30 Avr

Mai 2010 : la ville de Besançon arrête à deux reprises son captage d’eau à Chenecey Buillon

Un tiers de l’eau du robinet de Besançon provient de la Loue. Alors, au mois de mai, les habitants se posent la question : Peut-on continuer à bord l’eau du robinet sans risque ? La réponse de Christophe LIme, maire adjoint de Besançon chargé de l’eau, se veut rassurante : En terme de potabilité, la Loue reste en dessous des normes en vigueur. Un fois traitée, il n’ y aucun problème assure l’élu. Par précaution, la station a du être arrêté à deux reprises; un première fois à la suite de l’incendie d’une ferme sur Busy fin avril. Comme rien d’anormal n’est détectén la station est remise en marche. Ensuite, pendant 9 jours de mai, la station est arrêtée en raison de la polution de la Loue. Les analyses montrant l’absence de cyanobactéries, la station repart. Christophe Lime veut agir lui aussi pour sauver la rivière franc-comtoise, il parle même de « Grenelle de la Loue ». La ville de Besançon s’engage à l’avenir à diminuer ses captages d’eau, elle va réduire d’un tiers les prélèvements d’eau dans la Loue soit 500 à 600 mètres cube de moins par heure.

29 Avr

Mars 2010 : La pollution de trop

L »ouverture de la pêche à la truite était cette année fixée au samedi 13 mars pour les rivières première catégorie. Dés leurs premières sorties, les pêcheurs remarquent le mauvais état de santé des poissons. Le taux de mortalité est élevé, beaucoup trop élevé : des cadavres de poissons sont mélangés aux algues vertes. Ce sont eux qui donnent l’alerte. La réaction des services de l’Etat tardant à venir, la fédération de pêche du Doubs organise une pêche électrique pour prélever les poissons et tenter de comprendre ce qui leur arrive. Déjà en 2003, la Loue avait été victime d’une polution et des premières mesures pour tenter d’enrayer la dégradation du milieu avaient été prise mais, visiblement, il reste beaucoup à faire pour sauver la Loue. Cette fois-ci, la prise de conscience semble sérieuse. Il faut dire que les résultats des analyses sont consternants : Georges Lauraine, le président de la Fédération de pêche du Doubs précise qu’il ne s’agit pas seulement de mycoses ou de maladies suite au frai. En fait, à la  polution chronique s’ajoute une prolifération de cyanobactéries, ce sont des algues microscopiques.

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