20 Nov

Numérique : Après Toulouse, JobsTIC Day se déroulera (pour la première fois) à Carcassonne

JobsTIC Day se déroulera pour la première fois à Carcassonne, le 30 novembre prochain. Ce rendez-vous de l’emploi et des opportunités dans le secteur du numérique s’adresse aux recruteurs, aux candidats, aux étudiants et aux entrepreneurs.

© Mêlée numérique

© Mêlée numérique

Le JobsTIC Day, organisé chaque année à Toulouse depuis 9 ans, se déclinera à Carcassonne ce jeudi 30 novembre.

Organisé par l’Association La Mêlée avec le partenariat de Carcassonne Agglo, ce rendez-vous invite « recruteurs, candidats, écoles, formateurs, étudiants, start-ups, PME, grands groupes ou encore indépendants à échanger autour de l’emploi et ses évolutions apportées par le numérique » précise le communiqué de presse.

La journée sera rythmée par différentes animations, échanges et rencontres avec des professionnelles.

Rendez-vous à partir de 14h30 au sein du nouvel espace de coworking le 302 dans la cité audoise.

>> Plus d’info sur le site web de l’événement

17 Nov

Le nouvel accélérateur toulousain « Numa » sélectionne 6 start-up locales

L’un des premiers accélérateurs de start-up français débarque à Toulouse. Après Paris, New-York, Moscou ou Montpellier, Numa s’implante dans la ville rose avec 6 pépites locales. L’inauguration officielle a eu lieu ce mercredi 15 novembre.

© NUMA Toulouse

© NUMA Toulouse

Depuis la rentrée de septembre, Toulouse compte un nouveau accélérateur de start-up : Numa.

Numa est l’un premiers programmes d’accélération de jeunes pousses françaises. Née en 2011 à Paris, la structure a accompagné 120 start-up et s’est implanté dans sept villes à l’étranger : New York, Berlin, Casablanca, Moscou, Barcelone, Mexico et Bangalore.

Aujourd’hui, place à Toulouse et à son écosystème numérique dynamique. « Fort du succès de son programme NUMA Montpellier (ex-Sprint) lancé en 2016, NUMA a choisi de déployer sa deuxième implantation régionale en Occitanie » complète Arnaud Laurent, co-fondateur de NUMA Toulouse.

Financé et géré par des entrepreneurs locaux

Numa est un programme d’accélération de startups créé, financé et dirigé par des… entrepreneurs locaux.

C’est l’une des particularités de la structure. A Toulouse, « Nous disposons d’une dizaine d’associés fondateurs de haut niveau ancrés sur le territoire comme Julien Boué et Marc Duverger (BricoPrivé) ou encore Gilles Moncaubeig (Teads) » explique Cédric Mallet, managing director de l’antenne toulousaine.

Choisie parmi des entreprises « déjà lancées sur leur marché », la start-up bénéficie de conseils pour mettre en oeuvre et financer des campagnes d’acquisition, faire du business développement ou structurer une campagne de communication. 

Numa, c’est également un réseau de contact grâce auc associés entrepreneurs et au maillage international. « C’est l’une de leur force » confirme Joël Alaux, co-fondateur de Staffman, l’une des 6 sociétés hébergées.

Par ailleurs, l’accélérateur est « aligné avec les intérêts de l’entreprise (..) en prenant une partie au capital » detaille Arnaud Laurent. « On monte avec eux ou on meurre avec eux« 

6 start-up hébergées

6 start-up ont été sélectionnées par Numa Toulouse. Elles sont tous hébéergés dans les locaux situés au 1er étage de la Mélée Numérique.

  • Craftine : Société de mercerie créative créée à Auch
  • Staffman : plateforme pour trouver des ingénieurs informatiques dans des délais très courts
  • Emprunte mon toutou : pour les maîtres chiens et ceux qui aimeraient profiter de la compagnie d’un chien le temps d’un moment.
  • Let’s Go : Une solution clé en main dédiée aux e-commerçants pour optimiser leur stock
  • Rugbynistère : le célébre site d’informatiuon sur le rugby professionnel et amateur
  • Citizen Farm : veut révolutionner l’agriculture en utilisant la technique de l’aquaponie

A terme, Numa « ambitionne d’accélérer 50 startups d’ici 2020 » espère Cédric Mallet

Julien Leroy

16 Nov

Montpellier accueille le secrétaire d’Etat chargé du Numérique


Mounir Mahjoubi est à Montpellier ce jeudi 16 novembre. Le secrétaire d’Etat chargé du Numérique rend visite à des start-up et participera à la 39e édition du DigiWorld Summit.

