21 Jan

Rencontres en ligne : Crée par un Toulousain, « Once » est racheté pour 18 millions de dollars

© Once

L’application de rencontres « Once » a annoncé ce mardi 19 janvier 2021, avoir été rachetée par le groupe Dating Group pour 18 millions de dollars.

Ce dernier a été cofondé par Dmitry Volkov. Ce multimillionnaire russe veut devenir un poids lourd des rencontres en ligne. La firme possède déjà Dating.com, Dil Mil, DateMyAge, Promise, ChinaLove ou encore AnastasiaDate.

Avec 10 millions d’utilisateurs, « Once » est l’une des plus importantes applications de rencontres en ligne en Europe. Une success-story créée en 2015 par un Toulousain :  Jean Meyer. Nous l’avions rencontré en mars 2019. 

En l’espace de 6 ans, son application de rencontres s’est fait une place dans ce secteur très concurrentiel, en se positionnant comme un « anti-tinder ». En effet, « Once » propose une seule rencontre par jour sélectionnée grâce à un algorithme.

Depuis, Jean Meyer est partie pour tenter une nouvelle aventure entrepreneuriale. Le site de rencontre est aujourd’hui dirigée par Clémentine Lalande, également originaire de Toulouse. Cette dernière veut continuer à déployer Once à l’international.

« Dans un marché aussi concentré et concurrentiel, notamment avec l’arrivée de Facebook Dating, avoir un partenaire d’envergure va nous permettre d’augmenter notre portée et d’accélérer notre expansion géographique »  précise Clémentine Lalande, la nouvelle a PDG de Once.

Julien Leroy (avec l’AFP)

19 Jan

Grace à ses Toulousains, afficher Waze, Spotify ou vos SMS dans votre casque à moto !

Près de Toulouse, la start-up EyeLights développe un accessoire unique pour les motards. Il permet d’afficher cartes, appels et musiques favorites directement dans leur champ de vision. Après un premier modèle en 2017, la nouvelle version est encore plus performante.

© Eyelights

En conduisant votre moto, imaginez que votre GPS s’affiche directement dans votre casque, sans oublier le titre de la chanson que vous êtes en train d’écouter sur Deezer. Bip. Voici un sms qui apparaît aussitôt à votre gauche. Cette scène de science-fiction est aujourd’hui une réalité.

Depuis 3 ans, la start-up toulousaine EyeLights développe « un appareil tout-en-un qui combine affichage tête haute, GPS, kit mains libres et commande vocale pour garder votre attention sur la route » explique Thibaut Aglioni, chargé de communication chez EyeLights. « Compatible avec la plupart des casques du marché » poursuit-il. 

Après un premier modèle en 2017, la jeune pousse vient de sortir une nouvelle version.

Désormais, il suffit de connecter le système à son smartphone pour afficher ses applications comme Google Maps ou Waze mais aussi sa plateforme musicale (Apple, Spotify, Deezer,..) et ses appels téléphoniques.

« Le tout sans regarder votre guidon ou être distrait par votre smartphone » précise Thibaut Aglioni – EyeLights

A ce jour, environ 10 000 motards utilisent ce casque en réalité augmentée.

La start-up propose également l’application « Captain Rider » qui offre la possibilité de communiquer entre motards via une messagerie vocale privée.

Née à Labège, EyeLights a réalisé une levée de fonds de 2,5 millions d’euros en février 2019. Elle compte aujourd’hui 20 collaborateurs. 

Plus d’info sur https://eye-lights.com/

Julien Leroy 

08 Jan

Occitanie : une litière connectée pour surveiller la santé de son chat

Basée à Montpellier, la startup Novandsat lance la commercialisation de « Caremitou ». Avec ses nombreux capteurs, cette litière innovante permet de surveiller la santé de son animal. Une prouesse technologique enfin disponible.

© Caremitou.

« Aujourd’hui, trop particuliers ne font pas la démarche de se rendre régulièrement chez le vétérinaire pour contrôler la santé de leur chat. Pourtant une simple analyse d’urine suffit souvent à  détecter une maladie chronique type diabète, insuffisance rénale, troubles hépatiques… » expliquait Philippe Daurenjou au moment de recevoir son prix au CES 2020.

Douze mois plus tard, le fondateur de la start-up Novandsat peut (enfin) lancer la commercialisation de sa « maison e-sante » pour chat.

