22 Oct

J’y étais et c’était parfait : « The Roots » par la cie Accrorap

 

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Le parterre de la Maison de la Culture à Clermont était conquis et a applaudi debout ces onze garçons à l’énergie débordante.

La compagnie Accrorap était invitée par le festival les Trans’Urbaines et le public très panaché : les élèves des écoles de hip hop de Croix de Neyrat côtoyaient ceux de Chamalières. Jeunes danseurs des rues et public averti plutôt danse contemporaine, tous ont été emportés par la vague « The roots » qui a nettoyé de sueur le plateau de la poussiéreuse salle Cocteau une heure et demie durant.

 

Dans « the Roots » les corps se cherchent, se cognent, s’envolent en prouesses techniques qui vous laissent bouche bée. Mouvements d’ensemble ou solo, tout fait sens : dans un monde pressé, tous se poussent, s’affrontent. Il n’y a qu’un fauteuil pour tous alors comment trouver sa place ? Se faire une place ?

Cette place, les danseurs la prennent peu à peu dans un rythme effréné, les corps se déploient et le décor valse sur le sol.

Ils trouvent leur chemin grâce à la musique, Brahms, Beethoven, électro ou refrains algériens, les univers sonores sont aussi métissés que les danseurs et supportent avec panache leur virtuosité.

Avec la virtuosité naît l’émotion. Et le sentiment d’avoir partagé un moment rare.

21 Oct

Julien Estival, éternel « Adulescent »

Le Moulinois Julien Estival a du mal à se voir en grande personne mais aucun à grandir en musique : son deuxième album « Adulescent » sorti le vingt octobre chante le temps où l’on a vingt ans avec poésie.

A quoi pense t’on à vingt ans? A l’amour encore et toujours et Julien aborde l’amour avec humour, il aime « parler de cul en essayant de rester classe ». Un pari d’éternel adolescent. Julien Estival revient sur le passé et raconte les histoires qu’on a tous vécu, les coloc, les bars, les rendez-vous d’un soir, c’est nostalgique et drôle et oui, finalement, c’est la classe.

Un aperçu de ce nouvel « Adulescent » :