Mounir Mahjoubi, secrétaire d'État chargé du numérique, ce matin à Montpellier / © laurent Biasetti‏

Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique, ce matin à Montpellier / © laurent Biasetti‏

Les visites des secrétaire d’Etat chargé du Numérique en Occitanie sont plutôt rares. Après celle d’Axelle Lemaire en 2016 à Rodez, son successeur, Mounir Mahjoubi, est à Montpellier ce jeudi 16 novembre. 

Une visite officielle qui débute ce matin par une rencontre avec les start-up de l’hôtel « French Tech » de Montpellier. A midi, le secrétaire d’Etat chargé du numérique et député LREM, participera au salon du Digitworld summitCette après-midi, il visitera le Mas numérique de Villeneuve-les-Maguelone et fera la connaissance des écoles numériques de la capitale héraultaise. 

Julien Leroy

15 Nov

La cagnotte en ligne Leetchi (créée par une Toulousaine) élue parmi les meilleures enseignes françaises

Créée par la Toulousaine Céline Lazorthes, la cagnotte en ligne Leetchi figure parmi les meilleures enseignes françaises selon un palmarès du magazine Capital.

© Christophe Morin / MaxPPP

© Christophe Morin / MaxPPP

Dans son numéro de novembre 2017, le magazine Capital publie son « Palmarès des meilleures enseignes ». Une enquête sur 2100 marques françaises scannées par 20.000 consommateurs.

Dans les champions des loisirs et de la culture, on retrouve l’un des pionniers de l’économie collaborative : Leetchi. Créée en 2009 par la Toulousaine Céline Lazorthes, la plateforme permet de créer une cagnotte en ligne. 

La société basée à Paris décroche ainsi la note de 7,28 sur 10, devançant son concurrent « Le Pot Commun » (7,05).

D’autres pépites toulousaines figurent dans ce classement des meilleures enseignes dont le spécialiste des piscines Irrajardin, les magasins Centrakor ou encore le Comptoir des Cotonniers.

Julien Leroy

08 Nov

Toulouse ne sera pas la prochaine capitale européenne de l’innovation (mais retentera sa chance)

© Dominique Viet / Toulouse Métropole

© Dominique Viet / Toulouse Métropole

Toulouse ne sera pas la prochaine capitale européenne de l’innovation.

La Commission européenne a préféré désigner Paris, ce mardi 7 novembre lors du Som­met du Web de Lis­bonne. Tal­linn (Es­to­nie) et Tel-Aviv (Israël) ar­rivent respectivement en 2e et 3e place.

Pré-sélectionnée en juin dernier parmi 33 villes européennes, Toulouse faisait parti des 10 finalistes avec Berlin, Copenhague ou encore Nice.

« C’était une première » réagit Bertrand Serp, adjoint à la mairie de Toulouse en charge de l’innovation et du numérique. « Nous avons manqué de préparation. Nous recommencerons l’année prochaine avec la volonté de gagner ! » assure-t-il.

Julien Leroy

10 Oct

Lancement de « DigitalSkills », la plate-forme qui recense l’emploi et les formations numériques en Occitanie

La Direccte et l’association DigitalPlace lancent, ce mardi 10 octobre, le premier hub des compétences numériques en Occitanie. Baptisé « DigitalSkills », la plate-forme régionale recense les formations, les compétences, les offres d’emploi liées au secteur du numérique.

Lancement de DigitalSkills ce mardi 10 octobre 2017 à Toulouse / © Préfet Occitanie

Lancement de DigitalSkills ce mardi 10 octobre 2017 à Toulouse / © Préfet Occitanie

Après 18 mois de concertation avec tous les acteurs régionaux du numérique en Occitanie (entreprises, organismes de formation, écoles, institutions), DigitalSkills vient d’être lancée ce mardi 10 octobre à Toulouse.

DigitalSkills est une plate-forme de l’emploi et des formations numériques en Occitanie.

