13 Août

A Toulouse, Versus veut devenir le « uber » du foot amateur

Née à Toulouse, cette nouvelle application vous localise un foot près de chez vous. En quelques clics, le joueur amateur peut rejoindre un match ou trouver des partenaires. Entièrement gratuite, il s’adresse aux 5 millions de Français passionnés de football.

© Versus Football

« Sous la forme de mini événements, l’application Versus Football vous indique l’ensemble des parties de foot prêtes à être jouées dans votre ville » explique Hugo Fernandes, l’un des trois concepteurs.

Concrètement, l’application propose en temps réel les différents foots disponibles près de chez vous. « Il vous suffit alors de cliquer sur « participer » pour s’inscrire à un foot« .  Tous les joueurs ont accès à la liste des participants. Ces derniers peuvent communiquer entre eux avant et après la rencontre grâce à une messagerie intégrée.

Versus offre également la possibilité d’organiser sa propre partie. Il suffit de sectionner l’un des 13.000 terrains extérieurs en accès libre en France (dont 130 à Toulouse) avant de diffuser l’annonce.

« De la même manière qu’on ouvre Uber pour trouver un chauffeur on ouvrirait Versus pour trouver une partie de foot » précise Hugo Fernandes

La plateforme vise les 5 millions de Français qui déclarent jouer au football de manière autonome, sans licence et sans club selon les statiques de la Fédération Française de Football.

« La vision de base de Versus Football c’est de développer le football amateur mais aussi et surtout de faire jouer des gens à priori différents, d’origine différentes, de milieu sociaux différents et  également de sexes différents » précise Romain Boberiether, le second fondateur.

Versus a été imaginé par 3 jeunes Toulousains. Hugo Fernandes, âgé de 21 ans, est actuellement en master 1 stratégie à la Toulouse School of Management. Son ami, Romain Boberiether étudie à l’IFAG de Toulouse, une école spécialisée dans entrepreneuriat. Ils ont été ensuite rejoints par Matthias Hammel, un ingénieur réseau passé chez Orange.

Leur startup est aujourd’hui accompagnée par Ikigai Space, un incubateur de startup basé à Toulouse.

Disponible depuis le 1er mai 2019, Versus Football revendique plus de 1400 utilisateurs.

Plus d’info sur www.versus.football

Julien Leroy

09 Août

Le Toulousain « Louer une piscine » domine (avec Swimmy) le marché français de la location de piscine privées

La location de piscines entre particuliers est en plein boom en France. Plusieurs plateformes se sont lancées sur ce créneau mais aujourd’hui en 2019, deux startups dominent le marché national : Swimmy et le Toulousain, « Louer une piscine ».

© MaxPPP

Depuis l’été 2017, la location de piscines entre particuliers séduit de plus en plus.

Comme sur Airbnb, les propriétaires de piscines et de spas proposent leur plan d’eau pour quelques heures. Un bon moyen pour rencontrer du monde tout en réduisant le coût d’entretien du bassin. Du côté des baigneurs, il suffit de réserver directement en ligne pour se rafraîchir et profiter éventuellement d’un jardin privé.

Plusieurs plateformes se sont lancées sur ce créneau mais, aujourd’hui en 2019, deux startups dominent le marché national.

Pionnier du secteur, Swimmy est le leader français. La jeune pousse créée par Raphaëlle de Monteynard, revendique 32.000 utilisateurs et plus de 1200 lieux de baignades. 

Juste derrière se trouve « Louer une piscine » né à Toulouse en août 2017 grâce à Arnaud Biehler et Laura Strelezki.

Très vite, le site toulousain rencontre le succès, notamment grâce à des tarifs de groupe (et non individuels).

Aujourd’hui, Louer une piscine cartonne. « 100.000 visites durant les 30 derniers jours. C’est 10 fois plus que l’an dernier » affirme Laura Strelezki. Un pic de fréquentation qui permet à la jeune pousse de proposer 500 piscines aux « 9000 baigneurs » de l’application. « Actuellement, nous avons enregistré plus de 2000 réservation » complète la co-fondatrice.

La location de piscines privées est devenue un filon économique pour les plateformes et pour les propriétaires. Les tarifs varient de 10 à 30 € par personne et les commissions vont de 10 % à 20% selon les deux acteurs du marché. Cela offre une belle marge financière aux loueurs.

