20 Juil

Un Toulousain crée « Mytriplan », le Airbnb des visites touristiques

Visiter une ville ou un pays avec ses habitants. C’est l’objectif de Mytriplan, une nouvelle plateforme collaborative née à Toulouse. Elle transforme les habitants locaux en conseillers voyage personnels.

©James Hardy /Maxppp

Mytriplan met en relation les touristes avec les habitants d’un pays ou d’une région.

« Les voyageurs, nos TripTravelers, indiquent leurs préférences de voyage et nous leurs trouvons un Triplanner ayant les mêmes centres d’intérêts » explique le fondateur, Bastien Pailloux.

Pour y parvenir, la plateforme recherche via des réseaux d’entraide entre habitants. « Ce qui permet de couvrir la plupart des pays » assure-t-il.

L’habitant local devient un conseiller voyage personnel

Une fois le conseiller de voyage en herbe localisé, le voyageur échange avec lui, via un espace de discussion. Il bénéficie alors des conseils pour préparer son séjour.

« Le voyage est avant tout une expérience humaine faite de rencontres et de découvertes. Nos Triplanners (..) donnent des conseils objectifs, avisés et sont à l’écoute des TripTravelers afin de leur permettre de découvrir comme un « local » des activités moins touristiques » détaille Bastien Pailloux.

La plateforme toulousaine permet également de réserver directement les activités et les hôtels programmés.

Pour chaque journée organisée, le voyageur est facturé 7 euros. « 5 vont à l’habitant local et 2 euros à la startup » détaille le fondateur. Un modèle économique qui exige un gros volume de prestations. Après 3 mois de fonctionnement, une quarantaine de journée a été enregistrée.

Ce « Airbnb » des visites touristiques a été imaginé par un globe-trotter toulousain, Fabien Pailloux. « Lorsque j’ai vécu au Mexique, ils étaient nombreux à me faire part de leur conseils de visites« . Le jeune Toulousain de 27 ans décide alors de lancer sa start-up.

Après avoir bénéficié du programme de pré-incubation « Le Starter », la plateforme a ouvert en avril 2018.

Mytriplan n’est pas le pionnier du secteur. En 2015, la startup toulousaine Guide Like You proposait également un Airbnb des greeters avant d’être racheté, l’année suivante, par Meetrip. 

>>> Plus d’info sur le site officiel : www.mytriplan.travel

Julien Leroy

17 Juil

Des Toulousains lancent « Sweepers », le Airbnb des services de ménage

Proposer à un particulier ses talents de ménage, c’est le concept de Sweepers. Cela permet à la fois de trouver facilement une aide-ménagère et d’arrondir les fins de mois. Créée par deux Toulousains, la start-up veut s’implanter partout en France.

© Julio Pelaez / MaxPPP

« Sweepers permet la mise en relation entre particuliers pour des services ménagers » résume en quelques mots Julien Barros, l’un des deux fondateurs.

Lancée fin janvier 2018, la plateforme collaborative veut ainsi faciliter la vie de ceux qui cherchent une aide-ménagère et offrir un complément de revenus à des étudiants.

« Les personnes désireuses d’effectuer des services ménagers ont la possibilité de proposer leurs services là ou ils le souhaitent grâce à notre service de géolocalisation, tout en restant maître de leur emploi du temps ainsi que de leur rémunération » explique Julien Barros. « En effet, les prestataires fixent eux-mêmes leur prix horaire et leurs disponibilités« .

C’est au client lui-même d’effectuer ensuite une recherche sur Sweepers pour trouver la perle qui nettoiera son foyer. « L’objectif est de trouver quelqu’un en quelque clics » précise le cofondateur.

Sweepers se différencie des agences d’aide à domicile par son fonctionnement collaborative et par ses tarifs. Le client ne paye aucune charge sociale sur la prestation. Et la commission de la start-up (environ 2 € par heure) reste minime. Résultat : les rémunérations proposées sont très avantageux par rapport au secteur. Par contre, comme tout service collaborative, rien ne garanti la qualité de la prestation. Tout repose sur la confiance entre les deux parties.

« Aujourd’hui, nous avons constaté que la majeure partie de nos clients n’avaient auparavant pas recourt à des prestataires de services ménager » se félicite Julien Barros.

Implantée à Toulouse et Lyon depuis 4 mois, la jeune pousse revendique 3000 utilisateurs inscrits, plus de 100 particuliers prêts à nettoyer (essentiellement des étudiants) et une centaine de prestation réalisée.

