04 Mar

Silver économie : levée de fonds d’un million d’euros pour la startup toulousaine Telegrafik

Basée à Toulouse, la société Telegrafik annonce ce mardi 3 mars, une nouvelle levée de fonds d’un million d’euros. Une somme qui va permettre de commercialiser ses solutions IoT dédiées aux personnes âgées. Elle équipe déjà plus de 1000 chambres d’EHPAD. 

Nouvelle levée de fonds pour Telegrafik.

Après celle de janvier 2017 (1 million d’euros), le spécialiste toulousain de la silver économie et de l’IoT, dévoile ce mardi 3 mars 2020, un nouveau tour de table.

Telegrafik a pu bénéficier de la confiance de ses partenaires historiques (notamment Citizen Capital, Aviva Impact France, et le réseau BADGE) mais aussi de l’arrivée de nouveaux investisseurs « parmi lesquels Vessoa, Philippe Carle et LITA.co » précise Carole Zisa-Garat, la fondatrice de Telegrafik.

Des objets connectés pour des personnes âgées

Grâce à cette levée de fonds, Telegrafik veut accélérer le développement de ses solutions de téléassitance dédiées aux personnes âgées. 

La société toulousaine conçoit notamment des objets connectés pour détecter une chute, des capteurs de présence ou des appareils de motricité.

« Chaque mois, environ 250 chutes sont détectées par Telegrafik et envoyées vers des professionnels, et 83% des seniors interrogés s’accordent sur le fait qu’ils se sentent beaucoup plus rassurés » assure la société.

Telegrafik vise ainsi les résidences séniors, les maisons de retraite et les professionnels du maintien à domicile.

En l’espace de 7 ans, l’entreprise a équipé plus de 1000 chambres d’EHPAD raparties sur 25 établissements. « Telegrafik ambitionne sous 2 ans l’équipement de 300 sites » espère Carole Zisa-Garat.

Julien Leroy

 

14 Fév

Toulouse : Pourquoi Patrice Cazalas quitte la direction de Capitole Angels ?

Surprise dans le mercato des startups toulousaines. Le délégué général de Capitole Angels, Patrice Cazalas annonce ce 11 février, son départ. Explications.

Patrice Cazalas (crédit : Patrice Cazalas)

Patrice Cazalas est une personnalité dans l’écosystème des startups de Toulouse.

De nombreux projets numériques ont pu voir le jour grâce à ce passionné de l’aventure entrepreneuriale.

Depuis 2014, il est le délégué Général de Capitole Angels. Ce club de business met en relation des entrepreneurs avec des investisseurs d’Occitanie. En 6 ans d’existence, Patrice Cazalas et son réseau sont parvenus à attirer 12 millions d’euros pour financer plus de 500 jeunes pousses.

« Fédérer un grand nombre d’investisseurs privés n’est pas une tache facile, et chaque levée de fonds nécessite un effort non négligeable de nombreux interlocuteurs. Les Business Angels sont les seuls à s’impliquer d’un premier contact « early stage » jusque à la sortie en tant qu’investisseurs, en passant par différentes étapes de coaching, mentoring, conseil et la mise à disposition de leurs compétences, de leurs expériences, de leur réseau et -bien sûr- investissement financier » précise Patrice Cazalas.

Malgré ce bilan positif, Patrice Cazalas annonce ce 11 février 2020, qu’il quitte le poste de délégué général de Capitole Angels.

« Après avoir dépassé mes objectifs (nombre et montant d’investissement, partenariats stratégiques, impact dans l’écosystème, augmentation de 600% du budget sponsors, création de Occitanie Angels, …) j’ai fini par atteindre chez Capitole Angels un « plafond de verre » à la fois par les limites intrinsèques du contexte associatif, et le fait d’être le seul salarié au plus haut des responsabilités opérationnelles et stratégiques » écrit-t-il dans une lettre ouverte publiée sur Linkedin.

