31 Mar

Coronavirus en Occitanie : les meilleures pépites du web après 2 semaines de confinement

© Oli / Olivio Ordonez

Depuis le début du confinement contre le Covid-19, les internautes d’Occitanie ont été très inspirés. Web-série, parodie, photomontage, concert en ligne,… de nombreuses initiatives régionales ont cartonné sur les réseaux sociaux.

Pour entamer cette troisième semaine de confinement avec le sourire, voici une petite sélection à (re)découvrir :

Cartes postales du confinement

Nous sommes nombreux à rester ébahi devant ces villes désertes. De Toulouse à Montpellier en passant par Cahors et Nîmes, les images sont saisissantes : découvrez notre diaporama d’Occitanie.

La situation prend encore plus d’ampleur avec un drone :

Si le silence s’impose dans les zones urbaines, ce n’est pas vraiment le cas dans les campagnes. L’agriculteur tarnais Laurent Gasc le résume parfaitement sur Twitter :

Web-série et vidéos parodiques

Autour de Toulouse, plusieurs web-séries ou vidéos humoristiques ont fait le buzz ces derniers jours.

Exemple avec « Creustel » composé du Lotois Julien Pestel et de son épouse Marion Creusvaux. Ce couple de comédiens détourne des séquences de films cultes pour parler du confinement et du covid-19. Leurs parodies ont déjà séduit près de 150.000 internautes sur Instagram et Twitter.  

Autre web-série à succès : « Coloc’orona » réalisée par Olivio Ordonez. Pour le frère cadet du duo « Bigflo et Oli », le confinement ressemble à… Loft Story. Un point commun qui lui a donné l’idée de se filmer avec ses colocataires et parodier les clichés de la télé-réalité. Les 3 premiers épisodes font le buzz sur Instagram.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

On est enfermé entre potes, voilà ce qui ce passe quand on s’ennuie…😂#ensembleàlamaison

Une publication partagée par Oli (@oli_real) le

A Millau (Aveyron), l’équipe de la série « Ami des lobbies » ne pouvait évidemment pas rater cette pandémie. Depuis un an, cette fiction met en scène des lobbys qui dont l’éloge de la destruction de l’environnement. L’épisode sur le coronavirus totalise plus de 56.000 vues :

Enfin, Fred & Melissa (du duo « Les Toulousains ! ») ont également apporté leur pierre à l’édifice en parodiant la vie confinée d’une famille. Plus de 30.000 vues sur YouTube :

Le confinement en chanson

Le confinement est devenu une véritable fête (virtuelle) de la musique. Un 21 juin avent l’heure. Les initiatives se multiplient comme des petits pains sur les réseaux sociaux.

Il y a d’abord les artistes confirmés qui offrent des concerts en ligne : lire l’article de notre nouveau blogueur musical, Benoit Roux : « Artistes confinés mais ensemble ».

Ensuite, les amateurs ont également investi la toile. Exemple avec nos 2 Aveyronnaises et leur « chanson du confinement » qui totalisent plus de 300.000 vues sur Facebook et YouTube.

Photo et illusions optiques

Pour terminer cette balade numérique, direction Albi dans le Tarn. Un photographe professionnel, Loïc Bouniquel vit désormais H24, avec ses 2 enfants et son épouse, coiffeuse de profession. Une vie familiale qui lui inspiré une série à retrouver sur Facebook :


A lire aussi : Coronavirus en Occitanie : des initiatives en région pour passer vous occuper seuls, entre amis ou en famille. 

Julien Leroy

26 Mar

Toulouse : Quand un des frères de Bigflo et Oli tourne une web-série (parodique) sur le confinement

Comme tous les Français, Olivio Ordonez (alias Oli, du duo de rappeurs Bigflo et Oli) est confiné pour lutter contre le Coronavirus. L’occasion de réaliser une web-série humoristique, baptisée « Coloc’orona ». Les 2 premiers épisodes cartonnent sur Instagram.

© Oli / Olivio Ordonez

Pour Oli (le frère cadet du duo de rappeurs toulousains Bigflo et Oli), le confinement contre le Coronavirus ressemble à… Loft Story et aux émissions de télé-réalité.

Un point commun qui lui a donné l’idée d’une web-série : « Coloc’orona ».

