25 juin

Jean-Pierre Brenas fait son entrée au Conseil Régional d’Auvergne

Le chef de l’opposition municipale à Clermont-Ferrand, Jean-Pierre Brenas (Les Républicains) va faire son entrée, prochainement, au Conseil Régional d’Auvergne. Il profite de la démission de Marie-Michelle Bayle.

Septième sur la liste présentée par la Droite dans le Puy-de-Dôme aux élections régionales de 2010, Jean-Pierre Brenas hérite donc, logiquement, du siège laissé vacant par l’avocate thiernoise.

Sur sa page Facebook, l’élu clermontois précise qu’il a reçu un courrier de René Souchon, mercredi, et qu’il intégrera « bien évidemment le groupe Union Pour l’Auvergne présidé par Daniel Dugléry« . 

Conseiller municipal à Clermont-Ferrand, conseiller communautaire et maintenant conseiller régional, Jean-Pierre Brenas est convoqué pour la prochaine session qui aura lieu les 29 et 30 juin. « Ce qui m’intéresse, c’est la complémentarité entre toutes ces institutions, notamment sur plan du développement économique« , explique-t-il.

Alors que se profile, à l’horizon de décembre, les élections régionales qui aboutiront à la fusion entre Auvergne et Rhône-Alpes, Jean-Pierre Brenas souhaite se mettre très vite au travail pour préparer cette échéance. « Il y a un vrai risque pour notre territoire« , conclut le Clermontois.

22 juin

Limiter à 70 ans l’âge des candidats à une élection, ou comment renouveler massivement les parlementaires auvergnats

Dans un rapport remis lundi matin à Patrick Kanner, ministre de la ville de la jeunesse et des sports, le laboratoire d’idées France Stratégie suggère de plafonner à 70 ans l’âge d’un candidat aux élections. Si l’idée venait à être adoptée en 2017 (on en est loin), les parlementaires auvergnats seraient massivement poussés vers la sortie.

Intitulé « Reconnaître, valoriser, encourage l’engagement des jeunes« , le rapport avait été commandé en décembre dernier par le ministre. Il passe en revue tout un tas de domaine et présente plusieurs pistes pour donner à la jeunesse une place plus importante dans la société.

Ainsi, le chapitre 21 est consacré au rajeunissement des institutions démocratiques. On peut y lire une idée pour le moins détonante, qui risque de susciter un vif débat (avant de finir dans un carton ?) : plafonner à 70 ans l’âge des candidats aux élections, qu’elles soient parlementaires ou locales. On imagine déjà que l’idée sera diversement appréciée d’une tranche d’âge à l’autre alors que Patrick Kanner, dans le préambule de ce rapport de 77 pages, estime qu’une « nation qui n’a pas confiance en sa jeunesse est une nation qui n’a pas confiance en son avenir« .

Justement, l’avenir, quid de celui des parlementaires auvergnats si cette idée devenait un jour une loi ? Parmi les douze députés et huit* sénateurs auvergnats, la moitié ne serait pas éligible lors du prochain renouvellement de leurs assemblées respectives en 2017. Cinq députés et cinq sénateurs auvergnats auront passé le cap des 70 ans. Il s’agit des députés de l’Allier Guy Chambefort (PS) et Gérard Charasse (PRG), du député du Cantal Alain Marleix (Les Républicains), et des députés du Puy-de-Dôme Danielle Auroi (Europe Ecologie-Les Verts) et Odile Saugues (PS). Quant à Gérard Dériot (apparenté Les Républicains, Allier), Gérard Roche (UDI, Haute-Loire), Michèle André (PS, Puy-de-Dôme) et Alain Néri (PS, Puy-de-Dôme), ils seraient amenés à quitter le Palais du Luxembourg au prochain renouvellement dans leur circonscription, idem pour Jacques Mézard, réélu en 2014 au Sénat, qui aura 70 ans à la fin de 2017.

Pour rajeunir nos assemblées parlementaires, le laboratoire d’idées France Stratégie a d’autres propositions comme celle qui fixe à trois le nombre maximum de mandats parlementaires ou exécutifs locaux successifs. Les rapporteurs mettent en avant que « selon le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, à la suite des élections législatives de 2012, 120 députés sur 577 étaient présents sur les bancs de l’Assemblée nationale depuis quinze ans, soit 4 mandats successifs, et 8 députés avaient accompli entre 8 et 11 mandats, ce qui signifie qu’ils étaient entrés à l’Assemblée entre 1978 et 1981« .