« Quitter ce poste (..) a été une décision difficile à prendre, mais je pense que le moment est venu pour moi de passer à une nouvelle étape » poursuit-il

Aujourd’hui, le Toulousain veut tenter de nouveaux défis et « cherche un nouveau poste de salarié ». 

« Je crois sincèrement que la façon la plus évidente d’être heureux dans la vie, c’est de réaliser dans quelle contexte on s’épanouit et de travailler pour se retrouver au bon endroit, au bon moment avec les bonnes personnes, dans des responsabilités qui nous satisfont pleinement » complète Patrice Cazalas.

En attendant de nouvelles opportunités, le Business Angels restera au sein du club pour continuer à investir et aider les jeunes entrepreneurs.

« Depuis des années j’encourage les Startups comme les investisseurs à avoir de l’audace, et à prendre des risques. C’est exactement ce que je fais aujourd’hui » conclut-il.

>> Si vous souhaitez lire sa lettre ouverte, ses remerciements ou réagir : cliquez ici.

Julien Leroy

11 Fév

IoT à Labège : Levée de fonds d’un million d’euros pour la startup Flipr

Basée à Labège près de Toulouse, Flipr annonce ce mardi 11 février 2020, une nouvelle levée de fonds à hauteur d’un million d’euros. La start-up ambitionne de vendre à l’international ses objets connectés pour l’entretien de la piscine.

© Flipr

Déjà présente en France, aux Emirats Arabes Unis et à Dubaï, la startup toulousaine Flipr va pouvoir accélérer son développement international grâce à ce tour de table bouclé avec IOTA, un fonds orienté IoT grand public.

Flipr a conçu un objet connecté pour sa piscine. En forme de dauphin, l’appareil analyse en permanence différents paramètres, comme le PH, la température et le chlore de l’eau. Toutes les données et les recommandations d’entretien s’affichent alors sur le smartphone du propriétaire. L’objectif est de simplifier toutes les opérations d’entretien d’une piscine privée.

En l’espace de 5 ans, l’innovation toulousaine compte 7000 utilisateurs.

Cette somme va également permettre à la jeune pousse de commercialiser de nouveaux produits et services connexes.

Exemple avec le nouveau Flipr Hub qui offre la possibilité de gérer les programmes de filtrage de sa piscine, directement depuis son smartphone. Ce nouveau service sera disponible au printemps 2020.

Par ailleurs, Flipr annonce vouloir attaquer le marché espagnol dès l’été prochain.

Parallèlement, la levée de fond va amener un nouveau CEO et permettre aux fondateurs de se recentrer sur leurs innovations. La jeune pousse a été co-fondée en 2015 lors d’un start-up week-end à Perpignan, par Paul Costaseca, Sven Fonteny et Florent Vidal.

Marie-Stella Papeghin (avec Julien Leroy)

03 Fév

Toulouse : levée de fonds de 100 millions d’euros pour Kinéis et ses nanosatellites dédiés aux objets connectés

Espace. Basée à Ramonville Saint-Agne (aux portes de Toulouse), la startup Kinéis annonce ce lundi 3 février, une levée de fonds de 100 millions d’euros. Une somme qui va permettre de fabriquer sa constellation de nanosatellites dédiée à l’IoT.

© Kineis

Seulement un an et demi après sa création près de Toulouse, la startup Kinéis vient de boucler une levée de fonds auprès de plusieurs actionnaires. Un tour de table financé par CLS (Collecte localisation Satellites), actionnaire majoritaire de Kinéis, ainsi que le CNES, Bpifrance, Thales, Hemeria et Cela.

Cette sommes record pour l’espace français va permettre à la jeune pousse toulousaine de déployer une constellation de nanosatellites dédiée à l’Internet des objets.

L’idée de ce projet est d’utiliser le système Argos (développé par CLS) pour suivre des objets connectés dans le monde. L’objectif est de démocratiser les balises Argos. Au total, 25 satellites seront lancés autour de la terre d’ici 2022.

