06 Oct

Les coulisses de la SPA à Marseille

 

SPA, les animaux au coeur, un  reportage de Vincent Desombres
Chroniques du Sud – Coulisses par Vincent Desombres
A voir samedi 11 octobre à 16h15 puis en replay sur le site de l’émission.

 

La SPA de Marseille est le deuxième refuge animal de France. On y reçoit environ 700 animaux, chiens et chats majoritairement. Pour leur venir en aide, des hommes et des femmes
– une trentaine d’employés – se mobilisent : animaliers et vétérinaires éducateurs canins mais aussi bénévoles sans lesquels le confort des pensionnaires serait mis à mal.
En effet, chaque chien a droit à 1/4 d’heure de promenade par semaine et les bénévoles sont là au quotidien.


Chroniques du Sud, les coulisses de la SPA par france3provencealpes

Chaque année, en France, 100 000 animaux sont abandonnés. Le refuge de Marseille, dirigé par Anne Puggioni, déborde. Pour pouvoir fonctionner, il est financé par des aides publiques et des fonds privés ; une trentaine de salariés y travaillent. Chroniques du Sud vous propose une plongée dans ce refuge du coeur, à la rencontre de personnes, salariés ou bénévoles, dont la passion des animaux rejoint le dévouement.

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Aider et soigner les animaux abandonnés est un combat de tous les jours à la SPA de Marseille.

8 h du matin, Hans Demerger, responsable des animaliers, fait sa tournée afin de vérifier que tout est en ordre. Son rôle : nourrir les animaux et assurer la propreté des box. Vêtue d’une blouse bleue marine, le docteur Puechguiral vérifie l’état de santé de chaque nouvel arrivant, qui sera ensuite mis en quarantaine. Si au bout de 8 jours son propriétaire n’est pas venu le chercher, il deviendra la propriété de la SPA, qui pourra alors le proposer à l’adoption.

A quelques kilomètres de là, Stéphane est chargé de récupérer les animaux dans la rue, de jour comme de nuit.
Dans un des deux parcs du refuge, Carole Haingue et Delphine Gasquet promènent nos amis quadrupèdes. Mireille Brest, elle, a créé un blog pour faciliter l’adoption. Marie-Jo Lebrun et Marie-Christine Sailly s’occupent des chats, les nourrissent, les câlinent. Frédéric Hamon, « l’homme qui murmure à l’oreille des chiens », travaille sur le comportement un peu difficile de certains chiens pour faciliter leur adoption. Tous et toutes font partis de la centaine de bénévoles, à la grande majorité féminine, qui offrent  de leur temps.

Certains animaux vivent ici depuis parfois 10 ans, une situation que jugent intolérable ces femmes et ces hommes dévoués.Pour responsabiliser les maîtres, les adoptions sont désormais payantes : 200 euros pour un chien tatoué, vacciné qui bénéficie d’un suivi sanitaire gratuit de quinze jours.

Revoir le reportage en replay

Le refuge de Marseille
24 rue d’Eguison
13010 Marseille
04 91 80 38 89
spa.marseille@wanadoo.fr
http://marseille.spa.asso.fr

30 Sep

L’Ame du Panier, le plus vieux quartier de Marseille

Samedi 4 octobre à 15:20 sur France 3 Provence-Alpes et Côte d’Azur
et en replay sur notre site web dès la fin de la diffusion.

A Marseille, l’un des plus vieux quartiers de la ville, populaire par essence, cultive sa nostalgie. Sofiane Mammeri et Olivier Poli, eux-mêmes résidents du quartier du Panier, nous offrent un documentaire en forme de galerie de portraits bien vivants. Un brin nostalgiques, certes, pour les  plus anciens de leurs personnages, résolus à faire évoluer le quartier pour d’autres, nombre d’entre eux regrettent les attitudes d’aujourd’hui qui desservent sa réputation du plus vieux quartier de Marseille.

Fondé il y a 2 600 ans, le quartier du Panier, terre d’accueil de toutes les vagues d’immigrations successives, est un véritable village populaire.
De l’après-guerre à nos jours, le documentaire dresse un état des lieux de ce village en plein centre ville, qui désire garder ses habitudes et sa façon de vivre
malgré les mutations et les difficultés de la société actuelle.

Ce film sera disponible en replay jusqu’au 5 novembre 2014.

