09 Août

Le Toulousain « Louer une piscine » domine (avec Swimmy) le marché français de la location de piscine privées

La location de piscines entre particuliers est en plein boom en France. Plusieurs plateformes se sont lancées sur ce créneau mais aujourd’hui en 2019, deux startups dominent le marché national : Swimmy et le Toulousain, « Louer une piscine ».

© MaxPPP

Depuis l’été 2017, la location de piscines entre particuliers séduit de plus en plus.

Comme sur Airbnb, les propriétaires de piscines et de spas proposent leur plan d’eau pour quelques heures. Un bon moyen pour rencontrer du monde tout en réduisant le coût d’entretien du bassin. Du côté des baigneurs, il suffit de réserver directement en ligne pour se rafraîchir et profiter éventuellement d’un jardin privé.

Plusieurs plateformes se sont lancées sur ce créneau mais, aujourd’hui en 2019, deux startups dominent le marché national.

Pionnier du secteur, Swimmy est le leader français. La jeune pousse créée par Raphaëlle de Monteynard, revendique 32.000 utilisateurs et plus de 1200 lieux de baignades. 

Juste derrière se trouve « Louer une piscine » né à Toulouse en août 2017 grâce à Arnaud Biehler et Laura Strelezki.

Très vite, le site toulousain rencontre le succès, notamment grâce à des tarifs de groupe (et non individuels).

Aujourd’hui, Louer une piscine cartonne. « 100.000 visites durant les 30 derniers jours. C’est 10 fois plus que l’an dernier » affirme Laura Strelezki. Un pic de fréquentation qui permet à la jeune pousse de proposer 500 piscines aux « 9000 baigneurs » de l’application. « Actuellement, nous avons enregistré plus de 2000 réservation » complète la co-fondatrice.

La location de piscines privées est devenue un filon économique pour les plateformes et pour les propriétaires. Les tarifs varient de 10 à 30 € par personne et les commissions vont de 10 % à 20% selon les deux acteurs du marché. Cela offre une belle marge financière aux loueurs.

Le Airbnb des piscines privées devrait continuer à progresser. La France compte 1,6 millions de bassins privés. Et 1 français sur 4 rêve d’avoir une piscine selon un sondage de la Fédération des Professionnels de la Piscine et du spa (FPP).

Julien Leroy

21 Mar

Toulouse : Myharmony, l’application qui aide les professionnels de location BTP

L’éditeur toulousain de logiciels, hitechsoftware présente ce jeudi 21 mars, une application sur smartphone unique en France. « Myharmony » permet de gérer son parc de matériel BTP n’importe où. Une aubaine pour les professionnels qui se déplacent de chantier en chantier.

© Damien GAUTIER / MaxPPP

En France, plus de 1500 entreprises et 26.000 salariés travaillent dans le secteur de la location de matériel de BTP, selon la fédération DLR qui regroupe les loueurs et les distributeurs de matériel de BTP.

Des professionnels qui doivent gérer un important parc de matériel de chantier. Du tractopelle au marteau piqueur.

« Ils doivent répondre en temps réel à des demandes de réservation ou de devis. Il leur faut à la fois suivre leur parc et favoriser le partage d’informations entre collaborateurs, le tout souvent hors de leur bureau » explique Philippe Passade, fondateur de hitechsoftware.

C’est pourquoi la société hitechsoftware a crée « Myharmony », une application sur smartphone dédiée à ses loueurs de matériel BTP.

L’objectif est de faire « gagner un temps précieux aux professionnels de la location en leur permettant d’être à la fois sur le terrain et de gérer instantanément les demandes clients » assure Philippe Passade. « Plus besoin d’être devant son PC fixe ». L’application se synchronise automatiquement avec le serveur.

Unique en France, « Myharmony » est officiellement présenté aux professionnels du secteur, ce jeudi 21 mars au congrès de la fédération DLR à Nancy.

Cette innovation est née à Toulouse dans les locaux de hitechsoftware. Depuis 1986, cet éditeur de logiciels s’est spécialisé dans la location, la négoce et la gestion de parc de véhicules et de matériels. Aujourd’hui, l’entreprise de Philippe Passade compte 22 collaborateurs et affiche un chiffre d’affaire de 1,3 million d’euros. La société est également présente dans 15 pays dont l’Alaska et la Malaisie. 

Julien Leroy

29 Juin

Baby Hop, le « Airbnb » du matériel de bébé

Une maman de Toulouse, lance « Baby Hop », une plateforme collaborative qui permet de louer du matériel de puériculture, bébés et enfants, entre particuliers.

© France 3 Toulouse

Baby Hop est le « Airbnb » du matériel de bébé et d’enfants… entre particuliers.

La plateforme s’adresse d’une part aux parents qui partent en voyage avec leur bambin. Et d’autre part, aux familles qui stockent dans leur garage, la poussette, le lit parapluie ou le siège auto de leurs enfants devenus grands.

« Tu trouves tout sur ton lieu de voyage grâce à la plate-forme BabyHop, sur laquelle des particuliers mettent en location leurs articles » explique sa fondatrice Karina Silva.

