26 Fév

J’ai pas bien compris : les microplastiques en mer

Dans ce numéro, « J’ai pas bien compris » vous explique pourquoi les mers et les océans sont-ils autant pollués par les microplastiques. Les élèves de CM2 de l’école Ronchèse à Nice ont posé leurs questions et partagé leurs réflexions avec Françoise Loquès, docteure en biologie marine, spécialiste des microplastiques.

Leurs questions :

– Comment les plastiques deviennent-ils des microplastiques ?

– Pourquoi ces microplastiques se retrouvent-ils dans les mers et les océans ?

– Comment faire pour éviter de polluer la mer encore plus ?

Les réponses ⇓

Pour aller plus loin :

L’odyssée de trois étudiants pour mesurer les microplastiques en Méditerranée 

Pollution aux plastiques en Méditerranée : « on dirait que les gens se sont lâchés pendant le confinement ! »

24 Fév

J’ai pas bien compris : à quoi sert la permaculture ?

Dans ce numéro, « J’ai pas bien compris » vous explique les principes de la permaculture, ce mode d’agriculture sans pesticides, ni engrais, ni tracteurs ! Les élèves de CM2 de l’école Ronchèse à Nice ont posé leurs questions et partagé leurs réflexions avec Olivier Ciais, président d’une association d’éducation à l’environnement par la permaculture.

Leurs questions :

– Comment faire pousser des fruits et légumes grâce à la permaculture ?

– Quelles sont les origines de la permaculture ?

– La permaculture pourrait-elle nourrir la planète ?

Les réponses ⇓

Pour aller plus loin►Dans les Alpes-Maritimes, la permaculture au centre d’un projet novateur

15 Fév

J’ai pas bien compris : les intempéries dans les vallées

Les images ont marqué les esprits, une station-service qui s’écroule dans un fleuve transformé en furie, plus loin un pont emporté par la violence des flots, partout des arbres déracinés, des routes emportées, en quelques heures ce sont trois vallées qui seront dévastées, la Tinée, la Vésubie et la Roya….Les jeunes se posent beaucoup de questions.

Leurs questions :

– Pourquoi les fortes pluies tombées le 2 octobre 2020 ont eu de telles conséquences dans les vallées de l’arrière-pays niçois ?

– Dans quelle(s) mesure(s) la tempête Alex est-elle une conséquence du réchauffement climatique ?

– Depuis de nombreuses décennies, l’homme façonne les paysages, construit….dans quelle(s) mesure(s) ces actions sont susceptibles d’accentuer l’érosion et les inondations lors de fortes précipitations ?

Pour répondre aux interrogations de Lyvia, Maxime, Julia, et Anne, élèves du collège Jean Franco à Saint-Etienne de Tinée, nous avons invité Philippe Gourbesville, il est hydrologue.

Les réponses ⇓

04 Fév

J’ai pas bien compris : la pyrale du buis

Dans ce numéro, Luna, Marie-Lys et Calya, élèves au collège Jean Franco de Saint-Etienne-de-Tinée s’interrogent sur ce papillon qui s’appelle la pyrale du buis

C’est un petit papillon de nuit venu d’Asie, très envahissant, désagréable pour les humains, et catastrophique pour les végétaux. Tous les buis de la forêt sont atteints.

Leurs questions :

– Pourquoi l’arrivée de la pyrale du buis est considérée comme un véritable fléau ?

– D’où vient la pyrale du buis et par quel moyen est-elle arrivée en France ?

– La pyrale du buis a-t-elle principalement colonisé les Alpes-Maritimes ou l’ensemble de la France ?

– Quels sont les dégâts provoqués par la pyrale du buis sur la végétation de l’arrière-pays niçois ?

– Dans quelle mesure est-il possible de lutter contre les ravages engendrés par la chenille de ce papillon ?

Pour leur répondre, Elisabeth Tabone, chercheuse à l’INRAE et responsable du laboratoire Biocontrôle sur le site UEFM de la villa Thuret à Antibes. Elle travaille sur ce papillon depuis de nombreuses années.

Les réponses ⇓

J’ai pas bien compris : le loup dans le Mercantour

Dans ce numéro, Alix,Marie et Faustin, élèves au collège Jean Franco de Saint-Etienne-de-Tinée s’intéressent à la présence des loups dans le Parc du Mercantour.

C’est un animal qui fait peur, dans l’imaginaire français. Il est souvent associé au diable et alimente les peurs et les fantasmes. Autrefois présent sur l’ensemble du territoire, il a peu à peu disparu avant de réapparaître naturellement du fait de l’extension des populations italiennes sur le territoire français. En 2019, il y avait 530 loups en France.

Leurs questions :

– Pourquoi la présence des loups dans le Parc du Mercantour divise la population ?

– Qui sont ces groupes de personnes dont les avis divergent ?

– Depuis quand et pourquoi le loup est-il menacé ?

– Quels sont les arguments en faveur ou non de la présence des loups développés par ces groupes de personnes ?

– Quelles solutions pourraient être envisagées pour contenter l’ensemble de la population, ceux qui défendent la présence des loups et ceux que les loups dérangent ?

Pour leur répondre, Gérard Millischer, spécialiste du loup, ancien agent du Parc du Mercantour et membre fondateur du projet CanOvis.