« Nous sommes très heureux d’avoir franchi cette étape majeure. Avec les fonds nécessaires au lancement de notre constellation, nous avons maintenant l’esprit libre pour nous concentrer entièrement sur la fabrication des satellites et le déploiement commercial » a réagit le président de Kinéis, Alexandre Tisserant.

Kinéis assure avoir signé des contrats commerciaux avec plusieurs grands groupes dont Bouygues Télécoms ou Suez.

La jeunes société est actuellement basée à Ramonville Saint-Agne et emploie 25 personnes.

Julien Leroy

10 Jan

Toulouse : les robots agricoles de Naïo Technologies lèvent 14 millions d’euros !!

La start-up « Naïo Technologies » poursuit son hypercroissance. Le leader mondial des robots agricoles annonce ce jeudi 9 janvier, une levée de fonds de 14 millions d’euros. Un record pour cette jeune pousse née en 2011 à Escalquens, près de Toulouse.

© Naïo Technologies

Après un premier tour de table de 3 millions d’euros en 2015, l’entreprise Naïo Technologies, spécialiste des robots agricoles, boucle une nouvelle levée de fonds de 14 millions d’euros. Un record pour l’écosystème numérique de la ville rose (seul Sigfox a fait mieux). 

Cette levée a été menée par Bpifrance dans le cadre de son programme d’investissements d’avenir. Le fonds d’investissement Pymwymic a également rejoint les actionnaires historiques de l’entreprise toulousaine.

« Nous sommes très fiers d’accompagner Naïo Technologies, entreprise pionnière de la robotique agricole, dans sa nouvelle phase de croissance(..). Elle répond aux demandes des consommateurs qui souhaitent limiter l’utilisation d’intrants chimiques dans les cultures, aux nouvelles contraintes réglementaires et au souci permanent de manque de main d’oeuvre dans le monde agricole et viticole » a réagit Laura Panquet du Fonds Ecotechnologies de Bpifrance.

Ce tour de table va permettre à Naïo Technologies de poursuivre son développement commerciale et internationale. La jeune pousse s’apprête à ouvrir un site d’assemblage aux Etats-Unis en 2020.

« Nous sommes convaincus que d’ici 10 ans il y aura des robots dans tous les champs d’Europe et d’Amérique du nord. Notre défi peut sembler ambitieux, mais grâce au soutien de nos partenaires et des acteurs de l’écosystème agricole, notre objectif d’assurer la transition écologique et sociale vers une agriculture durable est plus que jamais palpable » assure Aymeric Barthes, CEO et co-fondateur de Naïo Technologies.

Parmi les 100 entreprises les plus performantes d’Europe

Créée en 2011 par Gaëtan Séverac et Aymeric Barthes, deux ingénieurs en robotique, Naïo Technologies est aujourd’hui leader mondial dans le domaine des robots agricoles. 

Avec 3 robots (Oz, Dino et Ted) développés en 8 ans, l’entreprise a déjà commercialisé plus de 150 machines dans le monde. 

Fort de 70 salariés, l’entreprise prévoit de doubler ses effectifs d’ici 2023.

En mars 2019, le Financial Times avait classé Naïo Technologies à la 98e place du TOP 100 des entreprises les plus performantes d’Europe.

>>> Reportage de France 3 Toulouse (T. Sentous)  – 13 janvier 2020 : 

Julien Leroy

07 Nov

BTP : A Toulouse, levée de fonds de 3 millions d’euros pour la start-up EldoTravo

Les deux fondateurs d’EldoTravo Crédit : ELDOTRAVO

Nouvelle levée de fonds pour une startup de Toulouse spécialisée dans le BTP. Après IBAT fin octobre, c’est au tour de la jeune pousse EldoTravo de boucler un tour de table de 3 millions d’euros.

Pour cette première levée de son histoire, la plateforme de comparateur des professionnels du bâtiment, est parvenue à convaincre deux fonds d’investissements : IRDI et M CAPITAL. Mais aussi Christophe Courtin, fondateur du groupe Santiane et Alexandre Ricardo, ancien Directeur Général de MeilleursTaux.com.

