15 Mar

Amour : Succès du site de rencontres « Once » créé par un… Toulousain

Avec 8 millions d’utilisateurs en Europe, Once est l’une des plus importantes applications de rencontres en ligne. Une success-story créée en 2015 par un Toulousain, Jean Meyer.

© Once

« Once » est une sucess story à la française. En 4 ans, l’application de rencontres en ligne s’est fait une place dans ce secteur très concurrentiel en se positionnant comme un « anti-tinder ». 

« Once est l’inventeur du slow dating. Contrairement aux autres applications de rencontres (e.g. Tinder, Meetic…) qui proposent un catalogue illimité de profils, Once vous présente un seul profil toutes les 24h » explique son concepteur Jean Meyer. « Tous les jours, à midi, notre algorithme vous proposera une personne qui vous correspond. A l’heure de l’abondance numérique et du tsunami d’options, sur Once, un couple à 24 heures pour se découvrir ».

Aujourd’hui, Once revendique plus de 8 millions utilisateurs en Europe dont 2 millions en France.

Créée après un voyage en Corée

« L’idée n’est pas de moi » avoue le Toulousain. « Lors d’un voyage en Corée en 2012, j’ai découvert une application de rencontres du nom de I-UM qui proposait un concept très similaire. L’application faisait un carton et j’ai voulu importer le concept en Europe« .

Il se lance dans l’aventure en mars 2015 en créant sa startup en Suisse. « Pas pour des raisons fiscales mais parce que mon associé est Suisse et s’est chargé des démarches administratives » précise Jean Meyer.

Au fil des années, l’application de rencontre séduit les célibataires français, britanniques, allemands ou encore autrichiens. Et depuis quelques semaines, Once a débarqué aux Etats-Unis.

© Once

Aujourd’hui, Once compte 25 collaborateurs. « Nous recrutons. Surtout des personnes qui ont « chocolatine » dans leur vocabulaire » s’amuse Jean Meyer qui n’oubli jamais son pays toulousain.

Enfance à Toulouse

L’entrepreneur de 36 ans revient régulièrement dans la ville rose pour voir sa famille. « J’ai fait toute ma scolarité du primaire au supérieur à Toulouse. Après une courte expérience à Saliège à Balma, j’ai été admis à l’UTBM où j’ai obtenu un diplôme d’ingénieur spécialise en informatique« .

Jean Meyer a ensuite continué ses études aux Etats-Unis à l’université de Columbia où il a obtenu un MBA en 2011.

Once n’est pas la première aventure entrepreneuriale de Jean Meyer. A 18 ans, il crée sa première société, « Everchat » où il commercialise des solutions de salle de conférence virtuelle. En 2007, il lance une plateforme communautaire de corrigés et de résultats pour les examens du supérieur ; « revendue à Studyrama en 2010 » complète-t-il.

En 2010, il se lance dans le marché des petites annonces amoureuses en créant « DateMySchool » pour les étudiants américains.

Aujourd’hui, il espère faire grandir Once pour « devenir à terme le second groupe mondial dans la rencontre en ligne« . En France, 1 personne sur 4 s’est déjà inscrit, au moins une fois, sur ces applications de l’amour.

Julien Leroy

05 Mar

Robot agricoles : Naïo Technologies parmi les 100 entreprises les plus performantes d’Europe

Le Toulousain Naïo Technologies se classe à la 98e place des 1000 entreprises les plus performantes d’Europe selon un palmarès du Financial Times. Une bonne nouvelle pour le spécialiste des robots agricoles qui s’apprête à ouvrir un siège aux Etats-Unis.

© Naïo Technologies

Ce vendredi 1er mars, le quotidien économique britannique « Financial Times » a publié son TOP 1000 des entreprises les plus performantes d’Europe.

Ce classement 2019 répertorie les sociétés européennes réalisant le taux de croissance le plus élevé entre 2014 et 2017.

A ce petit jeu, la start-up toulousaine de robotique agricole, Naïo Technologies fait une entrée fracassante.  

En effet, la jeune pousse se classe à la 98e place avec un chiffre d’affaire de 2,8 million d’euros, soit une progression de 132,5 % entre 2014 et 2017. Naïo Technologies est la douzième entreprise française de ce palmarès européen.

Cette distinction n’est pas une réelle surprise.