L’objectif est de rendre les voyages plus légers et d’arrondir les fins de mois en louant son matériel.

« En France, les jeunes parents dépensent en moyenne 1500€ pour l’arrivée de bébé et possèdent 16 articles de puériculture (..) BabyHop propose de consommer autrement ce matériel » complète la jeune entrepreneuse.

La conceptrice espère ainsi contribuer à la protection de l’environnement en évitant la surproduction d’articles.

Il existe évidemment des services similaires en France mais Baby Hop est le seul en Occitanie.

Lancé en avril 2018, la plateforme collaborative compte déjà plus de 1000 inscrits en l’espace de 2 mois. L’inscription est totalement gratuite et la plateforme se rémunère sur les transactions.

L’idée de Baby Hop a été imaginée par Karina Silva. Originaire du Mexique, cette maman de 2 enfants a beaucoup voyagé avant de poser ses valises dans la ville rose.

Sa start-up vient d’intégrer l’accélérateur de start-up « Momentum » dédié à l’économie positive.

>>> Reportage de Julie Valin (France 3 Toulouse) – Juin 2018 :


>>> Pour tester Baby Hop : babyhop.co

Julien Leroy

12 Mar

La start-up Privateaser (créée par un Montalbanais) lève 10 millions d’euros

Le « Airbnb » des bars et restaurants annonce ce lundi 12 mars, une levée de fonds de 10 millions d’euros. La plateforme propose de privatiser un café, une salle de location ou un restaurant pour une fête. Créée par un Montalbanais en 2014, elle a déjà attiré plus de 2 millions d’utilisateurs.

L'équipe de Privateaser en avril 2017 - © Privateaser

L’équipe de Privateaser en avril 2017 – © Privateaser

10 millions d’euros. C’est le montant de la quatrième levée de fonds de Privateaser

Lancée en 2014 à Paris par le Montalbanais Nicolas Furlani, la jeune pousse de l’événementiel a déjà levé 300.000 euros en mars 2015, 500.000 euros en février 2016 et 3 millions en novembre 2016. 

Ce tour de table annoncé ce lundi 12 mars, a été bouclé auprès des 4 fonds d’investissements : Serena Capital, Isai, FJ Labs et Kerala Ventures.

Privateaser est destiné à ceux qui cherchent un lieu pour organiser un repas entre collègues, un anniversaire ou une fête entre amis. La plateforme propose ainsi de réserver et de privatiser, en quelques clics, un café, une brasserie, un restaurant ou une salle de location.

A ce jour, la start-up propose 3000 établissements partout en France à 2 millions d’utilisateurs et 4000 entreprises. 

D’ailleurs, ces dernières sont le nouveau créneau de la start-up. La levée de fonds de mars 2018 doit permette de développer le modèle BtoB. « Le marché de l’événementiel des affaires représente 20 milliards d’euros en France et 100 milliards en Europe » précise le fondateur de Privateaser

Derrière ce « Airbnb » des lieux à privatiser, se trouve un jeune Montalbanais : Nicolas Furlani. Après des études à Montauban et Toulouse, il est diplômé de Centrale Paris. Avec deux camarades, Alexandre Paepegaey et Raphaël Kolm, ils montent la start-up dans la capitale en 2014.

Julien Leroy

30 Jan

A Toulouse, Swimmy lance le premier « Airbnb » des piscines d’hôtels

Après la location de piscines entre particuliers, l’application Swimmy s’ouvre aux hôtels. Elle propose aux établissements de rendre leur piscine accessible à une clientèle extérieure. Le nouveau service est lancé nationalement ce mardi 30 janvier à Toulouse.

© Pullman Toulouse Airport / Accor Hôtel

© Pullman Toulouse Airport / Accor Hôtel

Envie de plonger dans une piscine d’un grand hôtel sans être client ? C’est désormais possible pour les Toulousains.

La plateforme parisienne Swimmy lance ce mardi 30 janvier à Toulouse, son nouveau service d’Airbnb des piscines d’hôtels. 

Le principe est simple : Une fois connecté sur la plateforme, il suffit de choisir un hôtel qui propose sa piscine accessible à une clientèle extérieure. Comptez environ 15 euros pour une heure de réservation. Et à vous la piscine à 32 degrés ou le cadre d’un hôtel luxueux ! 

Un service lancé dans un hôtel toulousain 4 étoiles  

L’hôtel Pullman de Toulouse est le premier établissement français à proposer ce service de piscines pour les particuliers.

« L’hôtel ouvre ses portes au-delà de sa propre clientèle hébergée et offre une véritable opportunité aux quelques milliers de salariés de Blagnac » précise son directeur Olivier Thomas. « Les plusieurs millions de passagers qui transitent par l’aéroport pourront également bénéficier de cette proposition« .

A terme, « Nous espérons que cette nouvelle opportunité début d’une longue série d’ouverture de piscines d’hôtels » espère l’équipe de la start-up. 

Fondée en juillet 2016 à Paris, Swimmy est le leader national de la location de piscines entre particuliers. Ce secteur est en plein boom depuis l’été 2017.

>>> Plus d’info sur www.swimmy.fr

Julien Leroy