15 Mai

Qwant va construire un data center en Occitanie

En 2020, la région Occitanie accueillera un site de Qwant. Le moteur de recherche français veut implanter un data center à Toulouse ou Montpellier. Une annonce qui confirme l’attractivité de la région dans l’économie des données.

© Delphine Goldsztejn / MaxPPP

Après Paris, Rouen, Nice, Ajaccio et Epinal, le moteur de recherche Qwant a décidé d’implanter son sixième data center en… Occitanie. Le lieu exact n’est pas encore choisi mais le site sera basé à Toulouse, Labège ou Montpellier.

Ce data center va permettre de traiter une partie des millions de données du moteur de recherche. En 2018, Qwant a géré plus de 18 milliards de requêtes.

Il va également permettre d’augmenter le nombre de pages référencées afin d’optimiser la recherche. Les nouveaux serveurs vont aussi développer des applications Data (cartographie, reconnaissance de l’image, données anonymes pour le secteur médical,…).

Le nouveau calculateur aura ainsi une capacité de 4 pétaflops. Cela veut dire qu’il pourra traiter 4 millions de milliards d’opérations de calcul en une seconde !

Sa mise en service est prévue pour 2020.

Cette annonce confirme l’attractivité de l’Occitanie dans l’économie des données. La région veut devenir l’une des capitales françaises du secteur.

Pour y parvenir, un cluster est né le 18 avril dernier. Baptisé « Occitanie Data », ce club veut faciliter les échanges entre les collectivités locales et les acteurs privés de la Data. Au total, le cluster compte 17 membres fondateurs dont… Qwant.

Conçu et développé en France, Qwant est le premier moteur de recherche européen à disposer de sa propre technologie d’indexation du web. Mais son principal atout est de protèger la vie privée de ses utilisateurs en refusant tout dispositif de traçage à des fins publicitaires.Un « anti-Google » qui séduit de plus en plus, les entreprises et les institutions françaises. France Télévisions ou l’Assemblée nationale l’ont choisi comme moteur de recherche par défaut.

Julien Leroy

02 Août

Google va déployer son premier ballon internet (grâce au CNES de Toulouse)

Après des années de recherche, le projet « Loon » de Google va devenir une réalité. Les premiers ballons-transmetteurs d’internet vont être prochainement déployés au Kenya. Une équipe du CNES de Toulouse a participé à ce défi.

© Google. Ballon du projet Loon

Google a annoncé ce 20 juillet 2018, qu’il était prêt à lancer ses premiers ballon-transmetteurs d’internet . Le premier envol est prévu au Kenya d’ici quelques semaines.

« Il s’agit du premier déploiement commercial pour Loon » selon le patron du projet, Alastair Westgarth. Dés 2019, les régions les plus isolées du Kenya seront reliées au web.

A terme, Google veut créer un réseau internet dans la stratosphère (espace situé entre 18 et 22 kilomètres de la surface de la Terre). Chaque relais serait suspendu à des ballons gonflés à l’hélium. Le projet « Loon » permettrait ainsi de se connecter dans les zones reculées et de supprimer les fameuses zones blanches. 

Si ce rêve futuriste est aujourd’hui possible, c’est grâce en partie, au CNES de Toulouse.

Dès 2014, le centre spatial collabore avec le géant américain. Une équipe toulousaine a apporté une expertise technique sur la conception des ballons stratosphériques. En effet, les chercheurs de la ville rose sont devenus des spécialistes de la question grâce au programme Concordiasi (lâcher de ballons au-dessus de l’Antarctique). 

Julien Leroy

15 Juin

Des week-ends de digital détox organisés par une startup de Toulouse

Comment déconnecter de son smartphone ou de ses e-mails durant quelques jours ? Les cures de diète numérique se multiplient en Occitanie. Exemple avec l’agence toulousaine Keywe.

© Keywe

Les notifications Facebook, les alertes info, les e-mails du bureau, les messages Twitter,… ne prennent jamais de congés. Alors, comment déconnecter de votre mobile le temps d’un week-end ou durant les vacances ?

Les cures de diète numérique se multiplient en Occitanie.

Keywe, l’agence du digital detox

Depuis 2 ans, l’agence de voyage toulousaine « Keywe » propose des week-ends sans téléphone, sans PC, sans wifi !

Le principe est simple : rassembler une douzaine de participants d’une même ville et les envoyer dans une villa privatisée avec feu de bois, jacuzzi, piscine et barbecue.

