02 Sep

Le Toulousain Lyra lance un titre restaurant nouvelle génération

Le secteur de la livraison de repas au bureau est en plein boom. Mais avec les titres déjeuner en papier, impossible de commander sur internet. A Labège, près de Toulouse, le groupe Lyra vient de mettre au point un titre-restaurant dématérialisé nouvelle génération qui va révolutionner nos habitudes de consommation.

© Alexandre MARCHI / MaxPPP]

Utiliser un titre restaurant directement sur internet. C’est désormais possible grâce à l’innovation de l’entreprise Lyra basée à Labège près de Toulouse.

Jusqu’ici, le paiement en ligne par titre restaurant était (quasiment) impossible même s’il existe quelques cartes de crédit émises par les sociétés spécialisées. Pourtant, le secteur est en plein croissance avec 125 millions de repas livrés en France par an selon une étude du cabinet NPD Groupe.

Lyra, l’un des leaders mondiaux de la transaction financière en ligne, l’a très vite compris en proposant un nouveau mode de paiement plus fluide.

Concrètement, l’entreprise toulousaine propose une plateforme de paiement en ligne qui s’intègre sur un site de e-commerce ou de e-livraison, « sans que le commerçant ait à changer de banque » précise Yves Sicouri, Directeur Retail chez Lyra.

Lorsque le client passe la commande, il peut ainsi « payer une commande en titre-Restaurant (jusqu’à 19 euros par jour selon la loi) et compléter son paiement, si besoin, en réglant le solde par carte bancaire« .

Pour parvenir à ce défi technologique, Lyra a travaillé conjointement avec Conecs, opérateur technique des titres-Restaurant dématérialisés.

Signature de plusieurs leaders de la livraison de repas

Les deux entreprises espèrent ainsi attirer tous les professionnels du secteur. « Les Titres-Restaurant dématérialisés deviennent un formidable levier de croissance à exploiter pour les restaurants et commerces de bouche », explique Yves Sicouri.

Lyra a déjà signé avec Class’Croute, Sodexo, Pass restaurant, Natexis INtertitre, Edenred, le groupe UP et la Food Tech Nestor. Ce dernier livre 3000 repas par jour dont 60 % sont payés avec des tickets papiers. La start-up espère doubler sa clientèle avec ce titre dématérialisé.

Une de nos équipes (Julie Valin et Eric Foissac) a testé ce nouveau mode de paiement 100 % toulousain :

Lyra, le Toulousain leader mondial des paiements en ligne

Fondée en 2001 par Alain Lacour, Lyra sécurise les paiements en e-commerce et proximité et développe des services pour gérer au quotidien les transactions et les équipements. Le groupe est présent dans 10 pays (Algérie, Allemagne, Brésil, Chili, Espagne, Inde, Mexique, Argentine, Colombie et Pérou) et embauche 250 collaborateurs.

Lyra connecte plus de 3 millions terminaux de paiement dans le monde et revendique plus de 10 milliards de transactions en 2017.

Julien Leroy

29 Août

Toulouse : Botch, la chaîne YouTube qui parodie l’actu et la pop culture

Botch est une chaîne YouTube qui parodie l’actualité, le cinéma ou les jeux vidéo à coups de références à la pop culture. Des vidéos délirantes qui totalisent plus de 9 millions de vues. Aux manettes, deux Toulousains passionnés.

© botch

Botch est un concentré de parodies de film, de JT décalé et de pop culture (cinéma, séries TV, jeux vidéos,…), accompagné de commentaires (im)pertinents. D’ailleurs, Botch signifie « fou » en argot occitan.

« On propose des programmes classiques bien connus des gens (Emission d’actu, vulgarisation scientifique, analyse d’oeuvre) auxquels on injecte ensuite notre humour absurde, beaucoup de rythme et des références à la pop culture qu’on aime » résument les deux fondateurs, Boris Little Grishenko et Alan Parrish.

« C’est d’ailleurs ces nombreuses références qui ont en quelque sorte défini le style de « Botch » au fil du temps » poursuivent-ils.

