21 Oct

NotreSanté, l’application qui suit la santé de toute la famille (rdv, vaccins et ordonnances)

Après un lancement en 2017 à Toulouse, l’application NotreSanté revient dans une nouvelle version. Mais la philosophie reste intacte : réunir sur son smartphone tous les rendez-vous médicaux, les rappels de vaccins, les remboursements de la Sécu et les prescriptions de toute la famille. A (re)télécharger.

© NotreSanté

Une application « couteau suisse »

NotreSanté est une application mobile qui aide les familles à gérer leur santé au quotidien.

« On peut vite oublier un rappel de vaccin, ne plus savoir où l’on en est dans la prise des médicaments des enfants, avoir des rendez-vous qui se chevauchent entre médecin traitant et spécialiste, etc » énumère Benoît Vinceneux, l’un des fondateurs. 

« Bref, la gestion de la santé du quotidien n’a rien d’un long fleuve tranquille » poursuit-il.

C’est ainsi que 3 Toulousains, Benoît Vinceneux, Sébastien Tirvert et Tony Marcello, ont imaginé « NotreSanté ». 

Entièrement gratuite pour la famille, l’application recense les rendez-vous médicaux de chacun, les traitements en cours, les rappels de vaccins mais aussi les dépenses de santé et l’état des remboursements.

« Vous pouvez facilement numériser en les photographiant, les ordonnances, les certificats médicaux, les résultats d’analyses, les factures, etc. et les conserver ainsi au même endroit afin d’en disposer facilement quand vous en avez besoin » précisent les concepteurs.

Partager avec sa famille ou avec la… nounou

Les informations et les documents médicaux peuvent également être partagés entre parents, grands-parents et assistantes maternelles. L’ensemble est sécurisé sur des serveurs français certifiés par l’Etat.

« On peut aussi transmettre directement son ordonnance à la pharmacie du coin« . En 3 clics, la prescription est envoyée par fax. « Résultat : on gagne du temps, on évite les oublis de traitements (..) et on ne manque plus aucun rendez-vous médical » assurent les fondateurs. De quoi séduire les 5000 utilisateurs de l’application.

Une nouvelle version 2.0 plus stable

NotreSanté existe sur les plateformes Apple et Google depuis mai 2017 mais la première version comportait « des problèmes techniques« . Les 3 fondateurs ont ainsi attendu quelques mois pour optimiser leur innovation. Après des tests au printemps, la nouvelle version est disponible depuis cet été.

« Tout a été revu et l’application est plus stable » explique le trio. « Nous avons également simplifier l’inscription et optimiser le partage des données« .

Cette application unique a été créée par 3 ingénieurs : Benoît Vinceneux, Sébastien Tirver et Tony Marcello.

Basée dans le quartier de Basso Cambo à Toulouse, leur startup développe également d’autres services d’e-santé à destination des professionnels du secteur. Des solutions BtoB qui permettent d’assurer leur modèle économique.

>> Pour télécharger ou pour plus d’info : notresante.io

Julien Leroy

21 Mai

Ecole : quand un robot remplace ton camarade de classe…

Un « robot-écolier » est testé actuellement au collège de Pont-de-Salars dans l’Aveyron. Il permet aux élèves malades d’être virtuellement présents et de suivre les cours. Une première en Occitanie.

© Luc Tazelmati / France 3 Rodez

Lorsque la fiction devient une réalité. Dans l’Aveyron, un robot vient de faire sa rentrée dans une salle de classe du collège de Pont-de-Salars.

Baptisé « Ubbo », ce nouveau camarade de classe permet à un enfant absent de suivre à distance un cours.

Le robot est équipé d’une tablette et de deux caméras. L’élève veut « assister et interagir pendant les cours, se promener et discuter avec ses camarades en interclasse » expliquent les concepteurs.

Ce robot-présence est destiné aux élèves malades, accidentés ou hospitalisés qui sont dans l’incapacité de suivre une scolarité classique.

Depuis quelques semaines, cette technologie est expérimentée dans une classe du collège de Pont-de-Salars, en Aveyron. Une collégienne l’utilise pour suivre les cours.

C’est Nadège Rivals, enseignante, qui a ramené ce robot au sein de l’établissement. Une première à la fois, dans le département et en Occitanie.