Le Airbnb des piscines privées devrait continuer à progresser. La France compte 1,6 millions de bassins privés. Et 1 français sur 4 rêve d’avoir une piscine selon un sondage de la Fédération des Professionnels de la Piscine et du spa (FPP).

Julien Leroy

08 Août

Sport : découvrez le Flag football (grâce à un Toulousain)

Pour promouvoir son sport méconnu, un Toulousain a eu l’idée de réaliser une petit tuto sur YouTube. Aujourd’hui, sa vidéo sur le Flag Football est utilisée en référence par de nombreux clubs français mais aussi par des fédérations européennes.

Match de Flag à Toulouse (crédits : Clément Bordes)

Le Flag Football, Késaco ? 

Ce sport est une variante du football américain o* les plaquages sont remplacés par l’arrachage de bandes de tissus (dit flag) accrochées à la ceinture des joueurs. Pour le reste des règles, il suffit de regarder le tuto ludique, réalisé par Cédric Serres, un Toulousain passionné par ce nouveau sport. 

Réalisée durant l’été 2018, le but de cette animation graphique est de ‘promouvoir et donner de la visibilité a un des rares sport collectif mixte » explique Cédric Serres. Un objectif qui commence à se concrétiser.

Une vidéo utilisée par les fédérations anglaises et hollandaises

« La petite vidéo fait son bout de chemin avec quasi 2500 vues sur Youtube. Bon nombre de club l’utilisent en référence » affirme le Toulousain.

Puis, « j’ai été contacté en décembre 2018 par la Fédération Néerlandaise de Foot Us me demandant la traduction en Hollandais pour l’utiliser à des fins pédagogiques« .  Suivra la Fédération Anglaise en juin 2019. La version britannique a déjà visionnée plus de 9000 fois.

Si la vidéo vous donne envie d’essayer le Flag football, il existe 5 clubs en Midi-Pyrénées. Trois à Toulouse, un à Leguevin (Haute-Garonne) et un dernier à Albi.

Julien Leroy

06 Août

Toulouse participe au #FillTheBottle, le nouveau défi écolo pour ramasser les mégots de cigarette

© QUENTIN SALINIER / MaxPPP

Depuis quelques jours, un nouveau défi écolo est apparu sur les réseaux sociaux, le #FillTheBottle (remplir une bouteille). 

Le principe est simple. Il suffit de ramasser tous les mégots de cigarette retrouvés par terre et les mettre dans une bouteille. Puis, la prendre en photo et partager sur Twitter, Facebook ou Instagram.

L’objectif est de sensibiliser le grand public à la pollution des mégots de cigarette et alerter sur les enjeux environnementaux. L’initiative a été lancée fin juillet par une lycéenne de Paris.

Un nouveau challenge qui a séduit les internautes de Toulouse. Pour le moment, l’un des plus actifs est Jonnhy Dunal, un commerçant du centre-ville.

A chaque récolte, la bouteille se remplit en moins d’une heure. Une situation qui laisse perplexe sur la propreté des rues et l’incivilité de certains fumeurs.

En attendant d’autres photos de chasse aux mégots, Jonnhy Dunal appelle les Toulousains à participer à une ceuillette géante, ce dimanche 1er septembre à 16h00.

Bien avant le lancement de ce défi sur les réseaux sociaux, des associations citoyennes mènent régulièrement des actions similaires dans les grandes villes. Exemple en octobre 2018 à Toulouse. Près de 100.000 mégots avaient été ramassé sur la voie publique en seulement 2 heures. Un (triste) record national.

Parallèlement, les défis écolos se multiplient ces dernières années sur le web mondial. On se souvient notamment du « Run Eco », qui consiste à ramasser des déchets durant son footing.

Julien Leroy

05 Juil

E-santé : un chercheur de Toulouse créé une application pour les victimes de stress post-traumatique

« Traumapsyinfo » accompagne les personnes victimes de stress post-traumatique et leurs familles. Unique en France, l’application propose des informations, un annuaire de professionnels et des exercices de relaxation. Elle a été inventée par un chercheur de l’université Jean Jaurès de Toulouse.