Un style unique qui séduit de plus en plus les internautes. La chaîne totalise 124.000 abonnés, 118 vidéos et plus de 9 millions de vues.

Le succès provient surtout de la rubrique « Botch Actu » lancée début 2017. Chaque fois, le duo revisite l’actualité nationale, internationale et culturelle à leur sauce. « C’est probablement la rubrique la plus appréciée (..) On a une communauté fidèle et dévouée, qui grandit de plus en plus« .

Deux Toulousains aux manettes

Derrière ces vidéos professionnelles se trouvent deux Toulousains :  Boris Little Grishenko et Alan Parrish. Le premier s’occupe de l’écriture des textes (et apparaît parfois à l’écran). Le second se charge du montage et de la voix off.

Ses deux amis sont surtout des « consommateurs insatiables de cinéma, séries, jeux vidéo et de pop culture en général » asssurent-ils.

« C’est cette passion commune qui nous a réunis et qu’on essaie donc d’exprimer via notre chaîne YouTube« . Mais « L’objectif premier est de divertir les gens. De faire en sorte qu’ils prennent autant de plaisir en regardant nos vidéos que nous en prenons à les faire« .

Un état d’esprit qu’ils veulent perturber « le plus longtemps possible » en lançant prochainement de nouvelles rubriques et un site web. « Et même décliner Botch sous d’autres supports, matériels notamment : T-shirts, slips et autres produits dérivés« .

Pour découvrir le sytle « Botch », voici leur actu du mois de juillet : 

>> Le reste des vidéos sur leur chaîne « Botch »

Julien Leroy

09 Août

VTC : Heetch débarque (bientôt) à Toulouse malgré la concurrence

Exclusif. La plateforme française de VTC (voiture de transport avec chauffeur), Heetch, arrive sur Toulouse pour la rentrée de septembre. Le syndicat des VTC d’Occitanie craint concurrence exacerbée.

© Stéphane Mortagne L/ MaxPPP

Après Uber, VTC Ttatnium, VTC 31, O chauffeur,… une nouvelle plateforme de voiture de transport avec chauffeur professionnel arrive sur Toulouse. Heetch prévoit de se déployer dans la ville rose pour la semaine du 3 septembre.

Née en 2013 à Paris, Heetch est l’une des principales plateformes de VTC en France. Après des déboires judiciaires en 2016, la start-up a su rebondir en misant sur deux cibles.

Elle promet d’abord une relation « plus respectueuse avec les chauffeurs professionnels » précise Teddy Pellerin, co-fondateur de l’application française. L’idée est d’offrir « une meilleure rentabilité » avec des commissions attractives. Ensuite, Heetch veut viser les 18-25 ans avec des trajets « plus conviviaux« , façon Blablacar. L’objectif est de « changer la relation très froide du client-plateforme-partenaire » complète-t-il.

Déjà présent à Paris, Lille, Lyon, Bordeaux, Nice et Marseille, Toulouse est la 7e ville de l’application. « Nous recevions beaucoup de demandes » affirme l’équipe de Heetch.

Plus d’une trentaine de sociétés de VTC à Toulouse

L’arrivée de Heetch sur l’agglomération toulousaine risque de déplaire aux sociétés existantes et aux taxis. Car le marché est déjà très concurrentiel. Au-de-là du géant Uber, plus d’une trentaine de services similaires cohabite dans la ville rose selon l’annuaire des VTC.

« La multiplication des applications ne fera pas multiplier les clients » craint Yves Garrec, responsable du syndicat SCP – VTC en Occitanie.

« S’ils s’installent sur Toulouse, c’est sûrement qu’il doit y avoir un potentiel pour eux, car je pense qu’ils ont fait une étude de marché avant. Comme ils ne viennent pas avec leur fichier clients dans les bagages, (..)  ils vont prendre ceux qui sont ici » poursuit-til.

