26 Nov

A Toulouse, le Lab’Oïkos boucle une levée de fonds de 1,7 millions d’euros

L'Equipe du Lab'Oïkos de Toulouse // © Lab'Oïkos

L’Equipe du Lab’Oïkos de Toulouse // © Lab’Oïkos

A Toulouse, le site de coworking « Lab’Oïkos » dédié aux innovations et aux start-up de l’économie positive, vient de boucler une levée de fonds de 1,7 millions d’euros.

Un tour de table obtenu auprès des banques. 1 million d’euros a été apporté par le Crédit Agricole et 700.000 par la Société Générale. Le tout avec le soutien de la Bpi (Banque publique d’investissement) qui garantie partiellement l’emprunt.

Ce soutien financier va permettre de boucler le développement de Lab’Oïkos. Ouvert depuis juillet 2016, cet espace de coworking se situe dans le quartier de Saint-Aubin à Toulouse.

Il est dédié aux entrepreneurs spécialisés dans les domaines de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de l’économie positive. Des entreprises qui pensent à l’optimisation de leurs pratiques sociales, environnementales et sociétales pour minimiser l’impact de leurs activités sur les ressources naturelles et humaines.

Lab’Oïkos a ainsi lancé, fin 2016, son accélérateur de start-up responsables : « Momentum ». Et depuis septembre 2017, l’espace créée par Rémi Demersseman, veut s’ouvrir aux jeunes pousses de la News’Tech qui innove dans le milieu de la presse et des médias. 

Julien Leroy 

31 Août

Le boom des espaces de coworking à Toulouse

En moins de deux ans, une dizaine d’espaces de travail partagé a vu le jour à Toulouse. Aujourd’hui, l’agglomération compte prés de 20 lieux de coworking.

© Tierslieuxoccitanie.com - La Mêlée

© Tierslieuxoccitanie.com – La Mêlée

Le coworking est un espace de travail née avec l’économie collaborative. Il repose sur deux principes : des bureaux partagés et un réseau de professionnels pour échanger.

Ces lieux sont ouverts à tous mais ils sont très souvent fréquentés par les travailleurs indépendants et les auto-entrepreneurs.

Ces espaces de travail proposent ainsi des bureaux connectés, une cafétéria et des salles de réunion. Pour quelques euros, le co-workeur peut venir une heure, une demi-journée ou plusieurs jours. Certains lieux offrent des services supplémentaires : espace de repos, cours de sport, soirée à thème, repas partagé,…

Une quinzaine d’espaces de coworking dans le centre ville de Toulouse

Le coworking est apparu en 2005 aux Etats-Unis avant d’arriver en France deux plus plus tard. Depuis 10 ans, ces tiers lieux ouvrent dans toute l’hexagone. L’Occitanie n’échappe au phénomène avec des sites à Toulouse, Montpellier mais aussi dans les capitales départementales : Albi, Montauban, Rodez,…

A Toulouse, le coworking connait un véritable essor en raison de son attractivité économique et son écosystème de start-up.

En moins de deux ans, une dizaine d’espace de travail partagé a vu le jour dans la ville rose. Aujourd’hui, l’agglomération compte près de 20 lieux de coworking. 

>> Découvrez les coulisses d’un espace de coworking chez Etincelle Coworking et Lab’Oïkos à Toulouse avec ce reportage de Cécile Fréchinos :


Le boom des espaces de coworking à Toulouse (Sujet)

>> Aurélie Pérez de chez Etincelle coworking était l’invitée de notre JT Toulouse métropole du 29 août 2017 :


Invitée Boom des coworking Toulouse

Julien Leroy

07 Nov

Ouverture à Toulouse de « Momentum », un accélérateur de start-up dédié à l’innovation positive

Soutenir et aider les innovations dédiées à l’économie positive. C’est le créneau de Momentum, un nouveau accélérateur de start-up qui ouvrira à Toulouse en janvier 2017.

© Oikosysteme

© Oikosysteme

Incubateur, accélérateur, couveuse, coworking, village d’entreprises,.. A Toulouse et en Midi-Pyrénées, les structures d’accompagnement de start-up innovantes sont nombreuses et figurent parmi les plus performantes de France.

Un nouveau lieu va ouvrir à Toulouse : Momentum, un accélérateur dédié à l’innovation sociale, sociétale et environnementale. 

On appelle cela l’économie positive. « Une économie qui fait du bien à la planète et à l’Humain. Elle est constituée d’entreprises qui pensent à l’optimisation de leurs pratiques sociales, environnementales et sociétales pour minimiser l’impact de leurs activités sur les ressources naturelles et humaines » précise Boris Mounet, le responsable de Momentum et ancien patron de Meet My Designer.

« Des exemples de projets susceptibles d’être retenus ? Ceux permettant la lutte contre le gaspillage alimentaire, favorisant l’émergence d’une agriculture saine et respectueuse de l’environnement, le développement d’applications mobiles permettant l’accès à l’éducation pour tous,… » poursuit-il.

Un premier programme d’accélération pour 5 startups

La plateforme va ainsi sélectionner 5 startups pour le premier programme d’accélération prévu en janvier 2017. Durant 6 mois, les lauréats seront coachés et hébergés à Toulouse. « Le programme d’accélération se déploie dans un esprit start-up avec une alternance de Workshops (ateliers collectifs axés sur la mise en situation), d’Office Hours (un contact régulier et privilégié par un mentor/entrepreneur pour faire le point sur l’avancement des projets), de conférences (meetup) ou encore de networking (identification des réseaux pertinents, de ressources et/ou compétences) » détaille le communiqué de presse.

