01 Juil

Les 3 chiffres à retenir sur l’emploi numérique en Occitanie

© Bruno Levesque / MaxPPP

L’INSEE a dévoilé, ce vendredi 28 juin, une étude sur l’économie et l’emploi numérique en Occitanie. Voici les 3 chiffres clés à retenir.

197.000 emplois numériques

La région compte 97.600 emplois liés au secteur du numérique, soit 4,4 % de l’emploi régional. Des statistiques qui datent de 2016.

L’Occitanie se classe ainsi au 3e rang des régions françaises derrière l’Île-de-France et Auvergne-Rhône-Alpes.

Par ailleurs, l’emploi numérique progresse bien plus vite que l’emploi total (+ 10,6 % entre 2007 et 2016 contre + 6,0 %) ;

21 emploi sur 2 est situé à Toulouse

Sans surprise, les deux principales villes d’Occitanie concentrent 75% des emplois liés au secteur du numérique, soit 71.400 collaborateurs.

Toulouse est évidemment en tête de ce duo avec 51.500 emplois. La ville rose se classe comme la 3e ville de France après Paris et Lyon.

L’INSEE note que d’autres bassins d’emploi se développent, notamment autour de Nîmes (3700 emplois), Perpignan (2700) ou Tarbes-Lourdes (1700).

3Une région plus dépendante que ses voisines

En Occitanie, 45.400 emplois salariés du numérique dépendent d’un centre de décision situé hors de la région. Cela représente 66 % du secteur.

Par conséquence, l’Occitanie est plus dépendante que dans les trois régions limitrophes. Les taux de dépendance s’élèvent à 62 % en Auvergne-Rhône-Alpes et à 64 % en PACA et Nouvelle-Aquitaine.

>>> Etude complète de l’emploi du numérique en Occitanie par l’INSEE : cliquez ici

Julien Leroy

07 Juin

Perle d’élève : Quand la Garonne devient la… Daronne !

Capture écran Twitter

Depuis 24 heures, une perle d’élève fait rire des milliers d’internautes.

Sur Twitter, un enseignant de Paris n’a pas résisté à photographier la copie d’un écolier de CM2 qui devaient nommer le nom des fleuves français. Une leçon de géographique qu’il ne semble pas maîtriser totalement. En effet, l’élève a décidé de rebaptiser la « Garonne » en « Daronne » (qui signifie « mère ») !

Une petite faute linguistique qui fait le buzz. Posté ce jeudi 6 juin, le message a déjà été partagé et liké plus 6000 fois.

24 Mai

Opus Musiques : le site web pour découvrir (et écouter) la scène musicale de Toulouse

Opus-musiques.fr est un webzine consacré aux musiques actuelles à Toulouse et sa région. En cinq ans, il est devenu une référence de la scène musicale de la ville rose en proposant, notamment, des concerts acoustiques et une playlist 100% locale.

Crédit : @remysirieix

Faire découvrir la musique et les artistes de la scène toulousaine. C’est l’objectif du site web « Opus Musiques », unique sur la toile occitane.

« Il s’agit de nos coups de coeur, de nos découvertes sans nous mettre de barrière » précise Rémy Sirieix, fondateur d’Opus-Musiques. Pop, rock, electro, blues, world, chanson,… le site balaye tous les genres musicaux. Chaque groupe ou artiste est présenté brièvement afin de laisser place à un morceau. A l’internaute de se faire son propre jugement. Des interviews de groupe sont également réalisés. Le site est mis à jour plusieurs fois par semaine.

Le webzine propose également une playlist musicale de la scène toulousaine. Les amateurs et les passionnés peuvent ainsi écouter gratuitement, plus de 24 heures de morceaux

Des concerts acoustiques sont également organisés et filmés. « On organise 3 concerts acoustiques par an. (..) Chacun est enregistré en audio et offert en format mp3 au public » explique Rémy Sirieix.

Lancé en juin 2014, Opus-musiques est animé par des passionnés de musique, « tous bénévoles » précise Rémy Sirieix. L’équipe compte 13 contributeurs actifs, 7 photographes, 6 rédacteurs et 1 personne pour la maintenance technique. 

En 5 ans, Le webzine est devenu une référence de la scène musicale de la ville rose. « On est jury de plusieurs tremplins : décroche le son (mairie de Toulouse), Printemps de bourges Occitanie ouest et le weekend des curiosités (bikini – bleu citron) à Ramonville » poursuit le fondateur.

Opus-musiques fêtera ses 5 printemps lors d’une soirée musicale prévue le 5 juin prochain, au Connexion Live de Toulouse.  

