21 Mai

Esport : ouverture à Toulouse de la plus grande salle d’Occitanie dédiée au jeu vidéo compétitif

Avis aux passionnés de jeux vidéos ! Une nouvelle salle esport a ouvert ses portes ce vendredi 17 mai, dans le quartier de Montaudran à Toulouse. Le Toulouse Esport Concept (TEC) s’étend sur 330 m² destinés aux amateurs et aux compétiteurs. Unique en Occitanie et rarissime en France.

© TEC, Toulouse Esport Concept

L’Esport prend de plus en plus d’ampleur en France et à Toulouse. Cette nouvelle discipline sportive compte plus de 2 millions de pratiquants selon France Esports.

Pour répondre à la demande, deux Toulousains viennent d’ouvrir, ce vendredi 17 mai, une salle entièrement dédiée au jeu vidéo compétitif.

Baptisé « Toulouse Esport Concept (TEC) », la salle s’étend sur 330 m² dans le quartier de Montaudran à Toulouse.

Le TEC s’adresse à la fois aux amateurs et aux joueurs compétiteurs. Des espaces avec PC, consoles de jeux et simulateurs de réalité virtuelle sont proposés pour jouer, se former ou s’entraîner. L’objectif est d’initier les novices et offrir un lieu pour les équipes de la région.

Les deux concepteurs, Renaud Viry et Sébastien Chazalon, veulent également organiser et diffuser des tournois internationaux d’esport. Une première compétition autour du jeu de football PES est prévue ce dimanche 26 mai.

A terme, une académie esport devrait voir le jour à la rentrée de septembre.

Des lieux proposant des espaces de jeux vidéos existent évidemment dans la région toulousaine (Meltdown Toulouse, Total Immersion,) mais le TEC est la plus grande salle esport de la ville rose et d’Occitanie.

Une infrastructure qui reste également rarissime en France. Des salles aussi grandes existent seulement à Paris et Valence. D’autres projets sont en cours comme à Toulouse avec « Icone ». Il s’agit d’un centre de compétition esport qui devrait voir le jour en 2022 dans le quartier des Argoulets.

>>> Toulouse Esport Concept (TEC) : toulouse-esport-concept.com

Julien Leroy

28 Jan

Albi : créer un jeu vidéo en 48 heures

Créer un jeu vidéo en 48 heures. C’est le défi du Global Game Jam qui a réuni plus de 40.000 gamers à travers le monde, ce samedi 26 et dimanche 27 janvier. A Albi, 80 passionnés se sont prêtés au jeu. Reportage.

© France 3 Tarn

Depuis 10 ans, Le Global Game Jam (ou GGJ) est un challenge mondial qui consiste à créer un jeu vidéo en 48 heures à partir d’un thème imposé. Il s’agit du plan hackathon de gameurs au monde. 

L’édition 2019 s’est déroulé ce week-end, les 26 et 27 janvier. 40.000 passionnés et professionnels de 108 pays étaient derrières leurs écrans. Cette année, le thème était « what’s home mean to you » (« Que signifie la maison pour vous ? »). 

A Albi, 80 gameurs se sont prêtés au jeu.

Une de nos équipes de France 3 Tarn (Saloua Taourda et Véronique Galy) a pu suivre ce défi :

Julien Leroy

25 Juil

Insolite : lancement du premier concours d’écriture sur les jeux vidéo

© SYLVIE CAMBON / MaxPPP

La maison d’édition toulousaine, Third Éditions, lance ce mardi 24 juillet, le premier concours d’écriture de littérature jeu vidéo ouvert aux auteurs en herbe.

« Vous avez toujours eu envie de rédiger un ouvrage sur les jeux vidéo, mais vous n’avez jamais osé prendre la plume ? Le Third Tremplin a été imaginé pour vous » lancent les organisateurs.

Sur le thème des consoles de jeux vidéos, l’écrivain amateur devra proposer « un plan construit et précis d’un ouvrage en rapport direct avec la thématique. Un chapitre, ou un passage, d’au moins 20 000 signes sera aussi demandé à l’auteur afin d’évaluer son style et la pertinence du propos développé« . A la clé, un contrat d’édition et un chèque de 2000 euros.