En sillonnant les ruelles étroites, les monuments et les grandes places du quartier, la parole est donnée aux habitants, figures emblématiques oupersonnages plus réservés, qui vivent ou travaillent au Panier depuis plusieurs décennies. Ils évoquent, parfois avec un brin de nostalgie, leurs racines, leurs histoires personnelles, leur attachement à ce village. Certains y ont fait l’apprentissage de la vie, d’autres y ont vécu une nouvelle naissance.
Depuis 60 ans, le village du Panier a changé, la société aussi. Issus d’origines diverses, les habitants témoignent de leur passé et de leur quotidien. Ils expriment leur point de vue et leur ressenti sur l’évolution de leur village : la gentrification, la réhabilitation, la fin des petits commerces, la cohésion sociale, le changement de la population et des mentalités. Au fil de leurs témoignages, on saisit ce que pourrait être aujourd’hui, «l’âme du Panier». Une âme qui selon les anciens est un peu celle de Marseille…

 

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Une coproduction Anonyma Prod et France 3 Provence-Alpes
A voir le 4 octobre à 15h20 sur France 3 Provence-Alpes Côte d’Azur

 

25 Sep

Trois histoires en Méditerranée par Valérie Simonet

Samedi 27/09 à partir de 16h
Cinéma Les Variétés, Marseille

Dans le cadre de l’opération Septembre en mer à Marseille qui a débuté le 1er septembre et se poursuivra jusqu’au 5 octobre prochain,
Valérie Simonet présente trois de ses films au public du cinéma des Variétés.

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Film 1
Calanques : une histoire empoisonnée

Ce film-enquête révèle l’état de pollution des calanques, alors qu’un parc national vient d’y être créé. Le site porte les traces profondes d’un siècle de pollutions : celles de la ville de Marseille et d’une industrie peu scrupuleuse. « Calanques : une histoire empoisonnée » est une enquête au long cours qui, sur 52 minutes, dévoile l’envers d’un décor naturel et sauvage, profondément marqué et déjà abîmé par le voisinage d’une agglomération de 1 million d’habitants.

Avec des images inédites sur terre et sous-marines, le film fait le point sur tous les dossiers épineux que va devoir gérer le parc national qui se met en place.

Une coproduction Pointe Sud productions, Ligne de Mire production et France Télévisions, avec la participation d’Ushuaïa TV.

Voir l’entretien en plateau avec la réalisatrice réalisé par MarsActu
Le Talk Marsactu actualité : Valérie Simonet par marsactu

Film 2
Pêcheurs d’oursins, les derniers des Mohicans

Un goût de sel et d’algues, reconnaissable entre tous. De l’Algérie des pieds noirs à la Corse, en passant par Marseille ou le Languedoc, l’oursin est inscrit dans la culture familiale méditerranéenne. Au creux de l’hiver, dans les petits ports du littoral, les « oursinades », ces dégustations de coquillages en plein air, rameutent encore des milliers d’amateurs.

Pourtant, depuis quelques années, les pêcheurs d’oursins abandonnent le métier, acteurs et témoins impuissants de la disparition progressive de l’espèce. Avec eux, c’est toute une histoire et un savoir-faire qui s’effacent progressivement. Sur les bancs des écaillers, les échinodermes viennent désormais de la côte Atlantique de l’Espagne, ou de l’étang de Thau, à l’arrière de Sète.

Ce film propose à la fois une approche très personnelle de cette tradition, chère à l’auteur du documentaire, en même temps qu’une enquête sur l’économie de cette pêche, à travers des portraits de ceux qui la font, et un point sur la recherche scientifique en cours sur l’oursin.

Une coproduction Pointe Sud productions, Ligne de Mire production et France Télévisions.

Film 3
L’histoire engloutie sous la mer

L’Histoire du port de Marseille depuis sa fondation, jusqu’à nos jours, vue à travers les épaves de la rade, qui sont autant de traces laissées par les hommes qui ont croisé au large de la ville. Grattez le sable dans la rade de Marseille et vous pourrez remonter l’Histoire. Celle d’un port vieux de 26 siècles, fondé par les Grecs et resté depuis une des premières places maritimes au monde.

En donnant la parole aux témoins vivants des naufrages, gardiens de phare, sauveteurs et pêcheurs, survivants ; en mettant en scène des historiens, archéologues, un descendant de grand armateur ; en exhumant des dizaines de photos, d’archives filmées et de documents, ce film raconte la saga d’un port de commerce qui fit et fait toujours la destinée d’une ville singulière, Marseille. 