Elle recense ainsi les formations liées au numérique, les aides au recrutement, les périodes de stage, les offres d’emploi, une CV-thèque,… DigitalSkills s’adresse à la fois aux entreprises, organismes de formation et écoles, partenaires et candidats.

« Tout est parti d’un constat révélé par une étude menée en 2015 par DigitalPlace : les entreprises du numérique rencontrent des problèmes de recrutement alors que les acteurs pouvant répondre à ces problématiques existent » explique Christophe Lerouge, directeur de la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi) d’Occitanie.

Aides au recrutement, diplômes et périodes de stage, offre de formation, offres d’emploi, CV-thèque…

C’est pourquoi la DIRECCTE et le cluster DigitalPlace (qui fédère l’industrie numérique en région Occitanie) ont décidé de créer cette plate-forme inédite.

« Le Numérique est un secteur qui recrute et dans lequel l’évolution des compétences est fulgurante (..). Pour se faire, une grande variété d’aides à la formation et au recrutement sont disponibles, mais sont méconnues par les entreprises. Désormais, grâce à la plateforme DigitalSkills, les entreprises gagnerons du temps en centralisant les informations essentielles à leurs besoins (..) » complète Daniel Benchimol, président de DigitalPlace.

En attendant de savoir si DigitalSkills connaîtra le succès espéré, vous pouvez la découvrir sur : www.digitalskills.fr

Julien Leroy

 

18 Sep

Mêlée Numérique 2017 : Coup d’envoi du plus grand salon dédié à l’innovation en Occitanie

La Mêlée numérique 2017 ouvre ses portes ce lundi 18 septembre à Toulouse. Le plus grand salon dédié au numérique en Occitanie fête, cette année, ses 20 ans. L’occasion de s’ouvrir à tous les publics, du professionnel au particulier.

© Association La Mêlée / S. Thault-Ney

© Association La Mêlée / S. Thault-Ney

La 20ème édition de la Mêlée Numérique débute lundi 18 septembre au Quai des Savoirs et à l’INSEEIHT de Toulouse. Le plus grand rendez-vous d’Occitanie autour de l’innovation numérique et du digital se déroule jusqu’au dimanche 24 septembre.

7000 visiteurs, 400 intervenants et 120 animations sont attendus toute la semaine. De quoi satisfaire la curiosité de tous.

Vous êtes un professionnel du numérique…

La mêlée numérique est le rendez-vous immanquable ! Depuis 20 ans, c’est LE salon des professionnels du numérique en Occitanie. Du lundi 18 au vendredi 22 septembre, l’événement « propose d’assister à des keynotes, tables rondes et ateliers sur des thématiques actuelles liées à la transformation numérique : Data, Entreprenariat,
Territoires, Emploi, Robots, Open Innovation, etc » précise l’équipe organisatrice. 

La Mêlée permet également de « rencontrer des experts du secteur et de développer son business » complet-elle.

Vous êtes à la recherche d’un emploi…

Si le secteur du numérique vous attire, c’est l’occasion de faire un petit tour pour trouver (éventuellement) un job. Le jeudi 21 septembre, la Mêlée numérique organise des pitchs de start-up qui recrutent. Le lendemain, 22 septembre, se déroule une nouvelle édition du JobsTIC. Il s’agit d’une journée dédiée à l’emploi et la formation dans le secteur de l’innovation.

Vous êtes un passionné(e) de nouvelles technologies…

Du mardi 19 au mercredi 20 septembre, un village de start-ups attend les visiteurs sur les allées Jules Guesde face au Quai des savoirs. Le passionné peut ainsi découvrir une sélection des nouvelles applications, innovations et produits higt tech inventés par les start-up d’Occitanie.

Vous êtes à la cherche d’une idée de sortie…

Pour la première fois, la Mêlée numérique ouvre ses portes au grand public, durant le week-end du 23 et 24 septembre sur . Sous l’angle du « Comment ça marche », ces deux journées invitent les curieux à plonger dans l’univers des robots, de la réalité virtuelle, dans les circuits électroniques d’un drone, des objets connectés ou du code.

« Pour les fans de « C’est pas sorcier », Fred viendra pimenter les nombreux ateliers » précise l’équipe de la Mêlée.

Une course avec une trentaine de robots humanoïdes est également organisée sur les allées Jules Guesdes.

