19 Mai

PILS se balade dans le monde de l’art clermontois

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Ce weekend, les manifestations culturelles se bousculent dans la région. A Clermont-Ferrand par exemple, vous pouvez flâner d’ateliers d’artistes en ateliers d’artistes pour les Arts en Balade puis courir aux concerts d’Hippocampus.


PILS du 19 mai 2017

C’est une nouvelle fois au Campus des Cézeaux à Clermont-Ferrand, sous un chapiteau géant que le festival Hippocampus flanque sa prog festive: Dub Inc, Bon entendeur, Taïwan MC, La chose et L’Epicerie, deux jours de concerts par et pour les étudiants de Clermont et d’ailleurs.

C’est l’occasion de découvrir L’Epicerie, un groupe de rap clermontois qui ne se contente pas de faire de la musique mais, à l’aide du label EDN, créé en même temps que le groupe, fait aussi bouger la scène hip hop de Clermont-Ferrand.

C’est aussi ce weekend la 22e édition des Arts en Balade qui expose l’artiste plasticien Maxime Tauban à l’Espace Victoire ou encore le photographe Nicolas Anglade et la sculptrice Lison Barbier au Centre Culturel Camille Claudel.

 

 

 

 

06 Mai

PILS: Immersion dans une histoire d’amour

Une installation numérique immersive à découvrir jusqu'au 3 juin au Théâtres des Îlets à Montluçon.

Une installation numérique immersive à découvrir jusqu’au 3 juin au Théâtres des Îlets à Montluçon.

Jusqu’au 3 juin 2017, Carole Thibaut, la directrice du Centre dramatique national de Montluçon invite les visiteurs à venir s’immerger dans une histoire d’amour. L’installation numérique intitulée « Une liaison contemporaine » raconte de pleins de manières la liaison d’un homme et d’une femme.

En ce moment, au Théâtre des Îlets, le visiteur a la possibilité de plonger dans une histoire d’amour… 777 jours et nuits d’une relation amoureuse qu’on peut suivre au travers des SMS ou e-mails que se sont échangés les deux amants. La metteure en scène, auteure et directrice du Cendre Dramatique National de Montluçon Carole Thibaut a écrit cette histoire d’amour selon trois points de vues: Celui du fil SMS entre les deux protagonistes, selon les mails que se sont envoyés les amants et enfin celui du récit qu’en a fait l’homme plusieurs années après.

Ce monde de l’amoureux, on peut donc le voir, l’entendre, le lire et le ressentir même dans cette installation numérique que Carole Thibaut a réalisé avec le collectif INVIVO qui témoigne aussi du fait que les relations amoureuses se vivent aussi dans un espace virtuel.

Une première création à Montluçon autour de Musset 

Carole Thibaut, qui a les clés du centre dramatique national de Montluçon pour trois ans ne badine pas… avec l’amour: Les variations amoureuses qu’elle met en scène est une réécriture de la pièce de Musset. Pour ça d’ailleurs, elle est allé à la rencontre des jeunes de collèges et de lycées pour voir si aujourd’hui, la jeunesse ne badinait pas davantage avec l’amour qu’au XIXe siècle. Comment réagirait Rosette aujourd’hui, la fille de paysan qu’a créé Musset par rapport à Camille et Perdican, issus de la grande Bourgeoisie? Un spectacle qui là encore immergera les spectateurs puisque les trois comédiens joueront sur des poutres autour et au milieu d’eux.

Cette création, vous pourrez la découvrir à partir du 30 mai au théâtre des îlets, en attendant vous pouvez aussi suivre le fil de l’histoire d’amour écrite par Carole Thibaut dans l’installation Une Liaison Contemporaine, jusqu’au 3 juin.

PILS du vendredi 5 mai

21 Avr

La nouvelle Tôlerie veut nous décrocher la lune

Chaque trimestre, le collectif Non Breaking Space, en charge de la programmation de la Tôlerie pour trois ans, sortira un journal

Chaque trimestre, le collectif Non Breaking Space, en charge de la programmation de la Tôlerie pour trois ans, sortira un journal

Le lieu d’Art contemporain La Tôlerie rouvre après plusieurs mois de fermeture. Après une première décennie d’activités, la municipalité cherchait à donner une plus large cohérence à cet espace d’exposition et en a confié la programmation à l’association de trois organismes réunissant artistes et commissaires d’exposition qui se sont associés sous le nom « Non Breaking Space« . Pendant trois ans, la Tôlerie deviendra leur lieu d’expérimentation.