« Les applications qui s’en sortiront le mieux (..)  sont celles qui feront le meilleur prix aux clients et la meilleure rentabilité aux chauffeurs, avec des petits plus comme les réservations préalables, le respect et la considération du chauffeur et autres services. A suivre » conclut le représentant régional des chauffeurs privés.

Réponse cet automne.

Julien Leroy

06 Août

La startup toulousaine Talao lève 2,6 millions d’euros (en cryptomonnaie)

© Jens Kalaene / MaxPPP

Exclusif. La société toulousaine Talao vient de boucler une levée de fonds de 7300 Ethereum (une cryptomonnaie équivalente au Bitcoin), soit environ 2,6 millions d’euros. 

Lancé le 5 juin dernier, le tour de table s’est achevé ce dimanche 29 juillet 2018. Plus de 5,2 millions de Token (jeton de valeur numérique) ont été distribués. Les investisseurs proviennent principalement d’Europe et d’Asie.

Cependant, le bilan est à demi-teinte pour Talao. « L’objectif était de minimum 5000 ETH et maximum 24 000 ETH » (soit de 1 à 8 millions d’euros) me confiait Denis Lafont-Trevisan, l’un des 3 fondateurs, lors du démarrage. Malgré tout, la jeune pousse est satisfaite « vues les conditions du marché« .

D’autres opérations similaires sont prévues à partir de juillet 2019. D’ici 5 ans, Talao espère récolter plus de 60 millions d’euros en cryptomonaie. Ce qui constituerai la plus grosse ICO de France.

Devenir l’agence mondiale des freelances

A moyen terme, Talao ambitionne de devenir le leader mondial du recrutement d’experts par les entreprises.

Née en 2015, la plateforme toulousaine s’est spécialisée dans la mise en relation d’experts avec des entreprises. L’intérêt de travailler avec des indépendants est en plein essor. Le marché mondial du freelancing est estimé à 50 milliards d’euros. 

Talao va ainsi se doter d’un blockckain pour faciliter les échanges entre les entreprises et les talents.

L’idée est de proposer un service en ligne décentralisé, autonome et sans intermédiaire où les sociétés échangeront directement avec les experts. Le lancement est prévu pour octobre 2018.

Julien Leroy

20 Juil

Un Toulousain crée « Mytriplan », le Airbnb des visites touristiques

Visiter une ville ou un pays avec ses habitants. C’est l’objectif de Mytriplan, une nouvelle plateforme collaborative née à Toulouse. Elle transforme les habitants locaux en conseillers voyage personnels.

©James Hardy /Maxppp

Mytriplan met en relation les touristes avec les habitants d’un pays ou d’une région.

« Les voyageurs, nos TripTravelers, indiquent leurs préférences de voyage et nous leurs trouvons un Triplanner ayant les mêmes centres d’intérêts » explique le fondateur, Bastien Pailloux.

Pour y parvenir, la plateforme recherche via des réseaux d’entraide entre habitants. « Ce qui permet de couvrir la plupart des pays » assure-t-il.

L’habitant local devient un conseiller voyage personnel

Une fois le conseiller de voyage en herbe localisé, le voyageur échange avec lui, via un espace de discussion. Il bénéficie alors des conseils pour préparer son séjour.

« Le voyage est avant tout une expérience humaine faite de rencontres et de découvertes. Nos Triplanners (..) donnent des conseils objectifs, avisés et sont à l’écoute des TripTravelers afin de leur permettre de découvrir comme un « local » des activités moins touristiques » détaille Bastien Pailloux.

La plateforme toulousaine permet également de réserver directement les activités et les hôtels programmés.

Pour chaque journée organisée, le voyageur est facturé 7 euros. « 5 vont à l’habitant local et 2 euros à la startup » détaille le fondateur. Un modèle économique qui exige un gros volume de prestations. Après 3 mois de fonctionnement, une quarantaine de journée a été enregistrée.