Le synopsis est assez simple : Oli et ses 4 colocataires sont enfermés dans un appartement de Toulouse pour 15 jours. Filmée comme une télé-réalité, la mini-série alterne entre moments de vie et confidences des personnages. Tous les clichés du genre télévisuel y passe.

On est rapidement séduit par la parodie. D’ailleurs, les deux premiers épisodes (diffusés les 20 et 22 mars) font le buzz sur Instagram. Ils totalisent plus de 540.000 vues !

Voici le premier épisode à (re)découvrir :

 

Voir cette publication sur Instagram

 

On est enfermé entre potes, voilà ce qui ce passe quand on s’ennuie…😂#ensembleàlamaison

Une publication partagée par Oli (@oli_real) le

Les prochains sont publiés sur le compte Instagram d’Olivio Ordonez : @oli_real

Durant cette période de confinement, les Toulousains font preuve de beaucoup d’imagination. Exemple avec l’autre web-série de la ville rose : « Confinés » . Réalisée par 2 frères et la petite amie de l’un deux, elle en train de se tailler un joli succès sur la toile. 

Julien Leroy

25 Mar

Festival : Les dates des 20 ans de la Mêlée Numérique de Toulouse ont été dévoilées…

© La Mêlée Numérique

Alors que les événements sont reportés ou annulés en raison de la propagation du Coronavirus, la date de la 20e édition de la Mêlée numérique de Toulouse ne passe pas inaperçue.

Le plus grand festival d’Occitanie dédié au numérique se déroulera du lundi 28 septembre au samedi 3 octobre 2020 au Quai des savoirs à Toulouse. Une édition particulière puisque l’événement fêtera ses 20 ans. 

Durant 6 jours, tous les acteurs du web et de l’innovation de la ville rose seront présents pour assister (ou animer) des centaines de conférences, ateliers, tables rondes et démonstrations. 

On peut commencer à se pré-inscrire sur le site officiel.

Julien Leroy

18 Mar

A Toulouse, la startup MountNpass (le Google Maps du vélo) est rachetée par des Allemands !

Né à Toulouse en 2015, MountNpass est une plateforme web recensant les meilleurs itinéraires en France pour des séjours à vélo. Après avoir séduit plus de 120.000 utilisateurs, la startup passe sous pavillon allemand.

© mountNpass

Nouvelle étape dans l’ascension de la startup toulousaine mountNpass. 5 ans après son existence, le « google maps » du vélo en France vient d’intégrer le groupe Outdooractive, leader mondial du tourisme de pleine nature et basé en Bavière en Allemagne.

Né en 2015, mountNpass recense les meilleurs itinéraires pour des séjours à vélo en France et en Europe. Il est destiné à la fois aux cyclistes occasionnelles et aux sportifs. 

La jeune pousse revendique aujourd’hui 8000 parcours, 250 partenaires, 120.000 inscrits et 6 millions de pages vues.

Un succès qui a suscité l’intérêt du groupe allemand Outdooractive spécialisé dans le tourisme de pleine nature. Il propose des parcours touristiques dans le monde entier et regroupe une communauté de 7,3 millions de voyageurs. 

« En rejoignant le groupe Outdooractive, l’objectif est double : permettre de pérenniser l’entreprise d’une part et nous développer à l’international d’autre part, tout en enrichissant notre offre pour un public plus large, sur un terrain de jeu plus étendu » précise Frédéric Blavoux, fondateur et CEO de mountNpass.

De l’autre côté, Hartmut Wimmer, fondateur d’Outdooractive ajoute : « En tant que première destination touristique mondiale, la France représente un marché essentiel pour notre développement. De plus, mountNpass, de par sa notoriété et son réseau, représente un bel atout pour élargir nos services et toucher davantage les passionnés de vélo”.

Les deux nouveaux partenaires bénéficient désormais d’une visibilité unique auprès de la communauté de pratiquants outdoor en Europe (rando, vélo, sports de montagne…) et d’un panel de solutions technologiques à 360° (services marketing, web, mobile, cartographie…).