A découvrir sans attendre…

>> Site web : opus-musiques.fr

Julien Leroy

21 Mai

Esport : ouverture à Toulouse de la plus grande salle d’Occitanie dédiée au jeu vidéo compétitif

Avis aux passionnés de jeux vidéos ! Une nouvelle salle esport a ouvert ses portes ce vendredi 17 mai, dans le quartier de Montaudran à Toulouse. Le Toulouse Esport Concept (TEC) s’étend sur 330 m² destinés aux amateurs et aux compétiteurs. Unique en Occitanie et rarissime en France.

© TEC, Toulouse Esport Concept

L’Esport prend de plus en plus d’ampleur en France et à Toulouse. Cette nouvelle discipline sportive compte plus de 2 millions de pratiquants selon France Esports.

Pour répondre à la demande, deux Toulousains viennent d’ouvrir, ce vendredi 17 mai, une salle entièrement dédiée au jeu vidéo compétitif.

Baptisé « Toulouse Esport Concept (TEC) », la salle s’étend sur 330 m² dans le quartier de Montaudran à Toulouse.

Le TEC s’adresse à la fois aux amateurs et aux joueurs compétiteurs. Des espaces avec PC, consoles de jeux et simulateurs de réalité virtuelle sont proposés pour jouer, se former ou s’entraîner. L’objectif est d’initier les novices et offrir un lieu pour les équipes de la région.

Les deux concepteurs, Renaud Viry et Sébastien Chazalon, veulent également organiser et diffuser des tournois internationaux d’esport. Une première compétition autour du jeu de football PES est prévue ce dimanche 26 mai.

A terme, une académie esport devrait voir le jour à la rentrée de septembre.

Des lieux proposant des espaces de jeux vidéos existent évidemment dans la région toulousaine (Meltdown Toulouse, Total Immersion,) mais le TEC est la plus grande salle esport de la ville rose et d’Occitanie.

Une infrastructure qui reste également rarissime en France. Des salles aussi grandes existent seulement à Paris et Valence. D’autres projets sont en cours comme à Toulouse avec « Icone ». Il s’agit d’un centre de compétition esport qui devrait voir le jour en 2022 dans le quartier des Argoulets.

>>> Toulouse Esport Concept (TEC) : toulouse-esport-concept.com

Julien Leroy

03 Avr

Numérique : Toulouse obtient le label « capitale French Tech »

La version 2 du programme « French tech » a été dévoilée par le Gouvernement, ce mercredi 3 avril à Paris. 13 villes françaises dont Toulouse ont été labellisées comme capitale nationale du numérique.

© French Tech

La French Tech est mort. Vive la French tech. Après 6 ans d’existence, le Gouvernement renouvelle le label « French Tech ».

Cette seconde version a été dévoilée ce mercredi 3 avril à Paris, par le nouveau secrétaire d’Etat chargé du Numérique, Cédric O. 

Après un appel à candidatures en décembre 2018, 13 villes de France obtiennent le titre de « Capitale French Tech ». Ce label remplace les 20 métropoles French Tech désignées en 2013.

Parmi ces 13 capitales du numérique, Toulouse y figure. C’est la seule ville d’Occitanie. Ce label confirme (sans surprise) le dynamisme de la ville rose dans le domaine du numérique. En mars 2018, Toulouse est la 3e ville française où l’on créé le plus de jeunes entreprises

Parallèlement, 38 Communautés French Tech ont été attribuées à des collectivités locales dont Montpellier.

La nouvelle phase de la French Tech sera essentiellement pilotée par les entrepreneurs.

A Toulouse, La French Tech est désormais présidée par Sandrine Jullien-Rouquié; fondatrice de la startup Ludilabel (spécialisée dans les étiquettes pour les vêtements). Elle est entourée des startuppeurs de Brico Privé, Delair, Sigfox, Adveez, Syntony, Sunibrain, Cenareo ou encore Télégrafik.

Julien Leroy

26 Mar

L’application qui évite les PV de stationnement disponible sur Toulouse et Montpellier

Seety (anciennement cPark) est une application qui permet d’éviter les amendes de parking en signalant le passage des agents de contrôle. Développée en Belgique, elle débarque ce mardi 26 mars dans 10 villes françaises dont Toulouse et Montpellier.

© JOSSELIN CLAIR / MaxPPP

En finir avec les amendes de stationnement. C’est le slogan de l’application belge Seety qui débarque ce 26 mars dans 10 villes françaises dont Toulouse et Montpellier.

« L’application Seety vous aide à éviter les amendes et à réduire vos dépenses de stationnement » précise le fondateur Hadrien Crespin.

