03 Sep

IoT : Près de Toulouse, Sigfox signe un partenariat avec Google

© Sigfox

Depuis quelques mois, Sigfox retrouve des couleurs. Depuis Labège (Haute-Garonne), le leader mondial des réseaux IoT annonce ce jeudi 2 septembre 2021, un partenariat avec Coral, la plateforme de Google spécialisée dans l’intelligence artificielle. 

Coral (aussi connu sous le nom de Edge AI) est une boite à outil qui propose des composants matériels, des logiciels et des modèles précompilés pour créer des appareils avec une IA locale. Elle est destinée aux férus de nouvelles technologies mais aussi aux entreprises. 

La technologie Sigfox va ainsi rejoindre le programme de la plateforme. Cela permettra aux utilisateurs de Coral de bénéficier du réseau 0G du groupe Toulousain.

« Le programme partenaires de Coral a pour but d’élargir l’écosystème d’Edge AI en créant des partenariats afin de pouvoir gérer un plus large éventail de solutions industrielles, IoT, ou basées sur le Cloud en permettant le déploiement sur ces modules en périphérie. Cela est possible notamment grâce à l’ajout de Sigfox à notre écosystème, qui permet aux ingénieurs d’utiliser le réseau 0G de ce dernier, facilitant ainsi la collecte et la diffusion de données de qualité à distance, tout en capitalisant sur la faible consommation d’énergie et la faible connectivité (..) » précise Ajay K. Nair, Product manager chez Google.

Pour Sigfox, ce nouveau partenariat avec le géant Américain est une bonne nouvelle en matière de développement économique.

« Après avoir signé un partenariat avec Google Cloud plus tôt cette année, nous sommes ravis de débuter cette collaboration avec Coral et nous avons hâte de développer de nouvelles solutions qui aideront de nombreuses industries à exploiter le plein potentiel de leurs données » ajoute Guillaume Simenel, VP Product and strategic partners chez Sigfox.

Depuis 2010, Sigfox tisse sa toile mondiale d’objets connectés. Grâce à son réseau « 0G » à bas coût et à basse consommation, l’entreprise de Labège couvre aujourd’hui 72 pays avec 18 millions d’objets IoT. Dirigée depuis peu, par Jeremy Prince, la société possède également des bureaux à Madrid, Munich, Boston, Dallas, Dubaï, Singapour, Sao Paulo et Tokyo.

Julien Leroy

 

23 Juil

IoT : près de Toulouse, la start-up MerciYanis lève 1 million d’euros

Bonne nouvelle pour l’IoT Valley de Labège ! L’une de ses startups, MerciYanis vient de boucler une levée de fonds d’un million d’euros. Une somme qui va permette à MerciYanis de développer son capteur de nettoyage contre le Covid-19.

L’équipe de MerciYanis ( © MerciYanis)

Aux portes de Toulouse, la start-up MerciYanis surfe sur le succès.

Après seulement 2 ans d’existence, la jeune pousse annonce ce jeudi 22 juillet 2021, sa première levée de fonds. Le tour de table s’élève à un million d’euros grâce à la BPI (via le programme French Tech Seed), au  fond d’investissement OC Seed, à Damien Guermonprez (président de la fintech Lemonway) et à Jonathan Lasserre (Senior Workplace Experience Manager chez Alan).

MerciYanis est un spécialiste des objets connectés dédiés aux services généraux d’une entreprise (nettoyage, sécurité, détection des pannes, gestion du bâtiment,…).

« Nous aidons les directions de l’environnement de travail (DET) à mieux gérer leurs locaux pour répondre aux besoins de leurs collaborateurs. Grâce à une plateforme intuitive reliée à des capteurs et des boutons connectés, nous aidons à réduire le nombre d’incidents pour délivrer une expérience collaborateur optimale » explique Guillaume Blanc, le co-fondateur de MerciYanis.

Une solution qui a rapidement séduit les entreprises. MerciYanis compte environ 70 clients dont EDF, FNAC-DARTY et Villages-Nature.

Mais, l’épidémie du Covid-19 a fait remonter de nouveaux besoins. 

« Les entreprises doivent effectuer un nettoyage plus poussé, plus fréquent pour rassurer les collaborateurs et répondre aux nouveaux enjeux sanitaires. En parallèle, les DET font aussi face aux conséquences de la pandémie sur l’organisation de la vie en entreprise, comme le télétravail et le flex office » poursuit-t-il.

C’est dans ce contexte que MerciYanis a mis au point un module de propreté 2.0.

