01 Sep

Documentaire : Les Dames de choeur d’Ilan Teboul

Un film d’Ilan Teboul
écrit par Mélanie Challe et Sonia Ghezali
Diffusé le 12 septembre à 15h25
En replay sur le site de l’émission
Durée : 52′

Couronné au Circom 2015, meilleur film dans la catégorie documentaire, le film d’Ilan Teboul dresse le portrait croisé de plusieurs femmes du Val de Marne, pour lesquelles la retraite n’est pas une fin mais, au contraire, un début.


Les Dames de choeur, un film d’Ilan Teboul par france3provencealpes

Elles ont entre 60 et 93 ans et pour elles, la retraite rime avec  fête, rires et  plaisir grâce à la chanson. Au diable l’arthrose et les régimes sans sel, pour ces tendres mamies, car elles ont décidé que le troisième âge allait swinguer. Eprises de musique, Suzanne, Liliane, Lucette ou Marie-Françoise ont fait de la chorale de Juillottes, leur raison de vivre… et de vivre bien. Plus rien ne les effraie, pas même chanter en slam ou partager leur pupitre avec une classe de 3e d’Ivry-sur-Seine

Et si la clé de l’éternelle jeunesse se trouvait là tout près de chacun d’entre nous ?

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Une production Vanglabeke Films et France Télévisions avec le soutien du CNC et du Ministère de la santé.
Diffusé le 12 septembre à 15h25
En replay sur le site de l’émission
Durée : 52′

20 Mai

La Méditerranée au coeur s’engage pour le climat

Méditerranée au coeur, présentée par Olivier Gerbi avec, pour invité, Michel Vauzelle. 
samedi 30 mai à 15h20
sur France 3 Provence-Alpes Côte d’Azur
puis en replay 

A six mois de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques de 2015 – la COP21 – aussi appelée « Paris 2015 », qui doit voir aboutir un accord international sur le climat, la région Provence-Alpes Côte d’Azur accueille le 4 juin, avec le soutien et la présence du Président de la République, à la Villa Méditerranée à Marseille, une rencontre avec les acteurs de la Méditerranée. Cette table ronde vise à souligner l’engagement de toutes les parties à contribuer à la lutte contre le changement climatique et mettre en lumière les actions déjà engagées à ce jour par les Etats, collectivités locales ou tout autre réseau oeuvrant pour le développement durable.

 

Dans le cadre de l’engagement de France Télévisions pour cette cause planétaire, la Méditerranée au coeur consacre son numéro annuel à à la question du changement climatique. Trois équipes des rédactions de France 3 Provence-Alpes se sont rendues, en Italie, en France et au Maroc pour témoigner des initiatives originales qui s’y développent.

L’émission dans son intégralité
Méditerranée au coeur : la menace climatique par france3provencealpes

Au Maroc

Selon les experts marocains du GIEC *, le Maroc expérimente une phase de transition de son climat. On observe, contre toutes attentes, que le changement climatique entraîne, certes, plus de chaleur, mais surtout davantage de précipitations dans le sud du pays. Il en résulte que le désert reverdit et qu’un système ancestral d’irrigation – les Khettara – se remet tout doucement en marche. Ce système permet de capter l’eau des nappes phréatiques, pour la conduire jusqu’aux parcelles à irriguer et les villages dans les oasis du sud-est du Maroc.

Concu par l’homme il y a 3000 ans ce système d’irrigation est une technique de développement durable qui permet d’exploiter l’eau du désert pour maintenir l’agriculture et l’élévage dans les oasis marocaines.

* Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat

Un reportage de Valérie Smadja, Marie-Agnès Peleran, Pascal Arnold et Samuel Mortain.

En Italie

Comme tous les pays méditerranéens, l’Italie, depuis quelques années, doit faire face à des bouleversements climatiques majeurs tels que le réchauffement des températures ou la montée des eaux. Sur son territoire, cela se traduit par de multiples conséquences: des inondations spectaculaires, des coulées de boue dévastatrices et des tempêtes violentes. L’homme ne semble pas avoir pris la mesure de ces changements …Pire, dans certains lieux, il défie même la nature en construisant sur des zones à risque. A chaque fois, le bilan est lourd. Bilan humain: avec des victimes, bilan financier avec des millions d’euros à trouver pour réparer les dégâts.

