24 Juil

Deux Toulousains inventent « Emprunte mon toutou », LeBonCoin pour prêter (et faire garder) son chien

Garder un chien gratuitement, uniquement pour le plaisir. C’est le concept lancé par deux Toulousains avec leur plateforme nationale  « Emprunte mon toutou ». Un service destiné à la fois à ceux qui ne peuvent pas avoir un animal à plein temps et aux propriétaires qui veulent partir le temps d’un week-end ou en vacances.

© Emprunte Mon Toutou

© Emprunte Mon Toutou

« Il s’agit une d’une plateforme qui met en relation des personnes qui souhaitent faire garder leur chien avec des personnes qui souhaiteraient garder des chiens » résument les concepteurs Toulousains de la plateforme « Emprunte mon toutou »

Une version du « dog-sitter » mais entièrement gratuite. « Les emprunteurs ne sont pas rémunérés, c’est pour le plaisir de garder un chien, pour ceux qui n’en ont pas ».

« Plus d’excuse pour abandonner son animal cet été »

« Trouver une personne de confiance pour s’occuper de son chien, le temps d’une promenade, pendant un week-end, ou lors de vacances, n’est pas toujours chose aisée »  poursuivent Thibaut Pfeiffer et Eleanor Stanton

Or, « D’un autre côté, des milliers de personnes adorent les chiens mais ne peuvent en avoir, pour diverses raisons ». C’est dans cette optique de mise en relation qu »Emprunte Mon Toutou a été créée. Il suffit de s’inscrire et de chercher des bénévoles à proximité. « Le chien est l’animal préféré de 51 % des Français… mais seulement 26% en possèdent » précisent les deux Toulousains.

Déploiement dans les grandes villes de France

« Emprunte Mon Toutou » est né dans la ville rose en mars 2017. « En moins d’un mois, 500 membres toulousains s’inscrivent » assurent le duo. Un engouement qui les incite à se déployer rapidement dans les grandes villes françaises. Paris, Bordeaux, Lyon, Montpellier, Marseille, Rennes, Nice sont désormais connectés depuis juin 2017.

Aujourd’hui, la plateforme rassemble « 1911 membres, 647 chiens et 1264 emprunteurs« .

>>> Plus d’info sur : www.empruntemontoutou.com

>>> Reportage de Marie Martin et Juliette Meurin (France 3 Toulouse) – Juillet 2017 :

« Emprunte mon toutou », le site internet toulousain qui permet d’avoir un chien, de temps en temps

Julien Leroy

23 Juil

A Nailloux (Haute-Garonne) : lancement d’un « blablacar » des promenades de chiens

Vous êtes l’heureux propriétaire d’un chien ? et vous adorez vous promener au lac de Nailloux, près de Toulouse ? Le groupe Facebook « Promenade canine Nailloux » est fait vous. Il propose de mettre en relation des maîtres pour faire connaissance et partager votre passion.

©FRANCOIS DESTOC / MaxPPP

©FRANCOIS DESTOC / MaxPPP

Organiser des promenades entre propriétaires de chiens pour faire connaissance et partager. C’est l’objectif du groupe « Promenade canine Nailloux » né sur Facebook le 28 mai dernier.

Il « permet aux propriétaires de chien de s’identifier dans un groupe et de pouvoir s’ouvrir aux autres sur ce point commun pour organiser des promenades, lancer des conversations ou encore partager des bons plans » précise Anaïs à l’origine de cette initiative. « Les rencontres permettent aux chiens de bien se dépenser et de se sociabiliser » complète-t-elle.

Quarante jours après sa création, près de 70 passionnés ont rejoint ce « blablacar » (gratuit) des promenades canines.

Les balades sont (pour le moment) organisées autour du lac de la Thésauque à Nailloux, un plan d’eau situé à 40 km de Toulouse. Mais les propositions de lieux sont libres. « Il faut pas hésiter à proposer des balades, car l’objectif du groupe, c’est qu’il fonctionne grâce aux demandes des membres » détaille la modératrice. 

Anaïs a eu l’idée de ce groupe en démangeant sur Nailloux avec son husky. « Je ne connaissais personne et promener son chien seul je trouve ça assez monotone » explique-t-elle.

La jeune femme de 21 ans s’est alors inspirée des rendez-vous canins organisés sur le lac de la Ramée à Tournefeuille. Aujourd’hui, elle est à la recherche d’une formation dans le domaine animalier.