Vous ne pouvez pas y aller…

Pas de soucis. L’événement est à suivre en live sur la page Facebook ou sur Twitter avec le hastag #MeleeNum. Votre blog « Tout Ce Qui buzz vous » sera également présent pour vous faire vivre ce grand rendez-vous du numérique occitan. 

>> Tout le programme et les infos pratiques sur le site officiel : www.meleenumerique.com

Julien Leroy

05 Sep

Yuzz.it, le premier pense-bête connecté inventé par un Toulousain

Yuzz.it est un petit porte-clés connecté qui permet de sauvegarder ses idées, une bonne adresse ou sa musique préférée. Un pense-bête mis au point par la start-up toulousaine Téléquid.

© Yuzz.it

© Yuzz.it

Une idée vous passe par la tête ? Vous avez vu un (super) livre dans la vitrine d’une librairie ? Vous passez devant un bon restaurant ? Pour conserver ces inspirations quotidiennes, nous sortons très souvent le smartphone ou un carnet de note. 

C’est pourquoi le Toulousain Frédéric Bruel a eu l’idée de mettre au point : Yuzz.it. Un pense-bête connecté prenant la forme d’un porte-clés.

Doté d’un bouton et d’un micro, il suffit simplement de lui parler. Un système de reconnaissance vocale va alors enregistrer le message et l’afficher dans un journal de bord sur votre smartphone. 

Reconnaissance vocale et musicale

« Yuzz.it est capable de reconnaître et d’enregistrer d’un simple clic l’adresse d’un lieu devant lequel vous passez et dont vous voulez vous souvenir, la place de parking où vous venez de garer votre voiture (..) ou tout simplement ce que vous lui dictez (par exemple, « super magasin de chaussures ! »). Tous ces moments (« Yuzzs ») seront transmis et mémorisés dans l’application associée » précise Frédéric Bruel.

Chaque information est également géolocalisée et peut être partagée via les réseaux sociaux, un SMS ou un e-mail. Le tout fonctionne via le Bluetooth du téléphone.

Par ailleurs, l’objet connecté peut aussi « reconnaître une chanson ou même une émission de radio en 6 secondes, de quoi sauvegarder tous les meilleurs moments d’une journée » complète son concepteur. Le morceau est ainsi mémorisé et l’application propose un lien vers les principales plateformes musicales pour le réécouter.

Même si le temps de reconnaissance peut paraître un peu long, ce pense-bête 2.0 devient vitre indispensable pour toutes les personnes adeptes des check-list et des post-it.

10.000 Yuzz.it vendus

Frédéric Bruel et sa start-up sont installés à l’incubateur AT Home de Toulouse. Après une présentation au CES de Las Vegas en janvier dernier, il a (depuis) vendu 10.000 exemplaires (à 49 euros l’unité) via notamment Amazon ou les boutiques Orange. 

Par ailleurs, chaque Yuzz.it est assemblé à Castres dans le Tarn chez un sous-traitant qui emploi des personnes handicapées. Une fabrication made in Occitanie qui lui permet de rester compétitif et d’avoir un assemblage de qualité.

>> Découvrez les coulisses de Yuzz.it (reportage de Denis Tanchereau – Septembre 2017) :


Yuzz.it, le premier pense-bête connecté inventé par un Toulousain

>> Plus d’info sur http://www.yuzz.it/

Julien Leroy

29 Août

Pour les salariés de start-up, Toulouse est l’une des 50 villes les plus agréables du monde

Toulouse figure à la 50e place des paradis sur terre pour les employés de start-up, selon un palmarès établit par la plateforme Nestpick. Une attractivité de la ville rose qui est due à la qualité du système de santé, au bien-être des salariés et au coût de la vie jugé abordable.

© Patrice Nin / Ville de Toulouse

© Patrice Nin / Ville de Toulouse

La plateforme allemande Nestpick (spécialisée dans la location d’appartements meublés) vient d’établir un classement de l’attractivité des villes dynamiques auprès des employés de start-up. Un palmarès réalisé à partir de plusieurs critères : vitalité de l’écosystème des start-up, salaires, sécurité sociale, impôts, coût de la vie, qualité de vie,…

Singapour domine ce classement de l’attractivité pour les startuppeurs. Devant Helsinki, San Francisco, Berlin et Stockholm.

