19 Juin

Adopte ma tomate, un site de rencontre pour les… amoureux du jardinage

Née à Toulouse, la startup « Adopte ma tomate » veut être le Airbnb des jardins. La plateforme met en relation les propriétaires avec les mains vertes en manque d’espace.

© Adopte ma tomate

Adopte ma tomate est un site de rencontre pour les… amoureux du jardinage.

Née à Toulouse en novembre 2017, la plateforme met en relation les propriétaires de jardins avec les mains vertes en manque d’espace.

« Adopte ma tomate facilite le co-jardinage urbain par la mise en relation entre les propriétaires de jardins qui n’ont pas le temps ou ne peuvent plus s’en occuper et les personnes qui souhaitent jardiner mais n’ont pas de jardin » explique Octavia Ivan, la fondatrice. 

Ainsi, les jardiniers amateurs peuvent trouver un carré de terre près de chez eux, qu’il soit potager, fleuri ou fruitier. Des ateliers (payants) sont également proposés à la communauté.

Parallèlement, ce « Airbnb » des jardins veut « re-végétaliser la ville » espère sa conceptrice. Elle souhaite également « Favoriser la production locale, le lien social (..) Et surtout collaborer à la préservation du savoir-faire des gestes du jardinage« . 

7 mois après son lancement, Adopte ma tomate revendique 300 passionnés et une dizaine de jardins entretenue dans la ville rose.

Aujourd’hui, la jeune pousse lance une campagne de financement participatif pour développer son idée.

Elle aimerait également décliner le concept dans les entreprises. Des contacts sont d’ailleurs en cours. Ce modèle économique BtoB devrait permettre d’assurer l’avenir de la start-up. En attendant, la mise en relation des jardiniers amateurs se fait gratuitement. L’application est seulement payante pour les propriétaires.

Imaginé par une jeune roumaine

Adopte ma tomate a été imaginé par Octavia Ivan.

Arrivée sur la ville rose, la jeune roumaine de 35 ans cherchait à cultiver ses propres légumes.

« J’ai grandi à la campagne et je passais mes vacances d’été dans le jardin de mes parents. Une fois à Toulouse une question m’est venue : pourquoi ne pas jardiner chez un de mes voisins ? J’ai découvert que je n’étais pas la seule à me poser cette question et c’est comme ça qu’Adopte ma tomate est née explique l’entrepreneuse. 

L’idée s’est concrétisée en juin 2017 lors de la première édition de Wo’Mixcity. Ce hackathon, organisé par les Digital Girls, veut favoriser la mixité dans le secteur de l’innovation. Adopte ma tomate a décroché la seconde place avant d’intégrer l’accélérateur toulousain Momentum. Le projet continue de pousser. 

>>> Plus d’info sur www.adoptematomate.com

Julien Leroy

17 Juin

Toulouse accueille (une nouvelle fois) un sommet national de startup

Après Futurapolis, Emtech, la Mêlée numérique ou Innovation Day, Toulouse accueille ce lundi 18 juin, le sommet des start-up. Un rendez-vous organisé par les magazines Challenges et Sciences et Avenir. Le secrétaire d’État chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, clôturera la journée.

© Challenges

Toulouse est l’une des capitales françaises du numérique. Après Futurapolis, Emtech, la Mêlée numérique ou Innovation Day, le sommet des start-up se tient ce lundi 18 juin à l’hôtel de région.

« Pionnière de la French Tech, la région Occitanie vit au rythme de son écosystème foisonnant, porté par ses incubateurs de start-up et ses champions planétaires, comme Sigfox, acteur incontournable de l’Internet des objets » précise les organisateurs.

Ce nouveau rendez-vous toulousain est en réalité, l’édition régionale du colloque du même nom, organisé depuis 3 ans à Paris, par les magazines Challenges et Sciences et Avenir. 

Ce sommet des start-up, est l’occasion de « dresser les perspectives de l’économie numérique dans l’Hexagone » et de multiplier les passerelles entre grands groupes, jeunes pousses et investisseurs.