Julien Leroy

04 Mar

Silver économie : levée de fonds d’un million d’euros pour la startup toulousaine Telegrafik

Basée à Toulouse, la société Telegrafik annonce ce mardi 3 mars, une nouvelle levée de fonds d’un million d’euros. Une somme qui va permettre de commercialiser ses solutions IoT dédiées aux personnes âgées. Elle équipe déjà plus de 1000 chambres d’EHPAD. 

Nouvelle levée de fonds pour Telegrafik.

Après celle de janvier 2017 (1 million d’euros), le spécialiste toulousain de la silver économie et de l’IoT, dévoile ce mardi 3 mars 2020, un nouveau tour de table.

Telegrafik a pu bénéficier de la confiance de ses partenaires historiques (notamment Citizen Capital, Aviva Impact France, et le réseau BADGE) mais aussi de l’arrivée de nouveaux investisseurs « parmi lesquels Vessoa, Philippe Carle et LITA.co » précise Carole Zisa-Garat, la fondatrice de Telegrafik.

Des objets connectés pour des personnes âgées

Grâce à cette levée de fonds, Telegrafik veut accélérer le développement de ses solutions de téléassitance dédiées aux personnes âgées. 

La société toulousaine conçoit notamment des objets connectés pour détecter une chute, des capteurs de présence ou des appareils de motricité.

« Chaque mois, environ 250 chutes sont détectées par Telegrafik et envoyées vers des professionnels, et 83% des seniors interrogés s’accordent sur le fait qu’ils se sentent beaucoup plus rassurés » assure la société.

Telegrafik vise ainsi les résidences séniors, les maisons de retraite et les professionnels du maintien à domicile.

En l’espace de 7 ans, l’entreprise a équipé plus de 1000 chambres d’EHPAD raparties sur 25 établissements. « Telegrafik ambitionne sous 2 ans l’équipement de 300 sites » espère Carole Zisa-Garat.

Julien Leroy

 

01 Mar

Ouverture de la Cité des start-up de Toulouse !!

Après 3 ans d’attente, la Cité des start-up de Toulouse accueille ce lundi 2 mars, ses premiers pensionnaires. A terme, 300 jeunes pousses et partenaires de l’innovation numérique sont attendus dans les 12.000 m² rénovés des anciennes halles de Latécoère à Montaudran.

Crédit : Arnaud Thersiquel

A Toulouse, la Cité des start-up va devenir une réalité ce lundi 2 mars 2020 avec l’arrivée de ses premiers entrepreneurs. 

Ils seront seulement une poignée à franchir le pas de porte ce lundi mais d’autres suivront prochainement. Il reste encore des places. Géré par l’accélérateur AT Home, le tiers-lieux peut accueillir jusqu’à 295 startups. 

En attendant, ils sont une quinzaine à poser leur bagages dont Blockproof, Chap’, Drompy, Lydia, Rydoo, Staffman et Swallis Medical.

Ce projet de cité est né 2017 sous l’impulsion du Conseil régional d’Occitanie. 

L’idée est d’offrir « un équipement structurant au service du développement de l’écosystème d’innovation à Toulouse et en Occitanie » assurait Carole Delga lors de la présentation du projet. 

A terme, le site pourrait devenir le grand lieu de la région dédié à l’économie de demain. Une « station F » aux couleurs de l’Occitanie !

Pour y parvenir, la Région a racheté, il y a 3 ans, les anciennes halles de Latécoère dans le quartier de Montaudran à Toulouse. Une acquisition à 5,5 millions d’euros.

La cité de start-up propose un espace de co-working, un FabLab, et un tiers lieux pour les jeunes pousses. Le lieu sera également la nouvelle adresse de l’incubateur Nubbo et de l’agence  régionale de développement économique Ad’Occ 

Les travaux de la plupart des espaces sont aujourd’hui terminés. Les déménagements vont se succéder au cours des prochains mois pour une mise en service complète en septembre 2020. Reste à la cité à trouver son rythme de croisière. 

>> Reportage de France 3 Toulouse du 2 mars 2020 (Emmanuel WAT et Ayham KHALAF) :

Julien Leroy

25 Fév

Insolite : A Toulouse, deux entrepreneurs de startups ouvrent leur… bar à vin

Le bar Nabuchodonosor (Crédit Chris Lamb)

Passer de l’univers des start-up à l’ambiance d’un bar à vin.