Les manuscrits sont à envoyer avant le 1er octobre 2018 midi.

Ils seront ensuite évalués par un jury de professionnels composé de Jean Zeid (journaliste à Radio France), Yann François (de JV Le Mag), Yannick Lefur (du site jeuxvideo.com) et du youtubeur Julien Chièze.

Ce concours inédit en France a été lancé à l’occasion des 3 ans de Third Éditions.

Née à Toulouse, cette maison d’édition publie des livres sur l’histoire et l’univers des plus grandes sagas du jeu vidéo. Aujourd’hui, elle compte 42 ouvrages et plus de 300.000 exemplaires vendus.

>>> Plus d’info sur le concours :  www.thirdeditions.com

Julien Leroy

23 Juin

Albi a (désormais) son salon geek

Après Toulouse, Tarbes, Muret ou Onet-le-Château,… Albi accueille sa convention geek. La première édition du Albi Geek Celebration se déroule ce samedi 23 et dimanche 24 juin au parc des expositions. 3000 personnes sont attendues.

© Tim Somerset /Maxppp

Voici un nouveau rendez-vous pour les passionnés de la culture geek de Midi-Pyrénées.

La capitale du Tarn organise, ce samedi 23 et dimanche 24 juin, la première édition de l’Albi Geek Celebration.

Au programme : compétitions de jeux vidéo, conférences de youtubeurs, comédiens et artistes, concours de cosplay et une trentaine d’exposants.

Du côté des invités, les visiteurs pourront rencontrer notamment Philippe Ariotti (l’une des voix françaises des Dragon Ball Z), Françoise Cadol (qui double Lara Croft de Tom Raider) et les youtubeurs Frigiel, Franck et Hugo du Tatou.

Ce salon est organisé par Albi Expo et l’Association Joystick. Cette dernière organise déjà le Tarbes Geek Festival. Elle espère ainsi que cette nouvelle édition tarnaise rencontre le même succès. 3000 personnes sont attendus au parc des expositions d’Albi. 

Notons que le département du Tarn est désormais bien doté de festivals sur la culture geek avec les conventions de Mazamet et Castres.

>>> Plus d’info sur albigeekcelebration.com

Julien Leroy

27 Avr

Un Toulousain publie un guide des prénoms Geek pour les futurs parents

Voici le premier guide des prénoms… geek à l’usage des futurs parents. Un ouvrage insolite co-écrit par un toulousain, Frédéric Brunet. De Zelda à Lara en passant par Mario, Bart ou Daenerys, les auteurs décortiquent ces noms venus de la science fiction, de la littérature fantastique, du jeu vidéo ou de la BD.

© William Audureau

En France, environ 400 jeunes filles se prénomment Zelda en hommage à la célèbre princesse héroïne du jeu vidéo de Nintendo. Un prénom geek qui n’est pas un cas unique.

De Anakin à Zia en passant par Luidgi, Lara ou Lakitu, ils sont des milliers à porter un prénom venus de la science fiction, de la littérature fantastique, du jeu vidéo ou encore de la bande dessinée. 

C’est pourquoi deux journalistes, Frédéric Brunet et William Audureau, viennent de publier en mars 2018 : « Le guide intergalactique des prénoms geek », aux éditions Hors Collection.

Sur 190 pages, les auteurs recensent les prénoms 100% geek sérieux et délirants. Pour chaque proposition, ils détaillent l’origine et vont jusqu’à dessiner un portrait psychologique de l’enfant ainsi prénommé.

« Une sélection entre les prénoms réels (Luidgi, Michonne, Naomi, Peter…), les petites perles insoupçonnées (Arwen, Jaina, Lynel, Themis, Zia…), les références inratables (Bilbo, Bulma, Naruto, Ripley, Tsubasa…) et enfin les propositions délirantes (G’Trok, Lakitu, Qbert…) » précisent le guide.