Grâce à des capteurs IoT, le système permet de nettoyer les postes de travail réellement occupés dans la journée et ainsi « optimiser les coûts des contrats de propreté« .

La levée de fonds va permettre à la jeune pousse Toulousaine de commercialiser son innovation. Mais elle voit déjà plus loin.

« En effet, au-delà de la propreté à l’usage réel, la donnée récupérée par les objets connectés pourra être utilisée pour d’autres sujets. Par exemple, les entreprises pourront diminuer leur empreinte écologique en arrêtant de chauffer des espaces non utilisés » conclut Guillaume Blanc.

Créée en 2019 par trois ingénieurs en informatique originaires d’Aveyron, MerciYanis compte 15 collaborateurs.

Julien Leroy

21 Juil

Près de Toulouse, cette start-up lutte contre le vol de ruches

© DOMINIQUE BREUGNOT / MAXPPP

Chaque année en France, la Gendarmerie Nationale recense plus 7200 vols dans les exploitations agricoles. Un phénomène qui concerne le matériel, le bétail, le carburant et plus récemment, les ruches.

Au cours du 1er semestre 2021, le syndicat national des apiculteurs enregistre 617 vols de ruches. 

Pour tenter de lutter contre cette délinquance rurale, la start-up Capturs, spécialisée dans les balises connectées, propose du tracking GPS.

« On était de plus en plus sollicité par les apiculteurs mais notre balise GPS était trop grosse pour rentrer dans une ruche. On a alors conçu un modèle plus petit au début de l’année 2021 » raconte Arnaud Loulier, directeur général chez Capturs.

« Dès que la ruche est déplacée, l’apiculteur reçoit une alerte sur son téléphone. Il peut ainsi la suivre à la trace partout en Europe grâce au réseau Sigfox » poursuit Arnaud Loulier – Capturs.

Le système fonctionne également pour « les tracteurs, les cuves de fioul mais aussi pour les pelleteuses et les échafaudages sur un chantier » complète Arnaud Loulier.

Aujourd’hui, Capturs revendique des centaines d’utilisateurs agricoles qui veulent protéger leur matériel.

Née en 2016 à l’IoT Valley de Labège, aux portes de Toulouse, Capturs a commencé à se spécialiser dans les balises connectées dédiée aux sportifs outdoor. Mais depuis un an, la jeune pousse développe le tracking industriel. Aujourd’hui, Captur compte 10 collaborateurs et plus de 20 000 utilisateurs à travers le monde.

Plus d’info sur www.capturs.com/fr

Julien Leroy

01 Juil

Depuis Labège, Sigfox étend son réseau IoT dans 12 nouveaux pays

© 2014 Dan Taylor

Basé aux portes de Toulouse, le leader mondial des réseaux IoT annonce ce mardi 29 juin 2021 qu’il va étendre sa couverture en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique. Au total, 12 nouveaux pays seront connectés au réseau 0G du Toulousain.

Pour y parvenir, Sigfox signe un partenariat avec iWire Group. Née en avril 2018 à Dubaï, cette start-up construit des réseaux de communication à l’échelle nationale pour alimenter des solutions d’IoT (internet des objets). 

Parmi la douzaine de pays, on retrouve l’Inde, le Sri Lanka, le Bahreïn, le Koweït, l’Arabie saoudite, la Jordanie, la Turquie et la Tunisie selon Sigfox. Le déploiement s’étale jusqu’en 2022.

« Nous sommes ravis d’avoir une grande entreprise comme iWire (..). Notre réseau international unique permet déjà aux clients de bénéficier du meilleur de la 0G de manière transparente dans plus de 72 pays » précise Jeremy Prince, le PDG de Sigfox.

Depuis 2010, Sigfox tisse sa toile mondiale d’objets connectés. Grâce à son réseau « 0G » à bas coût et à basse consommation, l’entreprise de Labège couvre aujourd’hui 72 pays avec 17 millions d’objets IoT. Dirigée à Labège par Jeremy Prince, la société possède également des bureaux à Madrid, Munich, Boston, Dallas, Dubaï, Singapour, Sao Paulo et Tokyo.

Julien Leroy

13 Avr

IoT : près de Toulouse, Sigfox s’attaque au fléau mondial des voitures volées

© Jean-Luc Flémal / MAXPPP

Après le départ tonitruant de son PDG historique, retour aux affaires pour l’entreprise Toulousaine Sigfox. 

Le leader mondial des réseaux IoT annonce ce mardi 13 avril, un partenariat avec le groupe Chinois Queclink.