Baptisée « Caremitou », son innovation réinvente la litière pour nos amis félins.

Truffés de capteurs, la litière peut peser l’animal, relever sa température et réaliser des analyses d’urine du chat sans qu’il s’en aperçoive. Le tout à domicile !

Les données recueillies sont ensuite envoyées sur le smartphone du maître ou directement au vétérinaire.

« Caremitou est la solution idéale pour toutes les parties ! A la fois au profit du propriétaire, qui dispose d’un suivi régulier sur la santé de l’animal et au profit de l’animal qui ne subit plus le stress de l’analyse lors d’une consultation physique, ainsi que du vétérinaire qui peut suivre en continu la santé du chat et intervenir au bon moment si nécessaire » précise Philippe Daurenjou.

Après des mois de tests, l’objet connecté est disponible à la vente pour la somme de 299 euros.

Avec 14 millions de chats en France, le marché semble prometteur. La start-up ambitionne de vendre 3500 litières d’ici fin 2021.

Plus d’info sur https://www.caremitou.com/

Julien Leroy

08 Déc

Musique : Des Toulousains lancent un « Netflix » des concerts et des vidéos d’artistes

Info exclusive. A Toulouse, une start-up s’apprête à créer la première plateforme de vidéo à la demande dédiée à la musique. Pour quelques euros par mois, « Allive » propose des vidéos lives d’artistes reconnus ou émergents. Un concept unique en Europe. Lancement en janvier 2021.

© Gonzales / MaxPPP

Créer une plateforme de streaming pour écouter et voir des artistes musicaux. C’est le concept original imaginé par trois jeunes Toulousains : Manuel Darrault (33 ans) et les deux frères jumeaux, Antoine et Thomas Garcia (25 ans).

Baptisé « Allive », ce service de vidéo à la demande est à la fois un mélange de Deezer et de Netflix

Pour 4,99 euros par mois, la plateforme permet de regarder en illimitée des vidéos d’artistes confirmés, indépendants ou émergents.

« Nous leur proposons de tourner des lives promos exclusifs de 30 minutes minimum à intégrer à notre catalogue » précise Manuel Darrault, l’un des fondateurs.

L’idée d’Allive est née au début de l’épidémie de Covid-19.

Partant du constat que la situation actuelle ne permet pas ou peu aux artistes de pouvoir maintenir une activité normale (annulation des concerts, report, baisse considérables des ventes de disques, perte de revenus ), nous proposons une alternative inédite, simple et équitable pour pallier à ces contraintes. – Les fondateurs d’Allive.

Aider les artistes indépendants ou émergents

L’autre objectif d’Allive est de devenir une plateforme plus équitable afin d’aider les musiciens émergents.

Les concepteurs veulent ainsi promouvoir l’User Centric. Il s’agit d’un système de rétribution des artistes basé sur l’utilisation réelle de la plateforme. Et non plus au prorata (le Data Centric).

« Pour faire simple, une personne qui s’abonne sur notre plateforme rémunère les artistes qu’elle aura réellement écouté » poursuit Manuel Darrault. « Cette méthode va dans le sens opposé des pratiques utilisées par toutes les grandes plateformes telles que Netflix, Deezer et Spotify ».

Parallèlement, les Toulousains souhaitent optimiser leur modèle économique en lançant un second dispositif de redistribution.

« Pour les artistes « confirmés », les revenus générés (..) sont réinvestis par la plateforme dans la production de contenu pour l’ensemble des artistes de la plateforme » précise Manuel Darrault.

A court terme, Allive envisage de proposer des documentaires musicaux et une billetterie pour des live-stream

Le lancement de cette plateforme unique est prévu pour le début de l’année 2021.

« En attendant, nous avons lancé un appel à candidature à tous les artistes émergents et indépendants de France pour alimenter la plateforme équitable avant son ouverture » – Allive.

Le premier catalogue proposera au moins 50 heures d’écoute.

>>> Plus d’info sur www.allive.fr

Julien Leroy

24 Sep

Toulouse : La startup Swallis Medical invente un collier connecté contre les troubles de la déglutition

© Richard Villalon / MAXPPP

Bonne nouvelle pour la startup toulousaine Swallis Medical. Seulement 18 mois après sa naissance, la jeune pousse de la e-santé annonce mercredi 23 septembre 2020, une levée de fonds d’un million d’euros.