Pleins feux sur La Tôlerie… Pour inaugurer le nouveau départ de cet espace d’art contemporain, l’association Non Breaking Space a donné le feu vert à l’artiste Elisa Pône, qui réalise de œuvres pyrotechniques. Sa réalisation sur la façade en tôle du lieu s’intitule LesTeintesTorréfiéesdelaTôleTuméfiée et s’inspire d’un tableau de l’artiste d’avant-garde russe Olga Rozanova. Après avoir allumé la mèche, l’image s’est à petit feu dévoilée aux nombreux visiteurs venus au vernissage. C’est donc au coin du feu que les nombreux visiteurs ont vu s’embraser les premiers moments de La tôlerie 2.0. La Tôlerie, garage coincé dans un quartier clermontois, avait 10 ans. La municipalité a décidé de faire de ce lieu d’exposition un lieu d’expérimentation.

Le premier artiste invité par le collectif Non Breaking Space, c’est l’artiste allemand Veit Stratman: Son job, c’était de repenser l’éclairage du lieu. Voilà comment 32 néons se sont retrouvés suspendus sur le plafond de la Tôlerie. Trente-deux tubes qui tournent de 45°, chaque jour à 16h. Si la réalisation peut paraître déconcertante, c’est tout à fait voulu par l’artiste qui s’amuse avec la banalité des objets. Car si l’agencement de ces tubes fluorescents a été pensé comme une oeuvre d’art, le résultat peut très bien passé inaperçu et finalement n’avoir qu’une fonction aux yeux du visiteur, éclairer la salle.

Demander à la lune

Plus tard pendant la soirée d’inauguration, l’orchestre d’Auvergne a joué des ouvertures de symphonie pour l’ouverture de cette aventure. Une fois par mois, le public sera invité à pousser les portes de la Tôlerie pour voir ce qui s’y passe. Les rendez-vous sont donnés à chaque pleine lune. Pour Sharif Andoura, comédien qui joue les porte-paroles du collectif, « la lune aurait des influences sur l’agriculture donc pourquoi pas sur la culture… »

Pour ses visiteurs, le collectif Non Breaking Space ira-il jusqu’à leur décrocher la lune?
Concerts, performances, expositions, en trois ans, la Tôlerie va se transformer et peut-être nous transformer à tel point qu’on risque de voir la lune en plein midi.


La réouverture de la Tôlerie

Saison 1: LUMIERE!

Lumière! est le premier volet d’une programmation qui met en récit pendnat trois ans l’apparition d’un lieu d’art à partir de ses éléments fondamentaux: la lumière (2017), le sol (2018), et les murs (2019).

15 Avr

Richard III tire son irrévérence à Clermont-Ferrand

La troupe de la Schaubühne joue Richard III de William Shakespeare mis en scène par Thomas Ostermeier. ©Arno Declair

La troupe de la Schaubühne joue Richard III de William Shakespeare mis en scène par Thomas Ostermeier. ©Arno Declair

La troupe de Thomas Ostermeier joue Richard III à Clermont-Ferrand (seules dates de province depuis Avignon en 2015) pendant trois soirs. La première, vendredi soir, a été ovationnée par le public, conquis par ce scélérat qu’incarne avec une folie appropriée le comédien Lars Eidinger.

La salle Jean Cocteau était pleine vendredi soir pour voir cette curiosité dont on a tant parlé lors de sa création à Avignon en 2015. Au bout d’une demi-heure pourtant, un spectateur n’y tenait plus et décide de quitter la salle. Il faut dire que la troupe n’a pas été tendre avec le public depuis le début du spectacle: musique hurlante, des comédiens qui sautent comme des cabris d’un bout à l’autre du décor mais aussi d’un bout à l’autre de la salle et un Richard III plus affreux encore qu’il ne l’avoue lui-même au début de la pièce. Sur la scène, Lars Eidinger interrompt sa tirade shakespearienne et interpelle le déserteur pour lui dire « au revoir« . Après ça, difficile pour un autre mécontent de s’extraire de ce royaume nauséabond que le metteur en scène Thomas Ostermeier a édifié sur les vers déjà bien pervers de Shakespeare.