Une coproduction Pointe Sud productions, Ligne de Mire production et France Télévisions.

Et l’auteure dans tout ça ?

Diplômée de l’ESSEC (Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales), dont une partie effectuée en MBA à l’Universtity of North Carolina aux Etats-Unis, Valérie SIMONET a d’abord débuté dans le marketing. C’est après avoir remporté un concours de jeune reporter autour du monde, qu’elle a décidé de remettre sa carrière en question. Formée à l’Ecole de Journalisme de Marseille, elle a fait ses armes dans le métier comme journaliste en radio avant d’intégrer la rédaction de Marseille L’Hebdo. Dans ce magazine d’information générale du groupe Lagardère, elle a été reporter pendant huit ans, spécialisée culture (en particulier dans le théâtre, la photo, la littérature, le flamenco) et société, notamment sur les questions liées à la mer, à l’écologie et à l’aménagement urbain. Elle a ensuite intégré la rédaction à Marseille du quotidien la Provence sur les mêmes thématiques. Elle est lauréate du Prix Varenne de la presse hebdomadaire régionale (2002) pour ses articles sur les enfants des rues à Marseille.Elle a été correspondante à Marseille du quotidien Libération pendant cinq ans. Elle a publié deux guides sur sa ville natale : « Aller-retour » Marseille chez Gallimard (1999) et le Hors Série Marseille de Terre Provençale (1998). Elle a écrit deux ouvrages sur la Provence : « La Provence vue du ciel » (2010, Edition Skycom) et « Bastides et Jardins de Provence » (2009, Edition Skycom).

Valérie SIMONET vit et travaille à Marseille comme réalisatrice indépendante.

au Cinéma Les Variétés, Marseille
37 Rue Vincent Scotto 13001 Marseille / 04 96 11 61 61

21 Juin

Méditerranéennes, 1000 et un combats

un film de Serge Moati
dimanche 29 juin à 18h00
Villa Méditerranée, Marseille
Sur réservation

Serge Moati et Clément Lebateux questionnent dans ce documentaire la place que les femmes ont prise dans les révolutions arabes.

En Tunisie comme en Égypte, elles ont été en premières lignes pour manifester leur soif de démocratie et de liberté. Ces luttes, elles les partagent avec d’autres femmes en Espagne, en Israël, mais aussi en Italie ou au Maroc. Ces « soeurs » en Méditerranée portent en elles des combats et des espoirs pour leurs droits, pour leurs pays et pour l’avenir d’un « vivre ensemble » pacifique et tolérant.

Qu’elles soient artistes, juristes, journalistes ou simplement femmes citoyennes et militantes, elles ont pour point commun de dire non. Non à la dictature et à l’injustice sociale, au harcèlement sexuel et à l’instrumentalisation de leur corps. Non aux lois qui les emprisonnent. Portraits de ces femmes engagées qui composent une mosaïque singulière et humaniste sur toutes ces forces en mouvement. Droit devant.

Un voyage en Méditerranée. Du côté des femmes, à la rencontre des Méditerranéennes. 

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Voir un extrait du film
Réservation indispensable
au 04 91 42 03 02 
ou par mail au cmca@cmca-med.org
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Un documentaire inédit écrit et réalisé par Serge Moati en collaboration avec Clément Lebateux
Une production Image et Compagnie  / Produit par Dominique Clément / Avec la participation de France Télévisions et de la RTS / Avec le soutien du Centre National du Cinéma et de l’Image Animée et de la PROCIREP – ANGOA
 

18 Avr

La Bataille de Marseille : au coeur d’une campagne électorale

Un documentaire de 52’ d’Abdel Mostefa Chebra
suivi d’un débat
Diffusion les 19 avril à 15h20 et 25 avril vers minuit
sur France 3 Provence-Alpes et Côte d’Azur
puis en replay durant un mois.

France 3 Provence-Alpes vous donne rendez-vous pour une émission exceptionnelle qui reviendra sur la campagne très mouvementée des municipales à Marseille.

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Pendant un mois d’une campagne municipale tendue, 3 équipes de tournage ont suivi Jean-Claude Gaudin, Patrick Mennucci et Stéphane Ravier.