C’est la nouvelle aventure des Toulousains, Benjamin Böhle-Roitelet et Boris Delmas.

Le premier est un entrepreneur bien connu du monde numérique Toulousain. Il a notamment fondé Ekito, un accélérateur de start-up. Le second est l’un des animateurs français de la plateforme danoise Vivino (le « Instagram du vin« ). 

Amoureux du vin, les deux amis ont décidé de reprendre le « Nabuchodonosor ».

Il s’agit du premier bar à vin de Toulouse né en 1981. Au fil des années, il est devenu une institution de la ville mais l’établissement ferme ses portes en juin 2019.

Aujourd’hui, le bar à vin de la rue du Coq, renaîtra durant le week-end du 4 et 5 avril 2020.

« Nous avons de très belles tables à Toulouse, mais beaucoup de bars à vins, sont plus des « restaurants à vins ».  Il s’agit donc là pour nous et pour Toulouse de sauvegarde de patrimoine. Un patrimoine culturel, celui des bistrots où les coudes se frottent, où le vin ouvre la parole et permet le lien social. Une manière de voir et de vivre Toulouse qui ne doit pas disparaître, mais au contraire se doit de poursuivre de plus belle » raconte Benjamin Böhle-Roitelet.

Au-delà de ce patrimoine, le duo d’entrepreneurs souhaite investir « dans un projet de coeur et riche de sens » et promouvoir « les vins d’auteurs et d’artisans« . 

« Le vin a évolué, par le climat, par de nouvelles générations de vignerons, par des approches aussi plus écologiques, c’est tout cela que nous montrerons et partagerons au Nabu »  explique Boris Delmas.

« Ce domaine du vin d’auteurs et d’artisans a pour moi le plus grand sens. Historiquement particulièrement touché par les pesticides et la chimie (..), il est aujourd’hui à l’écoute de la terre et du climat qui modifient son terroir et impactent clairement ses produits » complète son compère. « Il est aussi conscient que l’on est dans un monde mathématiquement fini, un vigneron ne peut espérer faire du vin, qu’une quarantaine de fois dans sa vie, cela permet de regarder l’économie bien différemment ».

En attendant de servir le premier verre (avec modération), le duo poursuit leur activité dans le numérique. Benjamin Böhle-Roitelet a crée en 2018 sa propre startup « Relief » avant de rejoindre « Unitag » le spécialiste du QR Codes.

 

Julien Leroy

23 Fév

Toulouse : une conférence sur l’éthique de l’IA avec le spécialiste Christophe Abrassart

© MaxPPP

Face à l’émergence de la data et de l’intelligence artificielle, la question de l’éthique et d’une utilisation responsable se pose de plus en plus.

C’est pourquoi, les acteurs toulousains du secteur (ANITI, Occitanie Data et Toulouse Is AI) organisent ce lundi 24 février 2020 une soirée de réflexion sur la « Big data / IA & éthique, mission impossible ? ». 

Ouvert à tous et entièrement gratuit, l’événement se déroule de 17h30 à 21h30 dans les locaux de l’hôtel de région à Toulouse. 

Pour l’occasion, Christophe Abrassart, professeur à l’université de Montréal sera présent. Il est l’un des fondateurs de la Déclaration de Montréal sur l’IA responsable, texte de référence au niveau international sur l’éthique de l’IA.

D’ailleurs, « Il va accompagner Occitanie Data dans notre propre démarche de co-construction de notre charte éthique du big data » précise Olivier Auradou, délégué général d’Occitanie Data.

A terme, Toulouse veut devenir une place mondiale de l’intelligence artificielle et de la big data. 

Plus d’info : cliquer ici

Julien Leroy

22 Fév

Influenceurs : des stars du web débarquent à Toulouse (le 27 février 2020)

La youtubeuse JeNeSuisPasJolie (© JeNeSuisPasJolie)

Depuis 3 ans, les rencontres d’influenceurs et de youtubeurs se multiplient à Toulouse.

Après les meet-up de la Foire internationale et le festival Tubecon, les influenceurs sont à l’honneur de la 8e édition des Rencontres Infocom de Toulouse prévue ce 27 février à partir de 14h00.

