22 Nov

Silver Economie : la start-up toulousaine RoboCARE Lab est en difficulté financière

A Toulouse, le spécialiste de la robotique à destination des malades et des personnes âgées, manque de trésorerie. Fondée en 2015, la start-up RoboCARE cherche activement un nouvel investisseur.

© Robocare Lab

© Robocare Lab

L’un des acteurs majeurs de la silver économie en Occitanie, RoboCARE Lab, est en manque de trésorerie.

« Après bientôt 3 ans d’expérience, beaucoup de développement, beaucoup de communication, nous arrivons au bout de nos moyens pour continuer seul l’aventure » nous confie Faissal Houhou, cofondateur de RoboCare.

A la recherche d’un partenaire pour reprendre 30% du capital

« C’est pour cela que nous avons imaginé d’offrir gracieusement 30% du capital à un partenaire stratégique qui croit en notre projet pour améliorer la vie des seniors » poursuit-il.

Les deux associés, Dominique Blasco et Faissal Houhou, cherchent ainsi un nouvel investisseur capable d’investir 500.00 euros. « Cela pourrait être une grosse SSII ou un gros acteur de la Silver Economie comme Domusvi ou Korian, ou même la Poste qui investit des millions en communication pour développer des services auprès des seniors » précisent-ils.

Plusieurs partenaires potentiels ont déjà été contactés.

La start-up toulousaine est valorisée à 3 millions d’euros. Pour le moment, les deux fondateurs possèdent 80% du capital. Le reste est détenu par 4 investisseurs issus des deux levées de fond.

Malgré les difficultés financières, les innovations de RoboCare commencent a connaître le succès. Notamment avec son robot « Sam ». Il s’agit d’un robot d’accompagnement qui permet à des particuliers de rendre visite (à distance) à un proche hébergé dans une maison de retraite et de partager son quotidien. Plusieurs dizaines d’établissements ont déjà pris contact. 

La jeune pousse toulousaine a également crée : « Milo », un petit robot humanoïde développé pour aider les enfants autistes ou les malades d’Alzheimer.

Avec un chiffre d’affaire de 15.000 euros d’ici la fin de l’année, RoboCARE espère atteindre le million d’euros d’ici 2 ans et devenir ainsi, le leader européen du secteur des robots de téléprésence.

Julien Leroy

18 Nov

Coup d’envoi de la semaine du logiciel libre en Occitanie

Le logiciel libre est à l’honneur en Occitanie du 18 au 23 novembre. Plusieurs rendez-vous sont organisés à Toulouse et Montpellier.

© MaxPPP

© MaxPPP

Au fil des années, les logiciels libres prennent de plus en plus d’ampleur dans les entreprises et chez les particuliers. Pour les (re)découvrir, les acteurs d’Occitanie organisent plusieurs événements du 18 au 23 novembre 2017.

Le Capitole Libre – Toulouse, les 18 & 19 novembre

C’est l’un des plus grands rendez-vous français du logiciel libre destiné au grand public. La 6e édition du Capitole Libre se déroule ce samedi 18 et dimanche 19 novembre, dans les locaux de l’ENSEEIHT de Toulouse.

Durant deux jours, les 1500 visiteurs attendus pourront écouter une centaine de conférences et participer à 25 ateliers animés par des experts. L’entrée est gratuite.

Parmi les temps forts : une table ronde sur « la place du logiciel libre dans la société », « le numérique libre à l’ère du Clooud » et surtout des démo de logiciels libres.

Plus d’info sur https://2017.capitoledulibre.org/

Les Rencontres Régionales du Logiciel Libre en Occitanie – 21 & 23 novembre à Toulouse et Montpellier 

SoLibre, association qui fédère une vingtaine d’acteurs du monde de l’Open Source en Occitanie, organise, en partenariat avec le Conseil National du Logiciel Libre (CNLL), le Capitole du Libre et l’Adullact, les 5° Rencontres Régionales du Logiciel Libre (RRLL).

