25 Mar

JobsTIC, le rendez-vous (incontournable) pour trouver un job dans le numérique à Toulouse

© Bruno Levesque / MaxPPP

Si vous cherchez un emploi ou une formation dans le numérique dans la ville rose, le JobsTIC de Toulouse est devenu un rendez-vous incontournable. Plus de 600 visiteurs sont attendus.

La nouvelle édition se déroule ce mardi 26 mars 2019 dans les locaux de la Mêlée et de l’ENSEIIHT situés dans le quartier Saint-Aubin.

Ce forum dédié aux métiers de l’innovation et d’internet regroupe chaque année, l’ensemble des acteurs locaux.

Pour 2019, une grande partie de la journée sera consacrée à la révolution du travail.

Avec l’intelligence artificielle, la robotique ou la réalité virtuelle : 85% des emplois de 2030 n’existent pas encore selon une étude publiée par Dell et l’Institut pour le futur« Nous aborderons la question des nouveaux emplois de demain et les problématiques auxquelles font face les entreprises et les organismes de formation » précisent les organisateurs de JobsTIC.

Des tables rondes seront également organisées. Une conférence abordera la question du numérique comme élément d’inclusion et un meet-up présentera certains métiers méconnus comme le hacker éthique.

Le JobsTIC se déroule ce 26 mars 2019, de 9h30 à 19h00 à Toulouse.

>>> Le programme complet et les infos pratiques sur le site internet de JobsTIC

Julien Leroy

21 Mar

Le secrétaire d’État chargé du numérique attendu dans le Gers (avec le Premier ministre)

Mounir Mahjoubi vient ce vendredi 22 mars dans le Gers. Accompagné du Premier ministre, le secrétaire d’État chargé du numérique vient parler de fracture numérique.

STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Seulement 5 semaines après sa visite en Haute-Garonnele secrétaire d’État chargé du numérique revient en Occitanie. Mounir Mahjoubi est dans le Gers ce vendredi 22 mars.

Il accompagne le Premier ministre, Edouard Philippe mais aussi Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des Territoires, Julien Denormandie, ministre chargé de la ville et du logement et Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances.

Cette délégation ministérielle vient dans le Gers pour « un point d’étape sur le plan du Gouvernement en matière de couverture numérique des territoires lancé à Cahors en décembre 2017 » précise le communiqué de presse.

A cette occasion, le Gouvernement dévoilera deux mesures permettant un meilleur accès au numérique. Un guichet « Cohésion numérique » qui propose un soutien financier (allant jusqu’à 150 € pour les ménages) n’ayant pas accès à un réseau haut débit. Et un « Pass Numérique » pour aider les Gersois à se former au numérique.

« La visite du Premier Ministre dans notre département pour illustrer le plan du Gouvernement en matière de couverture numérique des territoires confirme que le Gers est devenu une référence en matière d’Internet à Très Haut Débit » s’est félicité Philippe Martin, président PS du Conseil départemental du Gers.

Le Gers lutte contre les zones blanches

Depuis 2 ans, le Gouvernement multiplie les plans nationaux pour faciliter l’accès au numérique dans les territoires. 

Le 14 décembre 2017 à Cahors, le Premier ministre avait présenté sa stratégie pour accélérer le déploiement du haut-débit en France. Et en septembre 2018, il lance son plan du numérique inclusif qui vise notamment à lutter contre les zones blanches. 

En Occitanie, on dénombre près de 90 zones blanches dont certaines dans le Gers.

Le Département a ainsi déjà raccordé à la fibre près de 15 000 foyers gersois via son agence « Gers Numérique ».

Par ailleurs, le Gers est actuellement un terrain de jeu pour les équipes du « TV White Space » (TVWS). Cette technologie conçue par Microsoft utilise les fréquences de la télévision pour connecter les foyers à internet.

Julien Leroy

19 Fév

IoT : Sigfox dévoile ses résultats 2018 et lance son premier… satellite

Sigfox continue d’afficher une santé éclatante. La start-up de Labège près de Toulouse, a dévoilé ce mardi 19 février, ses résultats pour l’année 2018. Le premier réseau mondial d’objets connectés couvre désormais 60 pays pour un chiffre d’affaire de 60 millions d’euros.