« Notre modèle économique repose sur le besoin d’un gros volume de prestation » détaille Julien Barros. C’est pourquoi, Sweepers cherche à se développer rapidement dans les grandes villes Françaises. Le service sera prochainement déployé à Bordeaux et Paris.

L’idée de ce Airbnb du nettoyage a été imaginé par deux Toulousains de 27 ans : Julien Barros et Sébastien Rioufoul. Le premier est étudiant en médecine dentaire et le second vient de terminer une école de commerce. A la rentrée de septembre, ils intégreront un accélérateur de start-up sur Paris.

>>> Pour en savoir plus ou pour le tester : www.sweepers-app.com

Julien Leroy

06 Juil

« Louer une piscine », le Airbnb (toulousain) des piscines

Avec l’été, c’est le grand retour de la location de piscines entre particuliers. Plusieurs plateformes se lancent sur ce créneau dont « LouerUnePiscine » née à Toulouse.

© Louer Une Piscine

« Un plouf en 3 clics ». C’est le concept des locations de piscines entre particuliers. Après le succès de l’été 2017, la tendance fait son grand retour avec la saison estivale.

Comme sur Airbnb, les propriétaires de piscines et de spas proposent leur plan d’eau pour quelques heures. Un bon moyen pour les propriétaires de rencontrer du monde tout en réduisant le coût d’entretien du bassin.

Du côté des baigneurs, il suffit de réserver directement en ligne pour quelques dizaines d’euros pour se rafraîchir et profiter éventuellement d’un jardin privé.

« Une solution idéale pour ceux qui habitent loin de la mer, qui n’ont pas la chance de pouvoir partir en vacances et qui sont lassés des piscines municipales souvent bondées l’été » précise Laura Strelezki, co-fondatrice.

Succès de la plateforme toulousaine

Plusieurs plateformes françaises se sont lancées sur ce créneau dont « LouerUnePiscine » né à Toulouse à la fin de l’été dernier.

Cette année, la startup entame sa première saison estivale. Et « la demande est forte pour ce loisir rafraîchissant ! » assure son CEO, Arnaud Biehler.

En 3 semaines de fonctionnement, « LouerUnePiscine » revendique plus de 900 utilisateurs, 50 piscines et une centaine de réservations. Un beau démarrage malgré la concurrence de Swimmy, l’une des applications pionnières.

« Nous nous différencions par le prix avec des tarifs de groupe et non individuels » se défend Laura Strelezki. « LouerUnePiscine propose également un accompagnement personnalisé de nos clients et nous avons été les premiers à proposer une assurance avec notre partenaire Axa« .

Aujourd’hui, la jeune pousse toulousaine veut transformer l’essai. Le modèle économique repose sur le volume des transactions. « Nous prenons 20% sur la location » détaillent les fondateurs.

La France compte 1,6 millions de bassins privés. Et 1 français sur 4 rêve d’avoir une piscine selon un sondage de la Fédération des Professionnels de la Piscine et du spa (FPP).

>>> Reportage de Cécile Fréchinos (France 3 Toulouse) – juillet 2018 :

>>> A vos claviers et à vos maillots de bain : www.louerunepiscine.com

Julien Leroy

19 Juin

Adopte ma tomate, un site de rencontre pour les… amoureux du jardinage

Née à Toulouse, la startup « Adopte ma tomate » veut être le Airbnb des jardins. La plateforme met en relation les propriétaires avec les mains vertes en manque d’espace.

© Adopte ma tomate

Adopte ma tomate est un site de rencontre pour les… amoureux du jardinage.

Née à Toulouse en novembre 2017, la plateforme met en relation les propriétaires de jardins avec les mains vertes en manque d’espace.

« Adopte ma tomate facilite le co-jardinage urbain par la mise en relation entre les propriétaires de jardins qui n’ont pas le temps ou ne peuvent plus s’en occuper et les personnes qui souhaitent jardiner mais n’ont pas de jardin » explique Octavia Ivan, la fondatrice. 

Ainsi, les jardiniers amateurs peuvent trouver un carré de terre près de chez eux, qu’il soit potager, fleuri ou fruitier. Des ateliers (payants) sont également proposés à la communauté.

Parallèlement, ce « Airbnb » des jardins veut « re-végétaliser la ville » espère sa conceptrice. Elle souhaite également « Favoriser la production locale, le lien social (..) Et surtout collaborer à la préservation du savoir-faire des gestes du jardinage« . 