Un tour de table réalisé grâce aux investissements d’Irdi Soridec Gestion (IRDInov2) et d’Inn’Vest PME Occitanie OUEST. La BPIfrance accompagne également l’opération.

Ces capitaux vont lui permettre de commercialiser son dispositif médical dédié aux troubles de la déglutition (dysphagie).

Il s’agit d »‘un collier connecté muni de capteurs, qui se positionne autour du cou du patient« . L’IoT va alors écouter et décrypter les bruits émis pendant la déglutition afin de mieux traiter la pathologie.

L’innovation toulousaine « va beaucoup améliorer la façon d’évaluer, de diagnostiquer et de prendre en charge les troubles de la déglutition. Grâce à notre collier connecté, nous voulons permettre à des millions de personnes en France et en Europe de s’alimenter de nouveau en sécurité et en toute dignité » affirme Linda Nicolini, fondatrice de Swallis Medical.

1 senior sur 3 concerné par la dysphagie

Le trouble de la déglutition touche environ 30% des personnes de plus de 75 ans selon une étude de l’Université Paul Sabatier de Toulouse. Un chiffre qui peut atteindre les 40% pour les personnes hébergées dans les établissements gériatriques.

« Les dispositifs médicaux développés par Swallis permettront un diagnostic rapide non invasif et non irradiant en dehors des plateaux hospitaliers, ainsi que le suivi de la rééducation des patients. Nous pensons que cela aura un impact majeur dans le traitement de la dysphagie » complète Jean-Michel Petit, Directeur Participations chez IRDI SORIDEC.

Swallis Medical a été fondée en janvier 2019 à Toulouse par Linda Nicolini. Auparavant, elle dirigeait à Strasbourg, une entreprise spécialisée dans les prothèses du larynx, quand les travaux de recherche ont fait émerger l’intérêt des bruits émis pendant la déglutition.

Soutenu par le ministère de la recherche et par des experts de la déglutition du CHU de Toulouse, la startup vise un lancement commercial en juillet 2021.

Julien Leroy

23 Sep

Microsoft s’installe à la Cité (des startups) de Toulouse

Les locaux de Microsoft à Toulouse ( © At Home)

Ouvert depuis mars 2020, la Cité (des start-up) de Toulouse attire peu à peu les entrepreneurs mais aussi les grands groupes. La preuve avec l’arrivée de Microsoft qui a débarqué ce lundi 21 septembre, sur le campus At Home de La Cité

Le géant informatique a choisi la ville rose pour installer son premier « Experiences Lab » d’Occitanie.

Il s’agit d’un espace de 300 m² destiné aux « acteurs économiques et collectivités territoriales sur les sujets de la transformation numérique et de l’Intelligence Artificielle » précise Anne-Sophie Icard, la campus manager At Home à La Cité.

C’est le troisième Experiences Lab de Microsoft en France après Nantes et Bordeaux. 

“L’arrivée de Microsoft au sein de notre campus de La Cité est un message fort pour l’environnement économique de notre territoire. Nous partageons une vision commune d’accompagnement au développement des start-up et entreprises de demain par la détection de talents, le développement business, la mise en relation, etc » précise Anne-Sophie Icard, campus manager At Home à La Cité.

Le groupe Américain veut également créer une école pour former des professionnels de la Big Data et de l’IA. Ce serait le deuxième campus de Microsoft en Occitanie après Castelnau-le-Lez dans l’Hérault. 

A ce jour, la Cité de Toulouse plusieurs acteurs du numérique mais aussi 40 entreprises au sein du campus At Home. D’autres sont attendues avec la livraison de la troisième halle et ses nouveaux espaces d’ici fin 2021. 

L’objectif du site de Montaudran est de devenir le grand lieu de la région dédié à l’économie de demain. Une « station F » aux couleurs de l’Occitanie. Mais la concurrence est forte dans la région. A Montpellier, le BIC est considéré comme l’un des meilleurs incubateurs au monde.

Julien Leroy

14 Sep

Emmanuel Macron reçoit ce lundi, les capitales French Tech (dont Toulouse)

@ Simon LAMBERT/ Maxppp

Emmanuel Macron invite ce lundi 14 septembre à l’Elysée, les responsables de la « French Tech ».

La délégation de Toulouse sera (évidemment) présente à cette soirée annuelle. Sandrine Jullien-Rouquié, présidente de la French Tech Toulouse et fondatrice de la startup Ludilabel, représentera la ville rose. 