Privés de nouvelles technologies, la cohésion se fait naturellement. Le but est de rendre les rencontres authentiques et vivre le moment présent.

« Nous vivons dans une dépendance passive des relations virtuelles (..). Le but est de déconnecter les gens de leur téléphone pour les reconnecter en vrai » précisent les 2 fondateurs toulousains Tom Blandet et Hugo Sautarel.

Lancé en novembre 2015, la formule séduit de plus en plus les actifs âgés de plus de 25 ans. Plus de 500 personnes ont déjà participés à ces 48 heures de digital detox.

Comptez environ 230 euros pour ce week-end de rencontre. Inscription sur le site de Keyme.

Une cure de diète numérique dans les Hautes-Pyrénées :

Autre initiative locale avec les thermes de Bagnères-de-Bigorre dans les Hautes-Pyrénées.

La station thermale propose une semaine de sevrage baptisée « mains libres ». Durant 6 jours, le curiste alterne séance de relaxation et ateliers avec des spécialistes en addiction numérique.

L’objectif est d’apprendre à maîtriser ses usages virtuels.

>>> Plus d’info sur http://www.thermes-bagneres.fr/

Julien Leroy

20 Mar

40 youtubeurs donnent rendez-vous à leurs fans, samedi 7 avril à Toulouse

Une quarantaine de youtubeurs donne rendez-vous à leurs fans, ce samedi 7 avril 2018 à la foire de Toulouse. C’est la seconde fois qu’une rencontre avec autant de stars du web est organisée dans la ville rose.

L’édition 2017 du Meet up Youtubers de Toulouse © Christophe Neidhart/ France3

Pour les fans de Poisson Fecond, Revo, Romy, Kay, EmmyMakeuppro ou Redkii24,…le rendez-vous est immanquable !

Samedi 7 avril 2018, la foire internationale de Toulouse organise une rencontre entre 40 youtubeurs et leurs fans. Le rendez-vous se déroulera dans le hall 2 du parc des expositions de 11h00 et 19h00. Comptez entre 7 euros pour l’entrée (ou 4,50 € si vous commandez en ligne). 

C’est la deuxième fois que les organisateurs de la foire organisent ce Meet Up de youtubers. En 2017, ils avaient été quelques centaines à venir admirer leur stars du web.

Voici les youtubeurs présents à ce rendez-vous unique en Occitanie :

  • POISSON FECOND (culture science)
  • EMMYMAKEUPPRO (beauté Lifestyle)
  • REVO (divertissement)
  • ROMY (beauté Lifestyle)
  • KEYZA (humour)
  • KAY (beauté Lifestyle)
  • THE WORLD OF LIZA (beauté Lifestyle)
  • SATINE WALLE (musique)
  • WILDPASTELHAIR (beauté Lifestyle)
  • MAILE AKLN (beauté Lifestyle)
  • REDKILL24 (gaming)
  • WHATS’UP CLAIRE (beauté Lifestyle)
  • AMANDYNE’S WORLD (beauté Lifestyle)e
  • UNE LIBANAISE (beauté Lifestyle)
  • GLITCH THEFT AUTO (gaming)
  • THISISTOONY (humour)
  • TYSHABEAUTE (beauté Lifestyle)
  • RAFFALE (divertissement)
  • AGATHE DIARY (beauté Lifestyle)
  • GIRLYALEX83 (beauté Lifestyle)
  • TYSNAI (beauté Lifestyle)
  • JULIA SALESSES (beauté Lifestyle)
  • JAY’S GAMING (gaming)
  • KARENOU TICHAT (beauté Lifestyle)
  • MATHOU WORLD (beauté Lifestyle)
  • MANON (beauté Lifestyle)
  • LIDEAL (divertissement)
  • LES TRESORS DE LAURA (beauté Lifestyle)
  • MEGASSOCIAL (beauté Lifestyle)
  • NAOMIS SECRETS (beauté Lifestyle)
  • ONEBEAUTYBOX (beauté Lifestyle)
  • FLOWERS VIVI (beauté Lifestyle)
  • MIXAME (divertissement)
  • LYDIA SERBOUT (beauté Lifestyle)
  • SAM MODZ (gaming)
  • LA PETITE FRENCHIE (beauté Lifestyle)
  • EASYBEAUTYSTYLE (beauté Lifestyle)
  • MELANIE JOY (beauté Lifestyle)
  • TENDANCE CLEMENCE (beauté Lifestyle)
  • GIL BREYSSE (divertissement)
>>> Plus d’info sur le meet-up des Youtubeurs à la foire de Toulouse : www.wemeetupfoire.fr
Julien Leroy

16 Mar

A Toulouse, un collège propose un club digital pour éduquer les adolescents aux réseaux sociaux

Comment aider les adolescents à repérer les Fake News et à se protéger sur les réseaux sociaux ? Pour y remédier, le Conseil départemental de Haute-Garonne propose actuellement des séances d’information dans les collèges. Exemple avec le club digital de Berthelot à Toulouse.

