27 Jan

Réalisé à Toulouse, un clip du groupe américain « Imagine Dragons » fait le buzz

Imaginé par le réalisateur toulousain Patrick Foch, le nouveau clip musical d’Imagine Dragons fait le buzz sur YouTube. Il totalise plus de 3,7 millions de vues en l’espace de 8 jours. Fan ou pas, la vidéo est à découvrir pour sa mise en scène fascinante !

Crédit : LAB by Master Films

Les internautes sont sous le charme du dernier clip musical du groupe américain Imagine Dragons. 

Le quatuor a donné une seconde vie à leur titre de 2012 : « Nothing left to say ».

L’idée a été soufflée directement par le réalisateur Patrick Foch et sa société de production « Master Films », basés à Toulouse. 

« Je les ai contactés pour avoir l’autorisation d’utiliser leur chanson dans le cadre d’un projet indépendant. Et là, ils ont accueilli le projet à bras ouverts et nous ont proposé de le suivre de près (..). Et à la fin, ils l’ont hébergé sur YouTube » raconte Patrick Foch.

Au-delà de la belle histoire, le clip est également une réussite artistique et technique.

En effet, la vidéo a été tournée en grande partie, sous… l’eau. Filmé en noir et blanc, le clip met en scène une danse aquatique d’un couple qui se déchire et se retrouve. L’ensemble est à la fois fascisant et poétique.

La chorégraphie est signée par Deborah Torres accompagnée par les danseurs : Lea Salomon et Gaël Rougegrez.

« Il fallait assurer une continuité dans les images tournées sur terre et sous l’eau pour que le spectateur perde progressivement ses repères et ne sache plus vraiment où sont nos danseurs. Alors, nous avons fait le choix d’un dispositif lumière transposable sous l’eau. Ensuite (..), Deborah a su imaginer les mouvements que Léa et Gaël ont si magnifiquement interprétés sous l’eau » poursuit Patrick Foch.

Le tournage s’est déroulé en une semaine à la piscine Nakache de Toulouse.

Crédit : LAB by Master Films

Crédit : LAB by Master Films

Des millions de vues

Aidé par la célébrité mondiale d’Imagine Dragons, le clip fait le buzz.

Depuis sa mise en ligne le 19 janvier 2020, la vidéo totalise plus de 3,7 millions de vues !

Patrick Foch espère que le clip avec Imagine Dragons « va me permettre d’envisager d’autres beaux projets« . En attendant, le Toulousain finalise une web-série pour France 3 Occitanie, sur la tentative de record du monde de l’ascension du Kilimanjaro par Vanessa Morales. 

Julien Leroy

22 Jan

4 choses à savoir sur Alexis Janicot, le (nouveau) directeur de la French Tech de Toulouse

La nouvelle équipe de la French Tech Toulouse – Alexis Janicot est au centre (crédit French Tech Toulouse)

Après des mois d’attente, le nouveau directeur délégué de la French Tech Toulouse a été dévoilé ce lundi 20 janvier.

Alexis Janicot a pour mission de fédérer et développer l’écosystème des startups de la ville rose. Un vaste chantier qu’il mènera avec la nouvelle direction de la French Tech toulousaine, composée de 8 entrepreneurs et de la présidente Sandrine Julien-Rouquié, fondatrice de Ludilabel. 

Dans le monde du numérique toulousain, Alexis Janicot reste relativement méconnu.

Alors, voici une mini-bio pour connaître davantage l’un des futurs visages incontournables de l’écosystème local :

1Un néo-toulousain de 33 ans

Née à Paris en 1987, Alexis Janicot est diplomé de l’ESC de Rouen avant d’obtenir un master de management publique au MINES de Paris. Il enchaîne ensuite des missions de consultant chez Thalys, Sopra Steria ou pour l’ambassade de France. En 2015, il débarque à Toulouse où il a des attaches familiales.

2L’un des responsables du Fablab Artilect de Toulouse

A 28 ans, Alexis Janicot intègre l’équipe qui développe le FabLab de Toulouse. Durant 2 ans, il sera le responsable des opérations et se chargera des relations publiques sur le festival européen des FabLabs 2016. 