Née en 2013, ce colloque professionnel et universitaire aborde l’impact du numérique sur les métiers de l’information et de la communication. il est organisé par des étudiants de la filière information-communication.

Cette année, l’événement se consacre à ces nouveaux leaders d’influence.

« L’objectif est de questionner ce phénomène marketing et ses enjeux communicationnels, juridiques et sociaux » précise l’équipe organisatrice.

Pour débattre, elle est parvenue à réunir plusieurs stars du web dont Jenesuispasjolie. Cette youtubeuse de Montpellier de 23 ans est suivie par près d’un 1,2 million d’abonnés.

L’ancienne chanteuse du groupe Team BS, Sindy, sera également présente. Depuis 2 ans, elle partage ses expériences de vie et ses conseils à plus de 290.000 personnes sur Instagram.

L’influenceur spécialisé dans le food, Franck Ménigou (FranckMen) viendra ensuite parler des coulisses de son métier.

Enfin, la Toulousaine Pure Human Soul viendra parler de sa chaîne où elle n’a pas peur d’aborder des sujets tabous avec ses 422.000 fans.

Autour d’eux, Anouk Déqué (fondatrice de l’agence de communication qui porte son nom) viendra débattre du lien entre les marques et les stars du web. Le directeur délégué de l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP) sera également présent. Sans oublier, une table ronde sur le sexisme subi par les youtubeuses.

Au programme : conférence et meet-up. La volonté est de rendre les contenus accessibles à tous. L’après-midi est totalement gratuite.

Rendez-vous, le jeudi 27 février 2020 de 14h00 à 19h00.
IUT ‘A’ Université Paul Sabatier – 115 Route de Narbonne, 31077 Toulouse.

Entrée libre mais inscription obligatoire.

Plus d’infos sur www.rencontres-infocom.com

17 Fév

Toulouse : un podcast (ludique) pour découvrir le programme des candidats aux municipales 2020

Dans son podcast « C’est quoi le programme ? », le studio toulousain Qude propose une nouvelle approche des élections municipales 2020. Tous les candidats à la mairie de Toulouse se sont prêtés au jeu.

© France 3 Toulouse / Xavier Marchand

Une série de podcasts pour intéresser les toulousains aux élections municipales, c’est l’idée de Mathieu Viguié et Milia Legasa.

L’un est ingénieur du son et ex-animateur radio, l’autre est journaliste. Tous deux ont l’ambition de réveiller la curiosité politique des habitants de la ville rose. Avec ces podcasts, les deux toulousains offrent une occasion de découvrir les grandes lignes des programmes politiques des candidats.

Le format choisi n’est pas anodin. Mathieu Viguié constate une sorte de désintérêt des jeunes pour la politique et un intérêt croissant pour les podcasts.

« Comme ils écoutent des podcasts, c’est une façon de leur donner un lien avec les municipales, leur donner envie d’aller mettre un bulletin dans l’urne » assure-t-il. Le podcast est ainsi un format plus actuel, plus ludique, que les traditionnels prospectus et meetings.

A travers un échange aux airs d’entretien d’embauche et des questions décalées, Milia Legasa brosse le portrait et le programme de chaque candidat.

Recueillies dans un micro-trottoir, les préoccupations des toulousains sont au cœur de la discussion. Parmi les sujets récurrents : les embouteillages et le sentiment d’insécurité dans le centre-ville.

Pour ne pas noyer, les auditeurs dans des discours politiques, une partie de l’émission se déroule sous la forme d’un jeu « c’est oui ou c’est non ».

Une série de questions auxquelles l’une des 10 têtes de liste doit répondre exclusivement par oui ou par non.

Les deux réalisateurs ont choisi de ne pas analyser ni rebondir sur les propos recueillis.

Ils souhaitent seulement donner aux toulousains un outil pour construire leur propre opinion. « On sait qu’avec nos podcasts on ne peut pas faire le tour de tous les sujets, mais on se dit que c’est un premier pas. Ça permet d’avoir un premier avis sur la personne » conclu Mathieu Viguié.

Le premier des dix épisodes de « C’est quoi le programme ? » sortira le 24 février, 3 semaines avant le premier tour des municipales.

Marie-Stella Papeghin (avec Julien Leroy)