18 Mar

Originaire d’Occitanie, Fidji Simo devient la n°2 de Facebook

Originaire de Sète, Fidji Simo a été nommée directrice de l’application Facebook. Elle devient ainsi la lieutenante de Mark Zuckerberg.

Crédits : Frederick M. Brown/Getty Images/AFP

Depuis plusieurs années, le fondateur de Facebook mise beaucoup sur Fidji Simo.

Mark Zuckerberg l’a nommé ce jeudi 14 mars, directrice de l’application Facebook et de ses 2,3 milliards d’utilisateurs.

A 33 ans, la Sétoise Fidji Simo poursuit son ascension au sein du célèbre réseau social. Elle débarque chez Facebook en 2011 au service marketing avant de gravir, au fil des années, les échelons. 6 ans plus tard, elle est chargée de superviser le lancement de « Facebook live ».

Fidji Simo est née à Sète d’un père pêcheur et d’une mère commerçante. Elle a vécue dans cette ville d’Occitanie jusqu’à son baccalauréat. Après un diplôme HEC à Paris, elle tombe amoureuse des Etats-Unis lors d’un échange avec l’Université de Californie à Los Angeles. Elle décroche un poste chez Ebay avant d’arriver chez Facebook.

La lieutenante de Mark Zuckerberg a aussitôt réagi sur sa page Facebook.

La nomination de Fidji Simo intervient alors que le géant américain est confronté à une cascade d’ennuis.

Les scandales sur l’utilisation des données privées des utilisateurs se multiplient. Parallèlement, une enquête pénale vient d’être ouverte à New-York. Plusieurs cadres du groupe quittent également le navire dont Chris Cox, l’un des membres historiques. C’est pourquoi Mark Zuckerberg a été contraint de réorganiser ses instances dirigeantes.

Julien Leroy

26 Fév

L’Occitanie, troisième région de France en nombre de start-up

L’Occitanie est dans le TOP 3 des régions qui concentrent le plus de startups en France. Avec 1050 jeunes pousses, elle se classe derrière l’Île-de-France et l’Auvergne-Rhône-Alpes selon une étude de CapTerra.

© THIERRY PONS / MaxPPP

7% des startups françaises sont en Occitanie. La région se classe ainsi dans le TOP 3 national. 

C’est l’un des enseignements d’une étude menée par CapTerra, un comparateur de logiciels en ligne. Ce dernier a dévoilé le 10 janvier dernier, un état des lieux de la situation économique et sociale des startups françaises en compilant plusieurs statistiques externes (BVA, Myfrenchstartup.com et Statista.fr)

Avec près de 15 000 startups en France, les régions qui en concentrent le plus sont les suivantes :

  • L’Île-de-France (qui est le berceau de 51 % des startups)
  • L’Auvergne-Rhône-Alpes (11 %)
  • L’Occitanie (7 %)

Un palmarès qui confirme l’attractivité de Toulouse et de Montpellier. Depuis 2016, la ville rose est l’une des villes françaises où l’on créer le plus de jeunes entreprises. D’ailleurs, CapTerra classe Toulouse comme la 3e ville française après Paris et Lyon.

1050 jeunes pousses en Occitanie

Selon CapTerra, L’Occitanie compte 1049 startups, soit 7% du secteur national. Elles sont principalement spécialisées (32%) dans les technologies de l’information et de la communication et dans les services aux entreprises.

A noter que 12% des startups régionales ont été fondées par des femmes. Sur ce point, l’Occitanie est l’un des mauvais élèves avec la Nouvelle Aquitaine (8%). La région est en dessous de la moyenne nationale (15%) et loin des 21 % du Grand Est.

Le détail de la situation des startups en Occitanie :

© Capterra

Julien Leroy

06 Fév

Toulouse aura (bientôt) sa cité des start-up

Dans un an, Toulouse aura sa propre « station F ». Le Conseil régional d’Occitanie a détaillé, ce 6 février, son projet de cité des start-up. 200 jeunes pousses et partenaires de l’innovation numérique sont attendus dans les 12.000 m² des anciennes halles de Latécoère à Montaudran.

© Conseil Région d’Occitanie

Après 2 ans d’attente, la présidente de la Région Occitanie a détaillé ce mercredi 6 février, le projet de la future cité des start-up à Toulouse. 

Sur 12.000 m², la Cité des start-up « sera un équipement structurant au service du développement de l’écosystème d’innovation à Toulouse et en Occitanie » assure Carole Delga.

Ce sera le plus grand lieu de la région dédié à l’économie de demain. Une « station F » occitan ! 

