04 Déc

« Leonard », le robot de Toulouse qui vous aide à trouver des idées de cadeaux de Noël

Exclusivité. Créé à Toulouse, Leonard est un chatbot qui vous aide à trouver des idées de cadeaux en fonction de la personnalité et des centres d’intérêts du destinataire. Entièrement gratuit, on dialogue avec lui directement sur Messenger (Facebook). Unique en France.

Une conversation avec Leonard (crédit : Julien Leroy)

Lorsque nous recherchons une idée de cadeaux pour Noël ou pour un anniversaire sur Internet, nous passons souvent des heures à consulter des dizaines de sites web sans vraiment trouvé de réponse.

Pour y remédier, un Toulousain de 27 ans vient d’inventer « Leonard ». Il s’agit d’un « chatbot qui aide à trouver des idées de cadeaux en fonction de la personnalité, des valeurs et des centres d’intérêts du destinataire » précise Vivien Stilz.

Leonard est disponible directement sur la messagerie de Facebook (Messenger).

Il suffit de dialoguer avec lui en répondant à ses questions pour avoir une liste de cadeaux originaux et personnalisés.

« Toutes les idées de cadeaux qu’il est capable de proposer, sont piochées dans une base de donnée que j’ai créée et que je continue d’améliorer au fil des utilisations » précise le concepteur qui assure n’avoir aucun partenariat avec une marque.

Entièrement gratuit pour l’utilisateur, Leonard est également bilingue (Français et Anglais) en fonction des paramètres Facebook.

Après un lancement en novembre 2019, Vivien Stilz continue d’améliorer les capacités de son robot en ligne. A terme, le jeune toulousain aimerait proposer des idées de cadeaux avec des acteurs régionaux.

Cet ancien ingénieur aéronautique veut aussi créer sa propre startup en proposant d’autres solutions innovantes.

En attendant, n’hésitez pas à tester Leonard sur sa page Facebook : www.facebook.com/AskLeonardBot

Julien Leroy

12 Mar

La start-up Privateaser (créée par un Montalbanais) lève 10 millions d’euros

Le « Airbnb » des bars et restaurants annonce ce lundi 12 mars, une levée de fonds de 10 millions d’euros. La plateforme propose de privatiser un café, une salle de location ou un restaurant pour une fête. Créée par un Montalbanais en 2014, elle a déjà attiré plus de 2 millions d’utilisateurs.

L'équipe de Privateaser en avril 2017 - © Privateaser

L’équipe de Privateaser en avril 2017 – © Privateaser

10 millions d’euros. C’est le montant de la quatrième levée de fonds de Privateaser

Lancée en 2014 à Paris par le Montalbanais Nicolas Furlani, la jeune pousse de l’événementiel a déjà levé 300.000 euros en mars 2015, 500.000 euros en février 2016 et 3 millions en novembre 2016. 

Ce tour de table annoncé ce lundi 12 mars, a été bouclé auprès des 4 fonds d’investissements : Serena Capital, Isai, FJ Labs et Kerala Ventures.

Privateaser est destiné à ceux qui cherchent un lieu pour organiser un repas entre collègues, un anniversaire ou une fête entre amis. La plateforme propose ainsi de réserver et de privatiser, en quelques clics, un café, une brasserie, un restaurant ou une salle de location.

A ce jour, la start-up propose 3000 établissements partout en France à 2 millions d’utilisateurs et 4000 entreprises. 

D’ailleurs, ces dernières sont le nouveau créneau de la start-up. La levée de fonds de mars 2018 doit permette de développer le modèle BtoB. « Le marché de l’événementiel des affaires représente 20 milliards d’euros en France et 100 milliards en Europe » précise le fondateur de Privateaser

Derrière ce « Airbnb » des lieux à privatiser, se trouve un jeune Montalbanais : Nicolas Furlani. Après des études à Montauban et Toulouse, il est diplômé de Centrale Paris. Avec deux camarades, Alexandre Paepegaey et Raphaël Kolm, ils montent la start-up dans la capitale en 2014.

Julien Leroy

24 Mar

Start-up : Privateaser, le « Airbnb » des bars et restaurants créé par un Montalbanais

Privateaser est une plateforme proposant de réserver et de privatiser, un café, une salle de location ou un restaurant pour une fête. Un « Airbnb » des bars qui connaît un beau succès à Paris et depuis peu à Bordeaux et Toulouse.

© Privateaser

© Privateaser

Vous devez organiser un repas entre collègues, un anniversaire ou une fête entre amis. Mais où trouver un lieu prêt à vous accueillir ?

C’est la question favorite de Privateaser. La plateforme propose de réserver et de privatiser, en quelques clics, un café, une brasserie, un restaurant ou une salle de locationA ce jour, 1200 établissements sont répertoriés à Paris, Bordeaux et Toulouse.

Le service (gratuit pour l’utilisateur) est destiné aux entreprises et aux particuliers.

Lancé en 2014 à Paris, Privateaser connaît un beau succès dans la capitale française. Et depuis novembre 2016, la start-up se décline à Bordeaux et à ToulouseUne partie de notre équipe est originaire du Sud-Ouest, donc pour nous Toulouse sonnait comme une évidence » expliquait Nicolas Furlani lors du lancement. D’autres villes sont prévues dont Lyon. 

Derrière ce « Airbnb » des bars, se trouve un jeune Montalbanais : Nicolas Furlani. Aprés des études à Montauban et Toulouse, il est diplômé de Centrale Paris. Avec deux camarades, Alexandre Paepegaey et Raphaël Kolme, ils montent la start-up.

Aujourd’hui, Privateaser a attiré 600.000 utilisateurs en seulement 3 ans d’existence. Avec un chiffre d’affaires (en 2015) de 6 millions d’euros, la jeune pousse a déjà bouclé deux levées de fonds : 300.000 euros en mars 2015 et 500.000 euros en février 2016. 

>> Plus d’info en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – Mars 2017 :


Privateaser, le « Airbnb » des bars et restaurants crée par un Montalbanais

Occitanie, première région française des « Airbnb » professionnels ?

Ce concept d’uberiser les services chez les professionnels ou chez les particuliers (Airbnb) via le numérique, est en vogue depuis plusieurs mois en France. 

Un secteur qui compte plusieurs startups précurseurs en Occitanie. Sur ce blog, nous vous avons déjà parlé, en exclusivité, de la jeune pousse gersoise EcoCar’s qui comble les heures creuses chez les garagistes. Idem chez les restaurateurs grâce à la plateforme toulousaine FrenchWork. Ou encore le « airbnb » des coiffeurs toulousains avec la start-up « Le Ciseaux.fr ». Une niche qui pourrait se développer dans les prochaines années.

Julien Leroy

05 Oct

Toulouse ouvre un musée virtuel pour (re)découvrir 2000 œuvres emblématiques de la ville

© Musée des Augustins

© Musée des Augustins

La ville de Toulouse a ouvert ce lundi 3 octobre, un musée en ligne baptisé : « 2000 ans 2000 images ».

On y trouve les 2000 œuvres emblématiques exposées dans les principaux musées de la ville rose : musée des Augustins, musée Saint-Raymond, muséum, musée Paul-Dupuy, musée de l’Affiche et musée Georges-Labit. La navigation se fait à la carte. Un clic sur l’image permet d’afficher quelques éléments historiques et artistiques.

Ce site internet a été réalisé à l’occasion du bimillénaire de Toulouse.

A découvrir en cliquant ici : 2000ans2000images.toulouse.fr

Julien Leroy