Organisée avec le soutien du conseil régional d’Occitanie, la journée rassemblera des acteurs du numérique local et des personnalités de l’innovation. Rachel Delacour (co-présidente de France Digitale), Ludovic Le Moan (fondateur de Sigfox), Bibop Gresta (co-fondateur du programme Hyperloop),… sont parmi les invités de marque.

Le colloque sera clôturé par un discours du secrétaire d’État chargé du numérique. C’est la deuxième visite de Mounir Mahjoubi à Toulouse en l’espace de 6 mois

Les médias du numérique aiment Toulouse

Ce rendez-vous ressemble à Futurapolis Toulouse ou à Emtech France (qui se tient dans la ville rose depuis 3 ans). Tous ces salons professionnels ont la particularité d’être organisés par des médias.

Futurapolis est une initiative du Point. Et Emtech France est l’événement du MIT Technology Review, le plus ancien magazine de technologie du monde publié par le célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Qui sera le prochain à venir dans la capitale d’Occitanie ? 

>> Plus d’info sur le sommet des startup de Toulouse 2018 : cliquez ici

Julien Leroy

12 Juin

La French Tech invite les start-up de Toulouse à conquérir les USA et Israël

La French Tech Toulouse propose aux jeunes entrepreneurs, deux missions à l’international. L’objectif est de se faire connaître hors de la ville rose et favoriser le contact avec des donneurs d’ordre étrangers.

© Christophe Morin / MaxPPP

Participer au salon DLD de Tel Aviv

Le premier appel propose de participer au DLD Innovation Festival à Tel Aviv, du 5 au 7 septembre 2018.

Depuis 2010, ce salon professionnel est le grand rendez-vous annuel de l’écosystème numérique israélien. « C’est le 2e écosystème parmi les plus favorables aux start-up dans le monde, juste derrière la Silicon Valley » assure Philippe Coste, le directeur Délégué French Tech Toulouse.

Inscription avant le 22 juin en cliquant ici

Partir dans un incubateur d’Atlanta

Pour la 3e année consécutive, l’opération d’échange de startups entre Toulouse et Atlanta est renouvelée.

Du 14 au 20 octobre, les jeunes pousses de la ville rose pourront partir dans 3 incubateurs de la métropole américaine : ATDC, The Garage et Sandbox ATL.

Les candidats intéressés doivent s’inscrire d’ici le 22 juin sur cliquant ici

Lancé en novembre 2013, le programme « French tech » a pour objectif de « construire un grand mouvement de mobilisation collective pour la croissance et le rayonnement des startups numériques françaises » explique le ministère à l’économie numérique.

Toulouse a obtenu le label en novembre 2014 et reste aujourd’hui la troisième région française dans l’industrie numérique avec 38 000 emplois, 3000 entreprises et plus de 2600 chercheurs.

Julien Leroy

04 Juin

L’application qui évite les PV de stationnement, va débarquer à Toulouse

« cPark » est une application qui permet d’éviter les amendes de parking en signalant le passage des agents de contrôle. Développée en Belgique, elle vient de débarquer à Paris avant un déploiement à Toulouse en septembre. La polémique est déjà lancée.

© MAXPPP

« En finir avec les amendes de parking » est le slogan prometteur de cPark, une application née en Belgique. 

Le service mobile repose sur une communauté d’automobilistes qui signale le passage des agents de contrôle et les voitures-radar. Une entraide qui permet d’éviter (au maximum) un PV de stationnement. cPark va jusqu’à alerter le conducteur si un agent de stationnement est repéré près de sa voiture.

Arrivée à Paris au début du mois de juin, l’application fait (déjà) un carton. « Plus de 20.000 téléchargements en l’espace de 3 jours » assure Hadrien Crespin, le fondateur de cPark.

Il est vrai que le stationnement est devenue problématique pour les conducteurs français depuis la forte hausse des tarifs de PV en janvier 2018.

Arrive sur Toulouse

cPark va être déployer dans 3 autres villes françaises : Marseille, Lyon et Toulouse.

L’arrivée dans la ville rose est programmée « d’ici la fin de l’été » me confie Hadrien Crespin. Le temps de constituer une communauté d’utilisateurs

Une application qui fait polémique

Signaler un contrôle pour éviter le PV. Le service fait forcement polémique même si cela reste légal.

