11 Jan

Naissance du plus grand cluster numérique d’Occitanie (et quel sera son rôle ?)

Après 2 ans d’attente, DigitalPlace et FrenchSouth.digital fusionnent. Les deux clusters de Midi-Pyrénées et du Languedoc-Roussillon donnent ainsi naissance au plus grand réseau d’entreprises de la filière numérique d’Occitanie. Explication de ce club unique dans la région.

© DigitalPlace

La fusion des régions pousse les organisations à se restructurer. La filière numérique d’Occitanie n’échappe pas à la règle. Le cluster de Toulouse, DigitalPlace a ainsi décidé de s’allier avec son homologue de Montpellier, le FrenchSouth.digital.

« Ce Grand Cluster (..) représentera en 2019 plus de 400 entreprises et plus de 26 000 emplois, répartis sur 13 départements, devient l’un des plus importants de France » précise Daniel Benchimol, président de DigitalPlace .

« Ce rapprochement stratégique va nous permettre de construire une filière à la fois plus forte et plus dynamique mais aussi plus visible et ambitieuse à l’échelle nationale et internationale  » poursuit-il.

Doté d’un budget d’un million d’euros, ce club de professionnels du digital officiera son union le 5 février prochain lors d’une soirée à Toulouse.

Que fait ce cluster numérique d’Occitanie ?

Depuis 2011, les deux identités accompagnent, fédèrent et animent les entreprises du numérique. « Exclusivement les entreprises » précise Amélie Leclercq, la nouvelle directrice du cluster. C’est cela qui la distincte des autres associations du secteur comme la Mêlée numérique.

« Notre rôle est d’aider les entreprises à passer des étapes de croissance » poursuit-elle. Le Grand cluster numérique propose ainsi des ateliers, des événements, du networking et des services pour les entrepreneurs adhérentes.

L’ensemble est financé à 60 % par les cotisations et 40 % par des fonds publics (région, métropole et communautés de communes).

Le club mène également des projets pour l’écosystème régional. Exemples avec le « Label Cloud » ou « DigitalSkills » né en octobre 2017. Cette plate-forme régionale recense les formations, les compétences, les offres d’emploi liées au secteur du numérique. Actuellement, l’équipe de 10 personnes du cluster travail sur le projet Diva consacré à l’agriculture 2.0. 

Julien Leroy

07 Jan

CES 2019 : Las Vegas accueille une quarantaine de start-up d’Occitanie

La région Occitanie sera (évidemment) présente au plus grand salon mondial du high-tech. Le CES 2019 ouvre ses portes ce mardi 8 janvier à Las Vegas (Etats-Unis). Plus de 40 start-up de Toulouse à Montpellier sont du voyage.

CES 2018 © JAMES ATOA / MAXPPP

Une quarantaine de startup d’Occitanie participe au Consumer Electronics Show (CES) qui ouvre ses portes ce mardi 8 janvier. Il s’agit du plus grand salon mondial consacré au high-tech et au numérique. 

L’objectif des entrepreneurs est de se faire connaître, rencontrer des investisseurs et dénicher les nouvelles tendances.

Le CES de Las Vegas est la plus grande vitrine mondiale en matière d’innovation numérique avec 180.000 visiteurs, 7500 médias et 4500 exposants.Impossible de rater ce rendez-vous pour Occitanie, l’une des régions françaises les plus dynamiques du secteur.

Environ 40 entreprises de la « Tech Occitanie » seront du voyage. C’est un tiers de moins qu’en 2018, année record pour la French tech régionale.

Si certains sont des habitués du salon (Sigfox, Rubix,…), c’est l’heure du baptême pour de jeunes pousses. Notamment, pour l’Ariégeois Mobility Work (réseau social de la maintenance et de la réparation), le Tarnais Marienka (qui transforme tout type de surface en interrupteur) ou le Toulousain EyeLights et son casque de moto connecté

Depuis 4 ans, les startup françaises sont très attendues à Las Vegas. La French Tech est aujourd’hui l’une des principales attractions du CES. La délégation française est la 3e mondiale avec près de 421 entrepreneurs. Derrière les Etats-Unis et la Chine. 