Je suis comme un miroir », Lars Eidinger à propos de son personnage Richard III

A moins bien sûr que ce courageux fuyard n’ait été le seul à vouloir fuir… Car si ce Richard III nous repousse admirablement, il nous embobine aussi diablement. Comme il trompe l’esseulée Lady Anne qu’il a privé d’un père et d’un époux, il nous fascine en gesticulant comme un pantin désarticulé autour de son mic qu’il agite pour tour à tour déclamer, cracher sa haine, livrer ses plans et même rapper like a ripper. « Je suis comme un miroir, nous confie le comédien Lars Eidinger à propos de son personnage, je leur (les spectateurs) renvoie leur propre image. D’abord, ils vont se moquer d’eux-mêmes et à la fin, ils sont choqués de voir leur vrai visage. »  Et c’est vrai que ce n’est pas simple de regarder en face l’ignominie dont l’homme est capable. Car ce Richard III ne cache rien de ses pensées les plus malsaines et se sert de nous comme des pages d’un journal intime sur lesquelles il écrit son Histoire. En laissant son acteur improviser et jouer avec son auditoire, Thomas Ostermeier renforce la perversité du dramaturge anglais qui règle ses comptes avec l’âme humaine en aparté.


Répétitions de Richard III à Clermont-Ferrand

Prochaines représentations: Samedi 15 Avril à 20h30 et dimanche 16 Avril à 17h00. Du 21 au 29 juin 2017 au Théâtre de L’Odéon, Paris. 

14 Avr

Les rires s’éclatent comme des bulles à Puy de Mômes

La compagnie espagnole Pep Bou présentait leurs spectacle "Clinc" en ouverture du 23e festival Puy-de-Mômes

La compagnie espagnole Pep Bou présentait leurs spectacle « Clinc » en ouverture du 23e festival Puy-de-Mômes (Photo: Cédric Munro)

Pour cette 23e édition du festival Puy-de-Mômes à Cournon d’Auvergne (Puy-de-Dôme), 26 spectacles sont poposés, mêlant compagnies locales et compagnies d’ailleurs, embrassant toutes les disciplines artistiques, du théâtre de marionnettes au théâtre tout court, de la danse aux arts du cirque, jusqu’au 20 avril prochain.


23e festival Puy-de-Mômes

Le public du festival Puy de Mômes, c’est un public dont les yeux s’écarquillent, au rire facile et dont l’attention peut se dérober aussi vite qu’une bulle de savon. On est d’ailleurs un peu dans une bulle quand on débarque dans ce festival et la bulle, c’est une chose toute légère qui ne sert qu’à nous distraire, une bulle, c’est comme un rire, ça se forme en un clin d’oeil et disparaît dans un éclat. La compagnie Pep Bou l’a bien compris et fait gonfler les rires du public en soufflant deux ou trois mots seulement.

Si la vie d’une bulle ne tient qu’à un fil, l’art de Christophe Croës aussi… Dans son Teatro Golondrino, le marionnettiste donne vie à ses personnages en remuant ses dix doigts. On avait oublié qu’on pouvait s’évader en regardant une marionnette articulée par quelques fils, « L’Evadée« , spectacle fait de bouts de ficelles et de 15 ans de travail convoque une magie qui livre tous ses tours dès le départ.

Pourtant, la magie, c’est subjectif, nous confie la directrice du festival Laure Montanier, « en discutant avec le public, on se rend compte que la magie n’opère pas pour tout le monde. » Ce qui importe pour les programmateurs, c’est de privilégier des esthétiques fortes. Jusqu’au 20 avril, il reste une dizaine d’univers d’artistes à découvrir.

07 Avr

Un Pils ni enfant ni adulte

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Richard Beaune et Valérie Mathieu ont pris le volant pour aller à la Coopérative de Mai écouter Mami Chan et Pascal Moreau qui rafraîchissent la musique classique pour les enfants. En chemin, un petit stop à l’espace Nelson Mandela à Clermont où des jeunes font leur théâtre au festival La Cour aux Ados.


Pils du 7 avril 2017

La coopérative de mai à Clermont-Ferrand est plus connue pour ses concerts pointus que pour sa programmation jeunesse.

Mais depuis cinq ans « le P’tit Serge » participe à l’éveil musical des tout jeunes auvergnats : rap, rock, electro ou classique, il faut leur apprendre à écouter de tout !

