15 Jan

e-Education : La startup toulousaine SchoolMouv lève 2,5 millions d’euros

Le leader national des cours particuliers en ligne annonce ce mardi 15 janvier, une levée de fonds record de 2,5 millions d’euros. En 6 ans d’existence, la startup toulousaine a séduit 1 millions d’élèves, de la 6e à la Terminale.

© SchoolMouv

Bonne nouvelle pour Schoolmouv. La plateforme éducative née à Toulouse vient de lever 2,5 millions. L’annonce a été dévoilée ce mardi 15 janvier chez nos confrères de La Tribune.

Un tour de table bouclé auprès de 3 fonds d’investissements : M Capital Partners, Matmut Innovation et Swen Capital Partners. 

Il s’agit de la troisième levée de fonds de Schoolmouv après celle de juin 2015 (180.000 euros) et de juin 2016 (1 million d’euros).

1 millions d’élèves séduits

Schoolmouv a été imaginé en 2013 par le Toulousain Shannon Picardo, âgé seulement de 17 ans.

N’ayant pas les moyens financiers pour suivre des cours particuliers, il lance alors un site web avec des vidéos éducatives. Chaque cours est rédigé par un enseignant mais interprété par un comédien pour le rendre plus dynamique.

Une recette qui a séduit les collégiens et les lycéens de France au fil des années. Aujourd’hui, la plateforme de soutien scolaire revendique 1 million d’élèves inscrits en proposant des fiches de révision, des cours, des vidéos, des QCM et des exercices d’application.

Avec cette levée de fonds record, Schoolmouv veut continuer à développer son contenu et devenir peu à peu un « Netflix de l’éducation » espère Shannon Picardo dans les colonnes de La Tribune. L’entrepreneur cherche également de nouveaux locaux dans le centre-ville. 

Julien Leroy

25 Juin

Start-up : At Home cherche des (grands) locaux pour construire son nouveau siège social

Exclusif. L’une des plus grandes communautés de startups toulousaines veut construire un nouveau siège social dans le centre-ville pour rassembler ses 250 collaborateurs. Le projet de s’installer dans l’immeuble Croix-Baragnon n’a pas pu se concrétiser. At home cherche d’urgence un bâtiment de 3000 m².

© At Home

At Home souhaite construire un nouveau siège social. 

Pour le moment, l’accélérateur accueille une trentaine de startup et 250 personnes sur 3 sites toulousains : les bureaux historiques prés d’Esquirol, le local public rue Marchand et la dernière collocation située rue du Languedoc en face du marché des Carmes. 

At home cherche ainsi un bâtiment entre 2000 et 4000 m² « pouvant rassembler tous ses membres au centre de Toulouse » précise  Arnaud Thersiquel, CEO d’At Home

Le concept est d’offrir « ainsi à la ville, un ensemble iconique constitué de plus de 300 places en bureaux partagés, d’un espace de conférence ouvert au public, de 8 chambres à disposition des entrepreneurs (coliving), et d’un espace restauration-bar ouvert aux citoyens (colunching) » détaille son responsable.

L’autre objectif est d’assurer la croissance de la structure. En 3 ans d’existence, la structure est passé de 5 à 40 sociétés hébergées. 

La piste (perdue) de la rue Croix-Baragnon

« Après de nombreux échanges avec les services de la ville de Toulouse, At Home a vu dans l’immeuble du 24 rue Croix-Baragnon un bien correspondant absolument à ses
besoins immobiliers urgents » raconte Arnaud Thersiquel.

En effet, la marie a décidé de revendre le centre culturel Croix-Baragnon et ses 2450 m². En mars 2018, 18 repreneurs dont At Home, présentent une offre de rachat pour convertir ce lieux emblématique de la culture toulousaine.

Mais voilà, le projet d’At home n’est pas retenu parmi les 3 finalistes. L’achat final est remporté par le groupe Carle qui déboursera 7,3 millions d’euros pour sa « Maison de l’architecture » (Cf. la délibération du conseil municipal du 15 juin 2018).

Une décision amère pour Arnaud Thersiquel : « une politique de risque mesuré semble être clairement appliquée par les décideurs locaux au détriment de l’emploi, de l’innovation et de la créativité des jeunes entreprises« .

« Aujourd’hui, At Home est confronté à un plafond de verre dans son développement immobilier et cela pose pas mal de questions comme la place de la scène toulousaine au niveau national, la croissance de futures pépites dans notre ville,… » poursuit-il.

Une prochaine réunion avec la mairie

Arnaud Thersiquel espère désormais un geste de la mairie. « Une réunion a d’ailleurs été proposée en urgence par Jean-Luc Moudenc afin de rassembler tous les moyens à disposition autour de la jeune communauté » assure-t-il. La rencontre est prévu pour début juillet « et doit déboucher sur la prospection de lieux propices à ses besoins« .

Ouvert depuis juin 2015, At Home a été créé pour accueillir des start-up dans le domaine du numérique et de l’innovation. L’idée est de permettre aux jeunes entrepreneurs « d’externaliser l’immobilier » rappelle Arnaud Thersiquel, responsable d’At Home. La structure propose également un accompagnement pour développer son activité.

Avec des bureaux à Toulouse et Paris, la structure accueille au total 40 entreprises dont Liberty Rider, Noova, Yestudent, SchoolMouv, Catspad et Demooz. 

Julien Leroy

04 Mai

Le Toulousain « At Home » et sa colocation de start-up débarquent à Paris

L’incubateur toulousain de start-up « At Home » s’exporte à Paris. L’objectif est d’aider les jeunes pousses numériques de la ville rose à s’implanter dans la capitale. Un espace doit ouvrir au mois de juin.

© At Home

© At Home

Dans 1 mois, At Home va s’installer à Paris. Un espace de 800 m² pouvant accueillir 120 personnes, est en cours d’aménagement.

L’antenne parisienne reprendra le même concept que les bureaux toulousains.

Ouvert depuis juin 2015, At Home a été créé pour accueillir des start-up dans le domaine du numérique et de l’innovation. L’idée est de permettre aux jeunes entrepreneurs « d’externaliser l’immobilier » rappelle Arnaud Thersiquel, responsable d’At Home. La structure propose également un accompagnement pour développer son activité.

Aujourd’hui, le bureau toulousain compte 160 personnes et 15 entreprises dont Liberty Roder, Yestudent, SchoolMoov, Catspad et Demooz. 

L’extension à Paris va permettre de faire connaître le concept mais aussi d’aider les jeunes pousses toulousaines à s’implanter en Ile-de-France. « Plusieurs de nos entrepreneurs ont déjà des équipes à Paris » précise Arnaud Thersiquel. 

Julien Leroy