions vont de 10 % à 20% selon les deux acteurs du marché. Cela offre une belle marge financière aux loueurs.

Le Airbnb des piscines privées devrait continuer à progresser. La France compte 1,6 millions de bassins privés. Et 1 français sur 4 rêve d’avoir une piscine selon un sondage de la Fédération des Professionnels de la Piscine et du spa (FPP).

Julien Leroy

07 Août

Quand les youtubeuses se font une place dans le milieu (masculin) du Fitness

Elles se sont fait une place dans une communauté d’homme. Entre YouTube, Fitness et musculation, ces influenceuses transforment leurs différences en force. Rencontres et décryptage.

La Tarnaise Caroline CLN

L’Occitanie abrite la plupart des stars du Fitness sur Youtube comme Jujufitcats, première youtubeuse fitness de France mais aussi la Castraise Caroline CLN.

Des stars féminines, qui malgré une percée remarquée, ne battent pas le record de popularité de leurs homologues masculins sur YouTube. Un fait que l’on explique en comparant le nombre d’abonnés sur les chaînes d’hommes ou de femmes sur YouTube d’une manière générale. Par exemple le premier youtubeur toutes catégories confondues en France compte 13 millions d’abonnés alors que la première youtubeuse totalise 4 millions d’abonnés. Les youtubeuses fitness n’échappent pas à la règle : 6 millions d’abonnés pour le premier youtubeur fitness Tibo Inshape  et 1.4 million d’abonnés pour la première youtubeuse fitness, Jujufitcats.

Inhibition et a priori

Si la musculation est moins populaire chez les femmes, pour Jujufitcats c’est une question d’a priori : « La musculation est avant tout considérée comme un sport masculin, alors on aurait tendance à faire plus confiance à un homme qu’à une femme pour délivrer des conseils sur ce sport« .

Pour Christine Mennesson, spécialiste de la construction du genre dans le sport à l’université Paul Sabatier de Toulouse, la musculation est réservée aux hommes car synonyme de virilité alors que les femmes sont plus orientées vers la danse ou la gymnastique pour affiner leur corps. C’est la société qui est stéréotypée, comme la couleur bleu représente les garçons et le  rose les filles.

C’est une bipartition des sexes qui se ressent au sein même d’une salle de sport. Selon Fabrice, le manager de la salle Espace Forme à Muret, les cours collectifs sont fréquentés aux 2/3 par  des femmes. Pour Movida c’est le même constat, les plateaux de musculation sont composés à plus de 70% d’hommes.

© Jujufitcats

Un phénomène qui se traduit également au travers des vidéos des youtubeuses. Leurs conseils en musculation sont moins populaires que ceux des hommes.

Pour Julien, un abonné et adhérent de la salle de sport Movida, cette hétérogénéité vis-à-vis de ce sport s’explique aussi par « une vision de la société qui a toujours donnée une place forte au sexe masculin, ce qui a engendré une inhibition de la parole des femmes. C’est cette vision encore sexuée et patriarcale qui formate encore les mentalités de nos jours« . Cette inhibition se traduit par la peur des plateaux de musculation en salle…Peur du jugement physique, peur du ridicule, peur d’être comparé en fonction des capacités physiques…

Et c’est sur cet aspect-là que travaillent les youtubeuses. En montrant leurs corps de femmes athlétiques, elles participent à la désinhibition du sexe féminin dans les salles de sport.

Le physique, un atout pour une Youtubeuse fitness

Toutes n’ont pas le même ressenti. Selon Caroline CLN (youtubeuse Fitness de Castres suivie par 96.000 abonnés), être une femme est atout de taille. « Ma communauté est majoritairement masculine, et je pense qu’il est plus facile pour une femme de s’imposer dans le milieu du fitness et en particulier sur les réseaux sociaux » affirme-t-elle.

Le physique, un atout pour des youtubeuses fitness. Elles représentent une femme désinhibée avec un corps musclé, plaisant à regarder pour certain mais aussi décomplexant pour certaines femmes. Elles constituent un exemple et cela permet aux femmes de se montrer à la salle en brassière ou en legging moulant.

Ces youtubeuses prouvent que musculation et féminité sont compatibles. A la différence, les hommes prennent beaucoup plus de muscle ce qui rend leur masculinité plus imposante. « Ça peut nous donner confiance en nous, montrer que les femmes aussi font de la musculation et pas seulement les hommes. Que tu peux être féminine aussi en faisant du sport et enlever cette idée de « tu serais une camionneuse » nous dit Laura, une abonnée qui pratique la musculation en salle.

Grâce aux femmes, ce sport dépasse ne se limite plus à la force et à la prise masse musculaire. « On ne peut pas comparer les performances entre un homme et une femme, mais un homme peut toujours utiliser sa force pour compenser sur un exercice de cross fit par exemple, alors qu’une femme doit se perfectionner dans la technique pour rivaliser » nous dit Jujufitcats. 

Du virtuel au réel, encourager à la pratique du sport

Les youtubeuses renvoient un message de motivation et d’encouragement à une communauté de femmes et d’hommes étrangers aux salles de sport.

La youtubeuse Jujufitcats : 

Pour Caroline CLN, le but est aussi « d’inspirer les femmes, de les pousser à se prendre en main et de les motiver » (..). « Quand j’ai commencé à la salle je me trouvais ridicule » nous dit-elle en souriant. La Tarnaise cherche désormais à élargir sa communauté féminine sur YouTube

A travers leurs chaînes, elles inspirent des femmes mais aussi des hommes qui ne se sentaient pas à leur place dans ce milieu. C’est là que réside la force d’une youtubeuse fitness. Elles rendent la discipline accessible à tous. YouTube participe à relayer leurs messages et à rendre ce sport plus populaire.