Ces cumulards dans le temps, on en trouve en Auvergne et il occupe depuis fort longtemps, pour certains, un siège au Palais Bourbon. Ainsi le Cantalien Alain Marleix, élu pour la première fois à l’Assemblée Nationale en 1993, assume actuellement un 5ème mandat (après avoir été député européen de 1984 à 1993. Gérard Charasse dans l’Allier, Jean-Paul Bacquet et Odile Saugues dans le Puy-de-Dôme, affichent déjà quatre mandats de député. Le communiste André Chassaigne bouclera son 3ème mandat à l’issue de cette XVIème législature. Chez les sénateurs, Gérard Dériot compte trois mandats, alors qu’Alain Néri, locataire du Palais du Luxembourg depuis 2011, venait d’enchaîner cinq mandats au Palais Bourbon.

Enfin, parmi les autres propositions listées pour favoriser l’émergence de la jeunesse dans le fonctionnement des instances démocratiques du pays, le rapport suggère également, en cas d’égalité des suffrages à une élection, de supprimer le privilège de l’âge et de le remplacer par une prime à la jeunesse.

*L’élection de l’UDI Pierre Jarlier au Sénat a été invalidé en juin 2015 après le rejet de ses comptes de campagne

12 juin

La fédération socialiste du Puy-de-Dôme change de tête

Dans le Puy-de-Dôme, le successeur d’Alexandre Pourchon s’appelle Pierre Danel. Il a été élu jeudi soir, par 67 % des militants ayant pris part au vote, premier secrétaire fédéral du Parti socialiste dans le département. Les deux autres candidats, Pierre Sabatier et Henry Moreigne, ont obtenu respectivement 23 % et 9 % des voix.

Du changement également dans l’Allier! En rassemblant 50 % des voix, le jeune Nicolas Brien prend la place de Jean Mallot à la tête de la fédération. Avec seulement 25 % des voix, le secrétaire fédéral sortant dépasse tout juste le score du troisième candidat, Sébastien Bécoulet (24 %).

Dans le Cantal et en Haute-Loire en revanche, Philippe Dubourg et André Chapaveire restent les patrons de leurs fédérations respectives.

 

27 mai

Régionales 2015 : échec des négociations entre l’UDI et l’UMP en Auvergne-Rhône-Alpes ?

Selon nos confrères de France 3 Rhône-Alpes : les négociations entre l’UMP et l’UDI auraient échoué pour les élections régionales du mois de décembre prochain en Auvergne-Rhône-Alpes. Le parti centriste, associé au MoDem, présenterait donc une liste indépendante face à celle de l’UMP que doit conduire le député-maire du Puy-en-Velay Laurent Wauquiez. On ignore encore qui mènera cette future liste d’union centriste. Les responsables régionaux de l’UDI et du MoDem doivent tenir une conférence de presse commune jeudi soir (28 mai).

Un peu plus tôt dans la journée du 27 mai, Laurent Wauquiez rappelait qu’il avait « toujours tendu la main au centre ». « La priorité, c’est de construire l’alternance pour notre région », a également écrit la tête de liste UMP.

 

Contacté par téléphone, le président de l’UDI du Puy-de-Dôme, Hervé Prononce, n’a pas démenti la constitution d’une liste commune UDI/MoDem même s’il évoque davantage une mise en ordre de marche au cas où les discussions entre Jean-Christophe Lagarde et Nicolas Sarkozy n’aboutissaient pas. Les deux hommes se seraient rencontrés mercredi dernier (20 mai) et l’entretien aurait été plutôt tendu. « Aujourd’hui, l’UMP veut nous donner les broutilles, dit M. Prononce, Sarkozy nous dit – c’est 15% des places, pas plus-« . Le responsable départemental de l’UDI cite alors l’exemple de l’Aquitaine où Alain Juppé laisserait 30% des places sur sa liste aux centristes.

Laurent Wauquiez : « Il est légitime d’avoir des ambitions personnelles, il m’arrive d’en avoir »

Paris, France, le 27 Mai 2015 - Laurent Wauquiez est l'invité de l'association des journalistes parlementaires à l'Assemblée Nationale  (MaxPPP)

Paris, France, le 27 Mai 2015 – Laurent Wauquiez est l’invité de l’association des journalistes parlementaires à l’Assemblée Nationale(MaxPPP)

Laurent Wauquiez a des ambitions personnelles, ne serait-ce que devenir président de la région Auvergne-Rhône-Alpes à la fin de l’année, en revanche le numéro 3 de l’UMP ne veut « pas entendre parler de primaires avant l’été 2016« . Autrement dit, que ceux qui ont des ambitions au sein de son parti se montrent patients.