Pour y parvenir, la Région a racheté les anciennes halles de Latécoère dans le quartier de Montaudran.

Une acquisition à 5,5 millions d’euros conclue en juillet 2017. A l’époque, nous vous avions fait découvrir, en exclusivité, la seconde vie de ce lieu emblématique de l’aéronautique.

© Conseil Région d’Occitanie

Depuis, le projet a avancé. Les travaux vont débuter d’ici le mois d’avril.

Cette cité de start-up accueillera un espace de co-working, un FabLab, des dizaines de jeunes pousses innovantes, l’incubateur Nubbo et l’agence  régionale de développement économique Ad’Occ.

Le lieu s’organisera autour de 5 fonctions complémentaires :
• Un espace « Tiers-lieu » de 3700 m² . Il hébergera les start-up et proposera différents services aux entreprises. Il sera composé d’espaces de co-working (280 postes de travail), de salles de réunions, d’espaces projet, d’un espace conférence de 200 places ainsi que d’un service de restauration ;
• Un espace FabLab, accessible à tous (particuliers, étudiants, entreprises…)
• Un espace événementiel ouvert au public
• Les équipes de l’agence régionale de développement économique Ad’Occ
• Les équipes de Nubbo, l’incubateur et accélérateur régional.

L’ouverture est prévue début 2020 pour un budget total de 33 millions d’euros.

Candidats prè-sélectionnés

En attendant, la Région a prè-sélectionné plusieurs candidats potentiels pour occuper les lieux. Ils devront finaliser leur projet devant un jury au mois de mars.

Ainsi, Manatour et Artilect sont en compétition pour la construction du FabLab. Pour le tiers lieu, 3 projets sont en concurrence : Interfaces, At Home et Newton.

Par ailleurs, 9 start-up sont également candidates pour s’intaller : LCB Industries (Mobilier personnalisable), Quaternion Design (Aménagement, mobilier), NELIS (intelligence relationnelle et Smart Data), Tout l’or du Sud (Marketplace), FEELOBJECT (Solutions 3D pour personnes malvoyantes), Smartrezo (Plateforme de diffusion de contenus), WIDID (Plateforme d’immersive learning), TANu Digital (Plateforme d’acculturation numérique) et Human Design Group (conseil et service en ergonomie)

 

© Conseil Région d’Occitanie

Julien Leroy

05 Fév

Insolite : Découvrir la programmation informatique dans un… Combi (et susciter des vocations)

A bord d’un Combi Volkswagen, des étudiants toulousains font actuellement le tour d’Occitanie. L’objectif est de sensibiliser les adolescents à la programmation informatique et susciter des vocations.

© Coding Club – 2019

Depuis 3 semaines, des étudiants toulousains parcourent l’Occitanie pour faire découvrir la programmation informatique aux collégiens et aux lycéens. Des ateliers ludiques qui se font à bord d’un Combi Volkswagen aménagé pour l’occasion.

Ce roadtrip pédagogique est organisé par l’association « Coding Club » basée à l’école informatique Epitech à Toulouse. Cette structure étudiante a pour but de familiariser le grand public avec le code.

L’objectif est de susciter des vocations professionnelles.

En effet, l’informatique et le numérique sont des secteurs très prisés. En Occitanie, 2000 postes sont à pourvoir. On prévoit également 670.000 postes d’ici 2022 selon France Stratégie.

Le combi des Toulousains fera étape ce mercredi 6 février à Cahors et le 12 février devant le conseil Régional à Toulouse.

Julien Leroy

En Occitanie, la startup Lunchr lève 30 millions d’euros

© Lunchr

Basée à Montpellier, Lunchr annonce, ce mardi 5 février, une levée de fonds de 30 millions d’euros. Seulement 8 mois après un premier tour de table de 11 millions d’euros.

Index Ventures est le principal participant de cette nouvelle levée de capital, accompagné par les investisseurs Daphni et Idinvest et Kima Ventures (le fonds de Xavier Niel)

Ce montant va aider Lunchr à se développer sur le nouveau marché national du titre-restaurant dématérialisé. La société commercialise notamment une carte Mastercard remplaçant le célèbre titres-déjeuner en papier. 

Depuis un an, la startup a connu une croissance rapide. Elle vise désormais 200.000 utilisateurs et plus 400 millions d’euros de volume d’affaires d’ici la fin de cette année. Elle compte également 60 salariés dans ses bureaux de Montpellier et de Paris.