3Spécialiste de l’EdTech

Entre 2018 et 2019, Alexis Janicot se lance auprès des startup spécialisées dans l’éducation (EdTech). Il fait parti de MetaStrat (collectif de freelances engagés dans l’EdTech et la Tech For Good) avant de créer un accélérateur dans ce secteur innovant au sein de la Noema Business School à Paris. En novembre 2019, il revient dans la ville rose pour son nouveau poste à la French Tech de Toulouse. 

4Va créer un observatoire des start-up à Toulouse

Alexis Janicot souhaite créer rapidement, un observatoire des startups de la ville rose. L’idée est de réaliser régulièrement un état des lieux de l’écosystème local avec ses emplois, ses levées de fonds, ses enjeux et ses entrepreneurs. Les premiers résultats seront dévoilés au printemps 2020.

Julien Leroy

16 Jan

A Toulouse, Atchik va s’occuper des pages Facebook de Radio France, TV5 Monde et l’INA

Après l’Elysée, Orange, France Télévisions et le ministère de la justice, la société toulousaine Atchik va désormais s’occuper de la modération des comptes sociaux de Radio France, France Médias Monde, l’INA et TV5 Monde. Un nouveau contrat en or pour le leader national du secteur.

De gauche à droite : Steve Bonet (directeur communication et marketing), Luce Desblancs (responsable opérationnelle), Brice Le Louvetel (DGA), Benjamin Pitorre (CTO) et Amandine Deschamps, responsable administrative et RH. (Crédit : athick)

Quel est le point commun entre Radio France, l’Elysée, Carrefour, Orange, Bayard et L’Oréal ?

Réponse : Atchik

Depuis son siège à Toulouse, Atchik est devenu le leader français de la modération des commentaires sur les réseaux sociaux. La société gère ainsi les pages Facebook, YouTube, Twitter ou Instagram de grands groupes ou d’institutions publiques.

Depuis janvier 2014, les modérateurs toulousains s’occupent de la page Facebook de l’Elysée.

Atchik a également un contrat avec la mairie de Paris, Orange, L’Oréal, Carrefour, CNAM et sans oublier de nombreux médias (RTL, Le Parisien, France Télévisions, La Provence, La Nouvelle République, La Dépêche du Midi…)

« Nous travaillons en collaboration avec de nombreux annonceurs, médias, institutions et ONG pour leur permettre de tirer le meilleur bénéfice des échanges sur les espaces en ligne et leur garantir une véritable couverture e-réputation, allant de la modération et la réponse aux communautés à la veille stratégique et la gestion de crise » précise Steve Bonet, directeur de la communication chez Atchik.

Un contrat avec Radio France et l’INA

L’entreprise de Toulouse va désormais s’occuper de la gestion des comptes sociaux pour Radio France, France Médias Monde, l’INA (Institut National de l’Audiovisuel) et TV5 Monde. Un nouveau contrat annoncé ce 14 janvier 2020. 

Il concerne essentiellement « les pages Facebook de France Inter, de France Culture mais aussi de tous les France Bleu, les chaînes Youtube de l’INA, de TV5 Monde, RFI… » détaille la direction toulousaine.

« Nous sommes fiers d’accompagner l’audiovisuel français dans ses besoins de modération sur les réseaux sociaux. C’est la qualité de nos interventions qui est ainsi récompensée ainsi que notre vision du métier, tournée vers la valeur des conversations et du travail primordial du modérateur » complète Brice Le Louvetel, Directeur Général Adjoint d’Atchik.

Fin 2019, Atchik revendique un chiffre d’affaire d’environ 1,2 million d’euros et compte 25 salariés.

Julien Leroy

10 Jan

Toulouse : les robots agricoles de Naïo Technologies lèvent 14 millions d’euros !!

La start-up « Naïo Technologies » poursuit son hypercroissance. Le leader mondial des robots agricoles annonce ce jeudi 9 janvier, une levée de fonds de 14 millions d’euros. Un record pour cette jeune pousse née en 2011 à Escalquens, près de Toulouse.

© Naïo Technologies

Après un premier tour de table de 3 millions d’euros en 2015, l’entreprise Naïo Technologies, spécialiste des robots agricoles, boucle une nouvelle levée de fonds de 14 millions d’euros. Un record pour l’écosystème numérique de la ville rose (seul Sigfox a fait mieux). 