>>> CES 2019 de Las Vegas : www.ces.tech

26 Déc

Toulouse compte 25 espaces de coworking (et ce n’est que le début)

Les espaces de coworking se multiplient dans les régions selon une étude de BNP Paribas Real Estate publiée ce 18 décembre. A ce jour, Toulouse compte 25 sites de bureaux partagés, se classant ainsi dans le TOP 5 des villes les plus dynamiques du secteur.

© STEPHANE MORTAGNE / MaxPPP

En l’espace de 3 ans, Toulouse est passé de 10 à… 25 espaces de coworking.

Le dernier comptage a été dévoilé ce 18 décembre par BNP Paribas Real Estate. Ce cabinet a enquêté sur le marché national de ces espaces de travail nées avec l’économie collaborative.

Toulouse se classe ainsi comme la 4e métropole régionale la plus attractive auprès des acteurs du coworking. La ville rose se situe derrière Nantes, Bordeaux et Lyon qui compte chacune 37 espaces.

La ville rose arrive également ex-æquo avec Montpellier, permettant de totaliser 50 sites de coworking en Occitanie.

Un marché en plein essor…

Selon le rapport de BNP Paribas Real Estate, le marché du coworking va s’accélérer en région.

« Nous sommes clairement à un tournant du coworking en régions. Après la déferlante observée en Ile-de-France, il semble que cette fois le phénomène s’étende en régions. D’abord sporadique et porté principalement par des acteurs locaux, le marché se structure aujourd’hui avec des players nationaux ou internationaux » explique Guillaume Joly, Directeur du département Research France chez BNP Paribas Real Estate.

En 2018, 4 espaces de cowoking ont vu le jour dans la ville rose. 2019 va probablement suivre la même tendance. Un projet est déjà en cours selon l’étude.

Reste à connaître les limites du marché. L’étude ne les mesures pas. Il est donc impossible de savoir quand la courbe s’inversera…

Le coworking est apparu en 2005 aux Etats-Unis avant d’arriver en France deux ans plus plus tard. Depuis 12 ans, ces tiers lieux reposent sur deux principes : des bureaux partagés et un réseau de professionnels pour échanger.

Ces espaces de travail sont ouverts à tous et proposent bureaux connectés, une cafétéria et des salles de réunion. Pour quelques euros, le co-workeur peut venir une heure, une demi-journée ou plusieurs jours. Certains lieux offrent des services supplémentaires : espace de repos, cours de sport, soirée à thème, repas partagé,…

Julien Leroy

06 Août

La startup toulousaine Talao lève 2,6 millions d’euros (en cryptomonnaie)

© Jens Kalaene / MaxPPP

Exclusif. La société toulousaine Talao vient de boucler une levée de fonds de 7300 Ethereum (une cryptomonnaie équivalente au Bitcoin), soit environ 2,6 millions d’euros. 

Lancé le 5 juin dernier, le tour de table s’est achevé ce dimanche 29 juillet 2018. Plus de 5,2 millions de Token (jeton de valeur numérique) ont été distribués. Les investisseurs proviennent principalement d’Europe et d’Asie.

Cependant, le bilan est à demi-teinte pour Talao. « L’objectif était de minimum 5000 ETH et maximum 24 000 ETH » (soit de 1 à 8 millions d’euros) me confiait Denis Lafont-Trevisan, l’un des 3 fondateurs, lors du démarrage. Malgré tout, la jeune pousse est satisfaite « vues les conditions du marché« .

D’autres opérations similaires sont prévues à partir de juillet 2019. D’ici 5 ans, Talao espère récolter plus de 60 millions d’euros en cryptomonaie. Ce qui constituerai la plus grosse ICO de France.

Devenir l’agence mondiale des freelances

A moyen terme, Talao ambitionne de devenir le leader mondial du recrutement d’experts par les entreprises.

Née en 2015, la plateforme toulousaine s’est spécialisée dans la mise en relation d’experts avec des entreprises. L’intérêt de travailler avec des indépendants est en plein essor. Le marché mondial du freelancing est estimé à 50 milliards d’euros. 

Talao va ainsi se doter d’un blockckain pour faciliter les échanges entre les entreprises et les talents.

L’idée est de proposer un service en ligne décentralisé, autonome et sans intermédiaire où les sociétés échangeront directement avec les experts. Le lancement est prévu pour octobre 2018.

