10 Oct

HelloAsso s’implante en Occitanie

Siège à Bordeaux / © HelloAsso

La plateforme de paiement sur internet pour les associations, HelloAsso, a ouvert son quatrième bureau régional à Montpellier (après Lille, Nantes et Lyon)

Une implantation qui date d’avril 2019 mais la startup a préféré attendre la rentrée de septembre pour le dévoiler.

Hel­loAsso veut ainsi couvrir l’ensemble de la région Occitanie. A ce jour, près de 7000 associations occitanes (principalement dans les secteurs Arts & Culture, Sports, Éducation & Formation et humanitaire) utilisent les outils de l’entreprise. En 2018, plus de 1,9 millions d’euros ont déjà été collectés par ces associations.

« Le tissu associatif d’Occitanie, particulièrement dynamique, poursuit de façon très active sa transition numérique. Des acteurs importants se positionnent notamment en faveur de cette transition » explique Sarah Rousseau, coordinatrice Grand-Sud HelloAsso

Né à Bordeaux en 2009, la startup propose solutions de paiement alternatives pour les associations et les clubs. HelloAsso fourni ainsi gratuitement des services pour gérer une billetterie en ligne, un collecte de dons, un opération de crowdfunding ou le paiement des adhésions. L’entreprise se finance grâce aux pourboires des clients.

Aujourd’hui, 85.000 associations utilisent les outils fournis par les 65 salariés de l’équipe HelloAsso. Plus de 160 millions d’euros ont été récoltés via la plateforme en l’espace de 10 ans. 

Julien Leroy

18 Juin

Occitanie : le pionnier de l’élevage collaboratif, « My Horse Family » est en redressement judiciaire

Le leader national de l’élevage collaboratif est en difficultés financières. My Horse Family est en redressement judiciaire. Son fondateur espère trouver trouver de nouveaux investisseurs pour sauver la start-up basée à Montpellier.

© Maxppp

L’Occitanie est la région pionnière de l’élevage collaboratif. Un secteur encore en balbutiement. La preuve avec le pionnier français du secteur : My Horse Family

Née à Montpellier, la startup est en redressement judiciaire depuis le 20 mai. Une procédure enclenchée à la demande du fondateur, Romain Lévy.

« On savait que nous avions besoin de 300.000 euros pour fonctionner. Nous étions déjà parvenus à lever la moitié » explique l’entrepreneur. « Nous devions boucler une nouvelle levée de fonds de 150.000 euros mais il y a eu des imprévus…« .

Résultat : un défaut de paiement qui a contraint Romain Lévy à saisir le tribunal de commerce de Montpellier.

Aujourd’hui, My Horse Family cherche de nouveaux investisseurs pour se sauver. Parallèlement, le rapport de l’administrateur judiciaire est attendu pour le 5 juillet prochain. 

L’élevage 2.0

L’élevage collaboratif est la déclinaison du crowdfunding chez les éleveurs d’animaux. Il s’agit simplement de devenir co-propriétaire d’un cheval ou d’un cochon en aidant financièrement l’agriculteur.

Depuis juillet 2016, My Horse Family propose de devenir co-éleveur d’un poulain ou d’un cheval de course. Il suffit de prendre une part financière. A plusieurs, vous soutenez ainsi l’éleveur et la qualité de son travail. Et vous retrouvez votre mise au moment de la vente du cheval.

Durant les premières années du poulain, les co-éleveurs peuvent rendre visite à l’animal, recevoir des nouvelles sans oublier la possibilité de choisir son nom.

En 3 ans d’existence, la startup occitane est parvenu à financer 18 chevaux.

Julien Leroy

03 Déc

L’Occitanie, région pionnière de l’élevage collaboratif

En France, le secteur de l’élevage collaboratif est en balbutiement. Mais quelques start-ups d’Occitanie parient sur cette nouvelle relation entre particuliers et éleveurs. Exemple avec la plate-forme My Horse Family née à Montpellier et leader national.

© My Horse Family

L’élevage collaboratif est la déclinaison du crowdfunding chez les éleveurs d’animaux. Il s’agit simplement de devenir co-propriétaire d’un cheval ou d’un cochon en aidant financièrement l’agriculteur.

Le pionnier français du secteur est né à Montpellier. My Horse Family s’est lancé dans l’élevage 2.0 en juillet 2016.

La start-up d’Occitanie propose de devenir co-éleveur d’un poulain ou d’un cheval de course.

Il suffit de prendre une part financière. A plusieurs, vous soutenez ainsi l’éleveur et la qualité de son travail. Et vous retrouvez votre mise au moment de la vente du cheval. 

Durant les premières années du poulain, les co-éleveurs peuvent rendre visite à l’animal, recevoir des nouvelles sans oublier la possibilité de choisir son nom.

En deux ans d’existence, My Horse Family est parvenu à aider une vingtaine de fermes à travers La France, du Gard à la Haute-Garonne en passant par la Corrèze et la région dijonnaise. Un concept qui a également sauvé les chevaux de Mérens en Ariège.

« Au total, 14 poulains sont nés en copropriété pour 160 000 € investis » précise Guillaume Heraud, chargé de projet chez My Horse Family.

Depuis septembre 2018, la jeune pousse propose d’élargir le financement participatif aux chevaux de sport. Une nouvelle façon de parier sur le bon cheval…

Un cochon à élever…

Et si vous préférez faire de l’élevage collaboratif en pensant à votre barbecue. 