Ce concepteur et fabricant d’objet connectés est notamment spécialisé dans les transports. En 2020, il figure dans le TOP 10 des fabricants de matériel GPS. Chaque année, il produit 35 millions de produits livrés dans plus de 140 pays. Un géant de l’IoT asiatique. 

L’objectif de cette collaboration est de s’attaquer à la gestion et à la récupération des voitures volées dans le monde entier.

Chaque année, ce fléau représente 7,3 millions de véhicules selon Interpol.

Les deux groupes lancent ainsi « GL52S », un dispositif de suivi intégré au réseau Sigfox.

« Le GL52S résiste au brouillage, largement utilisé par les voleurs de voitures, et ce grâce à l’un des nombreux avantages qu’offre le réseau de Sigfox. Avec son faible encombrement et son autonomie de plus de 4 ans, le GL52S est un dispositif discret idéal pour le suivi des véhicules et des biens statiques » explique Ajay Rane, VP Global Ecosystem Development chez Sigfox.

« L’intégration du réseau 0G de Sigfox dans notre vaste gamme de traqueurs d’actifs offre un avantage de taille : la résistance au brouillage. Cela permet aux clients spécialisés dans la récupération de véhicules volés actuels et potentiels de Queclink de prendre une avance encore plus grande dans la lutte contre le vol de voitures » complète Alejandro Patino, VP Global Sales chez Queclink

Depuis 2010, Sigfox tisse sa toile mondiale d’objets connectés. Grâce à son réseau « 0G » à bas coût et à basse consommation, l’entreprise de Labège couvre aujourd’hui 72 pays avec 17 millions d’objets IoT. Dirigée à Labège par Jeremy Prince, la société possède également des bureaux à Madrid, Munich, Boston, Dallas, Dubaï, Singapour, Sao Paulo et Tokyo.

Julien Leroy

29 Mar

Voici la première cartographie des acteurs de l’IoT en Occitanie

Crédit : jeferrb de Pixabay

En Occitanie, des dizaines d’entreprises et organismes travaillent dans l’internet des Objets (IoT). Pour s’y retrouver, le cluster Digital 113 et l’agence Subvitamine ont dévoilé jeudi 25 mars 2021, la première cartographie régionale du secteur. 

« Cette dernière référence près de 150 acteurs, de la TPE aux Grands Comptes, du fabricant de capteurs aux centres de recherche, par thématique, par secteur d’activité et par localisation géographique. Elle dessine une filière variée et pluridisciplinaire » explique le cluster Digital 113.

Elle est en accès libre sur https://factory-iot.digital113.fr.

Ce recensement permet ainsi de dresser un portrait-robot de la filière. Près de 90% des acteurs de l’IoT sont répartis sur la Haute-Garonne et l’Hérault. Dans la moitié des cas, les start-up comptent moins de 20 salariés. Enfin, 89% des acteurs de la filière IoT en Occitanie ont plus de 10 ans d’existence.

Ce n’est pas la première fois que Digital 113 réalise ce travail de synthèse. En novembre 2020, il avait publié une cartographie de la filière de l’IA en Occitanie

Né de la fusion de DigitalPlace à Toulouse et de FrenchSouth.digital à Montpellier, Digital 113 est un cluster rassemblant tous les acteurs de la filière numérique d’Occitanie.

Replay de la présentation de la cartographie des acteurs de l’IoT en Occitanie : 

Julien Leroy

07 Mar

IoT : La startup ffly4u connecte les déchèteries de Toulouse

© Jean-François FREY / MaxPPP

A Toulouse, les 200 bennes à ordure réparties dans les 13 déchèteries de l’agglomération, sont désormais connectées.

Depuis juillet 2020, elles disposent d’un boitier intelligent qui permet d’obtenir une visibilité en temps réel de leur taux de remplissage et de leur localisation.

L’objectif est de diminuer la consommation de carburant, d’optimiser les flux de bennes et de réduire les coûts lors de la collecte.

Cette digitalisation des bennes à déchets a permis « de réduire de 5 % les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées au transport des déchets » assure la start-up ffly4u à l’origine de cette innovation.

Née en 2015 à Toulouse, cette jeune pousse a conçu un boîtier connecté unique en Europe.

08Entièrement autonome, il permet de suivre et d’évaluer l’état d’un produit ou d’un matériau qui transite. De la logistique à l’aéronautique en passant par le transport et l’agriculture, les possibilités sont immenses. Aujourd’hui, Ffly4u totalise 20 000 objets connectés à travers l’Europe, 15 salariés et un bureau commercial à Munich.