L’objectif est de concrétiser les initiatives innovantes. « “Nous croyons profondément que les licornes des 15-30 prochaines années seront créées par des entrepreneurs qui utiliseront les nouvelles technologies pour répondre aux défis sociétaux et environnementaux de la planète » avoue Boris Mounet

Les locaux seront situés dans les bureaux du Lab’Oïkos, au cœur du quartier Saint-Aubin à Toulouse. Crée en 2016 par Remi Demersseman-Pradel, cet espace de coworking toulousain dédié également à l’économie positive fait parti du réseau Oïkosystème.

Les candidats intéressés ont jusqu’au 15 décembre 2016 pour déposer leur candidature. Les premières innovations seront présentées au grand public en juin 2017.

>> Site officiel de Momentum : www.joinmomentum.co

 

Julien Leroy

02 Nov

Tiers-lieux : l’Occitanie est la 2e région française des espaces de coworking et de télétravail

Le « tiers-lieux » est un véritable phénomène en France. L’Occitanie est la 2ème région française (après l’Ile de France) avec plus d’une centaine d’espaces. Pour les recenser, un nouveau site internet vient d’ouvrir.

© Tierslieuxoccitanie.com - La Mêlée

© Tierslieuxoccitanie.com – La Mêlée

Le tiers-lieux est « un espace de travail qui n’est ni dans l’entreprise ni au domicile du salarié » comme l’explique nos confrères de FrancetvInfo. « Des lieux où l’on peut travailler comme au bureau, sans avoir besoin de s’y rendre« .

Généralement, le tiers lieux est un espace de coworking, la forme plus courante et la plus connue. Ces lieux de travail collaboratifs offrent tous les services nécessaires (connexion internet, coaching, salles de réunion,…) pour les porteurs de projets innovants, les indépendants, les salariés et les étudiants. Toulouse compte de nombreux espaces de coworking dont La Cantine, Ekito, Etincelle, Lab’Oïkos ou HarryCow,…

Il existe deux autres formes de tiers-lieux : les centre d’affaires et les télécentres. La premier permet d’organiser des réunions dans une salle de réunion. La formule idéale pour les consultants. Le second est destiné aux salariés qui habitent loin des villes et qui ne veulent pas s’infliger des heures de trajet par jour. Un nouveau lieu de travail qui connait un engouement dans la région parisienne.

L’Occitanie, 2e région française des tiers-lieux

En 2016, on compte plus d’un millier de tiers-lieux en France dont une centaine en Occitanie (Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon). Notre région est ainsi le paradis de ces nouveaux travailleurs nomades, après ceux d’île de France.

Un réseau de tiers-lieux présent sur l’ensemble des 13 départements d’Occitanie. Evidemment, la plus forte concentration se trouve en Haute-Garonne et dans l’agglomération toulousaine avec 28 espaces de travail. Parmi eux, un espace de coworking unique en France : le « Frenchwork » où comment aller travailler au…restaurant. Le concept toulousain vient de s’étendre à Paris.

Pour s’y retrouver, l’association toulousaine « La Mêlée » vient d’ouvrir un site recensant les 100 tiers lieux d’Occitanie : www.tierslieuxoccitanie.com. L’objectif est fédérer ces lieux privés ou publics pour créer un réseau régional en faveur du développement durable et de la mobilité des salariés.

Julien Leroy

01 Juil

Deux Toulousains inventent « Frenchwork », le coworking au… restaurant

Lasser de travailler chez vous, seul ou besoin d’une salle de réunion improvisée ? Pourquoi ne pas se retrouver dans un….restaurant ou dans un salon de thé en dehors des heures de repas. C’est l’objectif de Frenchwork qui propose une sélection de lieux à Toulouse pour les travailleurs indépendants. Le service a été lancé ce vendredi 1er juillet.  

© FrenchWork

© FrenchWork

Le principe de Frenchwork est simple : « Bénéficier d’une sélection de restaurants où travailler en toute liberté en dehors des heures de repas » explique le toulousain Jérome Introvigne, l’un des deux fondateurs. 

Ce « cowokting à la française » propose ainsi des adresses de restaurants, bars ou salon de thé qui ouvrent en dehors des heures habituelles. « Entre 10h00 et 12h00 et entre 14h00 et 18h00 » précise Jérôme Introvigne. Chaque demi-journée se facture 10 euros, café compris.

Frenchword a été inauguré ce vendredi 1er juillet à Toulouse par deux toulousains entrepreneurs : Jérôme Introvigne et Sebastien Hordeaux. 5 restaurants de la ville rose sont déjà partenaires : Le Van Gogh, L’âne qui tousse, Les domaines qui montent, Aux petits frères et Les façonniers. Chacun est facile d’accès et équipé d’une terrasse et du wifi.

Le Airbnb des restaurateurs

Ce service de coworking au restaurant est destiné avant tout « aux travailleurs nomades, aux indépendants, aux coachs, aux entrepreneurs,… » énumèrent les deux concepteurs. A terme, ils visent également les télétravailleurs des grandes sociétés.

« De très nombreux travailleurs ne possèdent pas de bureau : 1,5 millions d’emplois non salariés, 1 à 3 millions de salariés nomades en France, des centaines de milliers de toutes petites entreprises et de start-ups » expliquent-ils.

Parallèlement, Frenchwork permet aux restaurateurs de compléter leur revenus en « louant » leur salles durant les heures creuses. En un mot, un Aibnb des restaurants.

Lancé d’abord à Toulouse, les deux concepteurs veulent s’étendre rapidement sur l’ensemble de l’hexagone. L’objectif est d’adhérer « une centaine de restaurants dans les 10 premières villes français ces prochaines mois » détaillent-ils. Ils espèrent ainsi convaincre « entre 3000 à 5000 coworkers la première année ». Une belle initiative à suivre.

>> Frenckwork : https://frenchwork.fr/

Julien Leroy