Julien Leroy

11 Juil

Les fondateurs de Sigfox intègrent (pour la première fois) le TOP 500 des fortunes de France

Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet, les fondateurs de Sigfox en septembre 2017 © Sigfox

Les fondateurs de la start-up Sigfox, Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet, intègrent pour la première fois, le club des 500 premières fortunes de France.

Depuis 23 ans, le magazine économique Challenges établit le classement des plus grandes fortunes professionnelles de France.

Dans le palmarès 2018, les concepteurs toulousains du premier réseau mondial d’objets connectés se classent à la 341e place, avec 250 millions d’euros. Il s’agit également de la 8e fortune d’Occitanie

Une situation qui s’explique en grande partie, par la santé éclatante de Sigfox. Depuis 2011, la start-up basée à Labège près de Toulouse, multiplie des levées de fonds et les contrats. Fin 2017, l’entreprise affichait un chiffre d’affaire record de 50 millions, soit un hausse de 56% par rapport à 2016. Un succès qui attise également les convoitises. Ludovic Le Moan annoncé, en février 2018, avoir refusé une offre d’achat d’un milliard d’euro.

Inédit depuis 13 ans pour l’écosystème numérique toulousain

Ce classement est historique pour l’écosystème numérique de Toulouse.

En effet, c’est seulement la deuxième fois qu’un entrepreneur toulousain du secteur des TIC accumule une telle fortune.

Il faut remonter à 2005 pour retrouver Patrick Abadie, fondateur toulousain de 123 Multimédia. Lors du rachat de sa société de contenus multimédias par les Japonais, il s’était classé à la 259e place avec une fortune de 97 millions d’euros.

Julien Leroy

25 Juin

Start-up : At Home cherche des (grands) locaux pour construire son nouveau siège social

Exclusif. L’une des plus grandes communautés de startups toulousaines veut construire un nouveau siège social dans le centre-ville pour rassembler ses 250 collaborateurs. Le projet de s’installer dans l’immeuble Croix-Baragnon n’a pas pu se concrétiser. At home cherche d’urgence un bâtiment de 3000 m².

© At Home

At Home souhaite construire un nouveau siège social. 

Pour le moment, l’accélérateur accueille une trentaine de startup et 250 personnes sur 3 sites toulousains : les bureaux historiques prés d’Esquirol, le local public rue Marchand et la dernière collocation située rue du Languedoc en face du marché des Carmes. 

At home cherche ainsi un bâtiment entre 2000 et 4000 m² « pouvant rassembler tous ses membres au centre de Toulouse » précise  Arnaud Thersiquel, CEO d’At Home

Le concept est d’offrir « ainsi à la ville, un ensemble iconique constitué de plus de 300 places en bureaux partagés, d’un espace de conférence ouvert au public, de 8 chambres à disposition des entrepreneurs (coliving), et d’un espace restauration-bar ouvert aux citoyens (colunching) » détaille son responsable.

L’autre objectif est d’assurer la croissance de la structure. En 3 ans d’existence, la structure est passé de 5 à 40 sociétés hébergées. 

La piste (perdue) de la rue Croix-Baragnon

« Après de nombreux échanges avec les services de la ville de Toulouse, At Home a vu dans l’immeuble du 24 rue Croix-Baragnon un bien correspondant absolument à ses
besoins immobiliers urgents » raconte Arnaud Thersiquel.

En effet, la marie a décidé de revendre le centre culturel Croix-Baragnon et ses 2450 m². En mars 2018, 18 repreneurs dont At Home, présentent une offre de rachat pour convertir ce lieux emblématique de la culture toulousaine.

Mais voilà, le projet d’At home n’est pas retenu parmi les 3 finalistes. L’achat final est remporté par le groupe Carle qui déboursera 7,3 millions d’euros pour sa « Maison de l’architecture » (Cf. la délibération du conseil municipal du 15 juin 2018).

Une décision amère pour Arnaud Thersiquel : « une politique de risque mesuré semble être clairement appliquée par les décideurs locaux au détriment de l’emploi, de l’innovation et de la créativité des jeunes entreprises« .

« Aujourd’hui, At Home est confronté à un plafond de verre dans son développement immobilier et cela pose pas mal de questions comme la place de la scène toulousaine au niveau national, la croissance de futures pépites dans notre ville,… » poursuit-il.

