15 Fév

IoT : Le Toulousain Sigfox affiche des résultats records et refuse… une offre de rachat

Sigfox est en pleine forme. La start-up de Labège près de Toulouse a dévoilé ce jeudi 15 février, ses résultats 2017. Le premier réseau mondial d’objets connectés affiche une hausse de 50% de son chiffre d’affaire. Un succès qui attise également les convoitises. Sigfox vient de refuser une offre d’achat d’un milliard d’euro.

Ludovic Le Moan - CEO de Sigfox

Ludovic Le Moan – CEO de Sigfox

Créée en 2011 dans un garage, la start-up toulousaine Sigfox est aujourd’hui le premier fournisseur mondial de services de connectivité IoT.

Pour 2017, l’entreprise affiche un chiffre d’affaire record de 50 millions, soit un hausse de 56% par rapport à 2016, selon les résultats présentés ce jeudi 15 février.

Le réseau Sigfox couvre désormais 45 pays et 2,5 millions d’objets connectés, soit une croissance annuelle de 65 %. Bref, 2017 est l’année record pour la pépite de l’IoT Valley de Labège, près de Toulouse.

Une santé éclatante qui s’explique principalement par le marché prometteur des objets connectés (IoT). Les experts estiment que le secteur comptera 50 milliards d’objets connectés d’ici 2020 pour un chiffre d’affaire de 7000 milliards d’euros. 

« L’IoT est un gisement colossal de valeur. A l’instar du pétrole que l’on a commencé à extraire il y a plus d’un siècle, pour constituer de plusieurs milliards de dollars, la données est une ressource naturelle. L’enjeu des prochaines décennies est de collecter ces données à un coût inférieur à leurs valeurs intrinsèques » explique Ludovic Le Moan, PDG et co-fondateur de Sigfox.

C’est pourquoi Sigfox veut continuer à accélérer en 2018. Le premier objectif est d’attendre la barre des 60 pays et régions afin d’imposer le réseau toulousain comme la norme standard.

Par ailleurs, Sigfox annonce le lancement du projet Hacking House. « Ce projet rassemblera des étudiants du monde entier afin de les former à l’IoT et à la technologie Sigfox » précise Ludovic Le Moan. Le démarrage est prévu en juin 2018 à San Francisco pour des résultats en novembre. 

Une offre de rachat à 1 milliard d’euro

Le succès de Sigfox semble attirer les convoitises. Selon nos confrères de La Tribune, Ludovic Le Moan a refusé récemment une offre de près d’un milliard d’euros pour son groupe. Une situation qui inquiète le co-fondateur.

« Une offre à 1 milliard, on arrive encore à l’arrêter. Mais si demain quelqu’un proposait 2 ou 3 milliards, dans l’état actuel du capital de Sigfox, je pense que l’entreprise serait vendue » avoue-t-il 

Il est vrai que les actionnaires de Sigfox sont de plus en plus nombreux. Au fil des 5 levées de fonds, ils sont aujourd’hui 28 au chevet de la start-up.

Depuis 7 ans, la start-up basée à Labège près de Toulouse, créé un réseau mondial des objets connectés en bas débit. Une première mondiale. Grâce à sa technologie, les entreprises peuvent ainsi collecter et exploiter des millions de données jusque-là inaccessibles ou coûteuses.

Julien Leroy

14 Fév

Pour le Carême, un prêtre toulousain propose d’envoyer la parole de dieu sur… WhatsApp

Chaque matin, l’Abbé Simon d’Artigue, curé de la cathédrale Saint-Etienne de Toulouse, vous envoi un verset de la Bible sur votre smartphone via la messagerie WhatsApp. Une nouvelle façon de vivre le Carême qui débute ce mercredi 14 février.

© Cyril Frionnet / Maxppp

© Cyril Frionnet / Maxppp

Les prêtes se convertissent de plus en plus aux réseaux sociaux. Dernier exemple avec l’initiative de l’Abbé Simon d’Artigue, curé de la cathédrale Saint-Etienne de Toulouse. 

Pour aider les chrétiens à vivre le Carême, il propose de leur envoyer quotidiennement un verset de la bible via … WhatsApp (une application gratuite de messagerie instantanée).

« C’est la meilleure façon de recevoir la parole de dieu chaque matin (..) au lieu d’être alerté par les mauvaises nouvelles de l’actualité« ‘ précise le père Simon d’Artigue. 

Son dispositif simple et efficace, a été inauguré ce mercredi 14 février, jour où débute la période du Carême.