Mais à Paris, la mairie accuse les concepteurs de vouloir « détourner les règles ».

Exemple avec ce reportage de nos confrères de France 2 :

Julien Leroy

30 Mai

IoT : la startup toulousaine Rubix lève 2 millions d’euros

Spécialisée dans les objets connectés pour le suivi des nuisances (gaz, odeurs, bruit, particules, lumière, …), la jeune pousse toulousaine « Rubix » vient de boucler sa première levée de fonds.

© France 3 Occitanie

Fondée en 2016 à Toulouse, la startup Rubix annonce, ce mercredi 30 mai, une levée de fonds de 2 millions d’euros.

Une tour de table bouclé avec deux investisseurs institutionnels : Evolem Start (basé à Lyon) et CPG (Aix-en-Provence). Ils sont également accompagnés de plusieurs Business Angels et de Bpifrance.

C’est la première levée de fonds de la jeune pousse qui espère ainsi accélérer sa croissance.

Rubix développe des objets connectés pour le suivi des nuisances (gaz, odeurs, bruit, particules, lumière, …). Une gamme de capteurs miniaturisés qui permettent d’analyser et d’identifier les sources de nuisances pouvant affecter un bureau, une salle ou une rue.

Ainsi, elle commercialise le « Rubix Pod ». Il s’agit d’un boitier connecté mesurant la qualité de l’air et des nuisances sonores. Une innovation qui intéresse déjà la ville de Los Angeles aux Etats-Unis. Elle cherche à identifier les bruits et notamment les tirs d’armes à feu. Rubix sait reconnaître jusqu’à 67 armes différentes.

Créée par Jean-Christophe Mifsud, Rubix compte 10 salariés et ambitionne de doubler ses effectifs en 2018.

Julien Leroy

29 Mai

A Toulouse, Benjamin Böhle-Roitelet quitte l’accélérateur « ekito » pour créer sa propre startup

C’est une figure emblématique de la French Tech de Toulouse. Benjamin Böhle-Roitelet quitte ekito, son accélérateur de start-up fondé en 2005. A son tour de se lancer dans une aventure entrepreneuriale en créant « Relief ».

© Nadia Pellefigue / 15 mai 2018

Si le mercato de l’écosystème du numérique toulousain existait, le départ de Benjamin Böhle-Roitelet serait considéré comme un gros transfert.

Figure emblématique de la French Tech de Toulouse, le fondateur d’Ekito (un accélérateur de startup de la ville rose) annonce, ce mardi 29 mai, vouloir créer sa propre entreprise. 

« Après avoir appris au travers d’ekito, durant 12 années d’aventures passionnantes, de centaines de projets, et avoir partagé leurs quêtes, leurs réussites ou leurs échecs (..) Le moment est venu pour moi de mettre à profit ces belles expériences, pour un nouveau projet, différent et de nouveaux défis, d’utiliser tout ce que j’ai appris » déclare-t-il dans un message publié sur sa page Medium.

Création d’une nouvelle start-up toulousaine : « Relief »

Cela fait plusieurs mois que Benjamin Böhle-Roitelet prépare sa sortie.

« Depuis maintenant presque un an, après avoir beaucoup voyagé, m’être ressourcé proche de l’océan, je travaille entouré d’une nouvelle équipe, sur le projet de construction d’une startup de l’IA ambitieuse (..). Ce sera Relief » poursuit-il.

Pour le moment, il ne souhaite pas dévoilé les services de sa start-up. « Mais elle est basée à Toulouse et compte 6 collaborateurs » me confie-t-il.

En attendant, Benjamin Böhle-Roitelet finalise la reprise de son accélérateur ekito par les salariés qui la composent. 

« ekito est quant à lui, avant tout un projet humain un peu fou dont l’objet est celui de faire que de beaux projets se réalisent (..). Depuis quelques mois nous travaillons donc aussi à un projet de transmission de la structure ekito aux salariés qui la composent, ce qui pour moi aurait par essence le plus de sen » espère-t-il.