Cette levée a été menée par Bpifrance dans le cadre de son programme d’investissements d’avenir. Le fonds d’investissement Pymwymic a également rejoint les actionnaires historiques de l’entreprise toulousaine.

« Nous sommes très fiers d’accompagner Naïo Technologies, entreprise pionnière de la robotique agricole, dans sa nouvelle phase de croissance(..). Elle répond aux demandes des consommateurs qui souhaitent limiter l’utilisation d’intrants chimiques dans les cultures, aux nouvelles contraintes réglementaires et au souci permanent de manque de main d’oeuvre dans le monde agricole et viticole » a réagit Laura Panquet du Fonds Ecotechnologies de Bpifrance.

Ce tour de table va permettre à Naïo Technologies de poursuivre son développement commerciale et internationale. La jeune pousse s’apprête à ouvrir un site d’assemblage aux Etats-Unis en 2020.

« Nous sommes convaincus que d’ici 10 ans il y aura des robots dans tous les champs d’Europe et d’Amérique du nord. Notre défi peut sembler ambitieux, mais grâce au soutien de nos partenaires et des acteurs de l’écosystème agricole, notre objectif d’assurer la transition écologique et sociale vers une agriculture durable est plus que jamais palpable » assure Aymeric Barthes, CEO et co-fondateur de Naïo Technologies.

Parmi les 100 entreprises les plus performantes d’Europe

Créée en 2011 par Gaëtan Séverac et Aymeric Barthes, deux ingénieurs en robotique, Naïo Technologies est aujourd’hui leader mondial dans le domaine des robots agricoles. 

Avec 3 robots (Oz, Dino et Ted) développés en 8 ans, l’entreprise a déjà commercialisé plus de 150 machines dans le monde. 

Fort de 70 salariés, l’entreprise prévoit de doubler ses effectifs d’ici 2023.

En mars 2019, le Financial Times avait classé Naïo Technologies à la 98e place du TOP 100 des entreprises les plus performantes d’Europe.

>>> Reportage de France 3 Toulouse (T. Sentous)  – 13 janvier 2020 : 

Julien Leroy

09 Jan

Toulouse : sa parodie d’une pub Amazon fait le buzz

© Buddy Shot

Prolongeons la magie de noël avec cette parodie conçue par un vidéaste de Toulouse.

A 23 ans, Thibault Van Damme est un passionné de vidéo et fondateur de l’agence Buddy Shot Productions à Toulouse. Sur LinkedIn, il s’amuse à publier des productions audiovisuelles réalisées pour le plaisir

L’une de ses dernières créations a fait le buzz. Le Toulousain a voulu parodier une publicité d’Amazon. Celle où l’on suit la livraison d’un colis affichant une bouche qui chante. « Mais elle ne montre pas ce qu’il arrive aux cartons quand on les ouvre. Du coup je m’en suis chargé… » poursuit Thibault Van Damme

Réponse dans cette vidéo satirique simple et courte…

Mise en ligne le 20 décembre 2019, le clip a fait le buzz et totalise à ce jour, près de 60.000 vues sur YouTube.

Le jeune Toulousain ne s’attendait pas à un tel sucés. « J’ai d’abord eu envie de voir si j’arrivais à refaire l’effet des bouche qui parle sur le carton. Et après un test concluant j’ai décidé d’en faire une vidéo complète » explique le vidéaste. 

D’ailleurs, pour les passionnés de l’image, Thibault Van Damm a publié quelques plus tard, le making off de son travail. A retrouver sur sa chaîne

Julien Leroy

06 Jan

CES 2020 : une vingtaine de start-up d’Occitanie expose au plus grand salon mondial du high-tech

La région Occitanie sera (évidemment) présente au plus grand salon mondial de l’innovation numérique. Le CES 2020 ouvre ses portes ce mardi 7 janvier à Las Vegas (Etats-Unis). Plus de 20 start-up de Toulouse, Montpellier et Perpignan sont du voyage. 2 jeunes pousses de la région seront primées.

© Andrej Sokolow / MaxPPP

Environ 20 jeunes pousses d’Occitanie participent au Consumer Electronics Show (CES) qui ouvre ses portes ce mardi 7 janvier pour 3 jours. Il s’agit du plus grand salon mondial consacré au high-tech et au numérique.