Née en 2011 à Escalquens près de Toulouse, la jeune pousse conçoit et commercialise des robots agricoles et viticoles. Très vite, elle devient le leader européen de ce secteur émergent.

Une hypercroissance souvent récompensée par divers classements et labels. En décembre 2017, Naïo Technologies avait obtenu le Pass French Tech attribué aux pépites de l’innovation française. 

Une levée de fonds et un bureau aux USA pour 2019

Pour 2019, le spécialiste robotique veut accélérer son déploiement international. « Pour le moment, cela représente 20 % de notre chiffre d’affaire » nous précise la startup qui vend déjà en Suisse, en Allemagne, au Danemark, en Belgique, en Angleterre et en Irlande.

D’ici quelques semaines, Naïo Technologies va attaquer le marché des Etats-Unis avec l’ouverture d’un premier bureau.

L’entreprises toulousaine prépare également une levée de fonds record de 15 millions d’euros.

Julien Leroy

>>> 4 autres entreprises d’Occitanie dans ce TOP 1000 du Financial Times

Quatre autres sociétés d’Occitanie se classent parmi les 100 entreprises les plus performantes d’Europe.

Née à Toulouse, l’agence de communication VeryWell pointe ainsi à la 995e place avec un chiffre d’affaire de 2,4 millions d’euros et 26 salariés.

Basée à Montpellier, Matooma se classe à la 631e place avec un CA de 8 millions d’euros en 2017, soit une hausse de 56% sur les 3 dernières années. La société est spécialisée dans la connexion et la gestion des objets connectés par carte SIM.

Inside Group, entreprise toulousaine de service numérique, se classe 817e place avec un chiffre d’affaire de 18,6 millions d’euros. Et le spécialiste des toitures, Les Couvreurs Occitans pointe à la 847e place avec un CA de 1,6 million d’euros.

26 Fév

L’Occitanie, troisième région de France en nombre de start-up

L’Occitanie est dans le TOP 3 des régions qui concentrent le plus de startups en France. Avec 1050 jeunes pousses, elle se classe derrière l’Île-de-France et l’Auvergne-Rhône-Alpes selon une étude de CapTerra.

© THIERRY PONS / MaxPPP

7% des startups françaises sont en Occitanie. La région se classe ainsi dans le TOP 3 national. 

C’est l’un des enseignements d’une étude menée par CapTerra, un comparateur de logiciels en ligne. Ce dernier a dévoilé le 10 janvier dernier, un état des lieux de la situation économique et sociale des startups françaises en compilant plusieurs statistiques externes (BVA, Myfrenchstartup.com et Statista.fr)

Avec près de 15 000 startups en France, les régions qui en concentrent le plus sont les suivantes :

  • L’Île-de-France (qui est le berceau de 51 % des startups)
  • L’Auvergne-Rhône-Alpes (11 %)
  • L’Occitanie (7 %)

Un palmarès qui confirme l’attractivité de Toulouse et de Montpellier. Depuis 2016, la ville rose est l’une des villes françaises où l’on créer le plus de jeunes entreprises. D’ailleurs, CapTerra classe Toulouse comme la 3e ville française après Paris et Lyon.

1050 jeunes pousses en Occitanie

Selon CapTerra, L’Occitanie compte 1049 startups, soit 7% du secteur national. Elles sont principalement spécialisées (32%) dans les technologies de l’information et de la communication et dans les services aux entreprises.

A noter que 12% des startups régionales ont été fondées par des femmes. Sur ce point, l’Occitanie est l’un des mauvais élèves avec la Nouvelle Aquitaine (8%). La région est en dessous de la moyenne nationale (15%) et loin des 21 % du Grand Est.

Le détail de la situation des startups en Occitanie :

© Capterra

Julien Leroy

25 Fév

Cybersécurité : le Toulousain ITrust lève 2 millions d’euros

Basé à Labège près de Toulouse, ITrust annonce avoir bouclé une levée de fonds de 2 millions d’euros. Une bonne nouvelle pour ce spécialiste de la sécurité sur internet.

JEAN NICOLAS PIOTROWSKI PDG DE ITRUST – © THIERRY BORDAS / MaxPPP

Pour ses 13 ans, ITrust, éditeur de technologies de sécurité informatique, s’offre une première levée de fonds de 2 millions d’euros.