Le service mobile repose sur une communauté d’automobilistes qui signale le passage des agents de contrôle et les voitures-radar. Une entraide qui permet d’éviter (au maximum) un PV de stationnement. Seety indique également les différentes zones de parking d’une ville (gratuit, à disque ou payant) avec les divers tarifs.

Lancée en Belgique et à Paris en 2018, l’application revendique 170.000 utilisateurs dont 60.000 dans la capitale française.

Après plusieurs mois d’attente, Seety débarque ce mardi 26 mars, dans 10 villes françaises supplémentaires : Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Nice, Starsbourg, Montpellier et Toulouse.

« Notre ambition est d’atteindre 500 000 utilisateurs d’ici la fin de l’année. Dans les mois qui viennent, nous allons progressivement lancer nos services dans toutes les grandes et moyennes villes de France avant de partir à la conquête du marché espagnol » espère Hadrien Crespin.

En attendant, l’application est déjà un calvaire pour les municipalités. Signaler un contrôle pour éviter le PV fait forcement polémique mais cela reste légal. A Paris, la mairie accuse les concepteurs de vouloir « détourner les règles ».

>> Plus d’info sur cette application anti-PV avec le reportage de France 3 Occitanie (Corinne Carrière et Eric Foissac) : 

Julien Leroy

18 Mar

Originaire d’Occitanie, Fidji Simo devient la n°2 de Facebook

Originaire de Sète, Fidji Simo a été nommée directrice de l’application Facebook. Elle devient ainsi la lieutenante de Mark Zuckerberg.

Crédits : Frederick M. Brown/Getty Images/AFP

Depuis plusieurs années, le fondateur de Facebook mise beaucoup sur Fidji Simo.

Mark Zuckerberg l’a nommé ce jeudi 14 mars, directrice de l’application Facebook et de ses 2,3 milliards d’utilisateurs.

A 33 ans, la Sétoise Fidji Simo poursuit son ascension au sein du célèbre réseau social. Elle débarque chez Facebook en 2011 au service marketing avant de gravir, au fil des années, les échelons. 6 ans plus tard, elle est chargée de superviser le lancement de « Facebook live ».

Fidji Simo est née à Sète d’un père pêcheur et d’une mère commerçante. Elle a vécue dans cette ville d’Occitanie jusqu’à son baccalauréat. Après un diplôme HEC à Paris, elle tombe amoureuse des Etats-Unis lors d’un échange avec l’Université de Californie à Los Angeles. Elle décroche un poste chez Ebay avant d’arriver chez Facebook.

La lieutenante de Mark Zuckerberg a aussitôt réagi sur sa page Facebook.

La nomination de Fidji Simo intervient alors que le géant américain est confronté à une cascade d’ennuis.

Les scandales sur l’utilisation des données privées des utilisateurs se multiplient. Parallèlement, une enquête pénale vient d’être ouverte à New-York. Plusieurs cadres du groupe quittent également le navire dont Chris Cox, l’un des membres historiques. C’est pourquoi Mark Zuckerberg a été contraint de réorganiser ses instances dirigeantes.

Julien Leroy

26 Fév

L’Occitanie, troisième région de France en nombre de start-up

L’Occitanie est dans le TOP 3 des régions qui concentrent le plus de startups en France. Avec 1050 jeunes pousses, elle se classe derrière l’Île-de-France et l’Auvergne-Rhône-Alpes selon une étude de CapTerra.

© THIERRY PONS / MaxPPP

7% des startups françaises sont en Occitanie. La région se classe ainsi dans le TOP 3 national. 

C’est l’un des enseignements d’une étude menée par CapTerra, un comparateur de logiciels en ligne. Ce dernier a dévoilé le 10 janvier dernier, un état des lieux de la situation économique et sociale des startups françaises en compilant plusieurs statistiques externes (BVA, Myfrenchstartup.com et Statista.fr)

Avec près de 15 000 startups en France, les régions qui en concentrent le plus sont les suivantes :

  • L’Île-de-France (qui est le berceau de 51 % des startups)
  • L’Auvergne-Rhône-Alpes (11 %)
  • L’Occitanie (7 %)

Un palmarès qui confirme l’attractivité de Toulouse et de Montpellier. Depuis 2016, la ville rose est l’une des villes françaises où l’on créer le plus de jeunes entreprises. D’ailleurs, CapTerra classe Toulouse comme la 3e ville française après Paris et Lyon.

1050 jeunes pousses en Occitanie

Selon CapTerra, L’Occitanie compte 1049 startups, soit 7% du secteur national. Elles sont principalement spécialisées (32%) dans les technologies de l’information et de la communication et dans les services aux entreprises.