Aujourd’hui, le déchaînement des éléments menace directement l’une des destinations méditerranéennes les plus prisées. L’extraordinaire beauté de l’Italie parait bien fragile car quand le ciel gronde c’est tout un patrimoine culturel constitué de 7500 kilomètres de côtes et surtout de 50 sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, qui est en danger.

A Vernazza, l’un des prestigieux villages des Cinque Terre, le village a été englouti par des coulées de boue. A Gênes, l’homme a construit sur le lit du torrent et tout à fait au sud, dans les Pouilles, l’élévation du niveau de la mer pourrait menacer les cultures. Aujourdhui certains ont décidé de ne plus subir, si on ne peut rien faire contre les changements climatiques, on peut en revanche s’adapter et réfléchir ensemble à des solutions.

Un reportage d’Estelle Mathieu, Syvie Garat, Fred Rogliano, Nicolas Harlé.

 

En France

Nous partons à la découverte du nouveau Parc naturel Régional des Baronnies Provençales. Créé officiellement en janvier dernier, c’est le dernier né des 51 parcs français. Réparti sur 86 communes dans les Hautes-Alpes et la Drôme, il abrite 31 000 habitants et a décidé d’intégrer la question du réchauffement climatique au cœur de son projet.

Centrale villageoise photovoltaïque, valorisation de la filière bois avec des réseaux de chaleur ou éducation à l’environnement pour les plus jeunes, voilà une part de l’ADN de ces parcs régionaux d’un nouveau genre où la question écologique n’a jamais été aussi présente.

Notre équipe s’est donc rendue dans 3 petits villages de ce nouveau Parc, Rosans, Barret-sur-Méouge et Eourres, pour mieux comprendre comment ces initiatives voyaient le jour.

Un reportage de François Bombard, Francis Di Cesare, Paul Naudin et Philippe Hervé.

 

Méditerranée au coeur

samedi 30 mai à 15h20
sur France 3 Provence-Alpes Côte d’Azur
puis en replay 

 

19 Mai

Camille Muffat, racontée par ses proches ce vendredi à 23h10

Vendredi 22 mai à 23h10 – après le Grand Soir 3
puis en replay sur notre site

Ce mois-ci, une de nos équipes s’est penchée sur le destin tragique de la jeune championne Camille Muffat, décédée en Argentine au mois de mars dernier.
Puis nous ferons un bond de 36 000 ans à l’occasion de l’ouverture au public de la «réplique» de la grotte Chauvet à Vallon Pont-d’Arc pour aller à la rencontre de ceux qui ont permis la mise au jour de ce trésor, classé au patrimoine de l’humanité.

Camille Muffat, la fille de l’eau

Un reportage de 25’ de Laurence Collet, Benoit Loth, Erik El Koubi et Alexandre Taba

Les bassins de la piscine Jean Bouin sont vides. Ceux du bassin olympique d’entraînement aussi. Personne sur les tobbogans, les jeux d’enfants, du petit parc de NiceCamille Muffat est partie, la nageuse et avec elle, la femme et la petite-fille qui sommeillait encore en elle. Son père, Guy Muffat, son parrain des bassins, Richard Papazian,  son entraîneur Fabrice Pellerin témoignent.
Les confidences de nos interlocuteurs nous permettront de mieux se rappeler le parcours d’une enfant timide, devenue reine des bassins à Londres en 2012, puis jeune retraitée, quelques mois seulement. La petite Camille qui montait sur les épaules de son père. Celle qui nageait, pas trop mal, puis très bien, puis mieux que tout le monde. Celle qui tourna le dos aux bassins laissant père, entraîneur, et club dans le désarroi.
C’est l’histoire, non pas d’une star, mais d’une vraie personne qui après avoir nagé 6 heures par jour pendant des années, avait besoin de tourner la page et dont le nouveau chapitre, à peine entamé s’est crashé sur le sol argentin.

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La grotte Chauvet, histoire d’une restitution

Un reportage de 26’ de Farid Haroud et Pierre Lachaux, avec Nicolas Ferro, Loïc Favel et Fred Gramond.

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La grotte Chauvet découverte en décembre 1994 est la plus vieille grotte ornée du monde : 36000 ans. Pourtant, elle parait si jeune, si neuve. Farid Haroud et Pierre Lachaux ont eu accès à la véritable cavité et ont voulu savoir comment et pourquoi ce joyau de l’humanité avait pu garder cette fraîcheur. Tout tient en un mot, en une réalité devenue obsession, une règle incontournable : la conservation.