© Sigfox

Créé en 2011 dans un garage, Sigfox reste toujours le premier réseau mondial d’objets connectés.

L’entreprise de Labège, près de Toulouse, a présenté ce mardi 19 février, ses résultats 2018.

Sigfox affiche, une nouvelle fois, un chiffre d’affaire record de 60 millions d’euros. Soit une hausse de 10 millions par rapport à 2017. « En seulement 4 ans, le chiffre d’affaires a augmenté de 400% » précise la direction.

Côté réseau, la start-up couvre désormais 60 pays, conformément à ses objectifs annoncés au début de l’année 2018. Ce réseau mondial couvre ainsi 6,2 millions d’objets, 1 milliard de personnes et collecte 13 millions de messages.

En 2018, Sigfox a également multiplié les applications technologiques. Exemple avec la dernière FreeBox Delta de l’opérateur Free. Cette dernière offre un détecteur de bruit et de mouvements suspects grâce au réseau toulousain. D’ailleurs, Sigfox veut continuer à se développer sur le marché des dispositifs de sécurité. Aujourd’hui, « 2,8 millions d’alarmes Securitas ont été liées au réseau Sigfox« . 

D’autres accords majeurs ont été signés avec de grands groupes dont Michelin, NEC, PSA, IBM et Total. « La technologie Sigfox est en train de se démocratiser » assure Sigfox.

Lancer un satellite en 2019

D’ici 2023, Sigfox ambitionne de connecter 1 milliard d’objets à son réseau (re)baptisé « 0G ». Pour y parvenir, le Toulousain veut s’implanter dans 3 pays stratégiques : l’Inde, la Russie et la Chine.

Sigfox va également lancer son premier satellite au second semestre 2019. En partenariat avec Eutelsat, « l’objectif est de couvrir l’ensemble de la planète avec une solution unique, simple et ultra performante (..) L’écosystème et les clients Sigfox pourront utiliser le satellite sans modifier leurs appareils existants » assure Ludovic Le Moan, PDG et co-fondateur de Sigfox.

Malgré un chiffre d’affaire encore limité, Sigfox est en pleine forme. Il reste un acteur majeur du marché prometteur des objets connectés (IoT). Les experts estiment que le secteur comptera 50 milliards d’objets connectés d’ici 2020 pour un chiffre d’affaire de 7000 milliards d’euros.

Julien Leroy

12 Fév

Le secrétaire d’État chargé du numérique vient à Labège pour lutter contre l’illectronisme

Le secrétaire d’État chargé du numérique va passer la Saint-Valentin près de Toulouse. Mounir Mahjoubi sera en visite à Labège ce jeudi 14 février pour parler du numérique inclusif. Un plan national déployé pour la première fois en Occitanie.

Thibaud Moritz / MaxPPP

Mounir Mahjoubi sera dans la région toulousaine ce jeudi 14 février à 17h00.

Le secrétaire d’État chargé du numérique est attendu à Labège pour signer la charte du numérique inclusif, avec le Sicoval qui regroupe 36 communes du Lauragais jusqu’au Sud-Est de Toulouse.

La signature sera ensuite suivi d’un débat sur le numérique pour tous. 

C’est la cinquième fois que Mounir Mahjoubi visite les terres d’Occitanie. Sa dernière venue date du 18 juin 2018 lors d’un sommet de start-up à Toulouse.

Le numérique inclusif, kesaco ?

Le numérique inclusif est un plan national lancé par le Gouvernement en septembre 2018.

L’objectif est de faciliter l’accès au numérique dans les territoires.

La stratégie comporte deux volets. La première est de lutter contre les zones blanches. Le ministère du numérique ne plus que « personne puise dire : je te rappelle ça capte plus !« .