>>> Groupe Facebook : « Promenade canine Nailloux »

Julien Leroy

19 Juil

Les smartphones (incassables) du Toulousain Adar Télécom sont en redressement judiciaire

Adar Télécom est en redressement judiciaire. Cette société toulousaine est spécialisée dans les mobiles ou tablettes « durcis ». Depuis un an, elle connaissait une croissance fulgurante avec des appareils antichocs et étanches, vendus dans le monde entier.

© Adar Télécom

© Adar Télécom

Le pionnier mondial des téléphones durcis est placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Toulouse, depuis le 11 mai 2017. La période d’observation devait durer jusqu’à septembre ou octobre, selon nos informations. 

Depuis 2008, Adar Télécom développe des smartphones et des tablettes « antichocs, étanches et robustes« .

La société toulousaine s’est d’abord adressée aux professionnels et aux amateurs sports extérieurs, évoluant dans des environnements peu propices à la bonne santé d’un téléphone. C’est ainsi que la gamme MTT est née.

Très vite, l’entreprise toulousaine est devenue l’un des leaders mondiaux de ces appareils robustes. Si bien qu’en août 2016, Adar Télécom signe un contrat mondial avec le géant du bricolage, Staley Black & Decker. Depuis, les smartphones toulousains sont distribués dans 35 pays à travers le monde.

Profitant de cette croissance, Adar Télécom décide, en décembre 2016, d’ouvrir son catalogue au grand public avec la gamme « MTT #beyondlimits ». Des smartphones (quasiment) incassables au design épurés pour attirer les particuliers. Il « accompagne son utilisateur dans toutes les situations du quotidien, des plus banales (travail, sorties, loisirs, sport, quotidien avec des enfants en bas âge, …), aux plus extrêmes (travail en extérieur, sports extrêmes, etc) » précisait Christian Massoji, directeur marketing d’Adar, au moment du lancement. 

Aujourd’hui, l’entreprise et ses 15 salariés sont dans l’incertitude. La direction n’a pas encore répondu à nos sollicitations.

Julien Leroy

17 Juil

Les meilleurs tweets sur la fermeture de la ligne A du métro de Toulouse

La ligne A du métro de Toulouse est fermée du lundi 17 juillet au 20 août. / © France 3 Occitanie

La ligne A du métro de Toulouse est fermée du lundi 17 juillet au 20 août. / © France 3 Occitanie

A Toulouse, la ligne A est totalement fermée à partir de ce lundi 17 juillet et ce jusqu’au 20 août. Le temps d’effectuer des travaux d’agrandissement des quais. Une situation qui suscite beaucoup de réactions sur les réseaux sociaux. 

>> Petit florilège des meilleures publications. Entre indignation et philosophie. 

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13 Juil

Visite de la future cité des start-up de Toulouse

Dans 3 ans, Toulouse aura sa propre « station F ». La Présidente de la région, Carole Delga vient de l’officialiser. Le village de start-up s’installera dans les anciennes halles Latécoère à Montaudran. Petit tour du propriétaire en exclusivité.

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

« J’en avais fait une promesse de campagne, aujourd’hui la Région le fait et créera une Cité des startups à Toulouse à l’horizon 2020 » a déclaré Carole Delga, le 6 juillet dernier lors de la visite d’un chantier à Montaudran.

La présidente de région veut ainsi un incubateur « dédiée à l’accompagnement de startups régionales et à la promotion de l’innovation made in Occitanie » précise-t-elle. La cité herbegera également un fablab, un espace de co-working, un showroon et le siège de la future agence de développement économique.

L’objectif est de « renforcer l’écosystème d’Occitanie en matière d’innovation pour en faire la Silicon Valley française et la 1ère région européenne dans ce domaine« .

Cette Cité des startups verra le jour dans anciennes Halles Latécoère dans le quartier de Montaudran. La région vient de racheter les 10.000 m² de locaux. Une acquisition qui offrira une seconde vie à ce lieu emblématique de l’aéronautique. 

La pépinière « sera donc au cœur de ce futur quartier de Toulouse Montaudran Aerospace (..) avec la proximité immédiate des écoles d’ingénieurs, de l’université et de ses laboratoires, mais aussi de l’IOT Valley de Labège et du futur quartier numérique ENOVA du Sivocal » complète la présidente.

L’ouverture est prévue pour 2020. Une seconde cité devrait naître à Montpellier.