7 mois après son lancement, Adopte ma tomate revendique 300 passionnés et une dizaine de jardins entretenue dans la ville rose.

Aujourd’hui, la jeune pousse lance une campagne de financement participatif pour développer son idée.

Elle aimerait également décliner le concept dans les entreprises. Des contacts sont d’ailleurs en cours. Ce modèle économique BtoB devrait permettre d’assurer l’avenir de la start-up. En attendant, la mise en relation des jardiniers amateurs se fait gratuitement. L’application est seulement payante pour les propriétaires.

Imaginé par une jeune roumaine

Adopte ma tomate a été imaginé par Octavia Ivan.

Arrivée sur la ville rose, la jeune roumaine de 35 ans cherchait à cultiver ses propres légumes.

« J’ai grandi à la campagne et je passais mes vacances d’été dans le jardin de mes parents. Une fois à Toulouse une question m’est venue : pourquoi ne pas jardiner chez un de mes voisins ? J’ai découvert que je n’étais pas la seule à me poser cette question et c’est comme ça qu’Adopte ma tomate est née explique l’entrepreneuse. 

L’idée s’est concrétisée en juin 2017 lors de la première édition de Wo’Mixcity. Ce hackathon, organisé par les Digital Girls, veut favoriser la mixité dans le secteur de l’innovation. Adopte ma tomate a décroché la seconde place avant d’intégrer l’accélérateur toulousain Momentum. Le projet continue de pousser. 

>>> Plus d’info sur www.adoptematomate.com

Julien Leroy

11 Juin

Linknow, l’application qui aide à trouver son réseau professionnel (de proximité)

Se rapprocher d’un professionnel qui travaille sur la table d’a côté pour partager. C’est l’objectif d’une nouvelle application née à Toulouse : Linknow. Elle veut ainsi aider à développer son réseau professionnel en connectant les personnes ayant les mêmes centre d’intérêts et se trouvant autour de soi.

Imaginez que vous êtes dans un salon professionnel, un espace de co-working, une salle d’étude ou dans un hall de gare. Des personnes vous entourent. Qui sait, l’une d’entre elles peut vous aider dans votre travail ou devenir votre prochain collaborateur ?

C’est sur ce constat qu’un ingénieur informatique de 34 ans, Julien Biau, a eu l’idée de créer « Linknow », une application mobile qui permet de rapprocher les professionnels se trouvant à proximité.

« A mi-chemin entre LinkedIn et Tinder, Linknow se veut être plus qu’un réseau social de rencontre. L’application souhaite être un outil de développement personnel et professionnel » explique son concepteur.

Des hashtags pour rencontrer

Une fois connectée, la plateforme vous invite à saisir vos centre d’intérêts et vos compétences sous forme de hastag.

Ces derniers permettent de détecter les professionnels partageant les mêmes mots clés. Ce concept fait l’originalité de cette application toulousaine.

L’ensemble fonctionne via le bluetooth du smartphone.

Linknow s’adresse ainsi aux travailleurs nomades, aux utilisateurs des espaces de co-working et aux participants d’un salon professionnel.

« C’est un facilitateur » précise Julien Biau « née de la volonté d’aider les personnes à se rapprocher les unes des autres, en dépassant les barrières de l’inhibition ou de la timidité« .

Entièrement gratuit pour les utilisateurs, le modèle économique de Linknow repose sur des partenariats avec des événements et des grandes entreprises. L’application vise également le marché international avec des versions disponibles en anglais et en espagnol.

Lancé en mai 2018, Linknow cherche aujourd’hui à se faire connaître auprès des professionnels.

>>> Pour télécharger l’apps : www.linknow.fr

Julien Leroy

 

04 Juin

L’application qui évite les PV de stationnement, va débarquer à Toulouse

« cPark » est une application qui permet d’éviter les amendes de parking en signalant le passage des agents de contrôle. Développée en Belgique, elle vient de débarquer à Paris avant un déploiement à Toulouse en septembre. La polémique est déjà lancée.

© MAXPPP

« En finir avec les amendes de parking » est le slogan prometteur de cPark, une application née en Belgique. 

Le service mobile repose sur une communauté d’automobilistes qui signale le passage des agents de contrôle et les voitures-radar. Une entraide qui permet d’éviter (au maximum) un PV de stationnement. cPark va jusqu’à alerter le conducteur si un agent de stationnement est repéré près de sa voiture.

Arrivée à Paris au début du mois de juin, l’application fait (déjà) un carton. « Plus de 20.000 téléchargements en l’espace de 3 jours » assure Hadrien Crespin, le fondateur de cPark.