© MaxPPP

Lorsqu’une personne est victime d’un attentat, d’un drame de la route ou d’une agression sexuelle, le stress post-traumatique (SPT) est la pathologie la plus fréquente. Elle peut durer des années. La preuve avec le cas de Guillaume Valette, rescapé du Bataclan en 2015 avant de se suicider 2 ans plus tard

« Le  stress post-traumatique désigne un type de trouble anxieux sévère lié à une expérience vécue comme traumatisante avec une confrontation à des idées de mort. C’est une réaction psychologique consécutive à une situation durant laquelle l’intégrité physique ou psychologique du patient ou celle de son entourage, a été menacée ou effectivement atteinte » explique Nicolas Cazenave. « Notamment en cas de torture, viol, accident grave, mort violente, maltraitance, agression, maladie grave, guerre, attentat etc.« .

Ce Toulousain est un spécialiste du SPT. Maître de conférence à l’université Jean Jaurès de Toulouse, il a également participé au suivi psychologique des victimes des attentats du Bataclan, de Nice, de Barcelone ou de Trèbes dans l’Aude.

A fil des années, Nicolas Cazenave a pu constater un défaut dans la constitué de la prise en charge des victimes de stress post-traumatique.

C’est ainsi qu’il a imaginé l’application « Traumapsyinfo »

Elle « offre aux victimes et à leurs familles un accompagnement virtuel pour les accompagner dans leur guérison » raconte-t-il.

Entièrement gratuite, Traumapsyinfo propose d’abord une documentation vulgarisée sur cette pathologie afin d’éduquer et « de lutter contre la désinformation« . L’application contient également, des exercices de relaxation et de méditation afin de gérer son stress. Enfin, l’outil répertorie les événements liés à cette thématique et les professionnels de santé à proximité.

« L’application a le rôle d’accompagnement et de mise en relation. Mais elle ne remplace pas la consultation avec un psychologue ou psychiatre » insiste Nicolas Cazenave.

Traumapsyinfo s’adresse aussi aux professionnels de secours qui « ne sont pas assez formés à cette prise en charge » estime-t-il.

Unique en France, l’application a été conçue avec l’aide des étudiants de l’IUT informatique de Blagnac. Traumapsyinfo est pour le moment disponible sur Google Play mais une version pour Apple est en cours développement.

Plus d’info sur traumapsyinfo.fr

Julien Leroy

02 Juil

IA : la startup toulousaine GEOTREND boucle une levée de fonds de 1,3 million d’euros

Spécialisée dans la veille stratégique grâce à l’intelligence artificielle, la start-up GEOTREND annonce ce mardi 4 juillet, sa première levée de fonds de 1,3 million d’euros. L’avenir de la jeune pousse s’annonce prometteur. Plusieurs groupes mondiaux dont l’Oréal, Total ou Airbus en sont déjà persuadés.

© Geotrend

Un an seulement après sa création en mai 2018, la startup GEOTREND vient de boucler sa première augmentation de capital de 1,3 million d’euros.

Ce tour de table a été réalisé auprès du fonds IRDI SORIDEC, Bpifrance et des Business Angels, les sociétés ALSO et ABI Capital.

Cette somme va permettre à la jeune pousse de Toulouse de renforcer ses effectifs, qui vont passer de 10 à 20 collaborateurs d’ici 2020.

GEOTREND optimise la veille stratégique sur Internet grâce à des algorithmes d’intelligence artificielle.

« Notre solution sonde le web à partir de simples mots-­clés, analyse et cartographie en seulement quelques minutes le contenu textuel de milliers de pages disponibles sur Internet » explique Thomas Binant, co-fondateur. Instantanément utilisable et sans aucune configuration, « elle divise le temps de recherche par 8 (..) et permet d’apporter une vision globale, rapide et interactive de n’importe quel marché« .

« Cette première levée de fonds constitue une avancée très significative vers le développement rapide de notre solution » poursuit Thomas Binant.

20 grands groupes dont L’Oréal,Total, Airbus et Saint-­Gobain, font d’ores et déjà confiance à la pépite toulousaine.

« GEOTREND devrait dépasser 500 000 euros pour sa première année pleine de commercialisation » espèrent les 2 fondateurs.