Ce nouveau contrat avec les déchèteries a été signé avec le groupe Suez qui espère étendre ce dispositif à d’autres secteurs.

« Suez développe des solutions innovantes pour capter plus de déchets valorisables, optimiser en continu la performance de la collecte et réduire son impact environnemental. La solution ffly4u expérimentée avec succès dans la région toulousaine, est un apport important dans la digitalisation de nos métiers. Le groupe Suez et l’équipe de ffly4u sont en discussion pour étendre cette solution à d’autres territoires » explique Jean-Christophe Didio, Directeur régional Recyclage & Valorisation de Suez.

Julien Leroy

17 Fév

IoT à Labège : Ludovic Le Moan quitte Sigfox !

Ludovic Le Moan ©Christophe Morin / MaxPPP

Coup de tonnerre dans l’écosystème IoT de Labège et de Toulouse. Ludovic Le Moan quitte Sigfox, la société qu’il a co-fondé en 2010 à Labège, près de Toulouse.

L’annonce a été faite ce mercredi 17 février 2021.

« Nous avons la plus grande reconnaissance pour la façon dont Ludovic a dirigé Sigfox au cours des 10 dernières années » déclare Anne Lauvergeon, présidente du conseil d’administration de Sigfox. « Il a indéniablement été la vision qui a nourri les succès de Sigfox, et l’héritage de Ludovic continuera d’être ressenti à travers tout l’écosystème. Nous le remercions sincèrement pour ses précieuses contributions ».

C’est Jeremy Prince qui devient le nouveau Président-Directeur Général de Sigfox. Il occupait le poste de président de Sigfox USA depuis mars 2019 et fait partie du comité exécutif de Sigfox depuis qu’il a rejoint la société en tant que Directeur de la Stratégie en 2018.

« Je suis fier de devenir le dirigeant de cette fantastique entreprise qui a créé le réseau 0G et fait de l’IoT une réalité qui vient quotidiennement soutenir les entreprises du monde entier » a déclaré Jeremy Prince, PDG de Sigfox.

« Je suis ravi de pouvoir marcher sur les traces de Ludovic Le Moan et de travailler avec les équipes de professionnels exceptionnels qui sont l’un des principaux atouts de Sigfox et qui contribuent chaque jour à faire de cette entreprise une aventure unique et une référence sur le marché ».

De son côté, Ludovic Le Moan part pour d’autres projets selon nos informations. 

« Je souhaite beaucoup de succès à Jeremy et je suis convaincu qu’il mènera Sigfox à l’étape suivante de son évolution » a déclaré Ludovic Le Moan.

Depuis 2010, Sigfox tisse sa toile mondiale d’objets connectés. Grâce à son réseau « 0G » à bas coût et basse consommation, l’entreprise toulousaine couvre aujourd’hui 72 pays, 17 millions d’objets IoT et 1,3 milliard de personnes.

Fondée par Ludovic Le Moan et Christophe Fourtet, la société est basée en France et possède également des bureaux à Boston, Dallas, Dubaï, Madrid, Singapour, Sao Paulo et Tokyo.

Sigfox dans la tourmente depuis plusieurs mois

Depuis un an, Sigfox est confronté à la crise sanitaire et au décollage tardif du marché des objets connectés. En en septembre 2020, la société toulousaine a été contraint de lancer un Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Il prévoit 47 suppressions de postes dont 25 départs volontaires. Soit environ 12 % des 400 salariés du groupe.

Par ailleurs, nos confrères de Médiacités ont publié en décembre 2020, des témoignages qui relatent des méthodes managériales contestables.  

Le nouveau patron de Sigfox a donc beaucoup de travail pour redorer le blason du groupe toulousain.

« Le conseil d’administration est convaincu que Jeremy, aux côtés de Franck Siegel, son président directeur général adjoint, mènera efficacement la mission de Sigfox. Celle-ci consiste à numériser le monde physique tout en s’engageant à exploiter et délivrer les avantages de l’IoT de manière à pérenniser et respecter notre environnement » précise Anne Lauvergeon.

Ludovic Le Moan reste à l’IoT Valley de Labège

Au-delà de Sigfox, Ludovic Le Moan reste au sein de l’IoT Valley basée aux portes de Toulouse. Cette pépinière d’entreprise spécialisée dans l’internet des objets (IoT) héberge Sigfox mais aussi plus de 40 startups et partenaires.