Né en 2005, ekito est le premier accélérateur privé de jeunes pousses innovantes à Toulouse. En 12 ans d’existence, la structure a accompagné et conseillé de nombreuses startup dont Nowave, Demooz, Telegrafik, Blablacar ou Qwant.

>>> Pour lire en intégralité le message de Benjamin Böhle-Roitelet : cliquez ici

Julien Leroy

19 Mai

Ne plus (jamais) perdre ses affaires avec l’étiquette connectée de la startup Solukey

La startup toulousaine Solukey dévoile une application dédiée aux objets perdus. Le système collaboratif met en relation le propriétaire avec la personne qui retrouve l’affaire.

© Solukey

Chaque année, 12 millions d’objets sont perdus sur le territoire Français. « Pourtant, 93% des particuliers ayant trouvé des objets souhaitent les remettre à leur propriétaire » assure Julien Lacour, le fondateur de Solukey.

C’est sur ce constat que ce jeune toulousain a créé l’application Solukey.

Une fois téléchargée sur son smartphone, il suffit de d’éditer (gratuitement) une étiquette avec un code et la coller sur les clés, un ordinateur ou un passeport.

En cas de perte, la personne qui retrouve votre bien, se met en relation en saisissant simplement l’identifiant dans l’application.

« La personne qui trouve votre objet peut ainsi vous alerter n’importe où dans le monde en un simple clic sur le site internet ou via l’application. Vous recevez instantanément une notification vous indiquant les coordonnées de la personne ou du service à contacter. Vos coordonnées restent bien sûr confidentielles » précise le concepteur

Il existe évidemment de nombreux applications similaires mais ce système collaboratif veut « créer une vraie communauté d’entraide et ainsi devenir l’application de référence pour les objets perdus » espère Julien Lacour.

Né après un travail dans un service des objets trouvés

L’entrepreneur a eu l’idée de cette étiquette connectée lors d’un travail dans un service des objets trouvés d’une collectivité.

« Je ne cessais d’enregistrer les déclarations de pertes et objets restitués par un grand nombre de personnes bienveillantes. Malgré cette solidarité (..) la probabilité de rendre tous ces précieux objets aux propriétaires malchanceux était quasi-nulle par manque d’informations » raconte Julien Lacour.

Reste à trouver un modèle économique. Julien Lacour est en train de la finaliser. Son projet est de proposer des offres aux entreprises pour gérer leur parc de matériel ou pour éviter la perte des affaires de leurs clients.

Basée à Plaisance-du-Touch, près de Toulouse, le concepteur cherche également un accélérateur de startup.

>>> Plus d’info sur www.solukey.fr

Julien Leroy

17 Mai

Après avoir fait le buzz, les 3 sœurs toulousaines de « Aöme » sortent leur premier titre

Exclusif. Depuis 1 an, la voix de 3 sœurs de Toulouse font craquer les internautes. Un succès qui leur a permis d’enregistrer leur première chanson « Mille Couronnes« . Le single sort ce jeudi 17 mai.

© Aöme Officiel

A Toulouse, Léana (20 ans), Jade et Lynn (16 ans) sont trois sœurs passionnées par la musique et la chanson. Elles forment le trio « Aöme« . Depuis mars 2017, elle s’amusent à réaliser des reprises musicales telles que Dommage de Bigflo& Oli, Shape of You d’Ed Sheeran ou encore de The Greatest de Sia. 

« Cela est venu très naturellement. On chantait déjà toutes les trois à la maison depuis notre enfance. La musique a toujours eu une place importante dans notre vie. On a eu envie de poster des vidéos afin de partager notre passion. On n’attendait pas grand chose. » expliquent-elles

Pourtant, la dizaine de clips cartonne sur le web avec plus de 6 millions de vues sur YouTube et une communauté de 140.000 fans. Un succès qui s’explique surtout par la (très) belle voix des Toulousaines.

Un premier single écrit par les 3 jeunes sœurs

Dés le départ, Léana, Jade et Lynn souhaitaient écrire leurs propres compositions.