L’événement se déroulera à Toulouse, le 21 novembre à l’Hippodrome de la Cépière. Mais aussi, pour la première fois, à Montpelier, le 23 novembre à l’Open Source School.

Les Rencontre Régionales du Logiciel Libre ont « pour objectif de développer l’écosystème professionnel du Logiciel Libre, de montrer et valoriser les solutions et offres Open source régionales » précise le communiqué de presse.

Cet événement s’adresse aux informaticiens, aux entreprises et aux collectivités.

Plus d’info sur http://www.solibre.fr/fr/actualites/edition-2017-des-rrll.html

Julien Leroy

17 Nov

Le nouvel accélérateur toulousain « Numa » sélectionne 6 start-up locales

L’un des premiers accélérateurs de start-up français débarque à Toulouse. Après Paris, New-York, Moscou ou Montpellier, Numa s’implante dans la ville rose avec 6 pépites locales. L’inauguration officielle a eu lieu ce mercredi 15 novembre.

© NUMA Toulouse

© NUMA Toulouse

Depuis la rentrée de septembre, Toulouse compte un nouveau accélérateur de start-up : Numa.

Numa est l’un premiers programmes d’accélération de jeunes pousses françaises. Née en 2011 à Paris, la structure a accompagné 120 start-up et s’est implanté dans sept villes à l’étranger : New York, Berlin, Casablanca, Moscou, Barcelone, Mexico et Bangalore.

Aujourd’hui, place à Toulouse et à son écosystème numérique dynamique. « Fort du succès de son programme NUMA Montpellier (ex-Sprint) lancé en 2016, NUMA a choisi de déployer sa deuxième implantation régionale en Occitanie » complète Arnaud Laurent, co-fondateur de NUMA Toulouse.

Financé et géré par des entrepreneurs locaux

Numa est un programme d’accélération de startups créé, financé et dirigé par des… entrepreneurs locaux.

C’est l’une des particularités de la structure. A Toulouse, « Nous disposons d’une dizaine d’associés fondateurs de haut niveau ancrés sur le territoire comme Julien Boué et Marc Duverger (BricoPrivé) ou encore Gilles Moncaubeig (Teads) » explique Cédric Mallet, managing director de l’antenne toulousaine.

Choisie parmi des entreprises « déjà lancées sur leur marché », la start-up bénéficie de conseils pour mettre en oeuvre et financer des campagnes d’acquisition, faire du business développement ou structurer une campagne de communication. 

Numa, c’est également un réseau de contact grâce auc associés entrepreneurs et au maillage international. « C’est l’une de leur force » confirme Joël Alaux, co-fondateur de Staffman, l’une des 6 sociétés hébergées.

Par ailleurs, l’accélérateur est « aligné avec les intérêts de l’entreprise (..) en prenant une partie au capital » detaille Arnaud Laurent. « On monte avec eux ou on meurre avec eux« 

6 start-up hébergées

6 start-up ont été sélectionnées par Numa Toulouse. Elles sont tous hébéergés dans les locaux situés au 1er étage de la Mélée Numérique.

  • Craftine : Société de mercerie créative créée à Auch
  • Staffman : plateforme pour trouver des ingénieurs informatiques dans des délais très courts
  • Emprunte mon toutou : pour les maîtres chiens et ceux qui aimeraient profiter de la compagnie d’un chien le temps d’un moment.
  • Let’s Go : Une solution clé en main dédiée aux e-commerçants pour optimiser leur stock
  • Rugbynistère : le célébre site d’informatiuon sur le rugby professionnel et amateur
  • Citizen Farm : veut révolutionner l’agriculture en utilisant la technique de l’aquaponie

A terme, Numa « ambitionne d’accélérer 50 startups d’ici 2020 » espère Cédric Mallet

Julien Leroy

15 Nov

La cagnotte en ligne Leetchi (créée par une Toulousaine) élue parmi les meilleures enseignes françaises

Créée par la Toulousaine Céline Lazorthes, la cagnotte en ligne Leetchi figure parmi les meilleures enseignes françaises selon un palmarès du magazine Capital.