Alors mercredi 5 avril Mami Chan et Pascal Moreau  ont proposé à une centaine d’enfants une version moderne et ludique d’un concert de musique classique.


P’tit Serge, série jeunesse à la Coopé

Le 2 mai retour du « P’tit Serge » avec les Wackids, un concert de rock comme pour les grands mais à partir de 6 ans.

Jean-Claude Gal, le directeur du Théâtre du Pélican donne la parole aux adolescents. Neuf auteurs ont travaillé avec des groupes de jeunes pour écrire des pièces qui leur ressemblent. Sous la houlette du Théâtre du Pélican, d’autres jeunes ont fait les acteurs. Près de 1800 ados ont pris part à la totalité du projet et le festival La Cour aux Ados rend compte de la richesse d’une telle aventure.


La Cour des Ados

Du 4 au 8 avril, des rencontres et des spectacles ont lieu à l’espace Nelson Mandela et à la Cour des Trois Coquins à Clermont-Ferrand. Pour immortaliser quatre années d’actions théâtrales, les auteurs qui ont participé au projet racontent cette expérience dans « Les nouvelles mythologies de la jeunesse » aux éditions Théâtrales Jeunesse.

31 Mar

Bienvenue dans la « PILSmobile »

IMG_0990  Valérie Mathieu et Richard Beaune rencontrent l’écrivaine clermontoise Cécile Coulon qui vient de publier à 26 ans son sixième livre intitulé « Trois saisons d’orage » et nous invite au théâtre pour la nouvelle pièce de Johanny Bert, Waste, une pièce sur les difficiles conditions de vie d’enfants au Ghana.


PILS du 31 mars 2017

La Comédie de Clermont-Ferrand s’est associée cette année et pour trois ans avec trois artistes, Mélanie Laurent, qui nous a offert sa première mise en scène en début de saison, le chorégraphe Fabrice Humbert et enfin le metteur en scène Johanny Bert qu’on connait bien dans la région puisqu’il est originaire d’ici et surtout parce qu’il a dirigé pendant trois ans le Centre Dramatique National de Montluçon. C’est de lui qu’on parle dans PILS car il présente à la comédie de Clermont une très belle pièce au sujet difficile, la vie des enfants du Ghana qui fouillent sur les décharges numériques pour gagner trois francs, six sous. C’est un texte de Guillaume Poix que le metteur en scène a adapté et entre deux représentations, nous avons assisté aux répétitions.

Rencontre également avec Cécile Coulon, l’auteure clermontoise publie, à 26 ans, son sixième livre, « Trois saisons d’orage ».

Cécile Coulon nous embrase en « Trois saisons d’orage »

Cecile Coulon« Trois saisons d’orage », c’est le titre du dernier roman de la clermontoise Cécile Coulon. A 26 ans, l’auteure sort son sixième livre et à chaque nouveau titre, le public et les critiques sont au diapason. Née en Auvergne, Cécile Coulon ne troquerait pas le confort de sa province contre une cage à poule à Paris (sic), une région qui l’a d’ailleurs inspirée pour ce drame familial.

Cécile Coulon nous explique qu’elle préfère une bonne image et une métaphore inspirée plutôt qu’une fastidieuse description. S’il y a quelque chose qui percute le lecteur des romans de la jeune clermontoise, c’est bien les images qu’elle nous balance à tour de bras à chaque paragraphe. A commencer par celle qui pose le décor: plutôt qu’un bled au milieu de nulle part, Cécile Coulon préfère parler d’une « pierre cassée au milieu d’un pays qui s’en fiche » pour nous mener jusqu’aux Fontaines, petit village qui n’attendait qu’elle pour s’écrire. « Les Fontaines » s’érige au milieu des « Trois Gueules », le pays originel, la page vierge sur laquelle l’écrivaine va poser ses personnages: André, Bénédict, Agnès, Bérangère, Maxime et Valère vont graver leur légende dans la roche qu’on extrait de ce coin perdu qui peut donner autant qu’il peut prendre.

Aux « Trois Gueules », comme dans la vie, les peines ruinent les joies et de ces ruines germent de nouvelles pousses de bonheur. Mais aussi comme dans la littérature, comme dans une tragédie grecque, le « destin », la « fatalité » se nichent à chaque interligne, ce curé qui n’arrête pas de nous dire que ça va mal tourner: on se prépare au pire dès la première page et quand l’incendie éclate, on se dit « c’est le destin! » Mais là, l’auteure nous contredit: s’ils en sont là, « c’est parce qu’ils ont le courage d’affronter ce qu’ils vivent« . Alors le lecteur, lui aussi, affronte comme il peut ces « Trois saisons d’orage » qui le foudroient, ce roman qui le bouleverse comme un coup de foudre.