Les discussions stratégiques des états-majors, le travail sur le terrain, les tensions des dernières heures et de l’attente des résultats, la joie ou la déception à l’annonce des scores… Un film qui raconte les coulisses de la campagne pour la conquête de Marseille.

Mais comment fait-on, en un temps relativement court, pour gagner la confiance de personnes habituées aux discours convenus ?

Entretien avec Abdel Mostefa Chebra 


PZ : Au cours de ce tournage, avez-vous rencontré des barrières, des refus, des réticences ? Quel a été le rôle de l’entourage des 3 candidats, qu’il soit garde rapprochée ou éminence grise : des « facilitateurs » ou l’inverse?

AMC : Pas de grosse réticence avec le candidat FN. Stéphane Ravier est demandeur en terme d’exposition médiatique. Côté PS, on était assez confiant en début d’année. Les portes se sont donc ouvertes assez facilement mais elles se sont refermées aussi sec après la déroute du premier tour… C’est pour Jean-Claude Gaudin que nous avons rencontré le plus de difficultés. Dans un premier temps, il nous avait donné son accord pour le suivre durant cette campagne, ensuite il a été question d’être dans l’intimité de son équipe pendant quelques jours seulement et au final nous n’avons pu le filmer que lors de ses sorties publiques. Heureusement, sa porte-parole Valérie Boyer, candidate dans le 6e secteur, nous a accordé sa confiance, nous permettant de suivre la campagne de l’UMP de l’intérieur.

PZ : Quel est le secret pour obtenir de 3 candidats sous pression à quelques semaines des élections, une parole qui ne soit pas trop formatée pour servir les médias, recueillir des moments vrais où le politique s’efface au profit de l’humain?

AMC : Evidemment, les politiques sont rompus au langage médiatique. Mais nous avons eu la chance de pouvoir tourner sur un nombre de jours suffisamment conséquent. Et en continuant de tourner quand les autres caméras appuyaient sur stop.
Ce qui fait qu’au bout d’un moment les politiques finissent toujours par oublier votre présence. Et c’est là que vous pouvez capter ces moments non formatés. Du coup dans ce film, nous avons pris l’option de laisser au montage  des moments en longueur, avec le moins de commentaire possible.
C’est la seule manière de parvenir à une certaine vérité.
PZ : Qu’est-ce qui vous a le plus marqué pendant ce tournage. ? les meilleurs moments ? et les pires ?
AMC : Ce qui m’a le plus marqué pendant ce tournage : l’humanité et l’animalité qui se dégagent des politiques.

L’humanité dans les moments de faiblesse, de doute, de malaise. L’animalité dans les moments de conquête, de calcul, parfois de victoire…
Tout ça se lit bien sûr à travers les mots et les discours.
Mais surtout et c’est là que c’est le plus intéressant, ça transparaît à travers des regards, des gestes, des attitudes : « chassez le naturel il revient au galop ».
Propos recueillis par Pernette Zumthor
La diffusion du film sera suivie d’un débat animé par Thierry Bezer avec quelques uns des acteurs de cette campagne 2014 :
Valérie Boyer, maire des 11ème et 12ème arrondissements. Elle a été l’un des porte-parole de Jean-Claude Gaudin durant la campagne.
Stéphane Ravier, maire des 13ème et 14ème arrondissements.
Karim Zéribi, député européen. Soutien de Patrick Mennucci, il a été candidat dans les 9ème et 10ème arrondissements.
Annie LEVY Mozziconacci, conseillère municipale 4ème secteur – liste « un nouveau cap pour Marseille ».
Diffusion les 19 avril à 15h20 et 25 avril vers minuit
sur France 3 Provence-Alpes et Côte d’Azur
puis en replay durant un mois.

14 Avr

Passédat, du bleu dans l’assiette

Un documentaire de Jean-Louis André
Diffusion le 26 avril à 15h20 sur France 3 Provence-Alpes et Côte d’Azur 
puis en replay durant un mois

Gérald Passédat, héritier du Petit Nice à Marseille, aurait pu n’être qu’un cuisinier, mais il a choisi la voie difficile de la création. 
Considéré aujourd’hui comme l’un des chefs les plus réputés, son domaine s’étend désormais jusqu’au Mucem. 
Comment a-t-il réussi à inventer une cuisine qui lui ressemble ? Comment y transpose-t-il un paysage, ses souvenirs d’enfance, son amour de la Méditerranée ?