Chaque année, ce rendez-vous attire 175.000 visiteurs et 4500 exposants. Impossible de rater ce rendez-vous pour l’Occitanie, l’une des régions françaises les plus dynamiques du secteur.

L’objectif des entrepreneurs est de se faire connaître, rencontrer des investisseurs et dénicher les nouvelles tendances.

La majorité des startups d’Occitanie exposera sous la bannière de la « French Tech Toulouse » et de l’AD’OCC (Agence de développement Economique de la région Occitanie) :

Allpriv (Cybersécurité), BasseMe (Électronique grand public), Braincities (Intelligence artificielle), Nov&Sat (E-santé), Hello My Bot.io (Intelligence artificielle), Hygia (e-santé), Influbook (e-tourisme), Kinvent (e-santé), Numix (VR), Orpalis (Électronique grand public), Road-Light (e-sécurité pour les motards et les cyclistes), Rubix (qui analyse la qualité de l’air, les odeurs et mêmes les bruits), Teoola (médial social), Virtual I.I (VR), Wag Travel (e-tourisme), les robots de Wyca, BabyHop, Cirkwi (e-tourisme), le casque connecté pour les moto des Toulousains d’Eyelights, M2R Maritine (smart city), MiPih (e-santé) et Spoty Ride (e-tourisme).

Deux startup de la région primées au CES 2020

L’écosystème numérique d’Occitanie recevra également deux Awards au CES 2020. Ces prix sont décernés aux meilleurs innovations mondiales.

Il s’agit de la jeune pousse Caremitou basée à Montpellier. Elle a inventé une litière connectée pour surveiller la santé des chats. Et des Catalans de BassMe qui ont conçu des casques de musique à placer sur la poitrine. L’innovation offre ainsi une nouvelle expérience sonore.

Depuis 5 ans, les startup françaises sont très attendues à Las Vegas. La French Tech est aujourd’hui l’une des principales attractions du CES. La délégation française est la troisième mondiale avec près de 350 entrepreneurs, derrière les Etats-Unis et la Chine.

>>> CES 2020 de Las Vegas : www.ces.tech

Julien Leroy

20 Déc

Près de Toulouse, le Père Noël a sa web-radio

A Thil, en Haute-Garonne, un couple de compositeurs anime depuis 12 ans, un web-radio dédiée à la magie de noël. Toute la journée, elle diffuse (sans publicité) des chansons de Noël du monde entier. A (re)découvrir.

La radio de Noël diffuse depuis Thil. / © France 3 Midi-Pyrénées

Si vous cherchez des chansons pour la distribution des cadeaux du 25 décembre ou pour animer (en musique) vos vacances de Noël, connectez-vous sur « Radio de Noël ».

Cette web-radio haut-garonnaise, cartonne depuis une douzaine d’année chez les particuliers mais aussi dans les marchés de Noël, les restaurants ou les galeries commerciales.

Disponible sur tablette et smartphone, la radio est gratuite et sans publicité. Elle offre des chansons et des musiques de Noël dans des styles très éclectiques.

Après avoir commencé par les classiques de Noël, la radio a peu à peu, modifié sa programmation en « rajoutant des musiques et chansons plus actuelles (comme Maria Carey, Michael Buble entres autres…) afin de toucher un public plus large y compris les jeunes » nous précise Benoit Hutin, le créateur.

« Nous programmons aussi de nombreux artistes Canadiens car ils sont nombreux à adapter les classiques de Noël dans des versions re-modernisées, ce qui nous permet d’obtenir de nombreux auditeurs de ce pays » complète-t-il

L’idée de cette web-radio festive est née en 2007 dans la tête de Benoit Hutin et son épouse Corinne, compositeurs interprètes installés à Thil en Haute-Garonne. 