L’achat d’un second androïde est en projet par la SAPAD de l’Aveyron. Ce service d’assistance pédagogique à domicile a pour mission d’accompagner les enfants malades.

Ubbo a été conçu par Axyn robotique, une startup basée à Meyrueil (Bouches du Rhône). La jeune pousse est spécialisée dans les robots d’aide à la personne. Son automate a déjà été vendu à plusieurs établissements scolaires de Marseille et des Landes.

>>> Une équipe de France 3 Rodez (Justine Reix et Luc Tazelmati) est allé à sa rencontre….

Julien Leroy

29 Juin

Baby Hop, le « Airbnb » du matériel de bébé

Une maman de Toulouse, lance « Baby Hop », une plateforme collaborative qui permet de louer du matériel de puériculture, bébés et enfants, entre particuliers.

© France 3 Toulouse

Baby Hop est le « Airbnb » du matériel de bébé et d’enfants… entre particuliers.

La plateforme s’adresse d’une part aux parents qui partent en voyage avec leur bambin. Et d’autre part, aux familles qui stockent dans leur garage, la poussette, le lit parapluie ou le siège auto de leurs enfants devenus grands.

« Tu trouves tout sur ton lieu de voyage grâce à la plate-forme BabyHop, sur laquelle des particuliers mettent en location leurs articles » explique sa fondatrice Karina Silva.

L’objectif est de rendre les voyages plus légers et d’arrondir les fins de mois en louant son matériel.

« En France, les jeunes parents dépensent en moyenne 1500€ pour l’arrivée de bébé et possèdent 16 articles de puériculture (..) BabyHop propose de consommer autrement ce matériel » complète la jeune entrepreneuse.

La conceptrice espère ainsi contribuer à la protection de l’environnement en évitant la surproduction d’articles.

Il existe évidemment des services similaires en France mais Baby Hop est le seul en Occitanie.

Lancé en avril 2018, la plateforme collaborative compte déjà plus de 1000 inscrits en l’espace de 2 mois. L’inscription est totalement gratuite et la plateforme se rémunère sur les transactions.

L’idée de Baby Hop a été imaginée par Karina Silva. Originaire du Mexique, cette maman de 2 enfants a beaucoup voyagé avant de poser ses valises dans la ville rose.

Sa start-up vient d’intégrer l’accélérateur de start-up « Momentum » dédié à l’économie positive.

>>> Reportage de Julie Valin (France 3 Toulouse) – Juin 2018 :


>>> Pour tester Baby Hop : babyhop.co

Julien Leroy

27 Avr

Un Toulousain publie un guide des prénoms Geek pour les futurs parents

Voici le premier guide des prénoms… geek à l’usage des futurs parents. Un ouvrage insolite co-écrit par un toulousain, Frédéric Brunet. De Zelda à Lara en passant par Mario, Bart ou Daenerys, les auteurs décortiquent ces noms venus de la science fiction, de la littérature fantastique, du jeu vidéo ou de la BD.

© William Audureau

En France, environ 400 jeunes filles se prénomment Zelda en hommage à la célèbre princesse héroïne du jeu vidéo de Nintendo. Un prénom geek qui n’est pas un cas unique.

De Anakin à Zia en passant par Luidgi, Lara ou Lakitu, ils sont des milliers à porter un prénom venus de la science fiction, de la littérature fantastique, du jeu vidéo ou encore de la bande dessinée. 

C’est pourquoi deux journalistes, Frédéric Brunet et William Audureau, viennent de publier en mars 2018 : « Le guide intergalactique des prénoms geek », aux éditions Hors Collection.

Sur 190 pages, les auteurs recensent les prénoms 100% geek sérieux et délirants. Pour chaque proposition, ils détaillent l’origine et vont jusqu’à dessiner un portrait psychologique de l’enfant ainsi prénommé.

« Une sélection entre les prénoms réels (Luidgi, Michonne, Naomi, Peter…), les petites perles insoupçonnées (Arwen, Jaina, Lynel, Themis, Zia…), les références inratables (Bilbo, Bulma, Naruto, Ripley, Tsubasa…) et enfin les propositions délirantes (G’Trok, Lakitu, Qbert…) » précisent le guide.

Frédéric Brunet et William Audureau ont eu l’idée lorsque le second est devenu papa.