Le député-maire du Puy-en-Velay s’est exprimé mercredi devant l’Association des journalistes parlementaires. « Que ceux qui ont l’oeil sur la primaire arrêtent et qu’ils se réinvestissent dans le collectif !« , leur a-t-il lancé. « Il est légitime d’avoir des ambitions personnelles, il m’arrive d’en avoir« , a-t-il précisé en indiquant toutefois que l’année 2015-2016 doit être celle « des idées et des propositions« .

L’élu auvergnat suggère, par exemple, à ses amis de l’UMP de redorer leur image « pitoyable« . « Avec les affaires qui nous ont affectés, on donnait l’impression d’être incapables de gérer correctement la dépense publique. Il est temps qu’on se réveille et qu’on comprenne que l’exemplarité ça commence par soi même« , a déclaré M. Wauquiez.

21 mai

Réforme du collège : Laurent Wauquiez demande que le décret soit transformé en loi

Laurent Wauquiez, le secrétaire général de l’UMP, a demandé jeudi au gouvernement d’avoir le « courage » de transformer en projet de loi le décret réformant le collège, pour provoquer un « débat national ». Sur RTL, le député-maire du Puy-en-Velay a assuré que ce décret, publié mercredi au JO, « ne passe pas ».

« Pour moi, il doit être transformé en une loi. Sur un sujet aussi fondamental, où des familles ont exprimé leurs inquiétudes, des enseignants ont manifesté, il est normal qu’on ait un grand débat national »« Je demande au gouvernement, s’il est convaincu de ses idées, qu’il ait le courage de transformer ce décret en une loi », a insisté l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur.

Selon Laurent Wauquiez, il ne faut pas « confondre autorité et coup de menton », et à ses yeux, la publication rapide du décret sur une réforme contestée « est un coup de menton évident ». « Le gouvernement a peur » et « cherche à aller en vitesse ». « Je ne lui demande pas de renoncer à son projet » mais « qu’on puisse aller au fond des choses », a encore dit le député d’opposition.

Pour lui, la réforme va à l’encontre des intérêts des élèves ayant des « difficultés lourdes » en français, mathématiques et histoire. « Et on propose de diminuer toute la place de ces enseignements de discipline et de les remplacer par des modules totalement foutraques » interdisciplinaires, a-t-il dit, en citant « mimer des combats de gladiateurs, filmer un match de hand, construire une cabane »… « Moins la République est exigeante et plus elle est inégalitaire », a-t-il tranché.

Source : AFP

 

07 mai

Najat Vallaud-Belkacem s’installe au bureau de Jean Zay

Entre deux justifications sur la nécessité de mettre en place sa réforme des collèges, la ministre de l’Education Nationale a pris le temps de rendre hommage à Jean Zay, un de ses illustres prédécesseurs. Le 5 mai, en présence de membres de la famille de l’homme politique assassiné par des miliciens à Molles (Allier) le 20 juin 1944, Najat Vallaud-Belkacem a officiellement installé dans son bureau le meuble sur lequel Jean Zay travaillait à l’époque où il était ministre de Léon Blum dans le gouvernement du Front Populaire. « Cœur battant à l’idée de m’asseoir chaque jour à ce qui fut sa place« , écrit la ministre de l’Education Nationale sur sa page Facebook.

Leon Blum (à gauche) et Jean Zay (à droite)

Léon Blum (à gauche) et Jean Zay (à droite)

En son temps, Jean Zay avait rendu l’école obligatoire jusqu’à 14 ans, développé l’éducation physique dans l’enseignement. Il est également à l’origine du CNRS et de la création du Festival de Cannes. Quand la seconde guerre mondiale éclate, il s’engage dans l’armée avant de rejoindre le Maroc, en juin 1940, avec d’autres parlementaires français. Condamné par le Régime de Vichy pour désertion à la déportation à vie, Jean Zay voit sa peine commuée en internement. C’est à Riom qu’il est incarcéré.

Le 20 juin 1944, des miliciens déguisés en résistants l’enlèvent dans sa cellule, avant de l’assassiner à Molles et jeter son corps dans un puits. Son corps ne sera retrouvé que deux ans plus tard. Le 27 mai prochain, les cendres de Jean Zay seront transférées au Panthéon.

Avec sa famille et ses biographes, émouvante installation officielle du bureau de Jean Zay dans le mien.Cœur battant à l’idée de m’asseoir chaque jour à ce qui fut sa place.