© Eric Froissac / France 3 Toulouse

Dans un monde de plus en plus digital, les adolescents sont de très gros consommateurs de réseaux sociaux. Ils sont ainsi exposés à la surexposition et à la manipulation des informations en ligne.

Pour y remédier, les équipes pédagogiques des collèges de Haute-Garonne proposent des séances de sensibilisation et d’information. L’objectif est de donner des repères et des bases de connaissance pour protéger les données personnelles et éviter de relayer des Fake News (fausses informations).

Exemple au collège Marcelin Berthelot de Toulouse qui a ouvert un club digital. Un midi par semaine, les collégiens multiplient les exercices pratiques avec des enseignants.

D’ici la fin de l’année scolaire, 2000 actions de ce type toucheront 60.000 élèves des collèges de Haute-Garonne.

Une équipe de France 3 (Yann-Olivier d’Amontloir et Eric Foissac) ont pu suivre la séance de ce mardi 14 mars :

Julien Leroy

22 Jan

Succès de la web-série toulousaine « Challenger »

Les web-séries se multiplient en Occitanie. Exemple avec « Challenger », une création toulousaine née en 2017 et récompensée à plusieurs reprises dans des festivals. A (re)découvrir en attendant la prochaine saison.

© Challenger

© Challenger

« Challenger » est une mini-série de 8 épisodes. La création originale raconte l’histoire d’un tueur à gage, Matt, qui reprend la route. Il redevient ainsi le Challenger. Accompagné de deux amis, Katana et Lolie, sa quête l’amène à traverser le territoire des Rouges pour trouver le Shaman et traquer son plus vieil ennemi : le Capitaine.

Une mise en image façon « Blade Runner »

L’originalité (et la force) de cette web-série repose sur sa mise en image.

Les scènes se rapprochent de l’ambiance du film « Blade Runner » (réalisé par Ridley Scott en 1982) entre ombre et lumière. Mais c’est surtout, la bande originale qui apporte l’originalité. En effet, vil n’y a aucun dialogue. Seuls des narrateurs seront audibles accompagné de clips musicaux issus des années 1980.

« La force du projet réside dans une bo synthwave comme si vous écoutiez des sons issus des années 80 tout en regardant un projet contemporain. Le cocktail est osé » avouent les deux réalisateurs, Marthi et Hob. 

Récompensée à multiples reprises

Si la web-série a connu un relative succès sur YouTube (quelques milliers de vues), elle a été sélectionnée et récompensée à plusieurs reprises dans des festivals.

« Challenger » a ainsi obtenu, en 2016, le Prix du public et la meilleur bande originale au festival francophone de la websérie (FFW) de Toulouse. La série a également été sélectionnée au festival de TV de Luchon en 2017 et au FisMed 2016.

« La Corée nous a élu « meilleure série d’action » en 2017 » rajoutent les réalisateurs. Et « nous avons été diffusé en hors compétition à Berlin webfest en septembre 2017″.

© A Muller

© A Muller

Tournée entre Toulouse et Toulon

La web série est née dans l’imagination de Thibault Marthi et Thomas « Hob » Veyrier. Le premier est auteur et réalisateur. Le second est un professionnel du Streaming vidéo.

Avec l’aide d’acteurs bénévoles et d’une campagne de financement participatif (3000 euros), ils ont tourné les scènes de « Challenger » entre Toulouse et Toulon.

Les deux amis préparent (déjà) une autre web-série baptisée « Night Patrol ». « Il s’agit d’un préquel à Challenger, elle se déroule quelques années avant les événements de Challenger et explique comment la relation entre le héros (Matt, le Challenger) et le Capitaine (policier) s’est détérioré » me précise Thibault Marthi. A suivre… 

>>> Découvrez en image, le premier épisode de « Challenger – Chapitre 0 » :

>>> Pour découvrir la suite : cliquez ici

Julien Leroy

28 Août

Insolite : l’Ariège dans le TOP 3 du plus grand « trou perdu » de France

Dans quel département se trouve la plus grande zone éloignée de toute habitation ? Le site State.fr publie un palmarès national des « trous perdus ». L’Ariège se classe 3e, les Hautes-Pyrénées, 4e.