Selon Fabrice, le manager de la salle Espace Forme à Muret, il y a de plus en plus de jeunes femmes sur les plateaux de musculation grâce aux influenceuses. Elles ont donc un impact direct et positif dans les salles de sport, auprès des hommes comme des femmes.

Sarah Marty

19 Juin

Quand « Cash investigation » fait exploser le site web de l’association ariégeoise Kokopelli…

Insolite. Ce mardi 18 juin, l’émission de France 2 « Cash Investigation » était consacrée à la mainmise des multinationales sur les semences agricoles et aux associations qui résistent. Parmi les opposants à cette standardisation des fruits et légumes, le reportage citait « Kokopelli » basée en Ariège. Une visibilité médiatique qui a provoqué un pic de fréquentation sur leur site internet, entraînant son plantage durant plusieurs heures.

Capture écran / crédit cash investigation

« Vers 22h00, lorsque l’émission a parlé de Kokopelli avec l’interview de notre président Ananda Guillet, notre site internet a connu un pic de fréquentation avec plus de 20.000 connexions » raconte Anita Siegrist, la responsable de la communication de l’association ariégeoise Kokopelli.

« Le site n’a pas tenu le choc » poursuit-elle. Résultat : le site internet était inaccessible durant 2 heures. « Notre hébergement ne prévoit pas autant de connexions simultanées« .

Ce bug technique inattendue n’entame pas la joie de l’équipe de Kokopelli, heureuse de cette visibilité médiatique.

Ce mardi 18 juin, l’émission de France 2 « Cash Investigation » (présentée par Elise Lucet) était consacrée à la mainmise des multinationales sur les semences agricoles. L’enquête de Linda Bendali évoque également les associations, artisans et agriculteurs qui résistent à cette industrialisation du végétal.

Depuis 26 ans, l’association Kokopelli est l’un des principaux opposants français. Basée au Mas d’Azil en Ariège, elle distribue des semences biologiques, libres de droits et et reproductibles. Le collectif sensibilise aussi le grand public aux dérives de la grande distribution et des lobby agricoles. 

Au lendemain de la diffusion, le site web de Kokopelli enregistre encore, un nombre de visiteurs record.

Julien Leroy

18 Juin

Occitanie Data désigne son délégué général…

Crédits : FELIPE TRUEBA / MaxPPP

Olivier Auradou est désormais délégué général du nouveau « Occitanie Data ».

Né en avril 2019, ce cluster veut faciliter les échanges entre les collectivités locales et les acteurs privés de la Data. Au total, le club compte 19 membres fondateurs dont Qwant.

A terme, Occitanie Data veut devenir l’un des acteurs incontournables de la région dans l’économie des données.

Pour y parvenir, le cluster a dévoilé ce mardi 18 juin, le nom de son premier délégué général : Olivier Auradou. Une nomination qui peut surprendre car ce Toulousain de 40 ans était auparavant… journaliste dans la presse écrite. Mais aujourd’hui, ce spécialiste du numérique veut entamer une nouvelle carrière. 

« Après plus de 16 années en tant que journaliste, voici que j’entame ma deuxième vie professionnelle. Nouveau domaine, nouveau métier,nouveau challenge. La chance ne sourit qu’aux audacieux ! » avoue-t-il. 

Un nouveau métier qui sera chargé de « faire tourner l’asso, sur le plan admin, mais aussi gérer les appels à projets, être le coordinateur entre les 19 structures membres, faire de la communication » détaille-t-il.

Occitanie : le pionnier de l’élevage collaboratif, « My Horse Family » est en redressement judiciaire

Le leader national de l’élevage collaboratif est en difficultés financières. My Horse Family est en redressement judiciaire. Son fondateur espère trouver trouver de nouveaux investisseurs pour sauver la start-up basée à Montpellier.

© Maxppp

L’Occitanie est la région pionnière de l’élevage collaboratif. Un secteur encore en balbutiement. La preuve avec le pionnier français du secteur : My Horse Family

Née à Montpellier, la startup est en redressement judiciaire depuis le 20 mai. Une procédure enclenchée à la demande du fondateur, Romain Lévy.

« On savait que nous avions besoin de 300.000 euros pour fonctionner. Nous étions déjà parvenus à lever la moitié » explique l’entrepreneur. « Nous devions boucler une nouvelle levée de fonds de 150.000 euros mais il y a eu des imprévus…« .

Résultat : un défaut de paiement qui a contraint Romain Lévy à saisir le tribunal de commerce de Montpellier.

Aujourd’hui, My Horse Family cherche de nouveaux investisseurs pour se sauver. Parallèlement, le rapport de l’administrateur judiciaire est attendu pour le 5 juillet prochain. 

L’élevage 2.0

L’élevage collaboratif est la déclinaison du crowdfunding chez les éleveurs d’animaux. Il s’agit simplement de devenir co-propriétaire d’un cheval ou d’un cochon en aidant financièrement l’agriculteur.

Depuis juillet 2016, My Horse Family propose de devenir co-éleveur d’un poulain ou d’un cheval de course. Il suffit de prendre une part financière. A plusieurs, vous soutenez ainsi l’éleveur et la qualité de son travail. Et vous retrouvez votre mise au moment de la vente du cheval.

Durant les premières années du poulain, les co-éleveurs peuvent rendre visite à l’animal, recevoir des nouvelles sans oublier la possibilité de choisir son nom.

En 3 ans d’existence, la startup occitane est parvenu à financer 18 chevaux.

Julien Leroy