Ce « Airbnb » des visites touristiques a été imaginé par un globe-trotter toulousain, Fabien Pailloux. « Lorsque j’ai vécu au Mexique, ils étaient nombreux à me faire part de leur conseils de visites« . Le jeune Toulousain de 27 ans décide alors de lancer sa start-up.

Après avoir bénéficié du programme de pré-incubation « Le Starter », la plateforme a ouvert en avril 2018.

Mytriplan n’est pas le pionnier du secteur. En 2015, la startup toulousaine Guide Like You proposait également un Airbnb des greeters avant d’être racheté, l’année suivante, par Meetrip. 

>>> Plus d’info sur le site officiel : www.mytriplan.travel

Julien Leroy

12 Juil

Mondial 2018 : les pompiers demandent aux Toulousains d’éviter les problèmes…le jour de la finale

© Alexandre MARCHI / MaxPPP

Ce dimanche 15 juillet à 17h00, la France disputera la finale de la coupe du monde de football, contre la Croatie.

Un match historique qui va attirer des milliers d’Occitans devant leur poste de télévision ou devant les écrans géants installés à Toulouse, Albi ou Cahors.

Un engouement populaire qui a incité les pompiers de Haute-Garonne à demander aux Toulousains d’éviter les… problèmes entre 17h00 et 19h00 !

Dans un post publié ce mercredi 11 juillet sur Facebook, le SDIS 31 appel ainsi les Toulousains à la prudence ! Une belle manière de sensibiliser avec humour.

Mais les professionnels du feu veulent rassurer. Ils seront prêts à intervenir en cas d’urgence : « Fans des bleus ou pas, nous sommes là pour vous porter secours et même pendant les jours de match » précisent-ils.

Les pompiers de Toulouse savent communiquer sur les réseaux sociaux en faisant régulièrement le buzz. Il y a quelques jours, ils avaient posté une vidéo sexy pour annoncer leur bal du 14 juillet.

Julien Leroy

05 Juil

Toulouse va tester le réseau 5G

Avant un lancement commercial d’ici 2020, les tests « grandeur nature » de la 5G débutent dans plusieurs villes françaises dont Toulouse.

© Alexandre MARCHI / MaxPPP

Un réseau téléphonique en 5G. C’est pour bientôt. Le lancement commercial est initialement prévu pour 2020.

En attendant, les opérateurs téléphoniques historiques viennent de lancer les premiers tests « grandeur nature » dans 5 métropoles françaises dont Toulouse

Toulouse expérimente la 5G dès cet été

SFR a annoncé, ce mardi 3 juillet, que « Toulouse et Nantes sont les deux prochaines villes dans lesquelles SFR effectuera ses tests 5G et pour lesquelles elle vient de recevoir l’accord de l’ARCEP« .

Un expérimentation qui se déroulera « entre juillet 2018 et juillet 2019 » précise Guillaume Fauré directeur régional de SFR Sud-ouest.

Une bonne nouvelle pour la ville rose qui avait déjà été l’une des premières à tester la 4G en juin 2013.

Du côté de la mairie, on se félicite de ce choix. « Je suis ravi » me confie Bertrand Serp, adjoint au maire de Toulouse chargé du numérique et de l’innovation. « D’autant plus que Toulouse pas été sélectionné au début par l’ARCEP [Autorité de régulation des communications électroniques et des postes] » poursuit-il.

Une réunion entre les élus et SFR est prévue dans les prochaines semaines.

D’autres tests sont également en cours. Bouygues Telecom a choisi Bordeaux pour tester son réseau 5G. Et Orange a déjà déployé des antennes à Lille et Douai.

A quoi va servir la 5G ?

2G, 3G, 4G, 5G,… la future norme de téléphonie mobile doit permettre aux opérateurs d’offrir à la fois un débit plus important que celui offert par la 4G actuelle et un temps de latence.

« Avec des débits qui dépassent 1Gbit/s et une latence de l’ordre de la milliseconde, la 5G apporte la vitesse de la Fibre dans le mobile » estime SFR

La 5G doit être commercialisée dans le monde à partir de fin 2019 et début 2020. Elle permettra de répondre aux futurs besoins de connectivité, en particulier dans la voiture autonome, la santé connectée ou encore l’internet des objets.