Le second volet concerne l’amélioration des usages. « Un numérique inclusif, c’est aussi faire en sorte que dans chaque département français, dans chaque ville, dans chaque territoire, des outils de formation et d’accompagnement soient mis en place de manière pérenne pour toutes celles et ceux qui ne sont pas autonomes numériquement » précise le secrétariat chargé du numérique sur son site web.

Après Pau en octobre 2018, Sicoval est la deuxième collectivité locale de France a signé cette charte contre la fracture numérique.

« En contrepartie, le rôle de l’Etat est d’accompagner et de soutenir le Sicoval, comme 9 autres collectivités en France, dans la mise en œuvre d’actions concrètes sur son territoire pour notamment aider les publics les plus éloignés du numérique à l’heure de la dématérialisation de la plupart des services publics » nous précise la présidence du Sicoval.

Sur le plan national, cela concerne 14 millions de français. 

Julien Leroy

15 Jan

La startup toulousaine Staffman lève 600.000 euros (pour continuer à trouver un ingénieur à la dernière minute)

La startup toulousaine Staffman vient de boucler un tour de table de 600.000 euros. Un montant honorable pour cette jeune pousse qui permet aux entreprises du numérique (ESN) de trouver un ingénieur « pour lundi ».

Joël Alaux et Bastien Vialade, les deux fondateurs de Staffman / © Staffman

Le spécialiste du recrutement d’ingénieurs à la dernière minute, a annoncé ce lundi 14 janvier, sa première levée de fonds.

Staffman boucle ainsi un tour de table de 600.000 euros grâce à Hellowork, l’un des poids lourds français de l’emploi et de la formation sur internet. Ce dernier est l’éditeur des plateformes telles que Cadreo, Parisjob, RegionsJob, CVcatcher ou Talentdetection.

« Nous sommes ravis d’accueillir HelloWork dans notre actionnariat. Il y a une logique industrielle à ce rapprochement et une complémentarité évidente avec une offre de staffing à 360° (freelances, sous-traitance et candidats) qui correspond à l’évolution du marché du recrutement en France » explique Bastien Vialade, l’un des deux fondateurs de Staffman.

Cette levée de fonds va permettre également de recruter une dizaine de collaborateurs en 2019.

Née à Toulouse, Staffman est une plateforme collaborative qui met relation des entreprises avec des candidats prêts à enchaîner les missions d’intérim.

Il suffit à l’ingénieur informatique de s’inscrire gratuitement sur le site web et d’attendre l’appel d’un recruteur. Les algorithmes de Staffman permettent de cibler rapidement les profils. Cette agence d’intérim 2.0 revendique, aujourd’hui, un chiffre d’affaire multiplié par 10 en 2018, 500 entreprises en France et 10.000 candidats référencés.

Julien Leroy

11 Jan

Naissance du plus grand cluster numérique d’Occitanie (et quel sera son rôle ?)

Après 2 ans d’attente, DigitalPlace et FrenchSouth.digital fusionnent. Les deux clusters de Midi-Pyrénées et du Languedoc-Roussillon donnent ainsi naissance au plus grand réseau d’entreprises de la filière numérique d’Occitanie. Explication de ce club unique dans la région.

© DigitalPlace

La fusion des régions pousse les organisations à se restructurer. La filière numérique d’Occitanie n’échappe pas à la règle. Le cluster de Toulouse, DigitalPlace a ainsi décidé de s’allier avec son homologue de Montpellier, le FrenchSouth.digital.

« Ce Grand Cluster (..) représentera en 2019 plus de 400 entreprises et plus de 26 000 emplois, répartis sur 13 départements, devient l’un des plus importants de France » précise Daniel Benchimol, président de DigitalPlace .

« Ce rapprochement stratégique va nous permettre de construire une filière à la fois plus forte et plus dynamique mais aussi plus visible et ambitieuse à l’échelle nationale et internationale  » poursuit-il.

Doté d’un budget d’un million d’euros, ce club de professionnels du digital officiera son union le 5 février prochain lors d’une soirée à Toulouse.

Que fait ce cluster numérique d’Occitanie ?