Un film, une rencontre

Jean-Louis André tourne son film en très peu de temps. Nous sommes à la veille de l’ouverture des trois restaurants du Mucem dont le chef marseillais s’est vu confier la création. Au fil du tournage, et ce sera perceptible dans le film, la pression gagne en intensité pour cet homme au destin solaire.

Chef trois étoiles, Gérald Passédat est coutumier des équipes de tournage à l’affût de l’image nécessaire à la survie des émissions culinaires. Mais aucune jusqu’ici n’était venue poser ses caméras avec l’intention de percer un mystère : comment conceptualiser, réinventer une cuisine méditerranéenne, savoir le dire et le montrer ?

Telle était l’ambition de Jean-Louis André. Et la rencontre a lieu.  Familier du monde de la gastronomie, Jean-Louis André n’avait pour autant jamais approché Gérald Passédat. Pourquoi l’avoir choisi aujourd’hui ?


Une cuisine pure

Passé maître dans l’art de rendre leur saveur première à tous les produits qui viennent composer sa cuisine, Gérald Passédat a aussi le goût des mots pour décrire cette passion qui le tient. Il n’a pas le discours lisse et façonné pour les médias que l’on rencontre souvent aujourd’hui. A chaque questionnement, il va puiser au plus profond de lui-même et réinvente les mots pour le dire.

Cet homme au physique de rock-star, que la mer a vu naître et qui lui offre les sujets de ses plus belles réussites, nous livre les secrets d’un héritage : celui d’une enfance passée à côtoyer le bleu des fonds marins, au pied de la maison familiale. A l’image du paysage que son regard enveloppe tous les jours, sa cuisine est dérangeante de pureté, elle veut donner le vrai goût aux chairs de poissons, comme il le dit lui-même. 

Etre sur le fil du rasoir, c’est son credo : le produit, la chair, la maîtrise de la cuisson et la recherche permanente dans la cuisine du Petit Nice. Bosseur à la mémoire vive, il travaille sans filet – jamais de notes, tout dans la tête. Une couleur, une texture, un produit rare ou, au contraire, très simple, tout cela s’imprime et devient, un jour, une semaine, voire des années après, le plat que plébiscitent les clients,comme ce fut le cas pour le Loup Lucie Passédat , la star de sa carte, qu’il mit 15 ans à peaufiner.


Marseille, la grande

Gérald Passédat a toujours cru en sa ville. Pour lui, Marseille a le destin d’une très grande. Contribuer à ce rayonnement s’est imposé à lui depuis toujours. Son installation au Mucem où il vient d’ouvrir trois restaurants de gamme différente, n’est pas le fruit d’un calcul de boutiquier mais bien l’aboutissement d’une pensée qui le traverse. A trois semaines de l’ouverture sous les feux de la rampe, on pardonne au chef quelques sautes d’humeur. Passer de l’intimité de son fief de Malmousque aux 400 couverts quotidiens du Mucem, le challenge a de quoi ébranler le chef le plus aguerri…


S’étonner, toujours

Jean-Louis André n’est pas un bleu dans l’univers de la cuisine. Les plus grands de l’hexagone sont passés devant sa caméra et d’aucuns se voient croqués dans les rubriques qu’il signe dans Saveurs, le magazine gourmand. Autant d’activités qui font de lui un spécialiste – mais jamais blasé plutôt vivifié par ce qu’il sait de l’essence même d’une cuisine gastronomique.

Passédat, du bleu dans l’assiette 
un film de Jean-Louis André
durée : 52′

une coproduction France 3 Provence-Alpes / Armoni Productions
avec le soutien du CNC et de l’image animée

sera diffusé le 26 avril à 15h25 sur France 3 Provence-Alpes et Côte d’Azur
puis visible en replay pendant un mois

18 Mar

Le Babel Med fête ses 10 ans d’existence à Marseille

Du 20 au 22 mars se tiendra à Marseille au Dock des Suds la 10ème édition du Babel Med Music, forum international des musiques du monde. 
Rendez-vous d’échanges commerciaux et professionnels qui rassemble, une fois par an, quelques 2500 participants autour de nombreuses tables rondes thématiques, l’évènement vise aussi à valoriser auprès d’un large public (15 000 personnes attendues) des artistes émergents.