Ils ont rencontré les «inventeurs» : Eliette Brunel, Christian Hilaire et Jean-Marie Chauvet, qui, dès les premiers instants, ont su préserver les lieux. Un peu comme sur une scène de crime, ils ont eu les bons gestes afin de ne pas effacer les preuves, en l’occurrence les marques du passé.
Notre équipe a interviewé Jean Clottes, l’expert qui a authentifié les peintures, Dominique Baffier et Marie Bardisa, les conservatrices successives de la grotte, gardiennes du temple. Leur rôle : permettre la recherche scientifique sans que la cavité ne soit mise en danger.

Tous et toutes ont tracé un chemin qui a mené l’UNESCO à reconnaître la grotte Chauvet comme Patrimoine mondial de l’humanité, berceau de l’art, resté intact pour permettre aux générations futures de l’étudier plus profondément.

En complément de son enquête, notre équipe a croisé le chemin de 4 artistes portant chacun un regard particulier sur la grotte

          – Jean M. Auel, écrivain américaine, auteure d’une série de romans de fiction préhistorique mettant en scène des hommes de Cro-Magnon et de Néandertal :              Les Enfants de la Terre.
          – Gilbert Coudene, peintre lyonnais, spécialiste des fresques murales, Co-fondateur de l’atelier des peintres muralistes CitéCréation.
          – Roger Lombardo, auteur de théâtre ardéchois dont la dernière création «Homo Botticelli » évoque les peintures de la grotte Chauvet.
          – Jul, dessinateur de presse et auteur de la bande dessinée Silex and the City, adaptée en série télé, le programme d’animation le plus regardé de France.

 

Diffusion le vendredi 22 mai à 23h10
A revoir sur notre site

09 Avr

Oh Bonne Mère !

Samedi 11 avril à 15h20 
Les Grands Moments de la Télé célèbrent les 800 ans de la Basilique Notre-Dame de la Garde.

 

Le documentaire

A la simple évocation de son nom, l’accent se fait encore plus chantant. Notre-Dame de la Garde, surnommée «la Bonne Mère», est le sésame pour entrer dans le coeur des marseillais. Emblème de la ville, chérie de tous, elle est l’image d’Epinal qui, paradoxalement, déboute tous les clichés. Parler de la Bonne Mère, c’est tomber dans la caricature, pour finalement mieux la transcender.

Marins-pêcheurs, historiens, passionnés, membres du clergé, supporters de l’OM, enfants du pays ou marseillais d’adoption, nous font découvrir leur «Bonne Mère» dans un voyage initiatique à travers l’âme phocéenne.

Un film de 52’ de Chloé Henry-Biabaud
Coproduction 13 Productions / France 3 Provence-Alpes

 

SOLLIER Cyril

Les invités

Autour de Nathalie Ramirez, un plateau d’invités pour prolonger la discussion

Mgr Jacques BOUCHET – Recteur de la Basilique Notre-Dame de la Garde
Père Xavier MANZANO – Directeur de l’Institut de Sciences et Théologie des religions
Régis BERTRAND – Historien – Professeur des universités émérite
Raphaël LIOGIER – Sociologue et philosophe – Professeur des universités à l’IEP d’Aix-en-Provence – Directeur de l’Observatoire du religieux.

 

Un peu d’histoire

Pour comprendre l’engouement que suscite un monument somme toute assez récent, il faut faire un peu d’histoire : c’est il y a huit siècles qu’un prêtre, maître Pierre, eut l’idée d’installer une petite chapelle sur la colline de la Garde. Cette colline, la plus haute à proximité du Vieux-Port (150 m d’altitude), avait toujours été  un poste d’observation depuis la naissance de la cité phocéenne. Un lieu de vigie, bien sûr mais aussi un amer. Un amer est une spécificité géographique de la côte permettant aux navigateurs de se repérer.

Le site Voyager comme Ulysse propose une  promenade très documentée sur l’édifice marseillais

©maxppp

21 Déc

Joyeuses fêtes de fin d’année

Autrement dit en Provence « Bon bout d’an », de belles agapes, des retrouvailles et pas trop le blues pour ceux qui n’aiment célébrer que la chaleur des Tropiques.

Nouveau !

Nous  vous attendons dès le 5 janvier à 10h15 avec Laurence Valzer et ses invités pour PACA Matin qui devient quotidienne les lundi, mardi, jeudi et vendredi.

Les présentateurs ont fait le job, pour vous ! Déroulez la playlist et écoutez-les vous souhaiter leurs meilleurs voeux !