Durant 40 jours, le chrétien s’offre une pause dans son rythme habituel, pour retrouver le temps de prier et de réfléchir. C’est ainsi le prête toulousain a eu cette idée d’utiliser les réseaux sociaux au lieu de communiquer via le journal paroissial. « Etre présent là où il sont » complète le prête 2.0.

Pour recevoir la parole de dieu sur son téléphone, il est encore possible de s’inscrire gratuitement sur la page officielle : www.tinyurl.com/cheminonsensemble.

A noter que l’Abbé Simon d’Artigue possède également un compte Twitter : @simondartigue

Julien Leroy

02 Fév

Le Rugbynistère, le site web des passionnés de rugby créé par deux Toulousains

Dans le monde du rugby, LeRugbynistère.fr est l’une des références sur Internet. Un site web créé par deux amis toulousains en 2008. Aujourd’hui, près d’un million passionné lisent, chaque mois, leurs analyses et leurs infos décalées.

© Le Rugbynistère

© Le Rugbynistère

Lorsque vous demandez à un passionné de rugby quels sont les meilleurs sites pour suivre l’actualité de l’Ovalie. Il vous répond immédiatement Rugbyrama (groupe Eurosport) et… Le Rugbynistère. Née en 2008, ce média en ligne est devenu, au fil des années, un incontournable pour les fans.

Un site web fait pour et par les passionnés de rugby

On y trouve (évidemment) les résultats et l’actualité du XV de France mais aussi du TOP 14, de la PRO D2 et des championnats amateurs.

Mais le succès de Rugbynistère repose sur les analyses d’experts et les informations décalées. « Notre objectif était de créer une alternative à l’info rugbystique façon “journalisme traditionnel”, en produisant des articles experts, décalés, pédagogiques, ou amusants » résume Maxime Rouquié, l’un des deux fondateurs. ‘ »C’est l’ADN de notre site web » poursuit-il.

Crée par deux Toulousains

L’idée de Rugbynistère a germé dans la tête de deux Toulousains : Maxime Rouquié et Nicolas Rousse. Ces deux joueurs de rugby se sont rencontrés pour la première fois non pas dans la ville rose mais… à Stockholm. Le premier était arbitre pour la fédération suédoise. Le second évoluait dans le championnat local.

Dès leur retour à Toulouse en 2008, les deux amis se lancent dans l’aventure. Une décennie plus tard, leur site web est une référence nationale. « Nous avons 2 millions de clics par mois et près d’un million de visiteur unique » précisent-ils. Rugbynistère est également numéro 1 sur les réseaux sociaux en nombre d’abonnés. Et revendique la seconde place des sites web de rugby en France. 

Notre objectif était de créer une alternative à l’info rugbystique façon “journalisme traditionnel”, en produisant des articles experts, décalés, pédagogiques ou amusants » – Maxime Rouquié, confondateur

De l’ordinateur au brassage de bière

La start-up compte aujourd’hui 5 salariés et son financement repose essentiellement sur la publicité en ligne. « Mais nous diversifions nos ressources » expliquent Maxime Rouquié et Nicolas Rousse. 

C’est ainsi que les deux compères infatigables ont ouvert, en août 2014, un bar « Le Ministère » dans le centre-ville de Toulouse. Le lieu est (évidemment) dédié au rugby. Les amateurs s’y pressent pour regarder les retransmissions de match et déguster (avec modération) la bière « La Copine », brassée par les patrons.

Chaque  année, au mois de juin, ils organisent également le Rugby No Limit, un événement autour de leur sport. Depuis janvier 2018, le site web commercialise des packs de billets pour le TOP 14, en partenariat avec le Stade Toulousain. Enfin, une levée de fonds est en cours.

L’univers de Rugbynistère peut se résumer en quelques mots : rugby, convivialité (et business)… à l’image de leur sport favori. 

>>> Site de Rugbynistere : www.lerugbynistere.fr

Julien Leroy

30 Jan

A Toulouse, Swimmy lance le premier « Airbnb » des piscines d’hôtels

Après la location de piscines entre particuliers, l’application Swimmy s’ouvre aux hôtels. Elle propose aux établissements de rendre leur piscine accessible à une clientèle extérieure. Le nouveau service est lancé nationalement ce mardi 30 janvier à Toulouse.

© Pullman Toulouse Airport / Accor Hôtel

© Pullman Toulouse Airport / Accor Hôtel

Envie de plonger dans une piscine d’un grand hôtel sans être client ? C’est désormais possible pour les Toulousains.