Frédéric Brunet et William Audureau ont eu l’idée lorsque le second est devenu papa.

Frédéric Brunet est né à Toulouse avant de travailler à Paris dans la presse jeu vidéo. Il sera notamment rédacteur en chef du magazine « Jostick ». Aujourd’hui, il est traducteur de jeux au Canada.  Son associé, William Audureau, écrit dans de nombreux magazines et collabore à la rubrique « Pixels » du journal Le Monde

© William Audureau

// « Le guide intergalactique des prénoms geek »
Editions Hors Collection – 15,90 €

Julien Leroy

29 Mar

Un Toulousain lance un studio de jeux vidéos dédiés à l’Afrique

A 23 ans, le Toulousain Teddy Kossoko veut créer le premier studio de jeux vidéo dédiés à l’univers de l’Afrique. Et pour y parvenir, il vient de lancer sa première création : « Kissoro Tribal Game« .

Le jeu Kissoro Tribal Game © Teddy Kossoko

Créer des jeux vidéos sur l’Afrique. C’est l’idée originale d’un ingénieur informatique toulousain de 23 ans, Teddy Kossoko. Il vient de lancer son « Masseka Game Studio ».

« J’ai remarqué le manque de diversité dans le monde des jeux vidéo, et vu l’intérêt des joueurs pour mon jeu, j’ai décidé de créer à Toulouse le premier studio de jeu basé sur les univers africains (mythes, légendes, personnages célèbres…) hors du continent africain » explique ce jeune diplômé de MIAGE (école informatique de Toulouse) passé par l’IUT de Blagnac.

« L’autre objectif est de mettre en avant la culture centrafricaine, promouvoir la paix, partager cette culture avec le monde entier et envoyer un message à la jeunesse africaine qu’il faut innover » poursuit-il.

Un premier jeu sorti en février 2018

Pour y parvenir, Tenddy Kossoko a lancé, le 17 février dernier, sa première création : « Kissoro Tribal Game« .

Ce jeu sur smartphone met en avant le Kissoro. « Le Kissoro est l’un des plus vieux jeux au monde (..) que l’on retrouve sous diverses variantes dans tous les pays africains, en Asie au Moyen-Orient et dans les Caraïbes » précise le Toulousain.

Entre réflexion et stratégie, le but est de compter et de capturer des cailloux, des graines ou des coquillages dans des coupelles. Dans la version toulousaine, les joueurs s’affrontent pour la conquête d’un royaume.

Un mois après sa sortie sur les plateformes mobiles, « Kissoro Tribal Game » compte plus de 5000 téléchargements. A court terme, le concepteur vise la barre du million. En attendant, son jeu vidéo cartonne en Afrique. En mai 2017, il remporte le Tongolo Awards qui récompense les artistes centrafricains et obtient dans la foulé, le soutien financier du CROUS de Toulouse.

D’autres jeux en préparation

« L’Afrique regorge de beaucoup de jeux ludiques » rappelle le créateur.

Teddy Kossoko s’apprête à commencer le projet « Les aventures de l’inspecteur Guimonwara », un jeu policier 100% africain. Le scénario est en cours de rédaction.

Parallèlement, l’informaticien écrit « La légende de Mulu ». Il s’agit d’un « jeu d’action aventure qui met en valeur une petite fille africaine qui va sauver son village d’une confrérie de sorciers« .

En attendant d’y jouer, vous pouvez tester « Kissoro Tribal Game » sur kissoro-tribal-game.com

Julien Leroy

26 Fév

Third Editions, une maison d’édition toulousaine spécialisée dans le… jeu vidéo

Née à Toulouse, Third Éditions publie des livres sur l’histoire et l’univers des plus grandes sagas du jeu vidéo. Un pari osé qui fonctionne ! Aujourd’hui, cette maison d’édition, unique en France, compte 42 ouvrages et plus de 300.000 exemplaires vendus.

© Third Editions

© Third Editions

Publier des livres (sans image) sur l’histoire et la culture d’un grand jeu vidéo. Il fallait oser. Deux Toulousains, Mehdi El Kanafi et Nicolas Courcier, l’ont fait en 2015, en créant Third Éditions. 