Une prochaine réunion avec la mairie

Arnaud Thersiquel espère désormais un geste de la mairie. « Une réunion a d’ailleurs été proposée en urgence par Jean-Luc Moudenc afin de rassembler tous les moyens à disposition autour de la jeune communauté » assure-t-il. La rencontre est prévu pour début juillet « et doit déboucher sur la prospection de lieux propices à ses besoins« .

Ouvert depuis juin 2015, At Home a été créé pour accueillir des start-up dans le domaine du numérique et de l’innovation. L’idée est de permettre aux jeunes entrepreneurs « d’externaliser l’immobilier » rappelle Arnaud Thersiquel, responsable d’At Home. La structure propose également un accompagnement pour développer son activité.

Avec des bureaux à Toulouse et Paris, la structure accueille au total 40 entreprises dont Liberty Rider, Noova, Yestudent, SchoolMouv, Catspad et Demooz. 

Julien Leroy

17 Juin

Toulouse accueille (une nouvelle fois) un sommet national de startup

Après Futurapolis, Emtech, la Mêlée numérique ou Innovation Day, Toulouse accueille ce lundi 18 juin, le sommet des start-up. Un rendez-vous organisé par les magazines Challenges et Sciences et Avenir. Le secrétaire d’État chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, clôturera la journée.

© Challenges

Toulouse est l’une des capitales françaises du numérique. Après Futurapolis, Emtech, la Mêlée numérique ou Innovation Day, le sommet des start-up se tient ce lundi 18 juin à l’hôtel de région.

« Pionnière de la French Tech, la région Occitanie vit au rythme de son écosystème foisonnant, porté par ses incubateurs de start-up et ses champions planétaires, comme Sigfox, acteur incontournable de l’Internet des objets » précise les organisateurs.

Ce nouveau rendez-vous toulousain est en réalité, l’édition régionale du colloque du même nom, organisé depuis 3 ans à Paris, par les magazines Challenges et Sciences et Avenir. 

Ce sommet des start-up, est l’occasion de « dresser les perspectives de l’économie numérique dans l’Hexagone » et de multiplier les passerelles entre grands groupes, jeunes pousses et investisseurs.

Organisée avec le soutien du conseil régional d’Occitanie, la journée rassemblera des acteurs du numérique local et des personnalités de l’innovation. Rachel Delacour (co-présidente de France Digitale), Ludovic Le Moan (fondateur de Sigfox), Bibop Gresta (co-fondateur du programme Hyperloop),… sont parmi les invités de marque.

Le colloque sera clôturé par un discours du secrétaire d’État chargé du numérique. C’est la deuxième visite de Mounir Mahjoubi à Toulouse en l’espace de 6 mois

Les médias du numérique aiment Toulouse

Ce rendez-vous ressemble à Futurapolis Toulouse ou à Emtech France (qui se tient dans la ville rose depuis 3 ans). Tous ces salons professionnels ont la particularité d’être organisés par des médias.

Futurapolis est une initiative du Point. Et Emtech France est l’événement du MIT Technology Review, le plus ancien magazine de technologie du monde publié par le célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Qui sera le prochain à venir dans la capitale d’Occitanie ? 

>> Plus d’info sur le sommet des startup de Toulouse 2018 : cliquez ici

Julien Leroy

12 Juin

La French Tech invite les start-up de Toulouse à conquérir les USA et Israël

La French Tech Toulouse propose aux jeunes entrepreneurs, deux missions à l’international. L’objectif est de se faire connaître hors de la ville rose et favoriser le contact avec des donneurs d’ordre étrangers.

© Christophe Morin / MaxPPP

Participer au salon DLD de Tel Aviv

Le premier appel propose de participer au DLD Innovation Festival à Tel Aviv, du 5 au 7 septembre 2018.

Depuis 2010, ce salon professionnel est le grand rendez-vous annuel de l’écosystème numérique israélien. « C’est le 2e écosystème parmi les plus favorables aux start-up dans le monde, juste derrière la Silicon Valley » assure Philippe Coste, le directeur Délégué French Tech Toulouse.

Inscription avant le 22 juin en cliquant ici

Partir dans un incubateur d’Atlanta

Pour la 3e année consécutive, l’opération d’échange de startups entre Toulouse et Atlanta est renouvelée.

Du 14 au 20 octobre, les jeunes pousses de la ville rose pourront partir dans 3 incubateurs de la métropole américaine : ATDC, The Garage et Sandbox ATL.