Il est vrai que le stationnement est devenue problématique pour les conducteurs français depuis la forte hausse des tarifs de PV en janvier 2018.

Arrive sur Toulouse

cPark va être déployer dans 3 autres villes françaises : Marseille, Lyon et Toulouse.

L’arrivée dans la ville rose est programmée « d’ici la fin de l’été » me confie Hadrien Crespin. Le temps de constituer une communauté d’utilisateurs

Une application qui fait polémique

Signaler un contrôle pour éviter le PV. Le service fait forcement polémique même si cela reste légal.

Mais à Paris, la mairie accuse les concepteurs de vouloir « détourner les règles ».

Exemple avec ce reportage de nos confrères de France 2 :

Julien Leroy

22 Mai

L’application toulousaine Liberty Rider (qui sauve la vie des motards) débarque en Europe

Exclusif. La start-up toulousaine propose de sécuriser les virées sur les routes européennes des motards français. Liberty Rider est ainsi accessible dans 9 pays.

© Maxppp

Basée à Toulouse, la start-up Liberty Rider attaque, désormais, le marché international.

Deux ans après son lancement, l’application d’appel d’urgence pour les deux-roues, est disponible dans 9 pays d’Europe.

« Les motards et scootéristes français roulant avec Liberty Rider seront couverts dans les pays suivants : France (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion et Mayotte inclus), Portugal, Espagne, Italie, Autriche, Allemagne, Luxembourg, Belgique et Pays-Bas » liste l’équipe toulousaine.

Un déploiement rendu possible grâce à un partenariat avec Inter Mutuelles Assistance (IMA), leader européen dans le traitement de l’appel d’urgence et de l’eCall. Le service est ouvert depuis ce 16 mai 2018.

Application moto unique en France

Liberty Rider est une application pour smartphone, capable « de détecter les accidents à moto afin de pouvoir alerter les secours au plus vite quand le motard accidenté n’est pas en mesure de le faire » résume Emmanuel Petit, cofondateur. 

Unique en France, l’innovation toulousaine se décline également sous forme de gant connecté qui possède les mêmes fonctionnalités.  

En 24 mois, la jeune pousse a séduit la communauté des motards et les organisations de la sécurité routière. Elle revendique 200.000 utilisateurs, plus de 250 accidents traités et « 10 vies sauvées » précise l’équipe, hébergée chez AT Home à Toulouse.

>>> Plus d’info sur www.liberty-rider.com

Julien Leroy

19 Mai

Ne plus (jamais) perdre ses affaires avec l’étiquette connectée de la startup Solukey

La startup toulousaine Solukey dévoile une application dédiée aux objets perdus. Le système collaboratif met en relation le propriétaire avec la personne qui retrouve l’affaire.

© Solukey

Chaque année, 12 millions d’objets sont perdus sur le territoire Français. « Pourtant, 93% des particuliers ayant trouvé des objets souhaitent les remettre à leur propriétaire » assure Julien Lacour, le fondateur de Solukey.

C’est sur ce constat que ce jeune toulousain a créé l’application Solukey.

Une fois téléchargée sur son smartphone, il suffit de d’éditer (gratuitement) une étiquette avec un code et la coller sur les clés, un ordinateur ou un passeport.

En cas de perte, la personne qui retrouve votre bien, se met en relation en saisissant simplement l’identifiant dans l’application.

« La personne qui trouve votre objet peut ainsi vous alerter n’importe où dans le monde en un simple clic sur le site internet ou via l’application. Vous recevez instantanément une notification vous indiquant les coordonnées de la personne ou du service à contacter. Vos coordonnées restent bien sûr confidentielles » précise le concepteur

Il existe évidemment de nombreux applications similaires mais ce système collaboratif veut « créer une vraie communauté d’entraide et ainsi devenir l’application de référence pour les objets perdus » espère Julien Lacour.

Né après un travail dans un service des objets trouvés

L’entrepreneur a eu l’idée de cette étiquette connectée lors d’un travail dans un service des objets trouvés d’une collectivité.

« Je ne cessais d’enregistrer les déclarations de pertes et objets restitués par un grand nombre de personnes bienveillantes. Malgré cette solidarité (..) la probabilité de rendre tous ces précieux objets aux propriétaires malchanceux était quasi-nulle par manque d’informations » raconte Julien Lacour.