Covid oblige, ils seront seulement une centaine ce soir, assis à bonne distance les uns des autres dans la salle des fêtes. Bien loin des 600 convives de l’année dernière.

Le chef de l’Etat veut surtout impliquer le secteur du numérique dans la relance économique du pays.

Dans le cadre du plan de relance, l’écosystème va recevoir 7 milliards d’euros dont une large part reviendra aux start-up selon l’Elysée. La mise à niveau numérique de l’Etat et des territoires bénéficiera aussi d’une enveloppe de un milliard. La présidence profitera également de la soirée, pour annoncer des investissements dans les domaines de la cybersécurité, de l’intelligence artificielle et de la e-santé.

La France espère ainsi profiter du dynamisme de l’écosystème numérique. Le secteur représente 20% à 30% des nouveaux emplois nets selon l’Elysée et il a plutôt résisté au confinement.

La French Tech est un label né en 2013, qui regroupe les entreprises du numérique d’un territoire. L’objectif est de fédérer les acteurs du secteur pour la croissance et le rayonnement des startups numériques françaises. Parmi les 13 capitales labellisées, Toulouse y figure. Ce label confirme (sans surprise) le dynamisme de la ville rose dans le domaine du numérique. En mars 2018, Toulouse est la 3e ville française où l’on créé le plus de jeunes entreprises.

Julien Leroy

19 Août

Toulouse : Brico Privé (bientôt) racheté par le groupe Les Mousquetaires (Intermarché, Bricorama,…)

La start-up toulousaine Brico Privé est aujourd’hui le leader français des ventes privées dédiées au bricolage, au jardinage et à l’aménagement de la maison. Une success tory qui intéresse le groupe Les Mousquetaires. L’opération devrait être finalisée début 2021. 

© Brico Privé

Le Toulousain Brico Privé s’apprête à rejoindre les enseignes du groupe « Les Mousquetaires ».

Ce géant français de la grande distribution possède notamment Intermarché, Bricomarché, Bricocash, Netto, Bricorama ou encore les centres auto Roady. En 2019, son chiffre d’affaire avoisine les 45 milliards d’euros.

L’objectif des Mousquetaires est de renforcer sa présence sur le marché du bricolage en France et se développer sur le web. Le groupe se revendique comme le « premier opérateur indépendant » du secteur avec ses 850 points de vente.

« Nous serons très heureux d’accueillir BricoPrivé dans l’écosystème Mousquetaires. Nous positionner sur un nouveau canal de distribution, où se fait aujourd’hui l’essentiel de la croissance du marché, c’est renforcer des compétences pour devenir, plus encore, un acteur du commerce omnicanal » précise Thierry Coulomb, Président des enseignes Bricomarché, Bricocash et Bricorama

Concrètement, le groupe des Mousquetaires va devenir l’actionnaire majoritaire de la startup toulousaine. L’opération devrait être finalisée début 2021. Pour le moment, le projet attend le feu vert de l’autorité de la Concurrence.

Pour Brico Privé, cet adossement à un opérateur majeur de l’équipement de la maison, est une aubaine pour ses deux fondateurs, Julien Boué et Marc Leverger. Surtout que le futur propriétaire assure conserver l’indépendance de la pépite toulousaine. 

« Les liens que nous tisserons avec les enseignes de bricolage Mousquetaires et leur expertise nous permettrons de franchir une nouvelle étape et de gagner plusieurs années dans notre développement«  explique le duo. 

Créé en 2012, Brico Privé est l’une des success story du numérique toulousaine. En 8 ans d’existence, il est devenue le premier site de ventes privées dédiées au bricolage, au jardinage et à l’aménagement de la maison. Il revendique 10.000 millions de membres en Europe et plus de 170 millions d’euros de chiffre d’affaire. La société emploi 170 salariés dont 120 au siège social à L’union, près de Toulouse.

Julien Leroy

12 Août

Startup : l’un des leaders de l’impression photo sur mobile aux USA est basé près de… Toulouse

L’écosystème numérique toulousain regorge de pépites. Exemple avec la start-up Pictarine basée à Labège. Spécialisée dans les applications de photographie, la jeune pousse connait un succès fulgurant aux Etats-Unis et s’apprête à attaquer le marché européen.

