11 Nov

A 19 ans, sa carte d’Occitanie (et de la France) dessinée à l’encre de Chine, fait le buzz

Crédit : PabloR / @RaisonPablo

Sa carte de France dessinée à l’encre de Chine, fait le buzz sur Twitter.

Pendant 15 jours, un étudiant d’Angoulême de 19 ans, s’est lancé le défi de réaliser (sur une feuille A3) une carte touristique des 101 départements français en dessinant les principaux monuments. Le jeune dessinateur a partagé quotidiennement son travail sur Twitter.

Un travail artistique qui a rapidement séduit les internautes et les médias. Ils sont des milliers à commenter et à partager sa carte unique.

Evidemment, Pablo Raison a dessiné notre région Occitanie.

Le jeune artiste de talent a ainsi reproduit le patrimoine de Toulouse, Auch, Montauban, Montpellier, Nîmes, Carcassonne, Albi, Millau, Figeac, Castres, Tarbes mais aussi Boulogne-sur-Gesse, Saint-Gaudens, Foix, Beaumont-de-Lomgane et même le petit village de Calmont en Haute-Garonne.

D’ailleurs, l’étudiant en deuxième année à l’École Européenne Supérieure de l’Image (EESI), avait oublié le nom cette petite commune. Mais les internautes l’ont rapidement aidé. 

Et pour admirer son travail dans l’ensemble, voici la carte complète :

Julien Leroy

23 Août

Un jeu mobile transforme Toulouse en Monopoly géant

Neopolis est un jeu dans lequel les joueurs explorent leur ville pour acheter et vendre les bâtiments du monde réel avec leur smartphone. Après Lyon, Marseille et Bordeaux, ce Monopoly grandeur nature est désormais disponible à Toulouse en version beta.

© Neopolis

Aujourd’hui, la tendance est au jeu mobile en reality Game (utiliser le monde réel pour y jouer virtuellement). Le plus connu de tous est Pokemon Go.

Neopolis est dans la même veine. Il transforme n’importe quelle ville en un plateau de jeu géant, accessible gratuitement depuis son smartphone.

Le jeu est une variante du célèbre Monopoly mais « avec des règles différentes » précise Lucas Odion, l’un des fondateurs de Neopolis.

Ici, le joueur se balade dans les rues de sa ville « pour acquérir le plus de bâtiments possibles, devenir le maire en achetant l’Hôtel de Ville ou être celui qui découvrira en premier tous les bâtiments de la ville. Plus que de simples acquisitions, les joueurs devront choisir entre collaboration ou compétition en utilisant des cartes bonus et malus à collecter dans la ville » explique le concepteur.

Tous les bâtiments de la ville sont à vendre à l’exception des habitations. Le joueur gagne ensuite des crédits lorsqu’un adversaire passe à proximité de ses propriétés.

L’objectif de cette application est de (re)découvrir le patrimoine de sa ville en arpentant toutes les rues.

Neopolis a été conçu par 3 jeunes Lyonnais : Ben Kaltenbaek, Roland Lamidieu et Lucas Odion. Après un lancement dans leur ville en mars 2019, le jeu est désormais accessible à Marseille, Bordeaux et Toulouse. 

A ce jour, environ 600 Toulousains s’amusent déjà sur ce Monopoly grandeur nature.

« Une version définitive sur Toulouse sera disponible à partir de mi-septembre avec un gameplay et un design plus développés » raconte Lucas Odion. En attendant, les joueurs peuvent tester l’application sur Android ou Apple.

A court terme, les fondateurs souhaitent étendre leur jeu à toutes les villes de France.

>> Teaser du jeu Neopolis sur Toulouse :

Julien Leroy

19 Avr

Patrimoine : que devient le projet du curé geek de Marcilhac-sur-Célé, dans le Lot ?

Il y a 3 ans, peu de monde connaissait l’abbaye de Marcilhac-sur-Célé dans le Lot. Aujourd’hui, l’édifice religieux est connu dans le monde entier grâce au père Guillaume Soury-Lavergne. Ce curé trentenaire multiplie les buzz et les initiatives pour récolter des fonds et sauver son abbaye. Un pari en passe de réussir.

© JP Jauze / France 3 Midi-Pyrénées

Tout commence en mars 2015 par une simple vidéo sur Facebook. Le Père Guillaume Soury-Lavergne, prêtre de l’abbaye de Marcilhac-sur-Célé, appelle au bénévolat pour sauver l’édifice. Située dans la vallée du Celé, l’abbaye est l’un des joyaux du patrimoine lotois mais a besoin d’un vaste chantier de rénovation.

L’engouement devient médiatique et planétaire. France 2, M6, Le Figaro, la presse internationale, le Vatican, les internautes, les pouvoirs publics,… la mobilisation prend une telle ampleur que les dons affluent. En quelques mois, il parvient à récolter plus de 90.000 euros, bien au-de-là de ses espérances.

Pour continuer à sauver l’abbaye, le « curée geek » multiplie les défis sur les réseaux sociaux. Guillaume Soury-Lavergne ira jusqu’à sauter en parachute pour répondre à un défi en ligne ou plonger dans le Ressel en août 2016.

Sélectionné pour le grand loto du patrimoine en septembre 2018

Aujourd’hui, l’abbaye de Marcilhac-sur-Célé fait partie des 250 monuments en périls sélectionnés par Stéphane Bern pour le grand Loto du patrimoine. Cette loterie nationale sera lancé le 3 septembre prochain.

La Française des Jeux estime que ce tirage pourrait rapporter 15 à 20 millions de subventions à répartir sur les sites retenus. Une nouvelle brique pour notre prêtre geek qui permettra de se rapprocher un peu plus des 3 millions d’euros nécessaires à la restauration totale de l’abbaye. A terme, le curé rêve d’accueillir à nouveau des moines.

>>> A écouter : l’interview du père Guillaume Soury-Lavergne dans le 19/20 de France 3 Midi-Pyrénées du 15 avril 2018 :

Julien Leroy