Frédéric Brunet est né à Toulouse avant de travailler à Paris dans la presse jeu vidéo. Il sera notamment rédacteur en chef du magazine « Jostick ». Aujourd’hui, il est traducteur de jeux au Canada.  Son associé, William Audureau, écrit dans de nombreux magazines et collabore à la rubrique « Pixels » du journal Le Monde

© William Audureau

// « Le guide intergalactique des prénoms geek »
Editions Hors Collection – 15,90 €

Julien Leroy

26 Avr

E-sport à Toulouse : un tournoi de jeux vidéos au profit des enfants malades

Jouer à un jeu vidéo tout en aidant des enfants hospitalisés. C’est l’objectif d’un tournoi de e-sport organisé ce dimanche 29 avril à Toulouse. Une première dans la ville rose.

© Adrien Vautier / MAXPPP

A Toulouse, l’école de jeux vidéo « Pixel School » organise ce dimanche 29 avril à 14h00, un tournoi caritatif de jeux vidéos au profit d’enfants malades.

Les participants sont invités à s’affronter dans la dernière version de « Dragon Ball Fighter Z« . Un jeu de combat qui se joue sur la console PS4. Les parties seront retransmises sur Internet afin de toucher un plus grand public.

Chaque spectateur pourra alors faire un don via une cagnotte en ligne. Les frais d’inscriptions iront également à l’association ainsi que les dons des sponsors et des partenaires.

« L’intégralité des bénéfices de l’événement seront reversés à l’association Hôpital Sourire, qui fournit tout ce qu’il faut de ludique et culturel à l’Hôpital des Enfants du CHU de Toulouse » affirme Niki Apergis, le fondateur de Toulouse Pixel School. 

C’est la première fois qu’une compétition de e-sport de charité est organisée à Toulouse.

« Parce que le jeu vidéo c’est aussi une communauté, de l’entraide, du vivre et du jouer ensemble, battons-nous à coups de Kamé Hamé Ha pour que les enfants hospitalisés puissent aussi jouer et s’as.muser durant leur propre combat« 

A ce jour, une quinzaine de joueurs est prête à se battre pour la bonne cause. Il est encore possible de s’inscrire sur la page Facebook de l’événement.

Julien Leroy

24 Mar

Wizzili : une startup toulousaine imagine un « Google Home » pour gérer la vie de famille

Concilier vie professionnelle, enfants, courses, activités… ce n’est pas toujours facile. Un Toulousain a eu l’idée de créer Wizzili, une enceinte connecté qui permet de rappeler un rendez-vous, conserver un message vocal ou gérer la liste des courses. La commercialisation de ce « Google Home » familial est prévue pour noël 2018.

© Wizzili

Un objet connecté destiné à la fois aux parents et aux enfants. 

Si votre famille accumule les post-it sur la porte du frigo pour rappeler le match du foot ou pour informer que le paquet de céréales est vide, l’invention du Toulousain Grégoire Tyrou, va probablement soulager votre quotidien. 

Wizzilli est un assistant vocal intelligent. Il est comparable à « Google Home » ou à « Amazon Echo » mais destiné à faciliter la vie d’une famille.

L’objet connecté pourra ainsi gérer la liste des courses, rappeler les rendez-vous de chaque membre du foyer, conserver un message vocal laissé par le fiston et connaître le trafic sur la rocade.

Toutes les informations pourront être retransmisses vocalement ou partagées via une application mobile.

« Les contraintes du quotidien peuvent vite devenir pénibles à gérer au sein d’un foyer, en particulier lorsque chacun a un emploi du temps très chargé. Ces corvées finissent à la longue par nous empêcher de passer du temps sur ce qui compte vraiment : activités bien-être, temps privilégié avec les enfants, un peu de sport … Cet état de fait ne date pas d’hier et pourtant, il paraît presque étonnant qu’on n’ait toujours pas trouvé de moyen efficace pour alléger toutes ces contraintes. » explique le concepteur Grégoire Tyrou. 

Ce père de famille assure que son invention va permettre d’alléger la charge mentale des parents.

En attendant de le vérifier, Grégoire Tyrou finalise son invention. Après une présentation au CES de Las Vegas en janvier dernier, Wizzilli sera disponible pour les fêtes de Noël. Comptez 130 euros pour acquérir ce nouveau membre de la famille. Les pré-commandes sont ouvertes sur le site officiel.