© Christophe Morin / MaxPPP

© Christophe Morin / MaxPPP

Dans son numéro de novembre 2017, le magazine Capital publie son « Palmarès des meilleures enseignes ». Une enquête sur 2100 marques françaises scannées par 20.000 consommateurs.

Dans les champions des loisirs et de la culture, on retrouve l’un des pionniers de l’économie collaborative : Leetchi. Créée en 2009 par la Toulousaine Céline Lazorthes, la plateforme permet de créer une cagnotte en ligne. 

La société basée à Paris décroche ainsi la note de 7,28 sur 10, devançant son concurrent « Le Pot Commun » (7,05).

D’autres pépites toulousaines figurent dans ce classement des meilleures enseignes dont le spécialiste des piscines Irrajardin, les magasins Centrakor ou encore le Comptoir des Cotonniers.

Julien Leroy

10 Nov

La 4G couvre (intégralement) le métro de Toulouse, une première en France

Le métro toulousain devient 100% connecté, ce vendredi 10 novembre. Toulouse est désormais la première ville française où le métro est intégralement couvert par une couverture téléphonique haut débit. Une innovation pour les millions de voyageurs.

© Sigrid Olsson / MaxPPP

© Sigrid Olsson / MaxPPP

« Vendredi 10 novembre, il sera possible de consulter ses mails, d’envoyer un sms, de faire un tweet, d’envoyer une vidéo… assis dans le métro toulousain ! » assure la mairie de Toulouse.

Le métro toulousain devient connecté, comme à Paris. Il est désormais couvert en très haut débit mobile (en 2G, 3G et 4G), et ce par tous les opérateurs, sur les 2 lignes A et B et les 38 stations. Un sacré bond en avant pour la ville rose qui possédait la plus mauvaise couverture mobile de l’hexagone.

Une première en France
Toulouse devient la première ville française à couvrir intégralement son réseau de transport en commun souterrain. D’autres villes ont également engagé cette connexion comme à Rennes ou Paris. Dans la capitale, la couverture totale des 320 stations prend du temps et a été repoussée à fin 2017.

L’arrivée de la 4G dans le métro toulousain est un véritable événement pour les utilisateurs. Sur Twitter, plusieurs internautes ont commencé à répondre au hastag #Mon1ertweetDansLeMetro, imaginé par les service de communication de la mairie.

Julien Leroy

08 Nov

Toulouse ne sera pas la prochaine capitale européenne de l’innovation (mais retentera sa chance)

© Dominique Viet / Toulouse Métropole

© Dominique Viet / Toulouse Métropole

Toulouse ne sera pas la prochaine capitale européenne de l’innovation.

La Commission européenne a préféré désigner Paris, ce mardi 7 novembre lors du Som­met du Web de Lis­bonne. Tal­linn (Es­to­nie) et Tel-Aviv (Israël) ar­rivent respectivement en 2e et 3e place.

Pré-sélectionnée en juin dernier parmi 33 villes européennes, Toulouse faisait parti des 10 finalistes avec Berlin, Copenhague ou encore Nice.

« C’était une première » réagit Bertrand Serp, adjoint à la mairie de Toulouse en charge de l’innovation et du numérique. « Nous avons manqué de préparation. Nous recommencerons l’année prochaine avec la volonté de gagner ! » assure-t-il.

Julien Leroy

07 Nov

Rubix, le boitier toulousain qui analyse la qualité de l’air, les odeurs et les bruits

Une odeur de moisi dans le bureau ? une fuite de gaz ? un bruit suspect ? « Rubix Pod » analyse la qualité de l’air, les odeurs et mêmes les bruits. Conçu par une start-up  de Toulouse, ce boitier connecté est train de conquérir le monde, de Los Angeles à Bangkok.

© France 3 Occitanie

© France 3 Occitanie

Quelle est la qualité de l’air autour de vous, dans la rue ou dans les environnements clos, comme votre bureau ? La start-up toulousaine Rubix vient de lancer la commercialisation de son « Rubix Pod ».