La plateforme parisienne Swimmy lance ce mardi 30 janvier à Toulouse, son nouveau service d’Airbnb des piscines d’hôtels. 

Le principe est simple : Une fois connecté sur la plateforme, il suffit de choisir un hôtel qui propose sa piscine accessible à une clientèle extérieure. Comptez environ 15 euros pour une heure de réservation. Et à vous la piscine à 32 degrés ou le cadre d’un hôtel luxueux ! 

Un service lancé dans un hôtel toulousain 4 étoiles  

L’hôtel Pullman de Toulouse est le premier établissement français à proposer ce service de piscines pour les particuliers.

« L’hôtel ouvre ses portes au-delà de sa propre clientèle hébergée et offre une véritable opportunité aux quelques milliers de salariés de Blagnac » précise son directeur Olivier Thomas. « Les plusieurs millions de passagers qui transitent par l’aéroport pourront également bénéficier de cette proposition« .

A terme, « Nous espérons que cette nouvelle opportunité début d’une longue série d’ouverture de piscines d’hôtels » espère l’équipe de la start-up. 

Fondée en juillet 2016 à Paris, Swimmy est le leader national de la location de piscines entre particuliers. Ce secteur est en plein boom depuis l’été 2017.

>>> Plus d’info sur www.swimmy.fr

Julien Leroy

23 Jan

Des Toulousains forment au Bitcoin et autres monnaies virtuelles

Le marché mondial du bitcoin pèse 250 milliards de dollars. Ce qui fait rêver. C’est ainsi que des Toulousains ont crée Bitconseil. La start-up conseille et forme sur les monnaies virtuelles. Reportage.

Crédit : Bruno Levesque / MaxPPP

Crédit : Bruno Levesque / MaxPPP

Le bitcoin est une monnaie virtuelle utilisée sur Internet. Contrairement aux devises traditionnelles, elle n’est ni « frappée » ni administrée par une Banque centrale et un Etat. Elle a même été conçue avec l’objectif précis de se débarrasser d’organismes de contrôle.

Le terme vient de l’anglais « coin » (pièce de monnaie) et de « bit » (unité d’information binaire en informatique).

Aujourd’hui, le marché mondial du bitcoin pèse 250 milliards de dollars. Son cours a augmenté de 700% en 2017. Ce qui fait rêver de nombreux investisseurs et particuliers.

C’est pourquoi, 4 Toulousains (Benoît Huguet, Nazim Morera, Morgan Phuc Calmejane et Robin Calmejane) ont crée, en 2015, Bitconseil. Hébergée chez At Home, la start-up conseille et analyse l’émergence des monnaies virtuelles comme le Bitcoin.

Apero bitcoin pour les passionnés et les curieux

Tous les 15 jours, les fondateurs de Bitconseil organisent un apéro dans un bar de Toulouse, pour rassembler les amateurs. Une cinquantaine de passionnés ou de curieux se retrouvent ainsi autour d’une bière, pour parler de ces monnaies virtuelles émergentes.

Bitconseil publie également des tutos et vend, depuis novembre 2017, un guide de 120 pages sur le fonctionnement des cryptomonnaies et de la blockchain. Parallèlement, des ateliers sont organisés à la Cantine de Toulouse. 

Au-de-là de cette activité d’édition et d’information, Bitconseil conseil sur ce marché virtuel. D’ailleurs, la jeune pousse a accompagné « Hush », la nouvelle néobanque du Toulousain Eric Charpentier (fondateur de Morning)

>> Découvrez le bitcoin et les Toulousains de Bitconseil avec le reportage de Denis Tanchereau, Jean-Pierre Duntze et Marc Raturat :

Julien Leroy

16 Jan

La start-up toulousaine CityMeo lève 2,5 millions d’euros pour ses écrans connectés

Basé à l’IoT de Labège, la startup CityMeo annonce ce mardi 16 janvier, avoir bouclé une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. La jeune est spécialisée dans les écrans de communication connectés.

© Citymeo / Février 2017

© Citymeo / Février 2017

Les écrans connectés de CityMeo séduisent.

La jeune pousse de Labège près de Toulouse, annonce ce mardi 16 janvier, une levée de fonds de 2,5 millions d’euros.

Un tour de table bouclé avec CapHorn Invest. Il s’agit d’un fonds d’investissement indépendant français dédié aux jeunes PME françaises. C’est la seconde levée de fonds de la société après celle de 2015.