Cette montée de capital va permettre à la startup toulousaine de doubler ses effectifs et d’accélérer son déploiement national. Actuellement, EldoTravo compte 5 bureaux (Toulouse, Paris, Bordeaux, Lyon et Nantes) et 30 salariés.

EldoTravo a été créé en 2016 à Toulouse, par deux frères, Jean-Bernard et Hugo Melet.

Leur idée est de créer le « TripAdvisor » des professionnels du bâtiment. Le site web veut ainsi digitaliser le bouche-à-oreille entre artisans et particuliers en publiant des avis et des photos vérifiés. La start-up propose également une offre BtoB avec des services numériques.

Après 3 ans d’existence, EldoTravo a déjà convaincu plusieurs grandes marques du secteur du bâtiment telles que Unikalo, Azenco, Seguin Duteriez, Chazelles, Mondial Piscine, Murprotec, Burgermeister ou encore Synerciel, premier réseau national des professionnels de la rénovation pour le confort durable dans l’habitat.

La jeune pousse est actuellement accompagnée par l’incubateur toulousain du Crédit Agricole au VillageByCa 31.

Julien Leroy

22 Oct

Toulouse : la startup IBAT lève 2,4 millions d’euros pour digitaliser le BTP

© IBAT

La start-up toulousaine IBAT annonce ce mardi 22 octobre 2019, une levée de fonds de 2,4 millions d’euros.

Un tour de table bouclé auprès du fonds d’investissement Irdi Soridec Gestion, de la Caisse d’Epargne Midi Pyrénées et d’investisseurs privés.

« Cette levée va nous donner la possibilité d’accélérer notre croissance en France et en Europe, et d’adapter nos solutions au marché des PME et TPE pour qui le numérique devient un véritable atout de développement économique » explique Mélanie Lehoux, fondatrice et CEO d’IBAT.

Cette ancienne conductrice de travaux a fondé IBAT en 2016 pour proposer des solutions numériques aux entreprises du BTP. L’objectif est de digitaliser la gestion financière et administrative des entreprises du bâtiment.

La digitalisation du secteur BTP prend de plus en plus d’importance en France. En particulier avec la généralisation du BIM qui modélise en 3D la construction des bâtiments. 

Cependant le numérique n’est pas encore toujours présent dans le quotidien des chantiers.

« Les équipes travaux travaillent sur fichiers excel et papier. Elles font également face à des pertes d’efficacité et de productivité significatives. Dans ce cadre, les outils d’IBAT permettent de réels gains de temps ainsi que financiers dans la gestion des 3 dépenses de l’entreprise : la main d’oeuvre, les achats et la sous-traitance » précise Mélanie Lehoux

Aujourd’hui, IBAT compte 15 salariés et revendique 2000 utilisateurs.

Julien Leroy

02 Juil

IA : la startup toulousaine GEOTREND boucle une levée de fonds de 1,3 million d’euros

Spécialisée dans la veille stratégique grâce à l’intelligence artificielle, la start-up GEOTREND annonce ce mardi 4 juillet, sa première levée de fonds de 1,3 million d’euros. L’avenir de la jeune pousse s’annonce prometteur. Plusieurs groupes mondiaux dont l’Oréal, Total ou Airbus en sont déjà persuadés.

© Geotrend

Un an seulement après sa création en mai 2018, la startup GEOTREND vient de boucler sa première augmentation de capital de 1,3 million d’euros.

Ce tour de table a été réalisé auprès du fonds IRDI SORIDEC, Bpifrance et des Business Angels, les sociétés ALSO et ABI Capital.

Cette somme va permettre à la jeune pousse de Toulouse de renforcer ses effectifs, qui vont passer de 10 à 20 collaborateurs d’ici 2020.

GEOTREND optimise la veille stratégique sur Internet grâce à des algorithmes d’intelligence artificielle.