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Dans notre petite boîte à images, mais aussi en direct sur le web, vous retrouverez aussi :

Carine Aigon à la découverte du patrimoine de notre région dans son émission Chroniques du Sud – Découverte le samedi à 16h15.

Nathalie Mascaro et ses invités qui se livrent en toute intimité dans Chroniques du Sud -Rencontres, une fois par mois le dernier samedi de chaque mois à 16h15

Thierry Bezer aux prises avec les sujets de société dans La Voix est libre, le samedi à 11h30.

Frédéric Soulié, animateur en occitan de Vaqui tous les dimanche à 10h50.

Olivier Gerbi ou Nathalie Layani dans Enquêtes de régions, une fois par mois le vendredi à 23h10

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Tous nos programmes sont en replay sur notre site ou sur le pluzz
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01 Déc

La Grande Bleue, berceau des migrations

La Méditerranée au coeur
Samedi 29 novembre à 15h20
sur France 3 Provence-Alpes et France 3 Côte d’Azur
puis en replay sur notre site.

Ce rendez-vous annuel proposé par les rédactions  France 3 Provence-Alpes et France 3 Côte d’Azur vous sera présenté par Marc Brücker depuis la Villa Méditerranée à Marseille

©Paul Ladouce

Depuis la nuit des temps, la mer Méditerranée a porté sur ses flots le flux des hommes. Très tôt, ils ont su utiliser le vent pour pousser leurs embarcations.  Dès qu’ils ont pu construire des bateaux capables d’affronter le grand large, ils ont sillonné la Grande Bleue. Des liens se sont tissés entre les civilisations établies sur les côtes. Attrait de nouvelles terres, de nouvelles richesses : ce fut d’abord l’exploration. Puis vint le temps du commerce, des guerres de religion, des croisades et enfin des colonisations.  Aujourd’hui, la Méditerranée reste une zone géographique où la mobilité est très forte. L’attraction exercée par les pays riches, véhiculant le mythe de l’Eldorado, favorise les migrations des hommes, principalement du Sud vers le Nord.
Revoir l’émission

Revoir Méditerranée au Coeur, berceau des… par france3provencealpes
Reportages :

– L’histoire des migrations en Méditerranée.

– La Sicile : c’est l’une des principales portes d’entrée en Europe pour les migrants du Sud de la Méditerranée.
– A Tétouan, au Maroc, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur soutient une résidence d’artistes. La culture s’invite dans les échanges transméditerranéens et favorise la mobilité et le partage.

– A Turin, en Italie, les habitants accueillent les migrants en leur faisant découvrir leur ville, leur quartier.

Invités :

– Yvan Gastaud – historien

EricEmmanuel Schmitt écrivain

– Christine Mirauchaux, Vice-Présidente à la Culture et au Patrimoine culturel de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

19 Nov

Lucien Clergue, à la mort, à la vie

Un film d’Elisabeth Aubert Schlumberger
diffusé samedi 22 novembre à 15h20 sur France 3 Provence-Alpes et Côte d’Azur
Une coproduction France 3 Provence-Alpes / Pyramide Production

©Serge Mercier

En hommage au photographe arlésien disparu samedi 15 novembre, France 3 rediffuse le documentaire Lucien Clergue, à la mort, à la vie qu’ Elisabeth Aubert Schlumberger avait réalisé en 2009.

Le film

Tourné principalement à Arles et en Camargue, le documentaire suggère la genèse des photographies de Lucien Clergue, marqué par la guerre et le décès de sa mère lorsqu’il a dix- huit ans. Ses premières images enthousiasment Cocteau et Picasso et cette rencontre sera déterminante.
Académicien et co- fondateur des Rencontres Internationales de la Photographie, Lucien Clergue nous livre les éléments marquants de son enfance et quelques clés sur sa quête artistique. La réalisatrice s’exprime sur un projet qui lui tenait à coeur depuis de nombreuses années :

Il y a de nombreuses années, à travers les photographies de Lucien Clergue prises sur le tournage du film « Le Testament d’Orphée », j’ai compris toute la signification de l’onirisme exprimé par Jean Cocteau. Par la suite, je m’en suis inspirée pour un film et je suis souvent retournée à Arles. J’aimais être dans l’atelier de Lucien dont les murs sont recouverts de livres, d’essais, de recueils de poésie, tous ces écrits qui l’ont inspiré sa vie durant. J’ai progressivement découvert la richesse de ses images, notamment les plus secrètes, comme son langage des sables. J’avais envie de faire ce film depuis longtemps, et j’ai pu le réaliser lorsqu’il est entré à l’académie des Beaux-Arts.