Les candidats intéressés doivent s’inscrire d’ici le 22 juin sur cliquant ici

Lancé en novembre 2013, le programme « French tech » a pour objectif de « construire un grand mouvement de mobilisation collective pour la croissance et le rayonnement des startups numériques françaises » explique le ministère à l’économie numérique.

Toulouse a obtenu le label en novembre 2014 et reste aujourd’hui la troisième région française dans l’industrie numérique avec 38 000 emplois, 3000 entreprises et plus de 2600 chercheurs.

Julien Leroy

29 Mai

A Toulouse, Benjamin Böhle-Roitelet quitte l’accélérateur « ekito » pour créer sa propre startup

C’est une figure emblématique de la French Tech de Toulouse. Benjamin Böhle-Roitelet quitte ekito, son accélérateur de start-up fondé en 2005. A son tour de se lancer dans une aventure entrepreneuriale en créant « Relief ».

© Nadia Pellefigue / 15 mai 2018

Si le mercato de l’écosystème du numérique toulousain existait, le départ de Benjamin Böhle-Roitelet serait considéré comme un gros transfert.

Figure emblématique de la French Tech de Toulouse, le fondateur d’Ekito (un accélérateur de startup de la ville rose) annonce, ce mardi 29 mai, vouloir créer sa propre entreprise. 

« Après avoir appris au travers d’ekito, durant 12 années d’aventures passionnantes, de centaines de projets, et avoir partagé leurs quêtes, leurs réussites ou leurs échecs (..) Le moment est venu pour moi de mettre à profit ces belles expériences, pour un nouveau projet, différent et de nouveaux défis, d’utiliser tout ce que j’ai appris » déclare-t-il dans un message publié sur sa page Medium.

Création d’une nouvelle start-up toulousaine : « Relief »

Cela fait plusieurs mois que Benjamin Böhle-Roitelet prépare sa sortie.

« Depuis maintenant presque un an, après avoir beaucoup voyagé, m’être ressourcé proche de l’océan, je travaille entouré d’une nouvelle équipe, sur le projet de construction d’une startup de l’IA ambitieuse (..). Ce sera Relief » poursuit-il.

Pour le moment, il ne souhaite pas dévoilé les services de sa start-up. « Mais elle est basée à Toulouse et compte 6 collaborateurs » me confie-t-il.

En attendant, Benjamin Böhle-Roitelet finalise la reprise de son accélérateur ekito par les salariés qui la composent. 

« ekito est quant à lui, avant tout un projet humain un peu fou dont l’objet est celui de faire que de beaux projets se réalisent (..). Depuis quelques mois nous travaillons donc aussi à un projet de transmission de la structure ekito aux salariés qui la composent, ce qui pour moi aurait par essence le plus de sen » espère-t-il.

Né en 2005, ekito est le premier accélérateur privé de jeunes pousses innovantes à Toulouse. En 12 ans d’existence, la structure a accompagné et conseillé de nombreuses startup dont Nowave, Demooz, Telegrafik, Blablacar ou Qwant.

>>> Pour lire en intégralité le message de Benjamin Böhle-Roitelet : cliquez ici

Julien Leroy

30 Avr

La startup toulousaine Uwinloc boucle une levée de fonds de 4,5 millions d’euros

© France 3 Toulouse

Bonne nouvelle pour la start-up Uwinloc basée à Colomiers, près de Toulouse. La jeune pousse et son étiquette connectée ont annoncé ce vendredi 27 avril, avoir bouclé un levée de fonds de 4,5 millions d’euros.

Un tour de table conclu avec Elaia Partners, une société de capital-risque européenne et trois autres fonds d’investissement : ACE, GALIA Gestion et M-Capital Partners.

C’est la troisième levée de fonds pour Uwinloc après celles de novembre 2017 (1 million d’euros) et 2016 (600 000€)

Cette somme va permettre à la jeune pousse toulousaine de se développer à l’international.

Fondé en 2015 par Eric Cariou, Uwinloc a conçu une étiquette connectée qui permet de géolocaliser simultanément des millions d’objets à 30 centimètres de précision. Une innovation utilisée par plusieurs grandes entreprises. La jeune pousse compte aujourd’hui 40 salariés. 

Julien Leroy