Ce boitier connecté est un appareil de mesure de la qualité de l’air et des nuisances sonores. Il mesure les molécules présentes dans l’air et sait reconnaître les sons et les odeurs qui nous entoure.

Une innovation qui intéresse déjà la ville de Los Angeles aux Etats-Unis. Elle cherche à identifier les bruits et notamment les tirs d’armes à feu. Rubix sait reconnaître jusqu’à 67 armes différentes.

Conçue à Toulouse, ce boitier à tout faire sert également à améliorer les conditions de travail d’un bureau. « Il permet de mesurer les nuisances du poste de travail (..) qui peuvent impacter la santé et la productivité des collaborateurs » explique Jean-Christophe Mifsud, fondateur de Rubix.

Rubix Pod peut ainsi détecter les odeurs de moisie, un pic aux acariens, un manque de lumière, une pollution intérieur. Et à chaque fois, l’objet connecté identifie la source dès que le seuil est dépassé. Un message d’alerte est ensuite envoyé en indiquant les mesures à prendre.

A la conquête du monde

Du haut de ses 6,5 cm sur 14 cm de large, « Rubix Pod » est en train de conquérir le monde : Europe du Nord, Asie, Etats-Unis,… Bangkok va en installer plusieurs centaines dans ses rues pour analyser l’air.

La start-up toulousaine prévoit également de le miniaturiser afin de l’intégrer dans une montre permettant de vérifier la fraîcheur des aliments.

>> Découvrez en image Rubix Pod avec le reportage de Denis Tanchereau – France 3 MidiPyrénées – Novembre 2017 : 


Rubix, le boitier toulousain qui analyse la qualité de l’air, les odeurs et les bruits

Julien Leroy

06 Nov

La start-up toulousaine Coovia veut booster le covoiturage domicile-travail dans les entreprises

Coovia bascule progressivement vers le marché B to B. La start-up toulousaine spécialisée dans le covoiturage des trajets du quotidien, mise (de plus en plus) sur le marché des entreprises. Au 1er janvier 2018, ces dernières doivent proposer des transports alternatifs à leurs salariés. 

© VACHER Philippe / MaxPPP

© VACHER Philippe / MaxPPP

Surnommé le « Blablacar » des trajets réguliers, le toulousain Coovia négocie, sans surprise, un virage B to B.

Dés sa création en 2012, l’application s’adresse à la fois aux particuliers et aux entreprises en quête d’une solution de locomotion combinant covoiturage et transport en commun, sur des trajets courts ou quotidiens. 

Rapidement, des grandes entreprises de la ville rose telles qu’Airbus ou SMTC, adoptent Coovia pour favoriser les trajets domicile-travail de leurs salariés.

Coovia veut profiter du nouveau « plan de mobilité » des entreprises

Or ce marché des entreprises va s’accélérer à partir du 1er janvier 2018. Les entreprises de plus de 100 salariés doivent mettre en place un « plan mobilité ». Votée au printemps 2017, celle nouvelle loi oblige les entreprises à proposer des transports alternatifs à l’usage de la voiture individuelle. 

« Sur le territoire toulousain, environ 500 entreprises sont assujetties à ce plan » précise Laurène Dia, responsable des partenariats chez Coovia. 

Face à un marché du covoiturage domicile-travail de plus en plus concurrentiel, Coovia espère ainsi continuer sa croissance.

Créée par David Larcher, un ancien salarié d’Airbus excédé par les embouteillages toulousains, la start-up compte aujourd’hui 10 salariés et plus de 7000 utilisateurs. Des extensions vers Montpellier et Bordeaux sont également en projet.  

Julien Leroy

05 Nov

Flybot, le robot toulousain qui dialogue (avec vous) pour trouver le meilleur billet d’avion

Flybot est le premier robot intelligent pour la réservation en ligne de billet d’avion. Conçu par deux jeunes toulousains de 22 et 24 ans, il suffit de dialoguer, via Facebook, avec ce nouveau compagnon de voyage, pour trouver le vol le moins cher. Plus besoin de passer des heures sur les sites de comparateurs.

