06 Sep

Festival Tubecon : des (dizaines) de stars du web débarquent ce week-end près de Toulouse

Labège, près de Toulouse, accueille ce samedi 7 et dimanche 8 septembre 2019, le premier festival Tubecon France. Durant 2 jours, les plus célèbres youtubeurs et influenceurs de l’hexagone seront présents pour rencontrer leurs fans. 15.000 visiteurs sont attendus.

© Tubecon

Romy, Vodk, Skyyart, Jojol, Le roi des rats,… ces noms sont les stars d’aujourd’hui chez les 15-24 ans.

Ces célébrités du web cumulent des millions de fans à travers l’Europe. Exemple avec la youtubeuse de beauté, Romy. Originaire de Montpellier, elle est suivie par 1,4 million d’abonnés et ses vidéos totalisent plus de 92 millions de vues !!

Des salons et des rencontres se sont alors crées un peu partout en Europe, pour fédérer cette communauté.

Le festival Tubecon a ainsi vu le jour en 2014 à Helsinki grâce à deux jeunes Finlandais : Nasim Selmani et Joakko Kievari.

Depuis, les fondateurs ont dupliqué leur idée dans plusieurs pays, créant ainsi le plus grand réseau européen de rencontres des influenceurs. A ce jour, les 25 dates ont attiré plus de 100.000 fans et 600 personnalités.

L’édition toulousaine est la première en France. L’organisation du salon a été confiée à La Dépêche Events (filiale du journal La Dépêche du Midi)

Du 7 au 8 septembre 2019 au Diagora de Labège, 90 stars du web seront présentes dont Shaunz (Gamer professionnel), RoseThr (la star française sur TikTok), Hugo Décrypte (youtubeur qui analyse l’actualité), Anil B (youtubeur suisse) ou encore Denyzee (youtubeur globe-trotteuse).

Plusieurs célébrités d’Occitanie sont également invitées comme les Toulousains Keyza, FranckMen ou Clément Lazuech et la Montpelliéraine Romy.

Des dizaines d’animations sont prévues autour de 6 univers : sport, gastronomie, sciences techno, jeux vidéo, divertissement (musique, voyage) et beauté. Le programme est effectivement très riche.

Parallèlement, des masterclasses sont proposées pour les fans qui rêvent d’imiter leur idole.

Enfin, une demi-journée professionnelle est organisée ce vendredi 6 septembre. L’occasion d’échanger entre annonceurs, diffuseurs et influenceurs.

Les organisateurs attendent 15.000 visiteurs malgré un tarif élevé. Comptez 25 euros pour un ticket journalier (mais le festival offre une entrée pour 2 pass achetés en ligne).

>>> Toutes les infos sur www.toulouse.tubecon.org

Julien Leroy

06 Août

Toulouse participe au #FillTheBottle, le nouveau défi écolo pour ramasser les mégots de cigarette

© QUENTIN SALINIER / MaxPPP

Depuis quelques jours, un nouveau défi écolo est apparu sur les réseaux sociaux, le #FillTheBottle (remplir une bouteille). 

Le principe est simple. Il suffit de ramasser tous les mégots de cigarette retrouvés par terre et les mettre dans une bouteille. Puis, la prendre en photo et partager sur Twitter, Facebook ou Instagram.

L’objectif est de sensibiliser le grand public à la pollution des mégots de cigarette et alerter sur les enjeux environnementaux. L’initiative a été lancée fin juillet par une lycéenne de Paris.

Un nouveau challenge qui a séduit les internautes de Toulouse. Pour le moment, l’un des plus actifs est Jonnhy Dunal, un commerçant du centre-ville.

A chaque récolte, la bouteille se remplit en moins d’une heure. Une situation qui laisse perplexe sur la propreté des rues et l’incivilité de certains fumeurs.

En attendant d’autres photos de chasse aux mégots, Jonnhy Dunal appelle les Toulousains à participer à une ceuillette géante, ce dimanche 1er septembre à 16h00.

Bien avant le lancement de ce défi sur les réseaux sociaux, des associations citoyennes mènent régulièrement des actions similaires dans les grandes villes. Exemple en octobre 2018 à Toulouse. Près de 100.000 mégots avaient été ramassé sur la voie publique en seulement 2 heures. Un (triste) record national.

Parallèlement, les défis écolos se multiplient ces dernières années sur le web mondial. On se souvient notamment du « Run Eco », qui consiste à ramasser des déchets durant son footing.

Julien Leroy

13 Déc

Que devient le toulousain Scoop.it ?

En 7 ans, la plateforme de curation Scoop.it a conquis 4 millions d’utilisateurs dans le monde notamment aux USA. Née à Labège près de Toulouse, la société vient d’être rachetée par Linkfluence. Interview avec Benoît Lamy, le directeur de Scoop.it.

©France 3 Midi-Pyrénées

Scoop.it est une success-story du numérique français.

En 2011 à Labège (près de Toulouse), Marc Rougier et Guillaume Decugis ont l’idée de créer une plateforme gratuite de publication par curation. Le principe est simple : relayer une information trouvée sur internet, sur une page personnalisée via Scoop.it. L’internaute peut ainsi éditer gratuitement son propre journal ou magazine en ligne. 

