28 Nov

Alessandro Sciarroni à Aix-en-Provence

Les mardi 2 et mercredi 3 décembre à 20h30
Centre chorégarphique du Pavillon Noir

Untitled / I will be there when you die
Une pièce pour 4 jongleurs et 1 musicien.

Performance chorégraphique, méditation sur le temps qui passe,Untitled est une réflexion sur l’art de manipuler des objets avec dextérité. Ici, le jonglage évoque la fragilité de l’existence humaine mais aussi le fait de garder le contact avec l’autre. Règles, discipline, concentration, engagement, sont les éléments de base d’une oeuvre qui impose aux interprètes de rester dans le présent sans possibilité de retour en arrière.

©Alfredo-Anceschi

 

Alessandro Sciarroni puise dans ses études d’histoire de l’art et dans sa pratique théâtrale, l’essence de son travail qu’il situe à la lisière entre la danse et la performance. Pour cette création, il s’essaie aux arts du cirque et peu importe que les quilles soient bien ou mal réceptionnées. La question n’est pas là. C’est plutôt l’expérimentation des limites de l’endurance qu’il explore sur le plateau. Chaque danseur jongle et chaque jongleur danse et chacun tournoie en boucle, ne se souciant que de lui-même, jusqu’à frôler la légèreté d’une toupie humaine.

Repéré en Italie,  Alessandro Sciarroni connaît une large diffusion en France : Biennale de danse de Lyon,  le104 /Paris, Pavillon Noir.

Musiques originales : Pablo Esbert Lilienfeld
Lumières : Rocco Giansdanta
Production : Marche Teatro
Coproduction Comune di Bassano del Grappa / Centro per la Scena Contemporanea, Biennale de la danse / Maison de la Danse de Lyon, AMAT, Mercat de les Flors / Graner (Barcelone), Dance Ireland (Dublin) Projet réalisé dans le cadre de EU Modul-dance project soutenu par le European Dancehouse Network Avec le soutien de EU Cultural Programme 2007-13, Centrale Fies, Santarcangelo dei Teatri 12-13-14 Festival Internazionale del Teatro in Piazza

©Alessandro Sciarroni

 

19 Nov

Lucien Clergue, à la mort, à la vie

Un film d’Elisabeth Aubert Schlumberger
diffusé samedi 22 novembre à 15h20 sur France 3 Provence-Alpes et Côte d’Azur
Une coproduction France 3 Provence-Alpes / Pyramide Production

©Serge Mercier

En hommage au photographe arlésien disparu samedi 15 novembre, France 3 rediffuse le documentaire Lucien Clergue, à la mort, à la vie qu’ Elisabeth Aubert Schlumberger avait réalisé en 2009.

Le film

Tourné principalement à Arles et en Camargue, le documentaire suggère la genèse des photographies de Lucien Clergue, marqué par la guerre et le décès de sa mère lorsqu’il a dix- huit ans. Ses premières images enthousiasment Cocteau et Picasso et cette rencontre sera déterminante.
Académicien et co- fondateur des Rencontres Internationales de la Photographie, Lucien Clergue nous livre les éléments marquants de son enfance et quelques clés sur sa quête artistique. La réalisatrice s’exprime sur un projet qui lui tenait à coeur depuis de nombreuses années :

Il y a de nombreuses années, à travers les photographies de Lucien Clergue prises sur le tournage du film « Le Testament d’Orphée », j’ai compris toute la signification de l’onirisme exprimé par Jean Cocteau. Par la suite, je m’en suis inspirée pour un film et je suis souvent retournée à Arles. J’aimais être dans l’atelier de Lucien dont les murs sont recouverts de livres, d’essais, de recueils de poésie, tous ces écrits qui l’ont inspiré sa vie durant. J’ai progressivement découvert la richesse de ses images, notamment les plus secrètes, comme son langage des sables. J’avais envie de faire ce film depuis longtemps, et j’ai pu le réaliser lorsqu’il est entré à l’académie des Beaux-Arts.

 

Témoignages

Patrick de Carolis, ex PDG de France 3,  arlésien et académicien comme Lucien Clergue réagissait à la disparition de l’artiste : On perd un des maîtres français de la photographie.

On lui doit les Rencontres (Rencontres internationales de la Photographie d’Arles), on lui doit l’Ecole de la photographie, on lui doit aussi d’avoir fait entrer la photographie à l’Académie des Beaux-arts. L’eau, la femme, les taureaux ont été ses sources d’inspiration et de poésie… du sable des plages d’Arles à celui des plazas taurines.Son espace de travail a démarré sur les bords du Rhône et en Camargue. Il était pour moi un ami très cher, attentif, affectueux et précautionneux. Avec Christian Lacroix, nous avions édité un livre commun, cela nous avait rapprochés. Lucien aurait aimé qu’un troisième enfant d’Arles entre à l’Académie. La signature de Clergue était connue dans le monde entier, sa voix aussi : chargée et forte. Il aimait l’image, il aimait le verbe et le mot… en cela il était très Arlésien.