Toulouse figure à la 50e place. La ville rose est ainsi la quatrième métropole française à se classer, derrière Paris (17e), Lyon (26e) et Nantes (36e).

Les salariés aiment Toulouse pour la qualité de son système de santé (noté 5 sur 5), le coût de la vie jugé abordable (4,23 sur 5) et les jours de congés (4,75 sur 5). Le classement livre également les salaires moyens des professionnels du secteur.

Notons que la capitale d’Occitanie est devant Los Angeles. La ville Américaine se classe à la 53e place.

Julien Leroy

28 Août

IoT : Connit, la startup toulousaine qui connecte votre maison ou votre immeuble

Contrôler sa consommation d’eau, renouveler automatiquement une bouteille de gaz, détecter une panne électrique ou lutter contre la légionellose,… la start-up Connit veut faciliter notre vie quotidienne. Basée à Labège près de Toulouse, ses objets connectés sont (déjà) sous nos pieds ou dans le mur de notre immeuble. Portrait d’une success story.

Les objets connectés de Connit / crédit : Julien Leroy – France 3 Midi-Pyrénées

Les objets connectés (IoT). On en parle tous les jours, comme la future révolution technologique. Mais à quoi peuvent-ils servir ?

La startup toulousaine Connit tente d’y répondre en proposant des solutions connectées dans les domaines de l’eau, du bâtiment et de la maintenance. C’est l’une des entreprises pionnières de ce secteur émergeant. 

De la fuite d’eau à la livraison de bouteille de gaz

Les objets connectés de Connit sont aujourd’hui un peu partout : dans les canalisations d’eau, sur les compteurs électriques, les compacteurs industriels et sous l’évier de la cuisine.

La jeune pousse de Labège propose notamment un capteur pour lutter contre la légionellose. Le petit objet surveille les tuyaux des réseaux d’eau et alerte automatiquement lorsque les seuils critiques de température sont franchis. Une innovation vendue en novembre 2016, à ENGIE Axima, une filiale du fournisseur de gaz ENGIE (ex-GDF).

Autre innovation : le « Water Saver ». Présenté au CES 2017 de Las Vegas, ce capteur permet de connecter votre compteur d’eau afin de suivre et contrôler sa consommation via son smartphone. L’utilisateur est ainsi alerté en cas de fuite et peut couper à distance la vanne afin de limiter les dégâts.

Remplacer automatiquement sa bouteille de gaz. C’est ce que propose la start-up avec son nouveau service « Gazbox ». Lorsque la bouteille est vide, l’objet connecté appel aussitôt une entreprise pour la remplacer. Une livraison innovante qui s’adresse aux restaurateurs, aux camions ambulants et gérants de bar ou de camping. Lancé dans un premier temps à Toulon en mars 2017, le service sera déployé progressivement en France d’ici 3 à 5 ans.

Des objets connectés « made in Toulouse »

« Nous sommes le seul en France à fabriquer et à intégrer nos objets connectés » assure Yann Gabay, l’un des 4 associés de Connit. En effet, les objets connectés de la jeune pousse sont entièrement conçus dans ses locaux de Labège. Une fabrication locale qui permet de réduire les coûts de fabrication et de contrôler la qualité. « Entre 300 à 500 pièces sont assemblées chaque mois ».

Par ailleurs, les capteurs de Connit communiquent via le réseau Sigfox, une autre innovation toulousaine.

Née en 2012 à l’IoT Valley de Labège

Connit a été créée en 2012 par deux ingénieurs : Erwann Mivielle et Pascal Corbillon. Ils sont ensuite rejoints en 2015, par deux associés : Stéphan Guérin, expert en commerce international et Yann Gabay, expert en marketing digital et data.

La jeune pousse toulousaine compte aujourd’hui 34 employés et un bureau à Paris. Ses principaux clients sont Engie Axima, Eiffage, Odeolis, HBF ainsi que des collectivités locales comme le Sicoval ou la communauté de communes du pays de Gex.

En avril 2017, leur application « Water Saver » a reçu le prix de la Maîtrise de l’énergie et de l’environnement lors du trophée des Objets Connectés 2017.

Une success story 100% toulousaine. 

Julien Leroy