« On se consacre à l’étude des plus grandes sagas de l’histoire du jeu vidéo, en prenant le parti d’aborder ces titres comme des œuvres culturelles à part entière » expliquent les deux fondateurs.

Ecrit par des journalistes spécialisés, leurs livres proposent des essais fouillés sur l’univers, sur les créateurs ou sur l’histoire de l’oeuvre. Une ligne éditoriale unique en France.

Certains ouvrages, comme Zelda ou Final Fantasy, ont dépassé les 30 000 exemplaires vendus et ont été traduits en italien, russe, anglais ou espagnol

D’autant plus que les ouvrages ne comportent aucune illustration. « Rien que le texte ! C’est notre marque de fabrique afin de laisser plus de place à l’analyse » précisent-ils.

En 3 ans d’existence, la maison d’édition toulousaine a publié 42 ouvrages sur les plus grandes sagas du jeu vidéo et des comics : Zelda, Final Fantasy, Dark Souls, Residene Evil, Dragon Ball,…

Profitant d’une communauté de passionnés, Third Éditions a déjà vendu 300.000 exemplaires. « Certains ouvrages, comme Zelda ou Final Fantasy, ont dépassé les 30 000 exemplaires vendus et ont été traduits en italien, russe, anglais ou espagnol » expliquent les éditeurs.

« Tous nos livres sont en vente dans l’ensemble du réseau de distribution : librairies traditionnelles, grandes surfaces spécialisées (de type Fnac et Cultura) et espaces culturels de certaines grandes surfaces (Leclerc) » précisent-ils.

Le succès a permis de recruter deux personnes supplémentaires : Clovis Salvat et Damien Mecheri. En attendant d’étoffer l’équipe, autres nouveaux ouvrages dont l’un sur le jeu Diablo, sortiront au printemps.

>> Site officiel : www.thirdeditions.com

Julien Leroy

18 Déc

« Papy Boom », un jeu vidéo (toulousain) où les héros sont des… personnes âgées

Deux créateurs Toulousains sont en train de réaliser un jeu vidéo où les héros sont des…personnes âgées. Baptisé « Papy Bomm », le joueur doit mener une équipe de 3 retraités qui combattent des hordes d’ennemies. Un financement participatif est en cours afin de le commercialiser d’ici 2019.

© Papy Boom

© Papy Boom

Un jeu vidéo avec des personnes âgées. C’est l’idée qui a germé dans la tête de deux jeunes Toulousains de 29 et 30 ans : Sébastien Paya et Thibault Metairie.

« Papy Boom » est un jeu vidéo qui se déroule dans le décor déjanté d’un musée. Les héros retraités doivent « trouvez le voleur de la Faux pour arrêter le maléfice » et se débarrasser des dizaines de squelettes qui hantent les salles.

Pour y parvenir, Lucien possède une « canne multifonctions« , Maggy a dressé son chien « kiki » et Marvin est un spécialiste des explosifs !

Terminé le jeu pour fin 2018

Les deux créateurs viennent de lancer un financement participatif. L’objectif est de récolter 50.000 euros pour terminer le développement du jeu d’ici « fin 2018 » espère Sébastien Paya. Les personnes intéressées ont jusqu’au 4 janvier 2018 pour aider ce trio insolite à voir le jour, sur la plateforme KickStater

Sébastien Paya et Thibault Metairie sont diplômés du studio M de Labège, près de Toulouse. Experts de la 3D, ils se sont lancé en 2015 dans l’aventure du jeu vidéo car « on ne trouvait pas de travail » racontent-ils. Depuis 2 ans, ils développent depuis chez eux et viennent de créer, en septembre 2017, leur start-up  « Break And Fun ». Si Papy Boom est un succès, ils promettent de créer d’autres univers.

>> Plus d’info sur http://www.papy-boom.net/index.html

>> Teaser de Papy Boom 

Julien Leroy

04 Nov

A Toulouse, retransmission sur écran géant de la finale des championnats du monde de « League of Legends »

La finale des championnats du monde du jeu vidéo « League of Legends » a été retransmise, en direct, à Toulouse ce samedi 4 novembre au VillagebyCA. Reportage.