Depuis 2011, les deux identités accompagnent, fédèrent et animent les entreprises du numérique. « Exclusivement les entreprises » précise Amélie Leclercq, la nouvelle directrice du cluster. C’est cela qui la distincte des autres associations du secteur comme la Mêlée numérique.

« Notre rôle est d’aider les entreprises à passer des étapes de croissance » poursuit-elle. Le Grand cluster numérique propose ainsi des ateliers, des événements, du networking et des services pour les entrepreneurs adhérentes.

L’ensemble est financé à 60 % par les cotisations et 40 % par des fonds publics (région, métropole et communautés de communes).

Le club mène également des projets pour l’écosystème régional. Exemples avec le « Label Cloud » ou « DigitalSkills » né en octobre 2017. Cette plate-forme régionale recense les formations, les compétences, les offres d’emploi liées au secteur du numérique. Actuellement, l’équipe de 10 personnes du cluster travail sur le projet Diva consacré à l’agriculture 2.0. 

Julien Leroy

07 Jan

CES 2019 : Las Vegas accueille une quarantaine de start-up d’Occitanie

La région Occitanie sera (évidemment) présente au plus grand salon mondial du high-tech. Le CES 2019 ouvre ses portes ce mardi 8 janvier à Las Vegas (Etats-Unis). Plus de 40 start-up de Toulouse à Montpellier sont du voyage.

CES 2018 © JAMES ATOA / MAXPPP

Une quarantaine de startup d’Occitanie participe au Consumer Electronics Show (CES) qui ouvre ses portes ce mardi 8 janvier. Il s’agit du plus grand salon mondial consacré au high-tech et au numérique. 

L’objectif des entrepreneurs est de se faire connaître, rencontrer des investisseurs et dénicher les nouvelles tendances.

Le CES de Las Vegas est la plus grande vitrine mondiale en matière d’innovation numérique avec 180.000 visiteurs, 7500 médias et 4500 exposants.Impossible de rater ce rendez-vous pour Occitanie, l’une des régions françaises les plus dynamiques du secteur.

Environ 40 entreprises de la « Tech Occitanie » seront du voyage. C’est un tiers de moins qu’en 2018, année record pour la French tech régionale.

Si certains sont des habitués du salon (Sigfox, Rubix,…), c’est l’heure du baptême pour de jeunes pousses. Notamment, pour l’Ariégeois Mobility Work (réseau social de la maintenance et de la réparation), le Tarnais Marienka (qui transforme tout type de surface en interrupteur) ou le Toulousain EyeLights et son casque de moto connecté

Depuis 4 ans, les startup françaises sont très attendues à Las Vegas. La French Tech est aujourd’hui l’une des principales attractions du CES. La délégation française est la 3e mondiale avec près de 421 entrepreneurs. Derrière les Etats-Unis et la Chine. 

>>> CES 2019 de Las Vegas : www.ces.tech

07 Déc

Le blog #ToutCeQuiBuzz totalise 1 million de vues. Merci !

© MaxPPP

Le blog Tout ce qui Buzz (#ToutCeQuiBuzz) est désormais millionnaire ! 

 A l’aube de ses 5 ans, il totalise 1 million de vues ! Une belle audience pour un blog régional. Vous êtes en moyenne 17.000 internautes à venir lire et partager les actus du blog chaque mois. Merci à chacun et à chacune ! 

Pour 2019, Tout ce qui Buzz continuera à vous informer de l’actualité du numérique et du web en Occitanie. N’hésitez pas à partager vos pépites du net, vos apps ou votre startup via Twitter (@julien17) ou par l’e-mail julien.leroy@francetv.fr.

Je profite de l’occasion pour vous faire (re)découvrir les autres blogs de la rédaction de France 3 Midi-Pyrénées :

A très vite !

Julien Leroy

31 Juil

Papernest, la startup d’un Tarnais qui facilite le déménagement

La start-up se charge des démarches administratives liées à un déménagement. Un service totalement gratuit qui rencontre un véritable succès en France. Basée à Paris, la jeune pousse a été fondée par un jeune Tarnais de 29 ans.