>>> Voici en avant-première, les locaux de la future cité :

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

© Xavier BECHEAU

Julien Leroy

11 Juil

Insolite : des Ariégeois créent le premier peloton… aquatique du Tour de France

Le passage du Tour de France donne des idées insolites à certains. C’est le cas des nageurs du centre aquatique de Foix qui ont réalisé un cadeau de bienvenue… 

A l’occasion de l’étape entre Saint-Girons et Foix, ce vendredi 14 juillet, les nageurs du centre aquatique de Foix, se sont amusés à mimer un peloton sous… l’eau. Une course aquatique tournée au fond de la piscine et en apnée ! On y voit le maillot jaune, les poursuivants jusqu’à la chute des concurrents. 

Postée sur les réseaux sociaux ce 10 juillet, la vidéo à l’humour décalé, commence à collectionner les clics.

>>> Clip du Tour de France par le centre aquatique de la communauté d’agglomération du Pays Foix Varilhes :

Bienvenue au Tour de France from seyral on Vimeo.

10 Juil

Le premier musée « geek » d’Occitanie va ouvrir à Rodez

Wilfried Terrisse veut créer un musée pour tous les passionnés de la culture Geek en Occitanie. Baptisé « Geek Museum Collector », le projet est à la fois un lieu d’exposition et une salle de jeux sur les consoles, les jeux vidéos, les mangas et les comics. Ouverture cet automne dans le centre-ville de Rodez.

© Geek Museum Collector

© Geek Museum Collector

Créer le premier musée Geek d’Occitanie

« Le Geek Museum Collector sera à la fois un musée et un lieu de vie (..) sur la culture Geek sous toutes ses formes » résume Wilfried Terrisse.

L’idée est de regrouper au même endroit : un espace console, une salle de e-sport et de jeux d’arcade, un coin pour tester la réalité virtuelle et une pièce pour lire des dizaines de mangas, BD et comics. Un « concept hybride » précise le concepteur, à mi-chemin entre un musée, une salle de jeux et un lieu d’exposition.

« Sur place, il sera aussi proposé (..) une boutique souvenir. Et des événements seront organisés : Soirées à thèmes, concours, tournois, cosplay, rencontres, dédicaces, ateliers, E-sport… etc » complète Wilfried Terrisse. 

Ce « centre névralgique de la culture geek » unique en Occitanie, doit ouvrir ses portes à Rodez d’ici le mois de novembre 2017.

Ce projet est né dans la tête du Ruthénois Wilfried Terrisse. A 37 ans, ce père ,de famille est à la fois un passionné de la culture geek et un collectionneur. Depuis les années 1980, il baigne dans cette univers. Il a été vendeur de jeux vidéo avant d’ouvrir, en 2008, la première boutique sur Rodez spécialisée dans les figurines et le « Rétro-gaming« . 

Wilfried Terrisse est également l’organisateur de plusieurs événements geek dans l’Aveyron dont le festival « Le Geek c’est chic » à Onet-le-château. 

Aujourd’hui, il se concentre sur son projet de musée. Plusieurs magasins de Rodez, spécialisés dans les jeux le soutiennent en attendant l’aide des collectivités locales. Wilfried Terrisse est parvenu à lever 5000 euros lors d’une campagne de crowdfunding. Un budget qui va lui permettre d’aménager le futur local.

>> Pour suivre le projet : www.facebook.com/Geek.Museum.Collector

Julien Leroy

 

07 Juil

Des Toulousains trouvent la solution pour rendre les questionnaires clients… moins ennuyeux

La start-up toulousaine MyFeelBack transforme le tradtionnel questionnaire de satisfaction client en conversation par chat. Une solution marketing ludique. 

Les 3 fondateurs de MyFeelBack : Stéphane Contrepois, Aurore Beugniez et Julien Hourrègue / © MyFeelBack

Les 3 fondateurs de MyFeelBack : Stéphane Contrepois, Aurore Beugniez et Julien Hourrègue / © MyFeelBack

Lorsque vous achetez un article sur Internet ou passez chez votre garagiste, impossible d’échapper au traditionnel questionnaire de satisfaction client envoyé par e-mail. Et là, un sentiment de lassitude vous empare à la lecture des premières questions.

C’est sur ce constat que la start-up toulousaine MyFeelBack, a eu l’idée de transformer les questionnaires clients en conversation par Chat.

Baptisé « ChatSurvey », le robot interroge et échange avec le client. Une conversation en ligne « à la fois fluide et intuitive, ce qui favorise un taux de réponse au questionnaire en moyenne 2 fois plus important que sur un questionnaire classique » précise Aurore Beugniez, la cofondatrice de MyFeelBack. 