Reste à trouver un modèle économique. Julien Lacour est en train de la finaliser. Son projet est de proposer des offres aux entreprises pour gérer leur parc de matériel ou pour éviter la perte des affaires de leurs clients.

Basée à Plaisance-du-Touch, près de Toulouse, le concepteur cherche également un accélérateur de startup.

>>> Plus d’info sur www.solukey.fr

Julien Leroy

18 Mai

Aviitam, un carnet de santé connecté pour lutter contre l’obésité (mais aussi le diabète et les troubles de sommeil)

Deux médecins de Montpellier ont créé le premier carnet de santé connecté dédié au diabète, à l’obésité, au cholestérol et aux troubles du sommeil. Ce compagnon de route veut guider les patients vers un mode de vie plus équilibré. Une nouvelle version est disponible ce vendredi 18 mai à l’occasion de la journée européenne de l’obésité.

© MAXPPP / CORTIER CLAUDE

Aider les personnes atteintes de maladies chroniques liées au mode de vie – diabète, obésité, cholestérol et troubles du sommeil. C’est l’objectif du carnet de santé « Aviitam » créé par deux médecins du CHU de Montpellier, Pr. Antoine Avignon et le Dr. Vincent Attalin.

Cette plateforme en ligne veut surtout « guider les patients vers un mode de vie plus équilibré » précisent les fondateurs. Une approche pour « changer de comportement plutôt que prendre des médicaments« .

« En se connectant à son espace personnel, chaque personne va pouvoir enregistrer toutes les données qui concernent sa santé pour aider son médecin à mieux l’accompagner, prendre conscience des liens entre ses comportements et sa santé et préparer ses consultations en amont » explique le duo.

En saisissant toutes ses données, le patient le partage avec son médecin pour améliorer sa prise en charge.

« Le médecin peut avoir accès à l’ensemble de ses informations en un clic. Il a également accès à des questionnaires scientifiquement validés permettant une évaluation globale de la santé des patients et à des journaux interactifs pour suivre leur mode de vie » raconte Antoine Avignon.

1300 médecins utilisent ce carnet de santé

Plus de 1300 médecins et autant de malades en France testent actuellement la première version d’Aviitam.

La nouvelle version est lancée ce vendredi 18 mai à l’occasion de la journée européenne de l’obésité. Le marché est colossale car 50% de la population française de plus de 30 ans est en surcharge pondérale (surpoids et obésité), selon une statistique 2016 de l’Inserm.

Reste à trouver un modèle économique. Pour le moment, l’application est totalement gratuite pour l’ensemble des utilisateurs. Antoine Avignon et Vincent Attalin réfléchissent à des offres payantes proposant des programmes supplémentaires et des formations en e-learning. En attendant, Aviitam est soutenu par le conseil régional et des subventions de la recherche publique.

Plus d’info sur www.aviitam.com

Julien Leroy

07 Mai

Météo Pollen, l’application (toulousaine) qui donne les prévisions de pollen de votre commune

Recevoir sur son smartphone, les prévisions de pollen de sa commune pour les prochains jours. C’est l’objectif de l’application Météo Pollen, créée par une start-up de Toulouse.

© MaxPPP

Si beaucoup se réjouissent de l’arrivée des beaux jours, 30% des français redoutent cette période synonyme de retour du pollen.

C’est pourquoi la start-up toulousaine WeatherForce, vient de concevoir l’application Météo Pollen.

Une fois téléchargée sur son smartphone, Météo Pollen informe les personnes allergiques sur le taux de concentration de pollen prévu dans l’air de leur ville.

« Contrairement aux applications existantes, elle annonce les quantités de pollen prévues dans chaque ville, sur la journée en cours et les deux jours suivants » précise l’équipe toulousaine. Les prévisions concernent les pollens des graminées, bouleau et olivier.

L’application affiche également la pollution de l’air, la carte de Météo France et des conseils pour mieux vivre avec les allergies.

La jeune pousse a travaillé en collaboration avec le Centre Européen de Météorologie (CEPMMT), dans le cadre du programme scientifique européen de surveillance de l’atmosphère CAMS.

Sortie en le 15 mars dernier, Météo Pollen revendique plus de 5000 téléchargements en l’espace moins de 2 mois.

WeatherForce a été créée à Toulouse, en 2016, par Christine David et Pascal Venzac. Leur société est spécialisée dans les projets et les applications météorologies.

>> Plus d’info sur weatherforce.org

>> Découvrez Méteo Pollen avec le reportage de Julie Valin Marc Raturat / Juin 2018 : 

Julien Leroy