 

François Hébel, directeur des RIP* pendant de nombreuses années, témoigne de l’affection qu’il a toujours eu pour l’artiste : Lucien Clergue a été le premier à croire en Europe que les photographes pouvaient vivre de la vente des tirages. Avant lui, des galeries essayaient mais fermaient aussitôt. Peu ont pris conscience de tout cela. On l’a trop regardé seulement comme un personnage truculent. Il était au-delà et les conséquences de son travail sont mondiales. Il a porté sa vision à bout de bras avec
Jean-Maurice Rouquette (cofondateur des Rencontres, Ndlr). Il n’était pas un emmerdeur. Ils ont été des visionnaires pour l’art du XXIe siècle. Lucien était photographe, il était aussi bâteleur de talent. Se propulser là où il a été, c’était très gonflé !

Ces témoignages sont rapportés par Julie Zaoui dans La Provence

Lucien Clergue fondateur des RIP* à Arles

Rencontre avec l’artiste pour l’expo « Picasso intime »

Une galerie

Retrouvez quelques-uns des plus beaux clichés de Lucien Clergue sur ce site 

* Rencontres Internationales de la photo

Lucien Clergue est entré sous la Coupole en octobre 2007.
Il est également à l’origine de la création de l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles en 1982

17 Nov

Vos photos nous plaisent !

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©P.Zumthor

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Une saison à l’Opéra

Vendredi 5 décembre 2014 à 20h00
Auditorium du Pharo

Le chef israélien Yaron Traub dirigera l’orchestre philharmonique de Marseille et le violoncelliste Alexander Knyazev pour un concert hors les murs donné à l’auditorium du Palais du Pharo.
Cette soirée donnera à entendre

 

 

En partenariat avec l’Opéra de Marseille pour cette nouvelle saison musicale, nous vous proposons de gagner des places pour ce concert exceptionnel.
C’est ici et maintenant

in : http://opera.marseille.fr/

Auditorium du Pharo
58, boulevard Charles Livon
13007 Marseille

 

La saison à l’Opéra de Marseille

05 Nov

14-18 : Au delà de la guerre

Une série de 6 documentaires
A voir du 8 au 15 novembre 2014
sur France 3 Provence-Alpes et Côte d’Azur
A revoir sur le Pluzz
Première diffusion samedi 8 novembre à 15h20

Cette série a reçu le label Centenaire délivré par la Mission du centenaire de la Première Guerre Mondiale.

La Grande Guerre va transformer en profondeur la société française, qui bascule brutalement dans le XXème siècle.
Argent, famille, travail, politique, religion, rapport à l’autre…, dans tous les domaines de la vie privée et publique, les changements sont considérables et plus rien ne sera comme avant
En six films de 52’, 14-18 : Au-delà de la guerre observe l’expérience collective de tous les Français et explore les évolutions dont les conséquences résonnent
encore aujourd’hui.

14-18 :Au-delà de la guerre est une coproduction France 3 / Les Docs du Nord – Candela Productions – Les films du Lagon – Pyramide Productions

 

L’Union sacrée, ciment d’une nation en guerre
Un film de Jonathan Carlon.

L’Union sacrée… La formule employée par le Président de la République, Raymond Poincaré, dans son discours du 4 août 1914 est demeurée célèbre.Mais le ralliement de tous à la défense de la patrie s’est-il vraiment produit de façon unanime, sans la moindre réticence ?
Ce film malmène les idées reçues et apporte un nouvel éclairage sur les conséquences de ce moment unique de l’histoire française.
Portés par la magie des nouvelles technologies et les dessins de Sébastien Allart, nous revivons l’histoire à travers le regard de ceux qui y ont assisté.
Diffusion Samedi 8 novembre à 15h20

Agence Rol

 

Du coffre-fort à la dette
Un film de Marie-Laurence Delaunay.

A l’aube de la Grande Guerre, la France est une grande puissance économique mais surtout une place forte financière. Avec ses placements à l’étranger, elle
fait figure de banquier du monde d’autant que les Français sont de très bons épargnants. Mais la guerre va remettre en cause cette prospérité. Elle va engloutir les
économies d’un siècle, marquer la fin d’une société, enterrer à jamais la stabilité monétaire et détrôner la France de sa position financière internationale.
Lundi 10 novembre à 8h50

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Derrière la muraille d’acier
Un film de Christian Lamarche et Olivier Sarrazin.

En 1914, dès le début du conflit, la quasi totalité de la Belgique et dix départements français du Nord et de l’Est vont être occupés par l’armée allemande. Aux crimes de guerre initiaux succède une
discipline de fer humiliante et cruelle qui emprisonne les populations totalement isolées du reste du pays. Ces villes et villages, arrachés à la France, vont être systématiquement pillés de leurs biens
agricoles, numéraires, culturels et humains afin de soutenir l’effort de guerre de l’Allemagne.
Mardi 11 novembre à 9h50

Fonds Flamand

 

Les Boches du Nord
Un film d’Olivier Sarrazin.

