31 Jan

Smart grids: une chaire internationale de recherche est créée à Nantes

La salle de contrôle de RTE à Nantes

La salle de contrôle de RTE à Nantes

L’Ecole centrale de Nantes et RTE ont lancé mercredi une chaire internationale de recherche et d’enseignement dédiée aux réseaux électriques intelligents, « smart grids » pour les intimes. Un point de marqué par la capitale des ducs de Bretagne pour être aussi celle de la transition numérique à l’ouest. Continuer la lecture

04 Déc

Le MOOC sur la fabrication numérique, c’est reparti

Voici la saison 2 d’un MOOC inédit en France. Le LabFab de Rennes et Telecom Bretagne se sont associés pour proposer un MOOC sur la fabrication numérique. Un projet qui remonte à l’été 2013 et qui a réuni, quelques mois plus tard, 12 000 apprenants sur 5 continents.

On y voyait les bases de la manipulation et de la programmation de cartes Arduino, quelques notions d’électricité, de découpe laser, de modélisation 2D/3D, les premiers pas vers l’impression 3D, bref, tout ce qui fait de vous un « maker » en puissance.

Mais pour faire quoi?

Et bien équiper ses jardinières d’un capteur d’humidité qui arrosera vos plantes juste quand elles en ont besoin, se fabriquer ses protège-coins soi-même, ou un oreiller lumineux pour se réveiller en douceur. 

Ou plus ambitieux: faire autrement qu’acheter à prix d’or des prises électriques dites intelligentes et installer chez soi l’environnement OpenenergyMonitor, développé en Open-source par Baptiste Gauthier, enseignant à Telecom Bretagne et à l’origine du MOOC.

J’avoue, j’ai lâché au bout de quelques semaines. Non pas tant par désintérêt, mais par manque de temps. Et aussi parce que je n’avais sans doute pas assez pratiqué, en amont, un peu de prototypage simple comme on en fait lors d’ateliers dans les fabs labs, et que je n’étais pas assez familiers avec des simulateurs de cartes Arduino. Bref, je l’ai pas fait, et c’est bien dommage, parce que cela peut être très ludique.

Dans cette deuxième saison, animée par Fabrice Gauthier, Glenn Smith, Laurent Mattlé et Simon Laudrault, l’apport d’une session live une fois toutes les deux semaines ne peut qu’aider à ne pas décrocher. Autre conseil: n’hésitez pas à suivre ce MOOC en passant de temps en temps un tête dans un lab fab (il y en a de plus en plus, les Espaces Publics Numériques tendant à évoluer en ces fabriques ouvertes et collaboratives). Non seulement pour des questions de matériel, même si un « starter kit » Arduino (une centaine d’euros) vous permettra déjà de bien vous amuser, mais aussi pour vous faire aider. Des notions de codes (C, Python, Java) sont recommandées, mais seulement recommandées.

Allez, lancez-vous !