EPA/PAUL ZINKEN / MaxPPP

EPA/PAUL ZINKEN / MaxPPP

Ce samedi 4 novembre, les deux meilleures équipes de la finale des championnats du monde du jeu vidéo « League of Legends », se sont s’affronter à Pékin, pour le titre suprême et un prix d’une valeur de 1 millions d’euros.

C’est l’équipe Samsung Galaxy qui l’a emporté,en battant les double tenants du titre, le SK Telecom T1.

A cette occasion, les deux start-up toulousaines spécialisées dans le e-sport, Betters’ Rift et Atelier Pop Culture, proposaient aux fans et aux curieux, de suivre le match en direct, sur un écran géant. Le rendez-vous était donné au VillagebyCA  situé au 31 Allée Jules Guesde à Toulouse.

Ce n’est pas la première fois que ce type d’événement est organisé dans la ville rose. En 2015, la même finale avait attiré plus de 3000 fans lors d’une retransmission au Zénith. Deux tournois nationaux autour de League of Legends avaient également eu lieu fin 2016.

Sortie en 2009, « League of Legends » est un jeu vidéo de bataille édité par le Chinois Tencent Holdings. Il sʼagit dʼune arène de bataille en ligne multijoueur associant jeu de stratégie en temps réel et jeu de rôle. League of Legends est devenu rapidement un phénomène planétaire, notamment chez les gamers de l’e-sport. Le jeu totalise plus de 100 millions de joueurs en ligne.

>>> Une de nos équipes de France 3 Toulouse (Julie Valin & Eric Cooverits) a suivi la retransmission :


A Toulouse, retransmission de la finale des championnats du monde de « League of Legends »

Julien Leroy

23 Oct

E-sport : la start-up toulousaine Betters’Rift reconnue (de plus en plus) par les fans de jeux vidéo

La start-up toulousaine Betters’Rift continue à tracer son chemin. Elle vient de signer un partenariat avec VaKarM.net considéré comme la plus importante communauté francophone de fans du jeu vidéo « Counter-Strike ». 

© EPA / ANDRZEJ GRYGIEL POLAND OUT (MaxPPP)

© EPA / ANDRZEJ GRYGIEL POLAND OUT (MaxPPP)

La plateforme toulousaine Betters’Rift continue à tracer son chemin.

Un an seulement après son lancement officiel, le spécialiste des paris de jeux vidéo, annonce ce dimanche 22 octobre, un partenariat avec VaKarM.net, le plus important site d’actualité francophone consacré à Counter-Strike

« L’équipe de rédaction de VaKarM.net est reconnue dans l’Europe entière pour la qualité de son travail et fourni aux fans francophones les dernières informations sur la scène Counter-Strike » assure Philippe-Adrien Chaix, Directeur Général de Betters’ Rift. 

« C’est un moment important dans le développement de notre start-up car il s’agit d’une importante reconnaissance de la part de la communauté française des fans de jeu vidéo » poursuit-il.

Betters’Rift prépare également une levée de fonds depuis ses locaux situés au Village by CA de Toulouse. 

Lancé en octobre 2016, Betters’rift propose des paris en ligne sur les matchs de jeux vidéo. Le tout est entièrement gratuit. « Pour parier, pas besoin de carte bleue » précise Philippe-Adrien Chaix, l’un des créateurs. « L’utilisateur se connecte et reçoit une somme virtuelle qu’il peut miser. S’il gagne suffisamment, il peut échanger ses gains contre des cadeaux chez nos boutiques partenaires ».

Unique en France, la start-up toulousaine visent les millions de joueurs à travers le monde (dont 4,5 millions en France) qui s’affrontent dans des compétitions internationales autour de League of Legend, Counter Strike, OverWatch

Ce marché mondial du e-sport (sport électronique) est estimé à 1 milliard d’euros en 2017.

Julien Leroy