> Plus d’info en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – mars 2018  :

Julien Leroy

20 Fév

Kidiklik 31, le site web qui fait sortir vos enfants à Toulouse et en Haute-Garonne

Que faire avec les enfants durant les vacances ou le week-end ? Pour aider les parents (et les grand-parents), une maman toulousaine vient de lancer la version locale de kidiklik. Ce webzine est spécialisé dans les activités et les idées de sorties pour les plus jeunes.

© France 3 Toulouse

© France 3 Toulouse

kidiklik est une plateforme qui répertorie les sorties (gratuites et payantes) pour la famille. Les idées vont du théâtre au parc d’attraction en passant par le stage créatif ou la chasse au trésor. L’objectif est d’aider les parents à trouver une activité pour leur progéniture. 

Le webzine existe dans 22 départements et depuis novembre 2017, en Haute-Garonne. Une version locale créée par Claire-Marie Dagonet, une mère de famille de trois garçons. Aujourd’hui, kidiklik 31 compte plus de 500 idées. 

>>> Reportage de Solenn Lagha et Eric Foissac (France 3 Toulouse) : 

>>> site web : http://31.kidiklik.fr

Julien Leroy

01 Fév

Un Perpignanais invente le doudou connecté (pour ne jamais le perdre)

Un doudou perdu et c’est le drame ! Un jeune entrepreneur de Perpignan, Julien Martin, a trouvé la solution avec « Patxi ». Il s’agit d’un objet connecté qui s’attache à la peluche préféré de l’enfant.

© Odesy

© Odesy

Comment bannir à jamais la phrase « il est où le doudou ? » Le rêve pour les parents et les enfants.

Le Perpignanais Julien Martin a trouvé la solution en inventant un doudou connecté baptisé « PatXi ».

Il s’agit d’un petit objet IoT qui s’accroche à n’importe quel peluche. Si ce dernier est perdu, il suffit simplement de le localiser avec son smartphone.

Le tout utilise la technologie Bluetooth et se met en veille lorsque bébé joue ou dort avec son doudou préféré.  « Aucune onde n’est émise » selon son concepteur.

L’idée a germé dans la tête de Julien Martin lorsqu’il est devenu papa pour la première fois. C’est l’angoisse de perdre la peluche de son fils qui l’a conduit à trouver une solution.

Après une campagne de financement participatif, le doudou connecté est en pré-vente sur le site de la start-up de Julien Martin : www.odesy.fr

>> Plus d’info en image avec ma chronique dans « 9h50 le matin Occitanie » sur France 3 – Janvier 2018  :

Julien Leroy

25 Juil

A Montauban, la start-up Cocolico fait faillite

Fin de l’aventure pour la start-up Cocolico, basée à Montauban. La marque de vêtement pour enfant 100% français vient d’être placé, ce mardi, en liquidation judiciaire. Elle avait déjà frôlé la faillite en décembre 2016. 16 salariés se retrouvent sans emploi. 

© Cocolico

© Cocolico

Cocolico, c’est fini. Spécialisée dans le prêt-à-porter pour enfants « made in France », la start-up vient d’être placé en liquidation judiciaire, ce mardi 25 juillet, par le tribunal de commerce de Montauban. 16 salariés se retrouvent sans emploi. 

Né en 2015 à Montauban, Cocolico proposait une collection de vêtements sur-mesure et unique pour les enfants de 0 à 8 ans. Les collections étaient confectionnées à la main, depuis le Tarn-et-Garonne.

La plupart des créations était destinée au marché chinois. « La Chine représentait 90% de notre activité » précise Antoine Thuillier, co-gérant de Cocolico. La marque y avait ouvert plusieurs magasins avec l’aide d’un partenaire local. 

Perte du marché Chinois

D’ailleurs, c’est la perte du contrat avec la Chine qui a provoqué la fermeture de Cocolico.

La marque montalbanaise avait lancé, l’an dernier, une procédure de protection du nom commercial pour éviter les contrefaçons. Après des mois d’attente, « nous avons eu un retour négatif la semaine dernière » explique Antoine Thuillier. « Le nom de notre entreprise est trop proche de certaines autres marques chinoises (..) qui ne travaillent pas dans le prêt-à-porter ». 