Julien Leroy (avec l’AFP)

21 Jan

Figeac organise le premier salon de l’élevage connecté en Occitanie

Le premier salon de l’élevage connecté d’Occitanie se déroule ce mardi 22 janvier à Figeac. L’objectif est de faire découvrir les nouvelles technologies aux agriculteurs pour faciliter leur travail. 250 éleveurs sont attendus.

© Jean-Luc Flémal / MAXPPP

Ce mardi 22 janvier, Figeac accueil son premier salon de l’élevage 2.0. Un événement unique en Occitanie, organisé par la chambre de l’agriculture du Lot et le lycée agricole de la ville.

« Le métier de l’agriculture devient de plus en plus complexe (..) et les nouvelles technologies peuvent diminuer les astreintes, la pénibilité et faciliter l’organisation quotidienne du travail » raconte Nathalie Gimenez-Ragot, responsable du salon.

C’est ainsi qu’une vingtaine de startup et de conférenciers spécialisés dans l’agriculture connectée, viendront présenter les dernières innovations. « Des applications de gestion de troupeaux, des sondes de fourrage, des robots de traite, d’alimentation ou de curage,… » énumère-t-elle.

Entre 200 à 300 éleveurs du Lot et des départements limitrophes sont attendus au lycée agricole La Vinadie à Figeac. A partir de 10h00. 

16 Jan

Facebook lance son programme « Startup Garage » en Occitanie

Pour la première fois, Facebook France va déployer son programme d’accélération « Startup Garage » en région. Toulouse et Montpellier ont été choisis pour installer cet accompagnent destiné au secteur des données personnelles.

© Startup Garage Paris from Facebook

Après le Launchpad de Google à Toulouse en 2015, c’est au tour de Facebook de venir sur les terres d’Occitanie.

Le réseau social va déployer son programme « Startup Garage » dans 3 régions françaises : L’Occitanie, le Grand Ouest et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Une première pour cet accompagnent né en 2017 à Paris et destiné aux start-up spécialisées dans le traitement des données personnelles. 

Au total, 20 entrepreneurs seront conseillés durant 6 mois, pour se professionnaliser et développer leur projet.

WeSprint Toulouse, partenaire officiel de Startup Garage

Pour installer ce programme d’accélération, Facebook va s’appuyer sur des incubateurs régionaux. En Occitanie, c’est WeSprint qui a décroché le partenariat.

Basée à Toulouse et Montpellier, cette structure aide des entreprises innovantes en les parrainant avec des mentors du secteur. Une recette qui a permis d’aider notamment Staffman (qui vient de lever 600.000 euros), Emprunte mon toutou ou Rugbynistère.

Les start-up intéressées ont jusqu’au 10 février pour déposer leur candidature.

>>>  Plus d’info sur le site de WeSprint Occitanie : www.wesprint.com/startup

Julien Leroy

11 Jan

Naissance du plus grand cluster numérique d’Occitanie (et quel sera son rôle ?)

Après 2 ans d’attente, DigitalPlace et FrenchSouth.digital fusionnent. Les deux clusters de Midi-Pyrénées et du Languedoc-Roussillon donnent ainsi naissance au plus grand réseau d’entreprises de la filière numérique d’Occitanie. Explication de ce club unique dans la région.

© DigitalPlace

La fusion des régions pousse les organisations à se restructurer. La filière numérique d’Occitanie n’échappe pas à la règle. Le cluster de Toulouse, DigitalPlace a ainsi décidé de s’allier avec son homologue de Montpellier, le FrenchSouth.digital.

« Ce Grand Cluster (..) représentera en 2019 plus de 400 entreprises et plus de 26 000 emplois, répartis sur 13 départements, devient l’un des plus importants de France » précise Daniel Benchimol, président de DigitalPlace .

« Ce rapprochement stratégique va nous permettre de construire une filière à la fois plus forte et plus dynamique mais aussi plus visible et ambitieuse à l’échelle nationale et internationale  » poursuit-il.

Doté d’un budget d’un million d’euros, ce club de professionnels du digital officiera son union le 5 février prochain lors d’une soirée à Toulouse.

Que fait ce cluster numérique d’Occitanie ?

Depuis 2011, les deux identités accompagnent, fédèrent et animent les entreprises du numérique. « Exclusivement les entreprises » précise Amélie Leclercq, la nouvelle directrice du cluster. C’est cela qui la distincte des autres associations du secteur comme la Mêlée numérique.

« Notre rôle est d’aider les entreprises à passer des étapes de croissance » poursuit-elle. Le Grand cluster numérique propose ainsi des ateliers, des événements, du networking et des services pour les entrepreneurs adhérentes.