Des Heraultais ont eu l’idée de lancer Pig’s Daddy. Une plateforme de circuit court qui permet de réserver sa côtelette en ligne en regardant le cochon grandir… 

 

Julien Leroy

15 Mar

Le leader européen du crowdfunding, KissKissBankBank, débarque à Toulouse ou Montpellier

Le leader européen du crowdfunding, KissKissBankBank, continue son déploiement dans les régions françaises. Après Lyon, une agence ouvrira d’ici cet été, à Toulouse ou Montpellier.

© MaxPPP

© MaxPPP

KissKissBankBank s’installe dans la région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées (LRMP). La start-up française s’apprête à ouvrir une agence à Toulouse ou Montpellier. Information confirmée par téléphone.

Il s’agira de la deuxième implantation régionale de la plateforme parisienne, après Lyon en septembre 2015. « D’ici à deux ans, nous aurons une antenne locale dans toutes les régions françaises » promettent les fondateurs de KissKissBankBank a nos confrères de La Tribune.

KissKissBankBank est le leader européen du crowdfunding. Depuis sa création en mars 2010, la plateforme a levé 46 millions d’euros pour près de 20 000 projets. La star-up compte aujourd’hui plus de 830 000 contributeurs (baptisé les « KissBankers »). Dans notre région, KissKissBankBank a permis la réussite de 767 projets grâce à 6300 KissBankers dont 3852 en Midi-Pyrénées. 

Concurrence à Toulouse

Si le leader européen du crowdfunding s’installe à Toulouse, il faudra alors compter sur la présence du toulousain WISEED, l’une des plus grandes plateformes européennes d’equity-crowdfunding (financement participatif d’actions). Ou encore de « Pick and boost » à Montauban

Julien Leroy

19 Fév

Le toulousain WISEED dans le TOP 3 européen des plateformes d’equity-crowdfunding

La minute numérique #4 : une brève de l’écosystème numérique toulousain et régional en moins d’une minute…© MaxPPP

© MaxPPP

L’année 2016 commence à merveille pour WISEED. La société toulousaine est désormais la troisième plateforme européenne d’equity-crowdfunding (financement participatif d’actions). Elle a notamment levé plus de 25 millions d’euros depuis sa création en 2013. Cela représente une hausse de 320% par rapport à 2014, pour 61 projets. Au total, la startup compte 60 000 investisseurs.

Ce classement européen des levées de fonds d’equity-crowdfunding, reste dominé par la plateforme britannique CrowdCube qui cumule plus de 117 539 000 €, suivi par l’allemand Companisto et ses 26 millions d’euros. Wiseed est 3e avec plus de 25 millions, talonné par une autre plateforme outre-Rhin : Seedmatch (25 millions d’euros). 

Une belle progression pour Wissed qui était seulement 4e lors d’un précédent classement en mars 2015 édité par l’institut suisse Investiere.

Le crowdfunding a le vent en poupe en France

Le financement participatif comprend 3 grands secteurs :

  • Le don appelé donation crowdfunding
  • Le prêt appelé aussi le crowdlending
  • L’investissement en capital. on parle alors d’equity crowdfunding. La spécialité de Wiseed. 

Le financement participatif a le vent en poupe en France. Le montant des fonds collectés a quasiment doublé l’an dernier, soit 296,8 millions d’euros, selon l’étude de l’association Financement participatif France. Selon l’enquête réalisée par le cabinet de conseil Compinnov, les plates-formes de prêt ont collecté 196,3 millions d’euros en 2015 (+122%), les plates-formes d’investissement 50,3 millions (+98%) et celles spécialisées dans le don 50,2 millions d’euros (+31%).

Julien Leroy

29 Oct

Grâce au financement participatif, la start-up toulousaine AWA lance un pantalon innovant pour les cyclistes

Le crowdfunding (financement participatif) permet aujourd’hui de réaliser le rêve de jeunes entrepreneurs. Exemple à Toulouse avec Alexandre Droual qui souhaite lancer « Alice With Alex » (AWA), une marque de pantalon innovant 100 % made in France.

© Frédéric Fraisse / France 3 Midi-Pyrénées

© Frédéric Fraisse / France 3 Midi-Pyrénées

Ce jeune toulousain propose un pantalon anti-tâche, imperméable et respirant. Idéal pour aller au travail en vélo sans se changer. Baptisée « Alice With Alex » (AWA), cette ligne de vêtement innovante s’appuie sur une matière révolutionnaire. Plusieurs modèles sont proposés pour les hommes et les femmes.

L’objectif est « d’apporter une vraie solution aux actifs urbains en recherche de vêtements tendance adaptés à leur mode de vie nomade” explique le fondateur.

Mais comment lancer une marque vestimentaire 100 % française lorsqu’on est jeune et sans capital ? 

La plupart des startups se tourne aujourd’hui vers le financement participatif en ligne (ou crowdfunding). Alexandre Droual vient ainsi de lancer une campagne de dons sur le site américain Kickstarter. Chaque internaute peut soit faire un don de quelques euros, soit pré-commander un modèle de la marque. .

L’objectif de la startup toulousain est de collecter 15.000 euros afin de lancer la production de son pantalon innovant. Il prévoit alors de s’aider d’une autre société de crowdfunding basée à Toulouse : Wiseed. Cette dernière l’aidera notamment à trouver un banquier. A terme, Alexandre Droual souhaite proposer des collections complètes. 

>>> Portrait de cette startup toulousaine AWA par Luc Truffert et Frédéric Fraisse (France 3 Midi-Pyrénées) : 

>>> Site web de la marque : alicewithalex.com/

Julien Leroy