« Notre solution sonde le web à partir de simples mots-­clés, analyse et cartographie en seulement quelques minutes le contenu textuel de milliers de pages disponibles sur Internet » explique Thomas Binant, co-fondateur. Instantanément utilisable et sans aucune configuration, « elle divise le temps de recherche par 8 (..) et permet d’apporter une vision globale, rapide et interactive de n’importe quel marché« .

« Cette première levée de fonds constitue une avancée très significative vers le développement rapide de notre solution » poursuit Thomas Binant.

20 grands groupes dont L’Oréal,Total, Airbus et Saint-­Gobain, font d’ores et déjà confiance à la pépite toulousaine.

« GEOTREND devrait dépasser 500 000 euros pour sa première année pleine de commercialisation » espèrent les 2 fondateurs.

La startup a été imaginée par deux Toulousains : Thomas Binant (37 ans) et Grégoire Sigel (37 ans). Anciens ingénieurs chez Airbus Defence and Space, ils mettent au point dans leur garage pendant l‘année 2016, une technologie disruptive rendant ludique et efficace la recherche et la compréhension des informations stratégiques.

Après être passée par le BizLab d’Airbus et l’incubateur de startups toulousain Nubbo, GEOTREND sera prochainement accompagnée par le Village By CA de Toulouse.

Julien Leroy

25 Fév

Cybersécurité : le Toulousain ITrust lève 2 millions d’euros

Basé à Labège près de Toulouse, ITrust annonce avoir bouclé une levée de fonds de 2 millions d’euros. Une bonne nouvelle pour ce spécialiste de la sécurité sur internet.

JEAN NICOLAS PIOTROWSKI PDG DE ITRUST – © THIERRY BORDAS / MaxPPP

Pour ses 13 ans, ITrust, éditeur de technologies de sécurité informatique, s’offre une première levée de fonds de 2 millions d’euros.

Un tour de table bouclé avec 4 investisseurs : la société Le Ronsard (administration de biens immobiliers), SOREPAR (filiale de la Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées), le fonds Nestadio Capital (société de gestion indépendante spécialiste de l’investissement dans les PME régionales et les entreprises innovantes) et le Groupe Scopelec (1ère SCOP de France spécialisée dans la conception, l’exploitation et la maintenance d’infrastructures de télécommunications et l’intégration de solutions connectées).

Par ailleurs, le partenariat avec Scopelec s’accompagne d’un contrat pour une « offre de Box sécurité destinée aux PME » précise ITrust

ITrust est un spécialiste de la cybersécurité. Cet éditeur toulousain développe des solutions pour aider les entreprises à se protéger contre les attaques informatiques et le piratage.

Avec 50 salariés entre Labège et Paris, la société affiche un chiffre d’affaire de 3 millions d’euros en 2018.

« Cette levée de fonds va permettre à ITrust de continuer à développer sa R&D innovante et à être offensif sur un marché fortement concurrentiel, avec l’embauche de profils experts data scientist et de 10 nouveaux commerciaux » souligne Jean-Nicolas Piotrowski, fondateur et PDG d’ITrust.

Julien Leroy

 

05 Fév

En Occitanie, la startup Lunchr lève 30 millions d’euros

© Lunchr

Basée à Montpellier, Lunchr annonce, ce mardi 5 février, une levée de fonds de 30 millions d’euros. Seulement 8 mois après un premier tour de table de 11 millions d’euros.

Index Ventures est le principal participant de cette nouvelle levée de capital, accompagné par les investisseurs Daphni et Idinvest et Kima Ventures (le fonds de Xavier Niel)

Ce montant va aider Lunchr à se développer sur le nouveau marché national du titre-restaurant dématérialisé. La société commercialise notamment une carte Mastercard remplaçant le célèbre titres-déjeuner en papier. 

Depuis un an, la startup a connu une croissance rapide. Elle vise désormais 200.000 utilisateurs et plus 400 millions d’euros de volume d’affaires d’ici la fin de cette année. Elle compte également 60 salariés dans ses bureaux de Montpellier et de Paris.

Julien Leroy (avec l’AFP)