« Après avoir réalisé plusieurs reprises et en ayant toujours en tête l’envie de créer nos propres chansons, il semblerait que nous ayons attisé la curiosité de plusieurs labels et le label Parlophone nous paraissait être une évidence. » confient-elles. 

C’est ainsi que leur premier single « Mille Couronnes » est disponible en ligne depuis ce jeudi 17 mai.

« Ce que l’on a souhaité illustrer à travers ce titre c’est l’espoir représenté par les couronnes. Elles sont l’image d’une lumière éclatante et étincelante qui jaillit. Quelque chose qui brise l’obscurité, symbole du désespoir vers un nouvel espoir. Raviver la flamme et donner de la lumière dans sa vie à des moments où on peut se sentir seul ou trop préoccupé par ce qui ce passe dans notre tête. Il peut y avoir pleins d’interprétations dans ce titre, chacun peut s’y retrouver et y chercher sa propre signification, c’est ce que l’on aime » précise le groupe. 

En attendant de savoir si ce premier single séduit le public, le trio veut continuer à travailler sur un album, sans se poser de questions. « Qui sait ce que l’avenir nous réserve ? » conclu d’une même voix les 3 Toulousaines. 

 >>> Le clip de leur premire single « Milles Couronnes » : 
Julien Leroy

07 Mai

Météo Pollen, l’application (toulousaine) qui donne les prévisions de pollen de votre commune

Recevoir sur son smartphone, les prévisions de pollen de sa commune pour les prochains jours. C’est l’objectif de l’application Météo Pollen, créée par une start-up de Toulouse.

© MaxPPP

Si beaucoup se réjouissent de l’arrivée des beaux jours, 30% des français redoutent cette période synonyme de retour du pollen.

C’est pourquoi la start-up toulousaine WeatherForce, vient de concevoir l’application Météo Pollen.

Une fois téléchargée sur son smartphone, Météo Pollen informe les personnes allergiques sur le taux de concentration de pollen prévu dans l’air de leur ville.

« Contrairement aux applications existantes, elle annonce les quantités de pollen prévues dans chaque ville, sur la journée en cours et les deux jours suivants » précise l’équipe toulousaine. Les prévisions concernent les pollens des graminées, bouleau et olivier.

L’application affiche également la pollution de l’air, la carte de Météo France et des conseils pour mieux vivre avec les allergies.

La jeune pousse a travaillé en collaboration avec le Centre Européen de Météorologie (CEPMMT), dans le cadre du programme scientifique européen de surveillance de l’atmosphère CAMS.

Sortie en le 15 mars dernier, Météo Pollen revendique plus de 5000 téléchargements en l’espace moins de 2 mois.

WeatherForce a été créée à Toulouse, en 2016, par Christine David et Pascal Venzac. Leur société est spécialisée dans les projets et les applications météorologies.

>> Plus d’info sur weatherforce.org

>> Découvrez Méteo Pollen avec le reportage de Julie Valin Marc Raturat / Juin 2018 : 

Julien Leroy

18 Avr

Technologies du futur : EmTech Europe revient à Toulouse en octobre 2018

Les experts du MIT Technology Review aiment Toulouse. Pour la 4e année consécutive, ils organisent leur conférence EmTech Europe, les 2 et 3 octobre 2018 au Quai des Savoirs. C’est l’un des plus grands rendez-vous internationaux sur les technologies émergentes. 

© EmTech Europe

A vos agendas !  La 4e édition du congrès EmTech France se déroulera les 2 et 3 octobre 2018 à Toulouse.

EmTech est considéré comme la plus importante conférence mondiale sur les technologies du futur. Elle est organisée un peu partout dans le monde par MIT Technology Review, le plus ancien magazine de technologie du monde.

Durant deux jours, des experts du monde entier viennent présenter et débattre sur les dernières technologies en matière de high-tech : réalité virtuelle, intelligence artificielle, biotechnologie et économie collaborative.

Toulouse est la seule ville d’Europe à accueillir une édition d’EmTech.

>>> Les inscriptions pour le congrès EmTech Europe 2018 sont dès à présent ouvertes sur emtecheurope.com

Julien Leroy