© Papernest

« Déménagez vos contrats en 1 seule fois« . C’est le concept de la start-up Papernest. Elle gère les résiliations et souscriptions des contrats d’assurance, d’Internet, d’électricité et se charge également de la redirection du courrier.

« Le déménagement n’est plus synonyme de complications pour s’assurer d’avoir un logement assuré, éclairé, connecté le jour de l’emménagement » assurent les fondateurs, Benoit Fabre et Philippe de La Chevasnerie.

Totalement gratuit pour les particuliers, il suffit de se connecter à la plateforme et de compléter un formulaire. Un conseiller va ensuite prendre le relais. « Fini le stress ou la phobie administrative » promettent les concepteurs.

Par contre, le service ne permet pas de mettre à jour certains services publics tels que les impôts, la CPAM ou Pôle emploi.

Succes story d’un Tarnais

Papernest est devenu l’un des leaders français du secteur.

Née en 2015, la start-up revendique « 160 000 déménagements » à travers la France. Elle compte également près de 150 salariés basées à Paris, dans le 19e arrondissement.

L’idée de cette plateforme a été imaginée par deux amis âgés de 29 ans : Philippe de La Chevasnerie et Benoit Fabre. Le premier est Parisien. Le second est originaire de Castres dans le Tarn.

Après avoir vécu 23 déménagements à eux deux, ils lancent Souscritoo qui deviendra Papernest en octobre 2017. Au même moment, ils parviennent à réaliser une levée de fonds de 10 millions d’euros.

Aujourd’hui, les fondateurs envisagent de recruter plus de 50 collaborateurs d’ici la fin de l’année 2018 et proposer d’autres prestataires.

>>> Plus d’info sur www.papernest.com

Julien Leroy

17 Juin

Toulouse accueille (une nouvelle fois) un sommet national de startup

Après Futurapolis, Emtech, la Mêlée numérique ou Innovation Day, Toulouse accueille ce lundi 18 juin, le sommet des start-up. Un rendez-vous organisé par les magazines Challenges et Sciences et Avenir. Le secrétaire d’État chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, clôturera la journée.

© Challenges

Toulouse est l’une des capitales françaises du numérique. Après Futurapolis, Emtech, la Mêlée numérique ou Innovation Day, le sommet des start-up se tient ce lundi 18 juin à l’hôtel de région.

« Pionnière de la French Tech, la région Occitanie vit au rythme de son écosystème foisonnant, porté par ses incubateurs de start-up et ses champions planétaires, comme Sigfox, acteur incontournable de l’Internet des objets » précise les organisateurs.

Ce nouveau rendez-vous toulousain est en réalité, l’édition régionale du colloque du même nom, organisé depuis 3 ans à Paris, par les magazines Challenges et Sciences et Avenir. 

Ce sommet des start-up, est l’occasion de « dresser les perspectives de l’économie numérique dans l’Hexagone » et de multiplier les passerelles entre grands groupes, jeunes pousses et investisseurs.

Organisée avec le soutien du conseil régional d’Occitanie, la journée rassemblera des acteurs du numérique local et des personnalités de l’innovation. Rachel Delacour (co-présidente de France Digitale), Ludovic Le Moan (fondateur de Sigfox), Bibop Gresta (co-fondateur du programme Hyperloop),… sont parmi les invités de marque.

Le colloque sera clôturé par un discours du secrétaire d’État chargé du numérique. C’est la deuxième visite de Mounir Mahjoubi à Toulouse en l’espace de 6 mois

Les médias du numérique aiment Toulouse

Ce rendez-vous ressemble à Futurapolis Toulouse ou à Emtech France (qui se tient dans la ville rose depuis 3 ans). Tous ces salons professionnels ont la particularité d’être organisés par des médias.

Futurapolis est une initiative du Point. Et Emtech France est l’événement du MIT Technology Review, le plus ancien magazine de technologie du monde publié par le célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Qui sera le prochain à venir dans la capitale d’Occitanie ? 

>> Plus d’info sur le sommet des startup de Toulouse 2018 : cliquez ici

Julien Leroy