A noter que 12% des startups régionales ont été fondées par des femmes. Sur ce point, l’Occitanie est l’un des mauvais élèves avec la Nouvelle Aquitaine (8%). La région est en dessous de la moyenne nationale (15%) et loin des 21 % du Grand Est.

Le détail de la situation des startups en Occitanie :

© Capterra

Julien Leroy

06 Fév

Toulouse aura (bientôt) sa cité des start-up

Dans un an, Toulouse aura sa propre « station F ». Le Conseil régional d’Occitanie a détaillé, ce 6 février, son projet de cité des start-up. 200 jeunes pousses et partenaires de l’innovation numérique sont attendus dans les 12.000 m² des anciennes halles de Latécoère à Montaudran.

© Conseil Région d’Occitanie

Après 2 ans d’attente, la présidente de la Région Occitanie a détaillé ce mercredi 6 février, le projet de la future cité des start-up à Toulouse. 

Sur 12.000 m², la Cité des start-up « sera un équipement structurant au service du développement de l’écosystème d’innovation à Toulouse et en Occitanie » assure Carole Delga.

Ce sera le plus grand lieu de la région dédié à l’économie de demain. Une « station F » occitan ! 

Pour y parvenir, la Région a racheté les anciennes halles de Latécoère dans le quartier de Montaudran.

Une acquisition à 5,5 millions d’euros conclue en juillet 2017. A l’époque, nous vous avions fait découvrir, en exclusivité, la seconde vie de ce lieu emblématique de l’aéronautique.

© Conseil Région d’Occitanie

Depuis, le projet a avancé. Les travaux vont débuter d’ici le mois d’avril.

Cette cité de start-up accueillera un espace de co-working, un FabLab, des dizaines de jeunes pousses innovantes, l’incubateur Nubbo et l’agence  régionale de développement économique Ad’Occ.

Le lieu s’organisera autour de 5 fonctions complémentaires :
• Un espace « Tiers-lieu » de 3700 m² . Il hébergera les start-up et proposera différents services aux entreprises. Il sera composé d’espaces de co-working (280 postes de travail), de salles de réunions, d’espaces projet, d’un espace conférence de 200 places ainsi que d’un service de restauration ;
• Un espace FabLab, accessible à tous (particuliers, étudiants, entreprises…)
• Un espace événementiel ouvert au public
• Les équipes de l’agence régionale de développement économique Ad’Occ
• Les équipes de Nubbo, l’incubateur et accélérateur régional.

L’ouverture est prévue début 2020 pour un budget total de 33 millions d’euros.

Candidats prè-sélectionnés

En attendant, la Région a prè-sélectionné plusieurs candidats potentiels pour occuper les lieux. Ils devront finaliser leur projet devant un jury au mois de mars.

Ainsi, Manatour et Artilect sont en compétition pour la construction du FabLab. Pour le tiers lieu, 3 projets sont en concurrence : Interfaces, At Home et Newton.

Par ailleurs, 9 start-up sont également candidates pour s’intaller : LCB Industries (Mobilier personnalisable), Quaternion Design (Aménagement, mobilier), NELIS (intelligence relationnelle et Smart Data), Tout l’or du Sud (Marketplace), FEELOBJECT (Solutions 3D pour personnes malvoyantes), Smartrezo (Plateforme de diffusion de contenus), WIDID (Plateforme d’immersive learning), TANu Digital (Plateforme d’acculturation numérique) et Human Design Group (conseil et service en ergonomie)

 

© Conseil Région d’Occitanie

Julien Leroy

05 Fév

Insolite : Découvrir la programmation informatique dans un… Combi (et susciter des vocations)

A bord d’un Combi Volkswagen, des étudiants toulousains font actuellement le tour d’Occitanie. L’objectif est de sensibiliser les adolescents à la programmation informatique et susciter des vocations.

© Coding Club – 2019

Depuis 3 semaines, des étudiants toulousains parcourent l’Occitanie pour faire découvrir la programmation informatique aux collégiens et aux lycéens. Des ateliers ludiques qui se font à bord d’un Combi Volkswagen aménagé pour l’occasion.

Ce roadtrip pédagogique est organisé par l’association « Coding Club » basée à l’école informatique Epitech à Toulouse. Cette structure étudiante a pour but de familiariser le grand public avec le code.

L’objectif est de susciter des vocations professionnelles.

En effet, l’informatique et le numérique sont des secteurs très prisés. En Occitanie, 2000 postes sont à pourvoir. On prévoit également 670.000 postes d’ici 2022 selon France Stratégie.

Le combi des Toulousains fera étape ce mercredi 6 février à Cahors et le 12 février devant le conseil Régional à Toulouse.

Julien Leroy