© Philippe Turpin / MAXPPP

© Philippe Turpin / MAXPPP

L’utilisation de Flybot est très simple. Inutile de télécharger une application.

Il suffit simplement de dialoguer avec ce robot intelligent via la messagerie privée de Facebook et de répondre à ses questions (destination, date du voyage, nombre de personnes,…). En moins d’une minute, il vous trouve « le vol le moins cher d’internet » assure Thibault Descombes, le fondateur et diplômé de l’école TBS à Toulouse. 

« Pour acheter un billet d’avion, on passe actuellement soit par un comparateur de vols, soit par une compagnie aérienne, soit par une agence de voyage » explique le jeune toulousain de 22 ans. « Flybot va chercher sur ces 3 catégories, soit environ 500 sites« . Bref, Flybot est un chatbot qui cherche (à votre place) sur tous les sites de voyage. Un concept unique en France. 

« Plus besoin de passer des heures sur les sites de comparateurs pour trouver le vol le moins cher » précise Thibault Descombes qui a eu l’idée en cherchant un billet pour des vacances en Asie. D’autant plus, « nous savons qu’un même billet le prix peut parfois varier jusqu’à 100 euros ». 

Le service est totalement gratuit pour l’utilisateur. Le modèle économique repose sur des partenariats avec les acteurs du secteur, notamment avec le site de comparateur Skyscanner

Mis en ligne fin octobre, l’innovation toulousaine totalise (déjà) plus « de 5500 utilisateurs » selon Thibault Descombes et son développeur informatique.  

L’objectif est « d’ici 1 an, d’être la référence dans le domaine de l’intelligence artificielle concernant la réservation en ligne. Il sera donc possible de réserver son vol, son hôtel et ses activités grâce à Flybot » espère son concepteur. En attendant, il cherche à rentrer dans un incubateur de start-up de la ville rose.

>>> Pour tester FlyBot : www.facebook.com/flybotFR

Julien Leroy

04 Nov

A Toulouse, retransmission sur écran géant de la finale des championnats du monde de « League of Legends »

La finale des championnats du monde du jeu vidéo « League of Legends » a été retransmise, en direct, à Toulouse ce samedi 4 novembre au VillagebyCA. Reportage.

EPA/PAUL ZINKEN / MaxPPP

EPA/PAUL ZINKEN / MaxPPP

Ce samedi 4 novembre, les deux meilleures équipes de la finale des championnats du monde du jeu vidéo « League of Legends », se sont s’affronter à Pékin, pour le titre suprême et un prix d’une valeur de 1 millions d’euros.

C’est l’équipe Samsung Galaxy qui l’a emporté,en battant les double tenants du titre, le SK Telecom T1.

A cette occasion, les deux start-up toulousaines spécialisées dans le e-sport, Betters’ Rift et Atelier Pop Culture, proposaient aux fans et aux curieux, de suivre le match en direct, sur un écran géant. Le rendez-vous était donné au VillagebyCA  situé au 31 Allée Jules Guesde à Toulouse.

Ce n’est pas la première fois que ce type d’événement est organisé dans la ville rose. En 2015, la même finale avait attiré plus de 3000 fans lors d’une retransmission au Zénith. Deux tournois nationaux autour de League of Legends avaient également eu lieu fin 2016.

Sortie en 2009, « League of Legends » est un jeu vidéo de bataille édité par le Chinois Tencent Holdings. Il sʼagit dʼune arène de bataille en ligne multijoueur associant jeu de stratégie en temps réel et jeu de rôle. League of Legends est devenu rapidement un phénomène planétaire, notamment chez les gamers de l’e-sport. Le jeu totalise plus de 100 millions de joueurs en ligne.

>>> Une de nos équipes de France 3 Toulouse (Julie Valin & Eric Cooverits) a suivi la retransmission :


A Toulouse, retransmission de la finale des championnats du monde de « League of Legends »

Julien Leroy