 

Témoignages

Patrick de Carolis, ex PDG de France 3,  arlésien et académicien comme Lucien Clergue réagissait à la disparition de l’artiste : On perd un des maîtres français de la photographie.

On lui doit les Rencontres (Rencontres internationales de la Photographie d’Arles), on lui doit l’Ecole de la photographie, on lui doit aussi d’avoir fait entrer la photographie à l’Académie des Beaux-arts. L’eau, la femme, les taureaux ont été ses sources d’inspiration et de poésie… du sable des plages d’Arles à celui des plazas taurines.Son espace de travail a démarré sur les bords du Rhône et en Camargue. Il était pour moi un ami très cher, attentif, affectueux et précautionneux. Avec Christian Lacroix, nous avions édité un livre commun, cela nous avait rapprochés. Lucien aurait aimé qu’un troisième enfant d’Arles entre à l’Académie. La signature de Clergue était connue dans le monde entier, sa voix aussi : chargée et forte. Il aimait l’image, il aimait le verbe et le mot… en cela il était très Arlésien.

 

François Hébel, directeur des RIP* pendant de nombreuses années, témoigne de l’affection qu’il a toujours eu pour l’artiste : Lucien Clergue a été le premier à croire en Europe que les photographes pouvaient vivre de la vente des tirages. Avant lui, des galeries essayaient mais fermaient aussitôt. Peu ont pris conscience de tout cela. On l’a trop regardé seulement comme un personnage truculent. Il était au-delà et les conséquences de son travail sont mondiales. Il a porté sa vision à bout de bras avec
Jean-Maurice Rouquette (cofondateur des Rencontres, Ndlr). Il n’était pas un emmerdeur. Ils ont été des visionnaires pour l’art du XXIe siècle. Lucien était photographe, il était aussi bâteleur de talent. Se propulser là où il a été, c’était très gonflé !

Ces témoignages sont rapportés par Julie Zaoui dans La Provence

Lucien Clergue fondateur des RIP* à Arles

Rencontre avec l’artiste pour l’expo « Picasso intime »

Une galerie

Retrouvez quelques-uns des plus beaux clichés de Lucien Clergue sur ce site 

* Rencontres Internationales de la photo

Lucien Clergue est entré sous la Coupole en octobre 2007.
Il est également à l’origine de la création de l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 1982

05 Nov

14-18 : Au delà de la guerre

Une série de 6 documentaires
A voir du 8 au 15 novembre 2014
sur France 3 Provence-Alpes et Côte d’Azur
A revoir sur le Pluzz
Première diffusion samedi 8 novembre à 15h20

Cette série a reçu le label Centenaire délivré par la Mission du centenaire de la Première Guerre Mondiale.

La Grande Guerre va transformer en profondeur la société française, qui bascule brutalement dans le XXème siècle.
Argent, famille, travail, politique, religion, rapport à l’autre…, dans tous les domaines de la vie privée et publique, les changements sont considérables et plus rien ne sera comme avant
En six films de 52’, 14-18 : Au-delà de la guerre observe l’expérience collective de tous les Français et explore les évolutions dont les conséquences résonnent
encore aujourd’hui.

14-18 :Au-delà de la guerre est une coproduction France 3 / Les Docs du Nord – Candela Productions – Les films du Lagon – Pyramide Productions

 

L’Union sacrée, ciment d’une nation en guerre
Un film de Jonathan Carlon.

L’Union sacrée… La formule employée par le Président de la République, Raymond Poincaré, dans son discours du 4 août 1914 est demeurée célèbre.Mais le ralliement de tous à la défense de la patrie s’est-il vraiment produit de façon unanime, sans la moindre réticence ?
Ce film malmène les idées reçues et apporte un nouvel éclairage sur les conséquences de ce moment unique de l’histoire française.
Portés par la magie des nouvelles technologies et les dessins de Sébastien Allart, nous revivons l’histoire à travers le regard de ceux qui y ont assisté.
Diffusion Samedi 8 novembre à 15h20

Agence Rol

 

Du coffre-fort à la dette
Un film de Marie-Laurence Delaunay.