© Google Street View / Vue de la zone la plus isolée d'Occitanie en Ariège

© Google Street View / Vue de la zone la plus isolée d’Occitanie en Ariège

Se retrouver en pleine campagne à des kilomètres de toute habitation. Un rêve pour certains, un cauchemar pour d’autres. Le site internet Slate.fr s’est amusé à classer les plus grands trous perdus dans les 96 départements de l’hexagone.

« On s’était déjà servi des données carroyées de l’Insee pour visualiser la France du vide : grâce à elles, on connaît la population dans chaque carreau de 200 mètres de côté sur tout le territoire de France métropolitaine. On peut les réutiliser pour identifier les plus grands cercles ne comprenant aucun lieu habité » explique l’auteur Mathieu Garnier. 

L’Ariège dans le TOP 3 du plus grand « trou perdu » de France

L’Ariège se retrouve ainsi troisième de ce palmarès insolite. Le « trou perdu » ariégeois se trouve au sud du département entre Ax-les-Thermes et Vicdessos. A l’épicentre de cette zone, la première habitation se trouve à 8 km (8061 mètres).  © Slate

© Slate

Sur les deux autres marches du podium se trouvent la Savoie, champion du palmarès avec un trou perdu de 9498 mètres. Et la Haute-Corse, seconde (8527 m).

Les Hautes-Pyrénées sont à la 4e place. Le trou perdu se trouve dans la réserve naturelle de Néouvielle entre Barèges et Piau-Engaly. Une zone isolée de 7 km (7080 mètres).

© Slate

© Slate

Enfin, le Gers se trouve dans les départements les moins isolés de France. A l’ouest de Juillac, une zone de 1343 mètres est l’un des trous les moins perdus du pays. Les Hauts-de-Sein et Paris sont les seuls à pouvoir faire mieux.

> Palmarès complet des « trous perdus » de France :cliquez ici

Julien Leroy

12 Fév

Le 3 mars à Toulouse : forum sur l’Open Data, la communication et l’information numérique

L’Open Data, les données publiques, la communication et l’information numérique... des thèmes d’actualité qui seront au programme de la 4e édition des Rencontres InfoCom de Toulouse, le 3 mars prochain. Plus de 300 visiteurs sont attendus. La journée est ouverte à tous. 

Atelier lors des Rencontres Info-Com de Toulouse 2014

Atelier lors des Rencontres Info-Com de Toulouse 2014

Les Rencontres InfoCom 2016 de Toulouse se tiendront le 3 mars prochain de 13h30 à 19h00 dans les locaux de l’IUT « A » de l’université Paul Sabatier.

Depuis 4 ans, ce colloque professionnel et universitaire aborde l’impact du numérique sur les métiers de l’information et de la communication. C’est également l’un des plus grands rendez-vous en France de ce secteur.

Cette année, plusieurs personnalités et experts de l’information et de la communication animeront des ateliers et une conférence autour du thèmes des données numériques et des communications publiques :

  • Franck MénigouDirecteur de projets numérique chez Toulouse Métropole
  • Jean-Baptiste Mac Luckie, manager en digital marketing chez Linkfluence (Paris)
  • Annie Fachetti, chargée de mission communication chez Ariège Expansion et membre de La Mêlé
  • Yasmine Carlet, Chargée de développement pour le Cluster MA Sphère au Metronum de Toulouse.
  • Jeanne-Sophie Fort, Responsable communication du festival Les Siestes Electroniques.
  • Rémy Sirieix, Community manager chez Anouk Déqué et créateur du webzine d’opus-musiques.fr

Muriel Prevot, community manager du CHU de Toulouse viendra animer une conférence sur les réseaux sociaux. Son travail a permis au CHU de devenir, cette semaine, la plus grande communauté Facebook des hôpitaux français.

Ces Rencontres InfoCom 2016 de Toulouse sont ouverts à tous mais l’inscription en ligne est conseillée. Pour les absents, le #RICTlse sur Twitter vous permettra de suivre en direct cette journée.

 

>> Programme complet et info pratique :http://rencontresinfocom.wix.com/toulouse