En 2014, La startup s’installe à San Francisco pour percer sur le marché américain. Aujourd’hui, elle « compte aujourd’hui 4 millions de curateurs » assure son directeur Benoît Lamy.

L’offre de Scoop.it a également évolué au fil des années. « Nous avons développé des offres pour les entreprises avec des besoins avancés sur la veille collaborative et le marketing. En 2017, nous avons pris le virage de l’intelligence artificielle pour « comprendre » les contenus » explique-t-il.

« C’est cette étape qui nous a rapproché de Linkfluence ». Cette entreprise parisienne de 200 salariés est spécialisée dans la veille et l’analyse des contenus en ligne. En octobre 2018, elle est parvenue à lever 18 millions d’euros et racheter Scoop.it.

« En intégrant les équipes de Scoop.it, Linkfluence va pouvoir booster la mise en place de nouvelles technologies nécessaires à la meilleures compréhension du web et des réseaux sociaux. Ensuite,le siège de Scoop.it étant à San Francisco, celui-ci devient le premier bureau américain de Linkfluence » détaille Benoît Lamy.

Du côté de l’entreprise toulousaine, « nous allons continuer à développer et opérer Scoop.it » promet-il. Pas de changement également pour la vingtaine de salariés. Scoop.it conserve ses effectifs aux Etats-Unis et à Labège.

Julien Leroy

06 Sep

Un Ariégois crée « Mobility Work », le premier réseau social de la maintenance et de la réparation

Un Ariégeois de 29 ans a crée Mobility Work, un « Facebook » de la maintenance. En l’espace d’un an, l’application recense 207.000 machines et elle présente dans 83 pays. A tel point que la star-up a levé un million d’euros.

© Mobility Work

© Mobility Work

A 29 ans, Marc-Antoine Talva a crée le premier réseau social de maintenance industrielle. Mobility Work cartonne. Depuis son lancement en avril 2016, l’application compte « 207 000 machines, 1,9 million heures d’interventions et elle présente dans 83 pays » liste le fondateur. 

Remplacer les logiciels de gestion de maintenance

Jusqu’à ici, les entreprises utilisent des logiciels GMAO (gestion de maintenance assistée par ordinateur) pour assurer la maintenance de leur équipement et réparer les machines. Cependant, ces solutions informatiques « sont coûteuses et difficiles à mettre en place dans une entreprise » explique Marc-Antoine Talva, fondateur de Mobility Work. 

C’est ainsi que le jeune ariégeois a l’idée de les remplacer par un réseau social de la maintenance « sans installation de matériel informatique (..) et sans formation avec une interface simple, ergonomique et responsive« .

Moyennant un abonnement de 30 euros mensuels par technicien, les entreprises y trouvent toutes les ressources nécessaires pour subvenir à la moindre panne. « En moins d’une minute vous pouvez créer la fiche d’un de vos équipements grâce à l’interface mobile et aux catalogues d’équipements de la communauté » précise-t-il.

Mobility Work facilite ainsi le travail des techniciens au quotidien et permet « d’échanger avec des industriels partageant les mêmes problématiques de manière anonyme« . L’application offre également la possibilité d’analyser les interventions et gérer son parc d’équipement. 

Une success story ariégeoise

Avec 13 salariés, la start-up Mobility Work est basée à la fois à Paris et à Saint Paul de Jarrat, en Ariège.

Développé depuis 2013, ce « Facebook » de la maintenance compte aujourd’hui plus de 5000 utilisateurs et elle est disponible dans 83 pays. Un succès fulgurant après seulement 18 mois d’existence. Si bien que la jeune pousse ariégeois est parvenue à boucler une levée de fond d’un million d’euros en juin 2017. 

Aujourd’hui, Marc-Antoine Talva aimerait pousser localement. L’Ariège n’a paradoxalement pas encore client de l’application.

>>> Reportage de Laurent Winsback et Pascal Dussol (France 3 Foix) :


Mobility Work, une start-up ariégoise

Julien Leroy

01 Déc

A Toulouse, suivez un chantier du centre-ville sur….Facebook

© Eurovia

© Eurovia

Suivre le chantier de sa rue sur….Facebook. C’est l’idée développée à Toulouse par une société de BTP, Eurovia.

Cette filiale du groupe Vinci est en charge du réaménagement de la rue Bayard à Toulouse. Débuté le 24 août, le chantier dure un an, jusqu’à septembre 2017. Des travaux d’envergures qui entraînent des problématiques pour les riverains, les commerçants et la circulation routière.

C’est ainsi qu’Eurovia a crée une page Facebook « Chantier rue Bayard » afin « d’informer de l’objet et du déroulement de ce chantier de rénovation« . Des informations et des photos sont postées chaque semaine. Quelques riverains n’hésitent pas à liker ou à commenter. 

Même si la page est suivie par seulement 66 internautes, cette initiative de communication est une idée originale et inédite. C’est d’ailleurs une première pour des travaux publics à Toulouse.

Julien Leroy