A l’aube de la Grande Guerre, la France est une grande puissance économique mais surtout une place forte financière. Avec ses placements à l’étranger, elle
fait figure de banquier du monde d’autant que les Français sont de très bons épargnants. Mais la guerre va remettre en cause cette prospérité. Elle va engloutir les
économies d’un siècle, marquer la fin d’une société, enterrer à jamais la stabilité monétaire et détrôner la France de sa position financière internationale.
Lundi 10 novembre à 8h50

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Derrière la muraille d’acier
Un film de Christian Lamarche et Olivier Sarrazin.

En 1914, dès le début du conflit, la quasi totalité de la Belgique et dix départements français du Nord et de l’Est vont être occupés par l’armée allemande. Aux crimes de guerre initiaux succède une
discipline de fer humiliante et cruelle qui emprisonne les populations totalement isolées du reste du pays. Ces villes et villages, arrachés à la France, vont être systématiquement pillés de leurs biens
agricoles, numéraires, culturels et humains afin de soutenir l’effort de guerre de l’Allemagne.
Mardi 11 novembre à 9h50

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Les Boches du Nord
Un film d’Olivier Sarrazin.

Ce film relate l’histoire méconnue de deux millions de Français du Nord et de Belges qui ont fui les territoires occupés par l’armée allemande. Dès le début du conflit, les premiers réfugiés prennent
le chemin de l’exode pour échapper à l’avancée des troupes allemandes. Des rumeurs d’atrocités incroyables se répandent, dont certaines sont bien réelles.
Ces populations désespérées connaissent des fortunes diverses dans les régions libres qui les accueillent. On leur reproche de n’avoir pas défendu leur territoire.
On les appelle “Les Boches du Nord ».
Jeudi 13 novembre à 8h50

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Familles en guerre
Un film de Suzanne Chupin

Le 2 août 1914, jour de la mobilisation générale, des millions de pères, de fils et de maris sont appelés sous les drapeaux. Ce jour-là, et pour quatre longues années, la guerre pénètre dans les foyers.
Comment vont-ils traverser cette épreuve et quelle empreinte la guerre va-t-elle laisser dans la cellule familiale ?
A travers le récit de trois personnages qui sont autant de fragments nous autorisant une entrée précieuse dans l’intime, le film raconte les bouleversements qu’a provoqués cette guerre au sein de
la structure familiale.
Vendredi 14 novembre à 8h50

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Ils sont venus sauver la France
Un film de Jean-Pierre Carlon.

Ce film raconte l’histoire des hommes venus par millions, de tous les coins du monde, prêter mainforte à la France pendant la guerre de 14-18.
Algériens, marocains, tunisiens, chinois, annamites, mais aussi italiens, espagnols, serbes, portugais, belges, malgaches, créoles, ou encore anglais, hindous, sénégalais, australiens et américains…
Certains ont combattu sur le front, d’autres sont venus travailler dans les usines ou dans les champs. Cette mobilisation générale et cet afflux ont eu une influence considérable sur ce qui a façonné la
société française actuelle.
Samedi 15 novembre à 15h20

Collection particulière

 

 Un DVD rassemblant les 6 épisodes sera en vente à partir du 12 novembre.

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14-18 :Au-delà de la guerre est une coproduction France 3 / Les Docs du Nord – Candela Productions – Les films du Lagon – Pyramide Productions

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23 Oct

14/18 La Guerre en chansons

Samedi 25 octobre à 15h20 sur France 3 Provence-Alpes et Côté d’Azur
puis en replay sur notre site.

Un film de Thierry Kübler et Stéphanie Molez
Les auteurs portent un regard inédit et pénétrant sur la période de la grande guerre.
Tout au long du conflit, on a écrit des chansons qui ont été chantées et reprises par les combattants sur le front tout comme par les civils à l’arrière.

14-18, la guerre en chansons

On trouve des chants exaltant la patrie, la haine de l’ennemi ou la supériorité du peuple. On trouve des chansons de réconfort, destinées à rapprocher les hommes et  leur donner un peu d’espoir. Mais  Il y  a aussi des chants de désespoir qui dénonçent la boucherie ou de révolte, qu’entonnent  les mutins. Ces chansons font partie des nombreux aspects d’un monde et d’une culture en guerre.
Elles offrent une occasion d’aborder la Première Guerre mondiale sous un angle original, documents d’archives et animations 3D contribuant au regard inédit et pénétrant de ce film sur la période 14/18.

Ce film a reçu le label de la Mission Centenaire de la Première Guerre mondiale.

Samedi 25 octobre à 15h20 sur France 3 Provence-Alpes et Côté d’Azur
puis en replay sur notre site.