© Pictarine

Aux USA, le leader de l’impression instantanée de photos depuis son smartphone est installé à… Toulouse !

En effet, Pictarine développe des applications pour imprimer des photos et les récupérer « en moins de 20 minutes » dans un point de retrait. Le service fonctionne également avec des calendriers, des cartes personnalisées, des posters ou encore des magnets.

Pour y parvenir, la startup est en partenariat avec « les 19 244 points de vente Walgreens et CVS, les deux plus grands détaillants de produits pharmaceutiques aux États-Unis » explique Guillaume Martin, CEO de Pictarine.

En 2019, 50 millions de photos ont été commandées et imprimées aux quatre coins des États-Unis. Un succès qui permet à Pictarine d’afficher un chiffre d’affaire de 19 millions d’euros.

© Pictarine

Derrière cette success-story se trouvent deux Français : Guillaume Martin et Maxime Rafalimanana. En 2009, ils lancent leur projet à Paris mais ne parviennent pas trouver les fonds nécessaires. « Alors, on a décidé d’intégrer un accélérateur de start-up à Chicago en 2012″.

Dès son lancement, l’innovation de Pictarine (obtenir sa photo rapidement dans un point retrait) séduit les Américains. Très vite, la jeune pousse devient rentable.

Les deux fondateurs décident alors de travailler à distance. Peu à peu, ils posent leurs valises dans la ville rose et installent un bureau à Labège.

A ce jour, leur société compte 21 salariés mais « nous prévoyons d’être une trentaine d’ici un an » précise le duo qui souhaite attaquer le marché européen.

« La clé de notre succès réside dans le service client que nous assurons : ergonomie des applications, qualité et rapidité d’impression, mode de livraison facilité dans un commerce de proximité,… (..) Nous espérons très rapidement conquérir le coeur des Européens !« , espère Maxime Rafalimanana.

Les fondateurs ambitionnent de s’imposer « comme une référence internationale sur le marché de la photo » en développant, notamment, des applications innovantes. Comme leur dernière création : Feutre qui permet de colorier ses propres photos.

Julien Leroy

30 Avr

Durant le confinement, apprenez (gratuitement) à jardiner avec cette application de Toulouse

A Toulouse, la startup « Dr. Jonquille & Mr. Ail » lance son application de jardinage. Gratuite et ouverte à tous, elle vous permettra d’apprendre à semer, planter, entretenir et récolter un potager. Une bonne manière de s’occuper de son balcon ou de son jardin durant cette pandémie.

© Dr. Jonquille & Mr. Ail

Pour s’occuper durant le confinement et la crise du Covid-19, la startup toulousaine « Dr. Jonquille & Mr. Ail » a lance ce 16 avril, son application mobile pour jardiner.

Entièrement gratuite, elle s’adresse essentiellement aux débutants qui souhaitent apprendre à semer, planter, entretenir et récolter les plantes pour « faire de son balcon, rebord de fenêtre ou jardin, un vrai petit paradis » précise Gaël Brelet, l’un des 4 fondateurs.

« Elle guidera chaque utilisateur pour devenir un jardinier aguerri ! Fini les galères pour trouver des tutoriels ou des conseils sur une multitude de sites. Tout est compilé dans une application » poursuit-il.

En effet, l’application toulousaine permet de comprendre ce que l’on peut semer ou planter à l’endroit voulu. Au total, 60 espèces sont répertoriées pour transformer son balcon ou son jardin en véritable potager. « Une fois ce premier choix établi, il suffit de se laisser guider » assurent les concepteurs.

© Dr. Jonquille & Mr. Ail

Dr. Jonquille & Mr. Ail offre également une initiation à la permaculture et une boite à pharmacie en ligne pour soigner ses plantes.

Née en 2019 à Toulouse, la startup « Dr. Jonquille & Mr. Ail » est spécialisée dans la vente de semences potagères, aromatiques et florales toutes reproductibles et certifiées BIO. La jeune pousse, créée par 4 amis d’enfance : Daniel, Théo, Hugo et Gaël, veut « émettre le jardinage au cœur de la vie des gens ». En un an, le site marchand a enregistré plus de 2000 commandes.

L’application devrait faire connaître davantage les activités commerciales de cette pépite de l’AgriTech.

Pour télécharger l’apps :

  • Sur Android : lien
  • Sur Iphone – IOS : lien

Julien Leroy