Un tour de table bouclé avec 4 investisseurs : la société Le Ronsard (administration de biens immobiliers), SOREPAR (filiale de la Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées), le fonds Nestadio Capital (société de gestion indépendante spécialiste de l’investissement dans les PME régionales et les entreprises innovantes) et le Groupe Scopelec (1ère SCOP de France spécialisée dans la conception, l’exploitation et la maintenance d’infrastructures de télécommunications et l’intégration de solutions connectées).

Par ailleurs, le partenariat avec Scopelec s’accompagne d’un contrat pour une « offre de Box sécurité destinée aux PME » précise ITrust

ITrust est un spécialiste de la cybersécurité. Cet éditeur toulousain développe des solutions pour aider les entreprises à se protéger contre les attaques informatiques et le piratage.

Avec 50 salariés entre Labège et Paris, la société affiche un chiffre d’affaire de 3 millions d’euros en 2018.

« Cette levée de fonds va permettre à ITrust de continuer à développer sa R&D innovante et à être offensif sur un marché fortement concurrentiel, avec l’embauche de profils experts data scientist et de 10 nouveaux commerciaux » souligne Jean-Nicolas Piotrowski, fondateur et PDG d’ITrust.

Julien Leroy

 

06 Fév

Toulouse aura (bientôt) sa cité des start-up

Dans un an, Toulouse aura sa propre « station F ». Le Conseil régional d’Occitanie a détaillé, ce 6 février, son projet de cité des start-up. 200 jeunes pousses et partenaires de l’innovation numérique sont attendus dans les 12.000 m² des anciennes halles de Latécoère à Montaudran.

© Conseil Région d’Occitanie

Après 2 ans d’attente, la présidente de la Région Occitanie a détaillé ce mercredi 6 février, le projet de la future cité des start-up à Toulouse. 

Sur 12.000 m², la Cité des start-up « sera un équipement structurant au service du développement de l’écosystème d’innovation à Toulouse et en Occitanie » assure Carole Delga.

Ce sera le plus grand lieu de la région dédié à l’économie de demain. Une « station F » occitan ! 

Pour y parvenir, la Région a racheté les anciennes halles de Latécoère dans le quartier de Montaudran.

Une acquisition à 5,5 millions d’euros conclue en juillet 2017. A l’époque, nous vous avions fait découvrir, en exclusivité, la seconde vie de ce lieu emblématique de l’aéronautique.

© Conseil Région d’Occitanie

Depuis, le projet a avancé. Les travaux vont débuter d’ici le mois d’avril.

Cette cité de start-up accueillera un espace de co-working, un FabLab, des dizaines de jeunes pousses innovantes, l’incubateur Nubbo et l’agence  régionale de développement économique Ad’Occ.

Le lieu s’organisera autour de 5 fonctions complémentaires :
• Un espace « Tiers-lieu » de 3700 m² . Il hébergera les start-up et proposera différents services aux entreprises. Il sera composé d’espaces de co-working (280 postes de travail), de salles de réunions, d’espaces projet, d’un espace conférence de 200 places ainsi que d’un service de restauration ;
• Un espace FabLab, accessible à tous (particuliers, étudiants, entreprises…)
• Un espace événementiel ouvert au public
• Les équipes de l’agence régionale de développement économique Ad’Occ
• Les équipes de Nubbo, l’incubateur et accélérateur régional.

L’ouverture est prévue début 2020 pour un budget total de 33 millions d’euros.

Candidats prè-sélectionnés

En attendant, la Région a prè-sélectionné plusieurs candidats potentiels pour occuper les lieux. Ils devront finaliser leur projet devant un jury au mois de mars.

Ainsi, Manatour et Artilect sont en compétition pour la construction du FabLab. Pour le tiers lieu, 3 projets sont en concurrence : Interfaces, At Home et Newton.

Par ailleurs, 9 start-up sont également candidates pour s’intaller : LCB Industries (Mobilier personnalisable), Quaternion Design (Aménagement, mobilier), NELIS (intelligence relationnelle et Smart Data), Tout l’or du Sud (Marketplace), FEELOBJECT (Solutions 3D pour personnes malvoyantes), Smartrezo (Plateforme de diffusion de contenus), WIDID (Plateforme d’immersive learning), TANu Digital (Plateforme d’acculturation numérique) et Human Design Group (conseil et service en ergonomie)

 

© Conseil Région d’Occitanie

Julien Leroy

05 Fév

En Occitanie, la startup Lunchr lève 30 millions d’euros

© Lunchr

Basée à Montpellier, Lunchr annonce, ce mardi 5 février, une levée de fonds de 30 millions d’euros. Seulement 8 mois après un premier tour de table de 11 millions d’euros.