Les réponses ⇓

12 Jan

J’ai pas bien compris : le retour du gypaète barbu

Cette semaine, les collégiens de Saint-Etienne-de-Tinée s’intéressent à une espèce animale déterminante pour la biodiversité du Parc national du Mercantour : le gypaète barbu.

En France, cet oiseau niche en haute montagne, dans les parois rocheuses, entre 700 et 3 000 m d’altitude. Sa répartition actuelle comprend les Alpes, la Corse et les Pyrénées. Le Parc du Mercantour profite aussi de son retour.

Les questions d’Anne, Hadrien et Victor :

– Pourquoi la naissance d’un gypaète barbu dans le Parc du Mercantour est-elle un événement ?

– Comment expliquer que le gypaète barbu ne se soit pas reproduit dans notre vallée depuis plus d’un siècle ?

– Pourquoi le gypaète barbu est une espèce rare, donc protégée ?

– Comment expliquer sa présence quasi exclusive dans le Mercantour ?

– Dans quelles mesures, le réchauffement climatique influence le cycle de développement et de reproduction des gypaètes barbus ?

Pour leur répondre, Hervé Brosius, garde-moniteur dans le Parc national du Mercantour

Les réponses ⇓

Si vous voulez devenir observateur de ce vautour pour le parc, rejoignez le Réseau Gypaète Mercantour

22 Nov

J’ai pas bien compris : comment gaspiller moins ?

Depuis la crise sanitaire, nous consommons différemment. Moins de déchets dans la restauration collective, mais plus de produits emballés à domicile, et désormais avec la vente à emporter, des repas vendus dans des boites à usage unique.

Avec la crise économique, il faudra aussi, pour beaucoup de familles, consommer moins ou mieux. Pour partir à la chasse au gaspi, on a rendez-vous avec Stéphanie Faustin, blogueuse militante, membre du groupe Zéro Déchet Nice, et auteur de « La cuisine zéro déchet » et « Mon quotidien zéro déchet ». Elle répond aux questions de Skinder, Nasra et Mohamed.

Leurs questions :

– Quels sont les aliments les plus gaspillés ?

– Que veulent dire les dates limites indiquées sur les produits  ?

– Quels types de déchets trouve-t-on après le confinement ?

– Comment réutiliser les déchets et sensibiliser la population ? 

Les réponses ⇓

J’ai pas bien compris : comment créer une chaîne de solidarité dans mon quartier ?

On imagine les collégiens parfois insouciants et peu concernés par la maladie. Ceux que nous avons rencontrés ont à cœur d’aider leurs voisins. Et même si parfois la peur de contracter le virus est un frein à la solidarité, ce sont eux qui ont voulu réfléchir à quel type d’actions ils pouvaient mener dans leur quartier de l’Ariane

Qui de mieux pour les accompagner dans ce projet, qu’Abdelhakim Madi, un jeune des quartiers des Moulins, qui lors du premier confinement, s’est démené pour aider comme il le pouvait. Et avec un peu d’imagination et beaucoup d’énergie, il a fait des miracles : petits déjeuners offerts aux soignants, aide à remplir les attestations, colis alimentaires, distribution de livres ou de chocolats. De quoi donner des idées à Ranim, Abdoulaye et Fama, qui ont pu l’interroger sur son expérience.

Leurs questions :

– Quelles actions avez-vous mené pendant le confinement ?

–  Comment aider sans risque les personnes isolées ?

– Comment concilier solidarité et études ?

Les réponses ⇓

J’ai pas bien compris : pollue-t-on moins depuis le 1er confinement ?

On se souvient tous du silence dans lequel le premier confinement a plongé nos villes et nos villages. D’un coup, on a entendu les oiseaux chanter. Et on a même vu, la veille du déconfinement, un sanglier qui se baladait sur la croisette à Cannes !

Sans les hommes, les animaux ont réinvesti certains territoires. Sans les avions et les voitures, la pollution de l’air a diminué, la pollution sonore aussi. Et puis… on a déconfiné, et reconfiné.

Chimène, Kalya et Oumaïma ont pu poser toutes leurs questions à Gilles Bœuf, éminent et passionnant biologiste, professeur à Sorbonne Université, ancien président du Muséum national d’histoire naturelle.

Leurs questions :

– Comment se porte notre Planète depuis l’apparition du Covid ?

– A-t-on tiré les leçons de cette crise sanitaire ?

– A-t-on raison ou tort de rêver à un monde d’après plus respectueux de la nature ?

Les réponses ⇓

J’ai pas bien compris : comment vivre face au risque sanitaire ?

Retour sur les bancs de l’école avec J’ai pas bien compris, la rubrique qui décrypte l’actualité avec et pour les jeunes.

Exercice anti-intrusion, exercice incendie, exercice tremblement de terre : désormais dès le plus jeune âge, les écoliers apprennent à l’école les gestes qui sauvent face aux risques naturels. Ce qu’on n’avait pas prévu, c’est de leur apprendre à vivre face au risque sanitaire.

Pour répondre aux inquiétudes de Bilel, Narjesse et Adam, nous avons contacté une ancienne sapeur-pompier devenue philosophe et spécialiste de la culture du risque. Laurence Vanin est directrice de la chaire « Smart city : philosophie et éthique » à l’Université Côte d’azur.

Leurs questions :

– Comment gérer sa peur face à un virus invisible ?

– Comment garder le lien tout en se protégeant ?

– Comment se sentir en sécurité, aussi bien à l’extérieur que chez soi ?

Les réponses ⇓

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