L’ensemble est financé à 60 % par les cotisations et 40 % par des fonds publics (région, métropole et communautés de communes).

Le club mène également des projets pour l’écosystème régional. Exemples avec le « Label Cloud » ou « DigitalSkills » né en octobre 2017. Cette plate-forme régionale recense les formations, les compétences, les offres d’emploi liées au secteur du numérique. Actuellement, l’équipe de 10 personnes du cluster travail sur le projet Diva consacré à l’agriculture 2.0. 

Julien Leroy

07 Jan

CES 2019 : Las Vegas accueille une quarantaine de start-up d’Occitanie

La région Occitanie sera (évidemment) présente au plus grand salon mondial du high-tech. Le CES 2019 ouvre ses portes ce mardi 8 janvier à Las Vegas (Etats-Unis). Plus de 40 start-up de Toulouse à Montpellier sont du voyage.

CES 2018 © JAMES ATOA / MAXPPP

Une quarantaine de startup d’Occitanie participe au Consumer Electronics Show (CES) qui ouvre ses portes ce mardi 8 janvier. Il s’agit du plus grand salon mondial consacré au high-tech et au numérique. 

L’objectif des entrepreneurs est de se faire connaître, rencontrer des investisseurs et dénicher les nouvelles tendances.

Le CES de Las Vegas est la plus grande vitrine mondiale en matière d’innovation numérique avec 180.000 visiteurs, 7500 médias et 4500 exposants.Impossible de rater ce rendez-vous pour Occitanie, l’une des régions françaises les plus dynamiques du secteur.

Environ 40 entreprises de la « Tech Occitanie » seront du voyage. C’est un tiers de moins qu’en 2018, année record pour la French tech régionale.

Si certains sont des habitués du salon (Sigfox, Rubix,…), c’est l’heure du baptême pour de jeunes pousses. Notamment, pour l’Ariégeois Mobility Work (réseau social de la maintenance et de la réparation), le Tarnais Marienka (qui transforme tout type de surface en interrupteur) ou le Toulousain EyeLights et son casque de moto connecté

Depuis 4 ans, les startup françaises sont très attendues à Las Vegas. La French Tech est aujourd’hui l’une des principales attractions du CES. La délégation française est la 3e mondiale avec près de 421 entrepreneurs. Derrière les Etats-Unis et la Chine. 

>>> CES 2019 de Las Vegas : www.ces.tech

03 Déc

L’Occitanie, région pionnière de l’élevage collaboratif

En France, le secteur de l’élevage collaboratif est en balbutiement. Mais quelques start-ups d’Occitanie parient sur cette nouvelle relation entre particuliers et éleveurs. Exemple avec la plate-forme My Horse Family née à Montpellier et leader national.

© My Horse Family

L’élevage collaboratif est la déclinaison du crowdfunding chez les éleveurs d’animaux. Il s’agit simplement de devenir co-propriétaire d’un cheval ou d’un cochon en aidant financièrement l’agriculteur.

Le pionnier français du secteur est né à Montpellier. My Horse Family s’est lancé dans l’élevage 2.0 en juillet 2016.

La start-up d’Occitanie propose de devenir co-éleveur d’un poulain ou d’un cheval de course.

Il suffit de prendre une part financière. A plusieurs, vous soutenez ainsi l’éleveur et la qualité de son travail. Et vous retrouvez votre mise au moment de la vente du cheval. 

Durant les premières années du poulain, les co-éleveurs peuvent rendre visite à l’animal, recevoir des nouvelles sans oublier la possibilité de choisir son nom.

En deux ans d’existence, My Horse Family est parvenu à aider une vingtaine de fermes à travers La France, du Gard à la Haute-Garonne en passant par la Corrèze et la région dijonnaise. Un concept qui a également sauvé les chevaux de Mérens en Ariège.

« Au total, 14 poulains sont nés en copropriété pour 160 000 € investis » précise Guillaume Heraud, chargé de projet chez My Horse Family.

Depuis septembre 2018, la jeune pousse propose d’élargir le financement participatif aux chevaux de sport. Une nouvelle façon de parier sur le bon cheval…

Un cochon à élever…

Et si vous préférez faire de l’élevage collaboratif en pensant à votre barbecue. 

Des Heraultais ont eu l’idée de lancer Pig’s Daddy. Une plateforme de circuit court qui permet de réserver sa côtelette en ligne en regardant le cochon grandir… 

 

Julien Leroy