Index Ventures est le principal participant de cette nouvelle levée de capital, accompagné par les investisseurs Daphni et Idinvest et Kima Ventures (le fonds de Xavier Niel)

Ce montant va aider Lunchr à se développer sur le nouveau marché national du titre-restaurant dématérialisé. La société commercialise notamment une carte Mastercard remplaçant le célèbre titres-déjeuner en papier. 

Depuis un an, la startup a connu une croissance rapide. Elle vise désormais 200.000 utilisateurs et plus 400 millions d’euros de volume d’affaires d’ici la fin de cette année. Elle compte également 60 salariés dans ses bureaux de Montpellier et de Paris.

Julien Leroy (avec l’AFP)

04 Fév

Changement de nom (obligatoire) pour la start-up toulousaine CityMeo

Avoir un nom imprononçable sur le marché international. C’est ce qui arrive à la startup toulousaine CityMeo. Face à son déploiement dans 32 pays, l’entreprise change de nom pour devenir Cenareo

© cenerao

« Le nom de CityMeo a été choisi dans notre garage mais aujourd’hui c’est devenu un poids (..). Il est imprononçable en anglais » avoue David Keribin, le CEO de la jeune pousse. Un frein pour l’entreprise qui revendique 8000 écrans équipés dans 32 pays.

C’est pourquoi, la startup de l’IoT de Labège près de Toulouse, a décidé de changer pour devenir « Cenareo« .

« Nous avons voulu jouer avec le nom de Cenareo (prononcé Scénario), qui fait référence à la mise en scène pour appuyer nos objectifs : affirmer notre développement international et se positionner en acteur qui donne vie aux histoires de nos clients » enchaîne Valérie Besnard, directrice de la communication.

La nouvelle identité sera dévoilée officiellement ce mardi 5 février lors du salon ISE à Amsterdam. Il s’agit du plus grand salon mondial de l’audiovisuel et des systèmes intégrés.

Née en 2012 à l’IoT de Labège, Cenareo (ex-CityMeo) veut révolutionner l’affichage des écrans dans les magasins et les entreprises. Elle a conçu un boitier qui permet de créer, gérer et diffuser des contenus sur des écrans physiques, depuis un ordinateur, tablette ou smartphone. Une offre qui s’adresse à la fois aux régies publicitaires, aux réseaux de point de vente et à la communication internet des grands groupes.

Après une levée de fonds de 2,5 millions d’euros en janvier 2018, la société compte 32 salariés, 8000 écrans déployés dans 32 pays et des gros clients tels que Leclerc, Elior et Veolia.

Julien Leroy

24 Jan

Sigfox a-t-il fermé ses bureaux aux Etats-Unis ?

Depuis 48 heures, le média américain LightReading affirme que Sigfox a fermé ses bureaux de Boston et de San Francisco. La direction de la startup de Labège dément mais confirme le départ du président de sa filière US.

© 2014 Dan Taylor

Sigfox a-t-il fermé ses bureaux aux Etats-Unis ?

Ce 22 janvier, le média américain LightReading publie un article affirmant que Sigfox vient de fermer ses bureaux de Boston et de San Francisco. L’annonce est alors reprise sur quelques sites spécialisés et sur les réseaux sociaux.

Contacté ce matin, Sigfox dément. Les bureaux n’ont pas fermés. Ils ont simplement… « déménagés » affirme la direction. « A la demande des salariés » poursuit-elle. Les employés (impossible de connaître le nombre exact) ont ainsi intégré des espaces de co-working à Boston et à San Franscico.

Le bureau de Dallas n’est pas impacté par ce changement.

Le président US de Sigfox est-il sur le départ ? 

Nos confrères de LightReading assure également que le président de la filiale américaine de Sigfox, Christian Olivier, est sur le départ. Seulement 1 an après sa nomination.

L’information a été confirmée par la société toulousaine. « Christian Olivier est sur le départ en raison d’un problème de disponibilité (..). Nous avons besoin de quelqu’un à temps plein » assure les responsables du premier réseau mondial des objets connectés.