Résultat, notre « importateur chinois a suspendu notre contrat » provoquant ainsi l’arrêt des boutiques et des commandes. « La dernière commande pour la Chine représentait 150.000 euros de chiffre d’affaire » détaillent les deux fondateurs, soit environ 25 % du budget de la start-up. 

Antoine et Muriel Thuillier ont envisagé toutes les possibilités pour sauver leur entreprise. Mais avec une trésorerie insufissante, la liquidation judiciaire semblait inévitable.

La faillite évitée en décembre 2016

Le manque de liquidité reste le talon d’Achille des start-up. Cocolico avait déjà tiré la sonnette d’alarme en septembre 2016, avec un déficit de 140 000 euros. Une situation causée principalement par une levée de fonds qui n’avait pas aboutie.

Les deux entrepreneurs avaient alors lancé une grande campagne de communication et un appel aux dons. Quelques jours avant Noël, ils parvenaient à boucler une levée de fonds de 211 000 euros et à attirer de nouveaux investisseurs. 

Un sauvetage qui ne suffira pas à pérenniser le budget.

Cette faillite est une mauvaise nouvelle pour le label « made in France ». D’autant plus que Cocolico avait classé, en 2016, parmi les 5 pépites françaises qui marqueront leur secteur dans les dix prochaines années, selon une étude de l’agence W.

>>> Reportage de France 3 Toulouse (Robin Doreau) – Juillet 2017 :


A Montauban, la start-up Cocolico fait faillite

Julien Leroy

20 Sep

A Montauban, la start-up Cocolico est menacée de disparaître

La start-up Cocolico, basée à Montauban, a lancé ce lundi 19 septembre, un SOS. La marque de vêtement pour enfant 100% français, est au bord de la faillite. Et ce malgré un carnet de commande plein. La jeune pousse appel à la générosité des internautes.

© Cocolico

© Cocolico

Le modèle économique d’une start-up reste toujours un exercice délicat. La société Cocolico, basée à Montauban, en est malheureusement la preuve.

Spécialisée dans le prêt-à-porter pour enfants « made in France », Cocolico tire la sonnette d’alarme. « Comme souvent dans les startups, la trésorerie fait défaut pour produire et assurer la prochaine livraison… » lance sa fondatrice Muriel Thuillier dans un message publié sur Facebook ce lundi 19 septembre. Il manque exactement 140 000 euros dans le budget. 

La principale cause est une levée de fonds qui n’a pas aboutie. « Trop jeune pour bénéficier de soutiens bancaires à la hauteur de ses besoins, Cocolico s’est tournée sur le marché des capitaux (..) une levée de fonds qui devait aboutir ce lundi 19 septembre » mais « Le principal investisseur s’est désisté » me confie Muriel Thuillier.

Pourtant, la jeune pousse montalbanaise se porte très bien. Depuis 2015, elle propose une collection de vêtements sur-mesure et unique pour les enfants de 0 à 8 ans. Les collections sont produites depuis le Tarn-et-Garonne, où les couturières confectionnent à la main chaque pièce. Parallèlement, Cocolico a ouvert 4 magasins en Chine et le carnet de commande est plein. Le chiffre d’affaire annuel s’élève à 350 000 euros.  

La société avait aussi lancé, en juillet 2015 le premier miroir d’essayage virtuel au monde. Une innovation unique conçue avec une autre société montalbanaise Blue Poppies. « Nous continuons à le finaliser » assure la Muriel Thuillier

Pour tenter de sauver la vingtaine d’emploi, Muriel Thuillier va lancer une seconde campagne de communication dès demain, 21 septembre. Et prépare pour le week-end prochain : « une grande vente de ses stocks de tissus et de vêtements pour enfant via un site e-commerce improvisé cocolico.bigcartel.com« 

Il y a seulement 1 an, Cocolico était classée parmi les 5 pépites françaises qui marqueront leur secteur dans les dix prochaines années selon une étude de l’agence W. Espérons qu’elle le marquera dans le bon sens.

> Reportage de Denis Tanchereau et Frédéric Desse (France 3 Midi-Pyrénées) : 

Montauban, la start-up Cocolico est menacée de disparaître

Julien Leroy