Babel-Med-Music-2014

Dans le sillage de la Fiesta des Suds qui fait vibrer l’automne marseillais tous les ans depuis deux décennies, le Babel Med Music s’est imposé au départ comme une évidence culturelle, économique et éthique, venant prolonger un évènement pré-existant. A la barre de ce navire, Bernard Aubert, qui partage la direction artistique de l’événement avec Sami Sadak, nous raconte le début de l’aventure.

Le Contexte

Créé à la demande des professionnels, cet espace d’échange qu’est le Babel Med Music, donne à celui qui s’y inscrit, la possibilité d’explorer des enjeux, des problématiques liées à la profession, par le biais de tables rondes réunissant spécialistes et utilisateurs avisés.

« En 2004, la crise du disque a déjà eu lieu, les nouvelles technologies sont là mais les contours économiques de ce nouveau mode de production/diffusion sont encore à cerner  : comment les musiques vont être achetées, payées, comment cela va revenir à l’artiste. Il y a de gros enjeux autour de cette problématique et ils dépassent largement notre festival mais notre projet peut être l’endroit où cette problématique se discute, où l’on essaie d’élaborer ce que sera la musique de demain. Et surtout en l’appuyant sur le spectacle vivant qui fait vivre 90% des musiciens et leur assure la survie. » B.Aubert

Le programme des conférences


Les festivals les artistes et les contrats

Chaque année, au premier jour du printemps, Marseille attire une nuée d’organisateurs de festivals. Le Babel Med Music, qui a vu juste en s’implantant dans la cité phocéenne, est LEUR grande fête. Festival d’Oslo, de Londres, de New-York mais aussi des structures plus petites qui viennent également acheter du spectacle. Chaque année ils sont environ 5 à 700 qui viennent ici joindre le plaisir de la fête à celui du travail.  
Echange, discussion, découverte et signatures de contrats.

« Il faut savoir qu’un groupe qui passe à Babel Med Music signe, en moyenne, entre 30 et 40 spectacles de plus que ce qu’il aurait fait sans venir ici. Donc c’est intéressant au niveau des artistes mais bien évidemment également du point de vue des directeurs de festivals. » B.Aubert

Parmi eux, Ruben Paz, leader du groupe Chévéréfusion, saxophoniste et flûtiste de la Havane qui a choisi Marseille comme port d’attache, offrant son héritage afro-cubain aux influences jazz et world-music les plus dansantes. Déjà programmée à la Fiesta en octobre 2013, sa formation qui avait chauffé le « dance floor » du Dock des Suds, donne rendez-vous samedi 22 en fin de soirée, à tout ce qui compte, dans la région, d’amateurs de salsa.

Mais pourquoi avoir choisi Marseille quand on vient de La Havane ?

 

Les coups de coeur du Directeur.

Avec 30 concerts et plus de 200 artistes programmés sur 3 jours, chacun saura faire son choix en fonction de ses affinités électives mais un petit conseil n’étant jamais de trop, Bernard Aubert vous livre son trio de coeur.

 

L’avenir du Babel Med Music

Avec près de 1200 propositions d’artistes cette année, il y a fort à parier que les années à venir ne soient pas en deça, d’autant plus que l’évènement s’internationalise. L’organisation reçoit aujourd’hui des propositions de Laponie, du Pérou, d’Ouzbékistan ou de New-York. Autant de signes qui donnent raison aux professionnels qui n’ont pas du tout envie que le Babel Med s’arrête. Au contraire, ils plebiscitent un développement qui ajouterait un volet dédié aux nouvelles technologies, répondant en cela à une demande très forte des artistes et des professionnels de renforcer leur présence sur ces plateformes mondiales.

Le Babel Med Music se tiendra du 20 au 22 mars au Dock des Suds à Marseille
Le site officiel du Babel Med Music 2014
Le site du forum Babel Med 2014


Entretiens réalisés par Pernette Zumthor

13 Mar

Happiness Therapy !

Le phénomène Happy : Marseille n’est pas en reste !

Pharrell Williams, au-delà de son talent  communicatif, a su s’entourer d’une armée de community manager inspirés. 
Comme une traînée de poudre, le phénomène embrase le monde et plus personne n’échappe à la contagion. De Paris à Sidney en passant par Singapour ou Montréal – et particulièrement en France – on ne compte plus les remake de Happy. 
Marseille
ne pouvait pas échapper à la règle et en est déjà à 4 versions du célèbre clip. 
La dernière en date signée Lasko, est une version 100% GoPro qui ne compte pas moins de 270 participants  et immortalise les plus beaux sites de la ville.