Pour lui succéder, Carlos Beato va assurer l’intérim. Il est actuellement vice-président de Sifgox en Amérique du sud.

Sigfox est-il en difficulté aux Etats-Unis ? 

Nullement affirme la société toulousaine. Le déploiement aux Etats-Unis se poursuit. « A l’heure actuelle, 24 métropoles, soit 30 % du pays, sont couvertes par le réseau de Sigfox« .. « et des recrutements sont prévus en 2019« .  Depuis son arrivée en septembre 2015, le marché américain semble rester une priorité pour Sigfox.

La start-up basée à Labège près de Toulouse, créée un réseau mondial des objets connectés en bas débit. Une première mondiale. Grâce à sa technologie, les entreprises peuvent ainsi collecter et exploiter des millions de données jusque-là inaccessibles ou coûteuses.

Julien Leroy

21 Jan

Que devient Rezo Pouce, l’application qui favorise l’autostop ?

En 8 ans d’existence, la plateforme de mise en relation entre conducteurs solidaires et auto-stoppeurs, se développe dans les zones rurales. Un réseau qui regroupe aujourd’hui 2000 communes, soit 18 % du territoire national.

© F3 LR

Rezo Pouce est le premier réseau d’autostop organisé en France. La plateforme est née en octobre 2010 grâce à l’initiative de 10 collectivités et communes du Tarn-et-Garonne.

Rézo Pouce est le cumul de deux modes de locomotion automobile : l’autostop et le covoiturage. La plateforme met en relation des conducteurs solidaires et des auto-stoppeurs.

Le service est destiné essentiellement aux courtes distances dans les zones rurales.

Totalement gratuit, Rezo Pouce fait appel à la solidarité entre les personnes.

Le financement du réseau provient des communes. Ces dernières installent des panneaux « arrêt sur le pouce » pour inviter leurs concitoyens à adopter ce mode de transport.

De 10 à 2000 communes

En 8 ans d’existence, Rezo Pouce est passé de 10 à 2000 communes adhérentes, soit 18% du territoire national.

Une procession fulgurante qui va se poursuivre. La start-up veut s’étendre aux trajets domicile – travail. Une nouvelle plateforme va être lancée dans les prochaines semaines dans l’Hérault en partenariat avec le conseil départemental.

>>> Le tout en image avec ma chronique dans l’émission « Ensemble c’est mieux » sur France 3 Occitanie : 

Julien Leroy

15 Jan

La startup toulousaine Staffman lève 600.000 euros (pour continuer à trouver un ingénieur à la dernière minute)

La startup toulousaine Staffman vient de boucler un tour de table de 600.000 euros. Un montant honorable pour cette jeune pousse qui permet aux entreprises du numérique (ESN) de trouver un ingénieur « pour lundi ».

Joël Alaux et Bastien Vialade, les deux fondateurs de Staffman / © Staffman

Le spécialiste du recrutement d’ingénieurs à la dernière minute, a annoncé ce lundi 14 janvier, sa première levée de fonds.

Staffman boucle ainsi un tour de table de 600.000 euros grâce à Hellowork, l’un des poids lourds français de l’emploi et de la formation sur internet. Ce dernier est l’éditeur des plateformes telles que Cadreo, Parisjob, RegionsJob, CVcatcher ou Talentdetection.

« Nous sommes ravis d’accueillir HelloWork dans notre actionnariat. Il y a une logique industrielle à ce rapprochement et une complémentarité évidente avec une offre de staffing à 360° (freelances, sous-traitance et candidats) qui correspond à l’évolution du marché du recrutement en France » explique Bastien Vialade, l’un des deux fondateurs de Staffman.

Cette levée de fonds va permettre également de recruter une dizaine de collaborateurs en 2019.

Née à Toulouse, Staffman est une plateforme collaborative qui met relation des entreprises avec des candidats prêts à enchaîner les missions d’intérim.

Il suffit à l’ingénieur informatique de s’inscrire gratuitement sur le site web et d’attendre l’appel d’un recruteur. Les algorithmes de Staffman permettent de cibler rapidement les profils. Cette agence d’intérim 2.0 revendique, aujourd’hui, un chiffre d’affaire multiplié par 10 en 2018, 500 entreprises en France et 10.000 candidats référencés.

Julien Leroy