Cécile Coulon parle de « Trois saisons d’orage »

« Trois saisons d’orage » de Cécile Coulon, Ed. Viviane Hamy

 

27 Mar

Un printemps à La Coopérative de Mai

Jain sera à la Coopérative de Mai le 19 avril mais c'est déjà complet. Photo: MAXPPP

Jain sera à la Coopérative de Mai le 19 avril mais c’est déjà complet. Photo: MAXPPP

C’est le printemps à la Coopérative de Mai et les concerts fleurissent. Il n’y a qu’à se baisser pour en cueillir un gros bouquet de toutes les couleurs: rock, psyche, pop, chanson, jazz, etc… Une saison où l’on pourra applaudir le retour à Clermont-Ferrand de Bertrand Cantat, Camille ou Jain.

Mais pas seulement… La Coopérative de Mai distille dans sa programmation un certain de nombres de rendez-vous qui donnent l’impression aux Clermontois d’être un peu privilégiés. Ils auront par exemple la chance de voir débouler sur la scène clermontoise le groupe Thee Oh Sees (mercredi 10 mai 2017) qui, depuis une dizaine d’années, fait un barouf d’enfer autour du gourou de San Francisco John Dwyer. Le musicien prolifique a déjà pondu une bonne douzaine d’albums (18 en réalité), les deux derniers en date étant les deux pendants d’un même délire kautrock, A Weird Exits et An Odd Entrances ((Castle Face Records). Dans la série « fichtre, ils passent à Clermont eux aussi« , le duo anglais post-punk et hip hop Sleaford Mods qui à proprement parler ne machent pas ses mots. Si les Sex Pistols avaient été des rappeurs, ils seraient peut-être les Sleaford Mods, débitant des diatribes contre la société sur un rythme ultra-minimaliste. 

Ce printemps, le Jazz aura la classe du trompettiste Avishaï Cohen, qui partagera la scène ce soir-là (samedi 8 avril) avec le trio d’Alfredo Rodriguez. Pour la pop, trois donzelles super douées et à l’univers très marqué, Olivia Ruiz le 15 avril, Jain le 19 mais c’est d’ores et déjà complet et enfin Camille, qui revient avec un nouvel album (le 2 juin) et une nouvelle tournée, elle s’arrêtera à Clermont-Ferrand le 16 mai.

Vous pouvez faire votre marché en suivant ce lien.

 

24 Mar

Pils chante le Blues

Cette semaine, votre agenda culturel vous emmène sur la route du blues, entre Memphis, Chicago et Clermont-Ferrand. En chemin, on s’arrête sur la route du rock à Gannat dans l’Allier.


Pils du 24 mars 2017

Arvern Blues Concerts fête ses dix ans. L’association a été créée par trois passionnés en manque de blues dans leur ville. Ils ont donc pris les choses en main et six fois par an, ils font venir les plus grands noms du genre au Poco Loco à Clermont-Ferrand.

Pour les dix ans : deux nuits exceptionnelles : la première le 24 mars avec les Bad Mules et Angela Brown, une voix incroyable venue de Chicago, rauque et exubérante.

La seconde le 25 avril, toujours au Poco Loco, une soirée funkie et cuivrée avec Big James et son trombone et Aurélien Morro and the Checkers au complet avec trompette et sax.


Arvern Blues Concerts

Une autre histoire de passion : Lorenzo Toniutti aime le rock et rêve depuis des années de créer un festival au coeur de l’Auvergne à Gannat où il vit.

Ce rêve se réalise cette année avec Against the wind, du 29 juin au 2 juillet prochain.

Une première édition qui a réussi à attirer des têtes d’affiche sur la scène du champ de foire de Gannat : Zucchero, la star italienne du Rhythm’n’blues, les mythiques Blue Oyster Cult qui s’arrêteront sur la route du Hellfest et enfin Mass Hysteria, la référence du métal français.

Pas moins de dix-huit groupes en tout et la programmation complète d’ Against the wind c’est ici!


Against the wind

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