La somme va permettre d’accélérer le développement à l’international, notamment en Allemagne et au Royaume-Uni. 

Née en 2012, CityMeo veut révolutionner l’affichage des écrans dans les magasins et les entreprises. Elle a conçu un boitier qui permet de créer, gérer et diffuser des contenus sur des écrans physiques, depuis un ordinateur, tablette ou smartphone. Une offre qui s’adresse à la fois aux régies publicitaires, aux réseaux de point de vente et à la communication internet des grands groupes. 

L’idée a germé dans la tête de 4 diplômés de l’ENSEEIHT à Toulouse, David Keribin, Josselyn Hermitte, Antoine Lubineau et James Packer. En 2013, ils sont repérés lors du Startup Week-end #35 et intègre l’accélérateur de l’IOT Valley à Labège.

Aujourd’hui, la société compte 18 salariés, 5000 écrans déployés dans 7 pays et des gros clients tels que Leclerc, Elior et Veolia. 

Julien Leroy

11 Jan

Insolite : quand Toulouse devient célèbre grâce au chien de la star Ariana Grande

Toulouse fait le buzz sur les réseaux sociaux depuis ce mercredi 10 janvier vers 17h00. Le nom de la ville rose a été cité dans des milliers de message grâce… au chien de la chanteuse américaine Ariana Grande. Prénommé « Toulouse », l’animal vient d’être sélectionné dans la catégorie des animaux d’artistes les plus mignons au iHeart Radio Music Awards.

Twitter / © Ariana Grande

© Ariana Grande / 2015

Le hastag #Toulouse affole les réseaux sociaux depuis la publication d’un tweet ce mercredi 10 janvier à 16h47.

Le message provient du compte officiel des « iHeart Radio Music Awards« , un cérémonie américaine qui récompense les meilleurs artistes musicaux de l’année. Cela ressemble beaucoup à nos « NRJ Music Awards ».

Dans ce concours national, il existe également une catégorie des animaux d’artistes les plus mignons. 

« Toulouse » nominé au iHeart Radio Music Awards

Les nominés ont été ainsi dévoilés et parmi eux : « Toulouse ». C’est le nom du chien de la chanteuse américaine Ariana Grande.

Un chihuahua âgé de 5 ans qui porte le nom de la capitale d’Occitanie en hommage au chaton du même nom dans le dessin animé « Les Aristochats ». Sur la page officielle de l’animal, on apprend également que le chat de la star s’appelle lui aussi Toulouse. Un clin d’œil à l’artiste Henri de Toulouse-Lautrec. 

C’est le grand public qui vote sur les réseaux sociaux. Si bien que notre animal « Toulouse » cartonne depuis moins de 24 heures. La ville rose a été cité plus de 80.000 fois ce jeudi 11 janvier sur Twitter. Sans compter Facebook ou instagram. 

Le phénomène va continuer puisque les internautes ont jusqu’à 5 mars pour choisir entre « Toulouse », le chien « Batman » de Demi Lovato, « OursRexha » de Bebe Rexha, « Pépite » de Katy Perry, le chat Olivia de Taylor Swift et le cochon « Pig » de Miley Cyrus.

En 2014, le toutou d’Ariana Grande avait déjà fait le buzz sur Twitter lors de sa présentation aux internautes.

Julien Leroy

09 Jan

Le Toulousain Sigfox signe un contrat de 300 millions avec la Chine

A l’occasion de la visite d’Emmanuel Macron en Chine, la société toulousaine Sigfox vient de signer un (gros) contrat avec la Ville de Chengdu pour déployer une solution de téléassistance. A la clé, un chèque de 300 millions d’euros pour s’étendre dans les 20 plus grandes villes du pays.

© Sigfox

© Sigfox

Le Toulousain Sigfox a signé, ce mardi 9 janvier, un contrat avec la ville de Chengdu, en Chine. Une signature qui s’est déroulée en présence du président français Emmanuel Macron et de son homologue, Xi Jinping.

Avec l’aide de la société française Senioradom (spécialisée dans la télé-bienveillance), Sigfox va déployer une solution innovante de téléassistance.

Ce service de e-santé est composé d’objets connectés conçues « pour détecter automatiquement des anomalies de comportement susceptibles d’être la conséquence d’une chute, d’un malaise ou d‘un début de fragilité mentale (Alzheimer) » précise l’opérateur toulousain.