Mais au fait, sa spécificité c’est quoi exactement ? Et Lasko  passait par là… on le tire par la manche pour lui poser quelques questions.
Toutes ses réponses sur cette playlist. (cliquez sur playlist pour choisir votre extrait)

)

Lasko a la vidéo dans la peau. Pour ce tournage, il s’est bricolé, tel un géotrouvetout moderne, un équipement léger et ingénieux fait d’une caméra GoPro, d’une mini enceinte, d’un retour image sur un Smartphone le tout monté sur un steadycam. Bravo l’artiste. Le voici en photo

Image : FredB Art

Image : FredB Art

 

Et la vidéo tape juste !

Elle vient d’être sélectionnée par l’ONU pour y être diffusée le 20 mars à midi dans le cadre de l’International Day of Happiness en présence de Pharell Williams.

 

Les lieux de tournage à Marseille à la loupe

Map

 

 Pour le plaisir et le partage !

Vous pouvez voir les Happy réalisés à Marseille sur la chaine You Tube dédiée.
Et pour tout savoir sur le HappyMarseille by Lasko rendez-vous ici

 

 

27 Fév

Un rendez-vous interactif

Jeudi 27 février à 19:30
En direct sur notre site 

A l’occasion des prochaines élections municipales, France Télévisions s’associe avec Google et son outil Hangout pour permettre aux internautes de poser des questions en direct et en vidéo à un candidat, lors de débats organisés par les rédactions régionales de France 3.

France 3 Provence-Alpes organise son premier débat interactif avec l’un des candidats en lice pour la mairie de Marseille : Patrick MENNUCCI – PS / EELV
30 à 40’ de questions réponses avec 4 ou 5 internautes qui se sont inscrit sur la plateforme #mondebat2014
Rubin Sfadj, avocat
Annick Lépine, sans profession
Catherine Lesage, étudiante
Michel Brack, photographe

A suivre dès 19:30

Le prochain hangout aura lieu le 7 mars et invitera les internautes à débattre avec Jean-Claude Gaudin

24 Fév

Colomba à l’opéra de Marseille

Représentations du 8 au 16 mars 
Places à gagner pour le 11 mars, 20:00

 

Colomba, considéré comme l’un des chefs-d’oeuvre de Prosper Mérimée avec Carmen, a pour thème la vendetta corse. Ce texte écrit au retour d’un voyage sur l’île effectué au cours de l’année 1840, lui ouvrira les portes de l’Académie française.

Pianiste de jazz, arrangeur célèbre, compositeur de musique de films, Jean-Claude Petit prête son talent à l’opéra. En 2007, il avait dirigé une première oeuvre lyrique populaire : « Sans famille », plus proche cependant de la comédie musicale. Aujourd’hui c’est un véritable opéra de 2h15′, avec Marie-Ange Todorovitch dans le rôle-titre, auquel il se consacre.

L’orchestre de l’opéra de Marseille sera dirigé par Claire Gibault

« Ce travail est un acte d’amour pour le chant lyrique, l’île de Corse et sa singularité et pour la Méditerranée berceau de notre civilisation. Le langage musical est résolument  »actuel », avec l’acquis de toute la musique du 20ème siècle, en respectant le principe de mélodies pouvant être  »entendues » par le plus grand nombre, sans passéisme, avec une écriture orchestrale contemporaine, complexe harmoniquement dans une tradition qui va de Ravel et Debussy jusque Messiaen et Dutilleux« .


Jean-Claude Petit – la Matinale par francemusique

En 2010, une équipe de Culture Box avait rendu visite à Marie-Ange Todorovitch dans son repaire savoyard. 
Rencontre avec une artiste bien dans son époque.

Le 1er mars à 15:00, Foyer de l’Opéra
L’opéra vous invite à assister à une conférence donné par Jean-Claude Petit autour de sa création.
Entrée : 3 euros dans la limite des places disponibles.
Toutes les infos utiles 

 

Distribution 
Marie-Ange TODOROVITCH, Pauline COURTIN, Lucie ROCHE, Cécile GALOIS, Jean-Philippe LAFONT, Francis DUDZIAK, Jean-Noël BRIEND, Cyril ROVERY, Bruno COMPARETTI, Mikhael PICCONE, Jacques LEMAIRE