Julien Leroy

02 Juil

Un prix national pour le youtubeur gersois qui fait témoigner les « fous »

Depuis près de deux ans, Clément Charron anime une chaîne YouTube sur la… psychiatrie.

Il met en scène des témoignages de personnes atteintes de maladies mentales ou victimes de harcèlement. L’objectif étant de casser les préjugés sur cette discipline médicale.

Des vidéos qui rencontrent un beau succès sur le web (plus de 300.000 vues) et parmi les professionnels du secteur qui l’utilisent comme support de formation.

Un travail également récompensé ce mercredi 27 juin à Paris. L’infirmier de 23 ans décroche le prix national OCIRP, dans la catégorie « coup de cœur du jury ».

Chaque année, le concours OCIRP valorise les actions innovantes au profit d’une meilleure intégration des personnes handicapées dans la société. 

Pour découvrir ce youbeur unique en France, vous pouvez relire notre portrait d’octobre 2017 et aller voir (ensuite) sa chaîne YouTube « Worl of Clarence »

Julien Leroy

28 Juin

IoT : la startup toulousaine ffly4u boucle une levée de fonds de 1,2 million d’euros

© ffly4u

Les starts-up de Toulouse multiplient les levées de fonds cette semaine. Après EyeLights, c’est au tour de la jeune pousse ffly4u d’annoncer, ce jeudi 28 juin, un tour de table de 1,2 million d’euros.

Une augmentation de capital souscrite auprès d’IRDInov de la Bpi France, d’ALSO (Business Angel) et de la plateforme de financement participatif WiSEED.

Cette deuxième levée de fonds va permettre à la startup toulousaine de développer ses applications et poursuivre son déploiement en Europe.

Installé à la pépinière de Montaudran, ffly4u est le spécialiste français dans le suivi des marchandises et des produits (les actifs industriels).

Concrètement, la jeune pousse est capable de suivre un bien entre le fournisseur et son client, grâce à des boîtiers connectés et intelligents. Ces derniers permettent ainsi de géolocaliser une marchandise, d’informer sur la température d’un produit pharmaceutique ou de signaler lorsque le rouleau de câble sera bientôt terminé. Le réseau fonctionne via Sigfox.

« Les marchandises sont silencieuses. Nous leur donnons la voix » résume en quelques mots Olivier Pages, le CEO de ffly4u. Plus de 3000 boîtiers ont été commercialisés en 2017.

Les services IoT de la société toulousaine se décline un peu partout. De la logistique à l’aéronautique en passant par le transport. Les groupes Nexans (fabrication de câble), Orange, Arteris,… adoptent déjà l’innovation toulousaine.

Des négociations sont également en cours avec Airbus ou ATR. En attendant, ffly4u prépare un nouveau tour de table pour la « mi-­septembre 2018«  promet Olivier Pages

Julien Leroy

26 Juin

Levée de fonds de 2,5 millions d’euros pour la start-up toulousaine EyeLights et son casque de moto connecté

© EyeLights

A Toulouse, la startup EyeLights et son casque de moto connecté, annoncent ce mardi 26 juin, une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. 

Un tour de table bouclé avec Breega Capital et le fonds Ambition Amorçage Angels (F3A) géré par Bpifrance.

La pépite toulousaine va pourvoir ainsi attaquer le marché européen. Par ailleurs, elle compte passer de 12 à 20 salariés d’ici à la fin de l’année.

EyeLights veut révolutionner la conduite des motards grâce à son casque connecté avec GPS intégré

Situé sur l’angle droit du casque, le petit écran est à peine visible. Vitesse, guidage GPS, état du trafic, les données sont retranscrites directement dans le champ de vision du motard. Le système est semblable au casque des pilotes d’avions de chasse.

Le dispositif a déjà séduit 1000 clients.

>> Reportage de France 3 Toulouse – Mai 2018

Julien Leroy