La startup a été imaginée par deux Toulousains : Thomas Binant (37 ans) et Grégoire Sigel (37 ans). Anciens ingénieurs chez Airbus Defence and Space, ils mettent au point dans leur garage pendant l‘année 2016, une technologie disruptive rendant ludique et efficace la recherche et la compréhension des informations stratégiques.

Après être passée par le BizLab d’Airbus et l’incubateur de startups toulousain Nubbo, GEOTREND sera prochainement accompagnée par le Village By CA de Toulouse.

Julien Leroy

Happengo, un « Google Maps » pour les personnes en situation de handicap

Né à Toulouse, ‘Happengo’ est un moteur de recherche conçu pour faciliter la mobilité des personnes en situation de handicap visible ou non visible. Ce « Google Maps » référence l’accessibilité des établissements en fonction de l’handicap de l’internaute. Cette innovation est lancée officiellement ce mardi 2 juillet.

© HappenGo

Happengo veut devenir le « Google maps » des personnes en situation de handicap visible ou non visible.

« La plateforme permet de trouver un établissement, un lieu ou un service selon votre profil et vos besoins, avec le bon niveau de description sur son accessibilité » explique Valérie Portoles, co-fondatrice. 

En fonction de son handicap ou de sa mobilité, il est possible de filtrer les lieux et faciliter ainsi le quotidien. « L’objectif est de favoriser un mode de vie plus libre » complète-t-elle.

Ce moteur de recherche s’adresse à la fois aux handicapés (moteurs, visuels, auditifs,..), aux personnes atteintes de maladies invalidantes mais aussi aux seniors, aux femmes enceintes ou aux blessés temporaires.

Happengo « permet aussi de repérer un professionnel ou une structure de service dans les domaines de la santé, du paramédical, du droit, du transport, des associations et plus encore« .

L’application est entièrement gratuite pour les utilisateurs. Le modèle économique repose sur les professionnels ou les organisations qui souhaitent y figurer. Chaque demande est ensuite vérifiée et validée par les administrateurs afin de « garantir l’information » précise Valérie Portoles. 

Après plusieurs mois de rodage (le site web est en ligne depuis décembre 2018), Happengo est lancé officiellement ce mardi 2 juillet à Cornebarrieu.

Le service a été imaginée par 4 Toulousaines : Valérie Portoles (chef de projet chez Capgemini), Valérie Subra (qualiticienne de formation et d’expériences), Joany L’Ecuyer Mabille, (directrice de communication) et Béatrice Eloy (directrice d’une résidence hôtelière).

L’objectif est de favoriser le tourisme et le déplacement des individus concernés par un handicap. En France, cela représente 12 millions de personnes selon l’ORCIP, sans oublier les aidants et les 20 millions de seniors. Happengo veut d’ailleurs se déployer rapidement dans l’hexagone et en Europe.

>>> Pour le tester : www.happengo.com

Julien Leroy

01 Juil

Les 3 chiffres à retenir sur l’emploi numérique en Occitanie

© Bruno Levesque / MaxPPP

L’INSEE a dévoilé, ce vendredi 28 juin, une étude sur l’économie et l’emploi numérique en Occitanie. Voici les 3 chiffres clés à retenir.

197.000 emplois numériques

La région compte 97.600 emplois liés au secteur du numérique, soit 4,4 % de l’emploi régional. Des statistiques qui datent de 2016.

L’Occitanie se classe ainsi au 3e rang des régions françaises derrière l’Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes.

Par ailleurs, l’emploi numérique progresse bien plus vite que l’emploi total (+ 10,6 % entre 2007 et 2016 contre + 6,0 %) ;

21 emploi sur 2 est situé à Toulouse

Sans surprise, les deux principales villes d’Occitanie concentrent 75% des emplois liés au secteur du numérique, soit 71.400 collaborateurs.

Toulouse est évidemment en tête de ce duo avec 51.500 emplois. La ville rose se classe comme la 3e ville de France après Paris et Lyon.

L’INSEE note que d’autres bassins d’emploi se développent, notamment autour de Nîmes (3700 emplois), Perpignan (2700) ou Tarbes-Lourdes (1700).

3Une région plus dépendante que ses voisines

En Occitanie, 45.400 emplois salariés du numérique dépendent d’un centre de décision situé hors de la région. Cela représente 66 % du secteur.