L’offre sera testée dans la ville durant un an, sur un échantillon de 1500 personnes. En cas de réussite, Sigfox pourra alors décrocher le marché national en déployant sa solution dans les plus grande villes de Chine, soit un contrat de 300 millions d’euros.

D’autant plus que la Chine « compte plus de 200 millions de seniors et aucune solution de téléassistance n’a été déployée à ce jour » précise Sigfox.

« C’est une étape majeure pour le développement de Sigfox en Chine, où l’Internet des objets a un potentiel incroyable. Il ne s’agit que d’une première étape dans notre développement dans la région » a réagit Ludovic Le Moan, le président de Sigfox.

Depuis 6 ans, la start-up basée à Labège près de Toulouse, créé un réseau mondial des objets connectés en bas débit. Une première mondiale. Grâce à sa technologie, les entreprises peuvent ainsi collecter et exploiter des millions de données jusque-là inaccessibles ou coûteuses. A ce jour, Sigfox est présent dans 36 pays. 

Julien Leroy

Moto : des Toulousains inventent le 1er gant connecté pour les motards

Après l’application mobile, voici le gant connecté pour les passionnés de moto. La start-up toulousaine Liberty Rider présente cette semaine au CES de Las Vegas, sa nouvelle innovation baptisée « Liberty Racer ». Ce gant permet d’alerter en cas de chute, de prévenir les zones de danger et de signaler une vitesse excessive.

© Liberty Rider

© Liberty Rider

La start-up toulousaine Liberty Rider présente, ce mardi 9 janvier au CES de Las Vegas, son gant connecté pour motard. Baptisé « Liberty Racer », il veut garantir la sécurité des passionnés de moto.

Conçu avec l’aide de la jeune pousse Racer, il offre ainsi plusieurs fonctionnalités. Tout d’abord, « il prévient le motard en cas de vitesse trop élevée (définie au préalable depuis l’application) par une vibration et l’allumage de leds sur le gant » expliquent les concepteurs. 

Ensuite, l’innovation « avertit de la présence de zones de danger sur un trajet« . Le motard peut également informer les autres membres de la communauté par simple pression du doigt.

Comme pour l’application mobile lancée en juillet 2016, le « Liberty Racer » est aussi capable de détecter les accidents à moto afin de pouvoir alerter les secours au plus vite. 

Avec cet objet IoT unique, Liberty Rider espère continuer à sauver des vies. En 18 mois : « 100 accidents ont été pris en charge par l’équipe, 10 interventions des secours ont été effectuées et 2 vies ont été sauvées » précise l’équipe de 8 personnes qui gère plus de 160.000 utilisateurs. 

Après une levée de fonds de 1,6 million d’euros en novembre dernier, la jeune pousse s’envole cette semaine, pour la première fois, au CES de Las Vegas. Le plus grand salon high-tech du monde se déroule du 9 au 12 janvier.

Une de nos équipes (Denis Tanchereau et Luc Truffert) a pu rencontrer l’équipe de Liberty Rider avant leur départ pour les USA :

>>> Plus d’info sur : Liberty Rider

>>> Pour télécharger l’application : Version Androïd & version IOS

Julien Leroy

07 Jan

Success story du toulousain Brico Privé, le leader français des ventes en ligne de bricolage

En 5 ans, la start-up toulousaine Brico Privé est devenue le premier site web français spécialisé dans les ventes privées dédiées au bricolage, jardinage et aménagement de la maison. Reportage sur cette success story.

Les locaux de Brico Privé © France 3 Midi-Pyrénées

Les locaux de Brico Privé © France 3 Midi-Pyrénées

Créé en 2012, Brico Privé est aujourd’hui le premier site français spécialisé dans les ventes privées dédiées au bricolage, jardinage et aménagement de la maison. Toute l’année, le site web propose des grandes marques et des promos jusqu’à – 80%.

Les fondateurs, Marc Leverger et Julien Boué affichent aujourd’hui 100 millions d’euros de chiffre d’affaire, 5 millions de clients, 150 collaborateurs et une croissance annuel de 40%. Plus de 8000 colis sortent en moyenne de leur entrepôt de l’Union, près de Toulouse. 

Le potentiel de progression de l’entreprise est considérable. Le marché du bricolage en France pèse 25 milliards d’euros et seulement 3% sur internet. Si bien que Brico Privé prévoit de recruter 60 personnes cette année et s’agrandir dans de nouveaux locaux.

Une de nos équipes (Denis Tanchereau et Olvier Denoun) a pu pousser les portes de cette success story toulousaine :

Julien Leroy