Le couple compose également des clips et des chansons pour le nouvel an ou pour les anniversaires. Leur chaîne YouTube est suivie par 141.000 abonnés et totalise plus de 48 millions de vue.

http://www.radiodenoel.fr

Julien Leroy

19 Déc

IoT : lancement d’un « mini-Sigfox » pour les objets connectés d’une entreprise ou d’une ville

Basée à Labège près de Toulouse, Sigfox veut désormais décliner son réseau mondial d’objets connectés à l’échelle d’une ville ou d’une entreprise. Un « mini-sigfox » entièrement privé et personnel. L’offre pourrait séduire rapidement les secteurs de la logistique ou de la smartcity. Le lancement commercial est prévu en 2020.

L’équipe de Sigfox lors de la Conférence annuelle, Sigfox Connect en novembre 2019 à Singapour (© Sigfox)

Depuis 2010, Sigfox tisse sa toile mondiale d’objets connectés. Grâce à son réseau « 0G » à bas coût et basse consommation, l’entreprise de Toulouse, couvre aujourd’hui 65 pays, 15 millions d’objets IoT, 1 milliard de personnes et collecte quotidiennement 20 millions de messages.

Ce réseau WAN (réseau de télécommunications couvrant une grande zone géographique) est parfaitement adapté aux besoins de traçabilité des marchandises et de la collecte de données à travers le monde. A ce jour, 1500 clients bénéficient de cette connectivité dans de nombreux secteurs d’activités, tels que la logistique, le transport, le BTP ou l’électricité. 

Cependant, ce secteur émergent de l‘IoT n’a pas encore atteint les niveaux espérés.

C’est pourquoi, Sigfox cherche de nouveaux marchés en attaquant celui des réseaux privées. Dans le jargon informatique, on appelle cela un PAN. Il s’agit d’une connexion sans fil entre plusieurs équipements dans un espace d’une dizaines de mères. Le plus connu des PAN est le réseau Bluetooth.

« Le but est d’offrir un réseau privé PAN et personnel à l’échelle d’une entreprise ou d’une ville. En résumé, le client aura un mini-Sigfox à lui !  » raconte Franck Siegel, Chief Operating Officer chez Sigfox.

Evidemment, ‘l’offre PAN de Sigfox va bénéficier de toute la puissance de l’écosystème existant autour du WAN Sigfox » complète-t-il. Ainsi, le client pourra connecter deux réseaux locaux séparés de plusieurs kilomètres.

La startup toulousaine espère ainsi séduire, dans un premier temps, les acteurs de la logistique (pour gérer le stock dans un entrepôt, par exemple) ou de la smartcity (éclairage d’une rue en fonction de la circulation). Les déclinaisons sont multiples.

Les premiers tests sont prévus pour début 2020 à Toulouse et Angers. La lancement commercial aura lieu dans la foulée promet la société.

Fondé en 2010 par Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet, Sigfox est basée à Labège en Haute-Garonne. Avec un chiffre d’affaire de 50 millions d’euros en 2017, l’entreprise possède des bureaux à Madrid, Munich, Boston, Dallas, San Jose, Dubaï, Singapour, Sao Paulo et Tokyo.

Julien Leroy

12 Déc

Une startup veut devenir le « Airbnb » des achats immobiliers en proposant de tester le logement

Près de Toulouse, deux jeunes entrepreneurs proposent aux futurs acquéreurs d’essayer un bien immobilier pendant 1 à 5 nuits avant de l’acheter. Unique en France, leur plate-forme « Trynbuy » a déjà séduit les agences immobilières mais surtout, un… premier propriétaire.

© Jean-Marc Quinet / MAXPPP

Trynbuy est le tout premier site internet français qui permet de tester votre futur bien immobilier pendant quelques jours. 

« Une maison ou un appartement est souvent l’achat d’une vie » explique Thomas Peyre Co-fondateur de Trynbuy. « Pour éviter les moments de doute et d’inquiétude, nous proposons de tester un logement pendant 1 à 5 nuits avant de l’acheter« .

Concrètement, cela fonctionne sur le principe d’une location entre particuliers. Une fois l’accord du propriétaire, le prix de la nuitée est fixé en fonction de la valeur d’achat du bien. 

« Par exemple, pour un bien à 300 000 € : 150 € TTC la nuitée (0,05 %) » explique Thomas Peyre. 60 % de la somme revient ensuite au vendeur et le reste est reparti entre l’agence immobilière et la plateforme. Enfin, une commission est prise pour assurer la location. « Chaque test est assuré par Axa jusqu’à 1 500 000 € » précise le concepteur.

