20 Mai

Mais au fait, a-t-on besoin d’aller vite?

La 3ème génération de TGV, en test de vitesse entre Dijon et Besancon, atteint 320 km/h.  AFP PHOTO / SEBASTIEN BOZON

La 3ème génération de TGV, en test de vitesse entre Dijon et Besancon, atteint 320 km/h. AFP PHOTO / SEBASTIEN BOZON

Génération Bretagne, sur France 3 Bretagne, s’est penché sur l’arrivée de la Ligne à Grande Vitesse et ses répercussions pour la région. Un débat à voir le vendredi 22 mai à 23h10. C’est l’occasion de se poser une (bonne) question, pour une fois: a-t-on finalement besoin d’aller vite? Continuer la lecture

20 Avr

Mon p’tit voisinage veut installer des Give Box dans nos villes

La campagne Give Box pour Mon P'tit Voisinage

La campagne Give Box pour Mon P’tit Voisinage

Une boîte, un local, dédié à l’échange d’objets entre voisins. Après l’entraide, le covoiturage, le groupement d’achat, Mon p’tit Voisinage veut installer des « Give Box » dans nos ville. Une campagne de crowdfunding est en route. La start-up de Dinan a fait de l’engouement pour le collaboratif son business model. Continuer la lecture

29 Déc

Et si on inventait le « cobaturage » ?

cobaturage

Quatre copains Morbihannais ont l’habitude d’aller de Lorient vers l’île de Groix depuis qu’ils sont gamins. Mais voilà, le tarif des passages va plutôt vers la hausse, « 25 € l’aller-retour, et ils vont encore augmenter », explique François le Nevé, secrétaire de l’association « Cobaturage ». L’idée: appliquer le principe du co-voiturage à celui des bateaux de particuliers: voiliers, pêche-promenade, semi-rigides… Et de créer la plate-forme qui va révolutionner le ponton-stop.

Leur appel au financement participatif et l’article complet à lire ici.

 

 

 

 

 

 

 

26 Nov

Trois (non, quatre ) manières de partager sa voiture en Bretagne

Koolicar : la petite carte qui facilite les échanges entre pariculiers

Koolicar : la petite carte qui facilite les échanges entre particuliers

Il s’appelle Koolicar, et après Bordeaux, Cannes, Niort, Vincennes ou Versailles, ce service d’auto-partage inédit débarque à Lorient. Avec Koolicar, les particuliers mettent à la location leur véhicule, mais un boîtier appelée la « koolbox » dispense les loueurs de se rencontrer. Ce projet, qui fût expérimenté sous l’égide de l’Ademe à Bègles, dispense les arguments habituels pour l’auto-partage: la voiture est trop chère pour un français sur 5, le budget annuel avoisine les 5000 euros, et après tout, ai-je bien besoin d’un véhicule pour des déplacements essentiellement urbains?

Le point de différentiation, selon Koolicar, c’est qu’avec la carte magnétique dont sont équipés les abonnés, plus d’échanges de clés, et pas de contraintes pour un état des lieux ou un rendez-vous. l’emplacement exact de la voiture est indiqué par sms, et à la restitution, les nombre de kilomètres et les heures comptées également.

C’est donc une troisième manière de partager sa voiture, ou de s’en passer. Des services qui selon une journaliste de Rue89 qui a testé Koolicar, Citiz et Drivy, sont complémentaires, et qui existent également en Bretagne.

City Roul

Le boîtier de Koolicar à Lorient est identique, en tout cas dans ses fonctions, à celui de City Roul à Rennes. L’entreprise, gérée aujourd’hui par une SEM de Rennes Metropole, Citédia, propose depuis 2008 des véhicules en libre-service. Les seize emplacements dans la ville sont fixes, et l’on redépose le véhicule là où on l’a pris. Avec Koolicar, qui sinon fonctionne exactement de la même manière (y compris sur les tarifs), les emplacements des véhicules seront peut-être plus variés. J’ai été personnellement abonné deux ans (2011-2013), sans autre véhicule, et la disponibilité d’un véhicule relativement près de chez soi était problématique le week-end et le mercredi.

Drivy, ouicar, buzzcar et les autres

L’argument de l’auto-partage n’est pas passé à côté des web-entrepreneurs, dont les services sont légions sur la toile. Tous proposent la palette classique de l’intermédiation. Ils mettent en relation les particuliers, et fournissent contrat et assurance pour la location. Olivier Razemon, spécialiste transport au Monde, en a testé un. Et est arrivé in fine à son mariage au fond des bois. A Rennes, le moteur de recherche de Ouicar propose une cinquantaine d’annonce, une trentaine à Lorient. Pas besoin d’abonnement dans ses services, mais une relation de confiance doit s’installer avec le loueur.

Et bien sûr le covoiturage

Pour faire régulièrement Rennes-Paris, ou Rennes-Albertville (et oui), j’ai le sentiment que le co-voiturage est en train de s’imposer comme la solution d’auto-partage numéro 1 en France. En tout cas pour les trajets points à point. On trouve des covoit’ avec des étudiants ou de jeunes actifs, mais pas que. Les 40-55 ans, qui ne lâcheront pas leur sacrée voiture comme ça, se plaisent à agrémenter leur trajet (« sur les conseils de mon fils« ) tout en allégeant leur porte-monnaie.