Par conséquence, l’Occitanie est plus dépendante que dans les trois régions limitrophes. Les taux de dépendance s’élèvent à 62 % en Auvergne-Rhône-Alpes et à 64 % en PACA et Nouvelle-Aquitaine.

>>> Etude complète de l’emploi du numérique en Occitanie par l’INSEE : cliquez ici

Julien Leroy

26 Juin

Quel est le point commun entre les applications Siri, Leetchi, Once et SchoolMouv ?

© FREDERIC CHARMEUX / MaxPPP

Réponse : Toulouse.

Ces applications sont aujourd’hui installées sur des millions de smartphones ou de tablettes. Des incontournables inventés ou fondés par des Toulousains !!

Exemple avec la célèbre cagnotte en ligne « Leetchi » et ses 10 millions d’utilisateurs. Elle a été fondée en 2009 par Céline Lazorthes, née à Toulouse. Idem pour Shannon Picardo. A 17 ans, il crée SchoolMouv. 6 ans après, sa plateforme est n°1 français du soutien scolaire en ligne avec 1 million d’élevés accompagnés. 

Once a également conquis le cœur de 8 millions d’Européens pour devenir l’une des plus importantes applications de rencontres en ligne. Basée en Suisse mais elle a été imaginée par le Toulousain Jean Meyer.

Enfin, l’assistant vocal « Siri » installé sur tous les Ipad et Iphone d’Apple, a été co-inventé par Luc Julia, né dans la ville rose. Ce spécialiste de l’IA et des objets connectés dirige aujourd’hui l’innovation chez Samsung.

A cela, il ne faut pas oublier les deux réseaux « made in Toulouse » qui fonctionnent dans l’ombre de l’Internet.

Sigfoxcréée un réseau mondial des objets connectés en bas débit. Une première mondiale. Grâce à sa technologie, les entreprises peuvent ainsi collecter et exploiter des millions de données jusque-là inaccessibles ou coûteuses. Parallelement, Lyra Network sécurise les paiements en ligne et les terminaux de carte bleue dans le monde entier. Le groupe connecte plus de 3 millions terminaux de paiement dans le monde et revendique plus de 11 milliards de transactions en 2018.

Julien Leroy

25 Juin

A Toulouse, At Home a (enfin) trouvé des grands locaux pour accueillir ses 40 start-up

Exclusivité. Depuis 14 mois, la plus grande communauté de startups de Toulouse, cherchait un lieu (assez grand) pour rassembler ses 40 jeunes pousses et ses 400 collaborateurs. D’ici fin juillet, At Home va emménager dans le quartier Compans-Caffarelli dans un espace de 1300 m2. Les sites actuels seront progressivement fermés.

© At Home

Actuellement, l’accélérateur At Home, accueille une quarantaine de startup et près de 400 personnes sur 3 sites toulousains : les bureaux historiques prés d’Esquirol, le local rue Marchand et la dernière collocation située rue du Languedoc en face du marché des Carmes. Sans oublier, un site à Paris. 

Pour répondre à la demande, At Home cherchait depuis 14 mois, des nouveaux locaux en centre-ville. Aujourd’hui, c’est fait.

Arnaud Thersiquel, CEO d’At Home, a annoncé, ce mardi 25 juin, la naissance d’un nouveau campus dans le quartier Compans-Caffarelli à Toulouse.

« Ce projet mêlant art de vivre, partage de connaissances et croissance entrepreneuriale prendra place dans les anciens locaux de la Direction Régionale des Douanes de Toulouse et de la DREAL, au 3 rue Alaric II, dans le bâtiment du Médéric » précise-t-il.

La communauté prendra possession des lieux à partir du mois de juillet 2019.

Parallèlement, les 3 autres sites seront fermés « pour tout rassembler en un seul » raconte Arnaud Thersiquel,.

Ouvert depuis juin 2015, At Home a été créé pour accueillir des start-up dans le domaine du numérique et de l’innovation. L’idée est de permettre aux jeunes entrepreneurs « d’externaliser l’immobilier » rappelle Arnaud Thersiquel. La structure propose également un accompagnement pour développer son activité.

Avec des bureaux à Toulouse et Paris, la structure accueille au total 40 entreprises dont Liberty Rider, Noova, Yestudent, SchoolMouv, Catspad et Demooz. 

Julien Leroy