Lancé en juillet 2019 à Baziège au sud de Toulouse, Trynbuy a rapidement séduit les agences immobilières. « En seulement 4 mois, nous travaillons déjà avec plus de 200 agences dans le monde (France métropolitaine, Guyane, Martinique, Espagne, Portugal, Suisse et États-Unis)« . D’autant plus que ce nouveau service est gratuit pour les professionnels du secteur.

La difficulté reste à convaincre les propriétaires. Si le concept existe aux USA depuis plusieurs années, il est unique en France. Les deux concepteurs veulent rassurer et démontrer l’utilité de leur « Airbnb » des achats immobiliers.

D’ailleurs, ils sont parvenus à organiser un premier test grandeur nature à Villeneuve-Tolosane, près de Toulouse. L’opération est prévue d’ici quelques jours.

Trynbuy a été créé par les deux jeunes diplômés de 23 ans. Après un masters d’entrepreneur, Thomas Peyre se charge de la partie commerciale depuis les locaux à Baziège. Et Enzo Blanchon de Rodez, s’occupe du développement informatique.

> Plus d’info sur le site officiel : www.trynbuy.fr

Julien Leroy

09 Déc

Mobile : La couverture 4G en Occitanie est l’une des plus faibles de France

Le site web Zone5G vient de publier son palmarès 2019 de la couverture 4G des régions et départements français. La région Occitanie se classe parmi les 3 derniers du classement. Seulement 70 % du territoire est connecté au réseau de téléphonie mobile.

© MaxPPP

Malgré les agglomérations de Toulouse et Montpellier, la couverture géographique du réseau 4G en Occitanie reste insuffisante.

Seulement 70 % de la région occitane est couvert par la 4G mobile selon le baromètre 2019 Zone5G. Ce site web est le principal comparateur d’offres télécom en France. Il analyse également la couverture mobile et internet de chaque commune à l’aide des données de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes).  

L’ex-région Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon se classe ainsi dans les 3 dernières de l’hexagone, à 12 points de la moyenne nationale (82 %). La Corse (66 % – 1er ) et la région PACA (69% – 2e) complètent ce podium des mauvais élèves.

Dans le détail, la faible couverture 4G touche particulièrement l’Ariège et la Lozère. Les 2 départements affichent respectivement une couverture de 45 % et de 39 % de leur territoire, un record en France.

Le seul lot de consolation provient de l’Hérault. Même si la moitié du département est couvert par la 4G (56%), il figure dans le TOP 10 des réseaux mobiles les plus performants de France (10e place).

© Vincent Isore / MaxPPP

6 ans après l’arrivée de la 4G dans la région, les collectivités locales et les opérateurs télécom tentent d’atténuer la fracture numérique et gommer les zones blanches.

Exemple avec la première antenne 4G du sud de l’Aveyron inaugurée en décembre 2018 à Lestrade. Ou encore, le village de Payssous en Haute-Garonne qui a du attendre l’été 2019 pour se découvrir internet et le smartphone. Sans oublier les premiers tests de la 5G à Toulouse.

Les opérateurs Télécom ont (encore) 223 points à couvrir en Occitanie

« L’Occitanie est la région ayant le plus de zones blanches identifiées à couvrir par les opérateurs » rappelle Benoit Salles, rédacteur chez Echos du Net.

« Les premiers plans de dessertes de zones blanches ont beaucoup misé sur la 3G. Seul le dernier New Deal mobile entre l’Etat et les 4 opérateurs ont ouvert les vannes de la 4G » poursuit-il. « Ensuite, il ne faut pas oublier qu’avec les montagnes Pyrénées au Sud et Massif Central au nord, l’Occitanie a beaucoup de zones mal desservies ou difficilement desservies« 

« Si en plaine, les réseaux mobiles bénéficient des réseaux très haut débit (Fibre) (..). En montagne, les opérateurs ont plus de mal à déployer en hauteur, pour finalement couvrir les derniers hameaux. Aujourd’hui, les opérateurs ont 223 points à couvrir en Occitanie » conclu Benoît Salles.

>> Plus d’info sur ce palmarès 2019 de la couverture 4G des régions et départements français : cliquez ici.

Julien Leroy