Ce film relate l’histoire méconnue de deux millions de Français du Nord et de Belges qui ont fui les territoires occupés par l’armée allemande. Dès le début du conflit, les premiers réfugiés prennent
le chemin de l’exode pour échapper à l’avancée des troupes allemandes. Des rumeurs d’atrocités incroyables se répandent, dont certaines sont bien réelles.
Ces populations désespérées connaissent des fortunes diverses dans les régions libres qui les accueillent. On leur reproche de n’avoir pas défendu leur territoire.
On les appelle “Les Boches du Nord ».
Jeudi 13 novembre à 8h50

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Familles en guerre
Un film de Suzanne Chupin

Le 2 août 1914, jour de la mobilisation générale, des millions de pères, de fils et de maris sont appelés sous les drapeaux. Ce jour-là, et pour quatre longues années, la guerre pénètre dans les foyers.
Comment vont-ils traverser cette épreuve et quelle empreinte la guerre va-t-elle laisser dans la cellule familiale ?
A travers le récit de trois personnages qui sont autant de fragments nous autorisant une entrée précieuse dans l’intime, le film raconte les bouleversements qu’a provoqués cette guerre au sein de
la structure familiale.
Vendredi 14 novembre à 8h50

http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/com-paca/wp-content/blogs.dir/171/files/2014/11/Fonds-Jean-Baptiste-BoudeauMoisson.jpg

 

Ils sont venus sauver la France
Un film de Jean-Pierre Carlon.

Ce film raconte l’histoire des hommes venus par millions, de tous les coins du monde, prêter mainforte à la France pendant la guerre de 14-18.
Algériens, marocains, tunisiens, chinois, annamites, mais aussi italiens, espagnols, serbes, portugais, belges, malgaches, créoles, ou encore anglais, hindous, sénégalais, australiens et américains…
Certains ont combattu sur le front, d’autres sont venus travailler dans les usines ou dans les champs. Cette mobilisation générale et cet afflux ont eu une influence considérable sur ce qui a façonné la
société française actuelle.
Samedi 15 novembre à 15h20

Collection particulière

 

 Un DVD rassemblant les 6 épisodes sera en vente à partir du 12 novembre.

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14-18 :Au-delà de la guerre est une coproduction France 3 / Les Docs du Nord – Candela Productions – Les films du Lagon – Pyramide Productions

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03 Nov

Un duo inédit au Pavillon Noir

Tropical, programme en 2 parties par Andrea Costanzo Martini
Les 6 et 7 novembre / 20h30
Durée : 1h

Pièce 1 : At the end of words
Pièce  2 : What happened in Torino
1er Prix en danse et en chorégraphie à la 17ème Compétition Internationale de Solos de Danse 2013 à Stuttgart.

Une performance surprenante, fascinante
et par moment presque folle.

Jeu

Pour gagner des places pour jeudi 6 novembre, suivez ce lien
Andrea Costanzo Martini est un danseur-chorégraphe qui s’est formé à travers tout ce que l’Europe et le Moyen-Orient comptent de ballets d’avant-garde. Ce qui l’intéresse avant tout c’est une forme d’extravagance portée par une esthétique forte. La sensualité, la virtuosité, le jeu entre intelligence et animalité viennent irriguer sa nouvelle création en deux tableaux Tropical.
On y retrouve l’influence du mouvement Gaga* inventé par le maître de la Batsheva Dance Company, Ohad Naharin, avec lequel il fit ses gammes.

*Gaga est un mouvement chorégraphique conçu et destiné aussi bien à un public de danseurs professionnels que d’amateurs qui s’inspire de la circularité des fluides dans le corps.

Au commencement de Tropical, il y a une pièce à moitié vide, des chaises, quelques lampes. Un homme, puis deux, comptent leurs doigts, les parties de leur corps, leurs actions et le temps qu’il reste.
Ils comptent en silence. De ce compte naît un sens précieux du rythme, une structure musicale.  Les nombres supportent le mouvement et les actions, les organisent et leur donnent une
direction.  Compter permet des rencontres.

Une performance surprenante, fascinante
et par moment presque folle.

Repères

Andrea Costanzo Martini va où la danse le pousse.

Petite leçon de géographie :
Italie (son pays natal)
Allemagne (il se forme à la danse classique à l’Aalto Ballett Theater d’Essen)
Israël (il rejoint la Batsheva Dance Company, découvre le langage « Gaga »
inventé par Ohad Naharin)
Suède (il intègre le Cullberg Ballet et crée la pièce pour six danseurs For Men Only)
puis retour à Tel Aviv pour travailler avec la Cie Inbal Pinto & Avshalom Pollak Dance.

Son solo What Happened in Torino a reçu le 1er Prix en danse et en chorégraphie
à la 17ème Compétition Internationale de Solos de Danse 2013 à Stuttgart.

©Christian Glaus

©Christian Glaus

Les 6 et 7 novembre / 20h30 au Pavillon Noir
Plus d’infos sur ce site

 

La programmation du Centre chorégraphique d’Angelin Preljocaj en vidéo :