« Ludovic Le Moan a choisi ce nouveau départ et l’IoT Valley travaille de concert avec lui depuis plusieurs semaines dans cette perspective. En tant que Président de l’IoT Valley, il reste plus que jamais engagé aux côtés des équipes de l’association qu’il a fondée en 2011. L’IoT Valley finalise actuellement son positionnement stratégique ainsi que son offre autour de la valorisation de la Data » a réagi Sylvie Vergez, directrice générale de l’IoT Valley.

 

Julien Leroy

03 Fév

IoT : pourquoi la start-up Toulousaine ffly4u cartonne en Europe ?

Malgré la crise sanitaire, Ffly4u continue de tracer son chemin dans le secteur de l’IoT industriel. Aujourd’hui, la jeune pousse de Toulouse relie 20 000 objets connectés et prépare une levée de fonds de 4 millions d’euros. Une success-story rendu possible grâce à un petit.. boitier.

© ffly4u

Quel est le point commun entre un touret, une benne et un médicament ?

Réponse : ffly4u !

Née en 2015 à Toulouse, cette startup a conçu un boîtier connecté et doté d’intelligence artificielle. Entièrement autonome, il permet de suivre et d’évaluer l’état d’un produit ou d’un matériau qui transite.

‘Les marchandises sont silencieuses. Nous leur donnons la voix’ résume en quelques mots Olivier Pages, le CEO de Ffly4u.

Ffly4u parvient ainsi à calculer la longueur restante de câble sur un touret, à mesurer le temps de lavage d’un emballage réutilisable, à alerter le remplissage d’une benne dans une déchèterie ou informer sur la température d’un produit pharmaceutique.

De la logistique à l’aéronautique en passant par le transport et l’agriculture, les possibilités de la jeune pousse sont immenses.

« Nous travaillons par secteur d’activité » précise Olivier Pages. Ainsi, chaque entreprise adapte l’innovation toulousaine à sa chaine de production. Cela réduit les pertes et optimise les déplacements.

Cette approche industriel est aujourd’hui un succès. Aujourd’hui, le Toulousain Ffly4u totalise 20 000 objets connectés à travers l’Europe, 15 salariés et un bureau commercial à Munich. « En 2020, notre croissance a augmenté de 40% sur un an et les ventes ont fait un bond de 50% » détaille Olivier Pages.

Pour 2021, ffly4u rêve de conquérir de nouveaux secteurs comme l’aéronautique et la viticulture. « Nos capteurs peuvent suivre la traçabilité d’un produit » assure le CEO de la startup.

En pleine croissance, la jeune pousse du quartier de Montaudran, prépare également une levée de fonds de 4 millions d’euros pour ce printemps. Ce sera la quatrième en l’espace de 5 ans.

Peu à peu, ffly4u est en train de devenir un fleuron du numérique français.

Julien Leroy

08 Jan

Occitanie : une litière connectée pour surveiller la santé de son chat

Basée à Montpellier, la startup Novandsat lance la commercialisation de « Caremitou ». Avec ses nombreux capteurs, cette litière innovante permet de surveiller la santé de son animal. Une prouesse technologique enfin disponible.

© Caremitou.

« Aujourd’hui, trop particuliers ne font pas la démarche de se rendre régulièrement chez le vétérinaire pour contrôler la santé de leur chat. Pourtant une simple analyse d’urine suffit souvent à  détecter une maladie chronique type diabète, insuffisance rénale, troubles hépatiques… » expliquait Philippe Daurenjou au moment de recevoir son prix au CES 2020.

Douze mois plus tard, le fondateur de la start-up Novandsat peut (enfin) lancer la commercialisation de sa « maison e-sante » pour chat.

Baptisée « Caremitou », son innovation réinvente la litière pour nos amis félins.

Truffés de capteurs, la litière peut peser l’animal, relever sa température et réaliser des analyses d’urine du chat sans qu’il s’en aperçoive. Le tout à domicile !

Les données recueillies sont ensuite envoyées sur le smartphone du maître ou directement au vétérinaire.

« Caremitou est la solution idéale pour toutes les parties ! A la fois au profit du propriétaire, qui dispose d’un suivi régulier sur la santé de l’animal et au profit de l’animal qui ne subit plus le stress de l’analyse lors d’une consultation physique, ainsi que du vétérinaire qui peut suivre en continu la santé du chat et intervenir au bon moment si nécessaire » précise Philippe Daurenjou.

Après des mois de tests, l’objet connecté est disponible à la vente pour la somme de 299 euros.

Avec 14 millions de chats en France, le marché semble prometteur. La start-up ambitionne de vendre 3500 litières d’ici fin 2021.

Plus d’info sur https://www.caremitou.com/

Julien Leroy