ChatSurvey permet également de proposer des services ou de nouveaux produits en fonction des réponses du client. En résumé, le marketing conversationnel change dans la forme mais pas sur le fond. « ChatSurvey répond à un objectif simple : augmenter le nombre de réponses collectées par les entreprises, leur permettant ainsi d’alimenter
les prises de décisions et d’enrichir leurs bases clients« . 

Révolutionner les questionnaires de satisfaction

Commercialisé depuis début juin 2017, « ChatSurvey va rapidement s’imposer comme un nouveau standard au sein des grandes entreprises » assure Stéphane Contrepois, CEO de MyFeelBack. Plusieurs grands groupes se sont montrès interessés.

Créée en décembre 2011 à Toulouse, par Stéphane Contrepois, Aurore Beugniez et Julien Hourrègue, MyFeelBack est spécialisée dans l’enrichissement de la connaissance client. Aujourd’hui, l’un des pionniers du secteur compte 19 salariés et plus de 80 clients dont Oréal ou la FNAC.

Julien Leroy

06 Juil

Coup d’envoi du premier festival des arts numériques de Saint-Orens, près de Toulouse

Un nouveau festival dédié au numérique et à l’art ouvre ses portes ce jeudi 6 juillet à Saint-Orens. Des artistes, des musiciens, des philosophes et des professionnels du numérique vont animer des ateliers et des conférences durant 3 jours. Le salon s’adresse à tous.

La mairie de Saint-Orens, près de Toulouse, lance la première édition de son festival des arts numériques. Du 6 au 8 juillet 2017, « vous allez découvrir des œuvres qui sont faites avec des outils numériques & comprendre ce que le numérique (les ordinateurs, internet, les réseaux sociaux, les applications etc…) change dans les arts » explique l’équipe organisatrice. 

Au programme : des spectacles, des animations, un « ArtLab » composé d’installations artistiques interactives à tester, des conférences, des expositions,…

Entre 3000 et 5000 personnes sont attendues à l’espace culturel Altigone de Saint-Orens.

Le salon s’adresse à la fois aux professionnels et aux familles. 

Un festival similaire à Castres

Cet événement n’est pas le premier en Midi-Pyrénées. « Les Giboulées Numériques » est également un festival sur l’art numérique. La première (et unique) édition a eu lieu le 11 mars 2016 à Castres.

>>> Pour aller au festival de Saint-Orens, infos pratiques sur : www.festival-des-arts-numeriques.fr

Julien Leroy

 

05 Juil

« #32 » : la première web-série gersoise

La première web-série gersoise est diffusée ce mercredi 5 juillet sur YouTube. Une création qui raconte l’histoire de 5 lycéens, le jour des résultats du bac. Une « teen movie » sur la jeunesse des zones rurales.

© Web-série #32

© Web-série #32

Le premier épisode de la nouvelle web-série « #32 » est diffusé ce mercredi 5 juillet à 18h00, le jour des résultats du bac 2017. C’est d’ailleurs l’accroche de cette production née dans le Gers.

« #32 raconte l’histoire de 5 amis qui viennent de découvrir les résultats du bac. Si certains l’ont et vont partir poursuivre leur études hors du Gers, d’autres ont échoué et vont devoir rester une année de plus au lycée. A l’approche de cette séparation inévitable, la relation des 5 lycéens va évoluer subitement… » racontent les deux réalisateurs Guillaume Laval et Matthieu Regnaut. 

La web-série est une « teen movie » qui évoque la jeunesse des zones rurales. « Nous tenons à parler de cette jeunesses qui n’est pas entourée par les fast food et les bulding, mais par les vallons et le silence » détaillent les réalisateurs.

© Web-série #32

© Web-série #32

L’autre objectif est « de filmer le département du Gers » (..) « Nous voulons donner à voir le Gers, non plus comme un endroit où passer ses vacances, mais comme un espace ou toute une jeunesse transite et évolue quotidiennement« .

Une web-série de qualité qui sera diffusée tout l’été, au rythme d’un épisode par semaine.

La première web-série 100 % gersoise

De mémoire d’internaute, c’est la première web-série gersoise. Une création originale réalisée par deux réalisateurs du pays : Guillaume Laval et Matthieu Regnaut. Ils se sont rencontrés au lycée de Lectoure avant de se lancer respectivement, dans des études de cinéma et de théâtre. 

Tourné au mois d’avril 2017, le projet a reçu le soutien de nombreux partenaires locaux dont les collectivités locales de Lomagne, du rectorat de Toulouse et du centre d’art et de la photographie de Lectoure.

A découvrir immédiatement !

>>> Pour regarder les épisodes de #32 : Chaîne YouTube

>>> Bande annonce de la web-série :

Julien Leroy

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