05 mai

Auroi et Chassaigne votent contre le projet de loi sur le renseignement

Les députés ont adopté en première lecture mardi le projet de loi sur le renseignement, avec 438 voix pour, 86 contre et 42 abstentions. Parmi les 12 députés auvergnats, seulement 2 ont voté contre le texte : l’écologiste Danielle Auroi et André Chassaigne (Front de Gauche), tous deux élus du Puy-de-Dôme.

Le projet, défendu par le gouvernement au nom de la lutte antiterroriste, est critiqué par une partie de l’opinion publique. Plusieurs centaines de protestataires s’étaient rassemblés lundi aux abords de l’Assemblée nationale pour une manifestation 24 heures avant 1984, en allusion au célèbre roman de George Orwell.

Cette loi définit les missions des services de renseignement (de la prévention du terrorisme à l’espionnage économique) ainsi que le régime d’autorisation et de contrôle des techniques d’espionnage (écoutes, pose de caméras ou de logiciel-espion, accès aux données de connexion, etc.).

Avec AFP

Régionales 2015 : Michel Barnier « disponible si la situation politique devait évoluer »

Michel Barnier (Crédit photo : MaxPPP)

Michel Barnier (Crédit photo : MaxPPP)

La bataille pour les élections régionales de décembre 2015 ne fait que débuter mais, déjà, en Auvergne-Rhône-Alpes, elle fait rage…surtout du côté de l’UMP. Alors que Laurent Wauquiez a été désigné tête de liste en février dernier, Michel Barnier espère encore coiffer le député-maire du Puy-en-Velay sur le poteau.

Je souhaite enfin dire ma disponibilité si la situation politique devait évoluer.

Dans un communiqué, l’ancien commissaire européen, qui était lui aussi candidat à l’investiture par son parti, « continue à penser que cette ligne politique est une erreur pour l’UMP elle-même et pour l’avenir de notre Région« .

Cependant, Michel Barnier prend « acte de la position de l’UMP ». « L’union de la droite et des formations du centre n’est possible que si l’UMP joue le jeu du rassemblement… », ajoute-t-il avant de conclure : « je souhaite enfin dire ma disponibilité si la situation politique devait évoluer« .

Le communiqué intégral

« Dans moins de 8 mois aura lieu l’élection des nouveaux Conseils Régionaux  dans de nouvelles et grandes régions.

Cette élection est importante dans le moment de crise économique et morale que traverse notre pays. Elle  sera  l’occasion de démontrer à nouveau que la France a des ressorts, des énergies, une capacité de croissance et de confiance, d’abord dans ses communes et ses territoires. Une capacité aussi à se rassembler au-delà des clivages et des polémiques habituelles …

C’est dans cet esprit et pour ce projet, que j’ai proposé en octobre dernier ma candidature à la présidence de la Région Rhône Alpes Auvergne, pour réussir l’unité de cette nouvelle région tout en respectant sa diversité.

C’est dans cet esprit que j’ai souhaité réunir dans une même équipe et dès le début, les forces politiques de l’UMP, à laquelle j’appartiens, de l’UDI, du MODEM et aussi des représentants  de la société civile et d’autres responsables prêts à travailler ensemble.

C’est dans cet esprit que j’ai pris l’engagement, si les citoyens apportaient leur confiance à cette équipe, de me consacrer totalement à ce mandat pendant 6 ans, à l’exclusion de tout autre.  Cette très grande région a besoin d’une nouvelle majorité claire, forte et ouverte. Elle a aussi besoin d’un Président impartial et à temps plein.

Cette proposition et cet engagement ont reçu le soutien et les encouragements de plusieurs centaines d’élus, de nombreux acteurs de l’économie de Rhône Alpes et d’Auvergne, d’associations et de la société civile. Je veux exprimer à chacun et de tout cœur ma gratitude et dire que mon attachement à cette région où se trouvent mes racines et tant d’actions et de projets menés en commun, est solide et durable.

Cependant, mon parti, l’UMP, a fait en février un autre choix, dans des conditions de précipitation que j’ai regrettées, sans respect et sans concertation préalable avec les formations du centre. Je continue à penser que cette ligne politique est une erreur pour l’UMP elle-même et pour l’avenir de notre Région.

Mais au moment où nous sommes, je dois prendre acte de la position de l’UMP. L’union de la droite et des formations du centre n’est possible que si l’UMP joue le jeu du rassemblement ….

Je veux aujourd’hui simplement confirmer à chacun ma fidélité aux territoires de cette région, à celles et à ceux qui y vivent et y travaillent. Je souhaite enfin dire ma disponibilité si la situation politique devait évoluer et si les conditions du grand rassemblement, que souhaitent les citoyens, se trouvent réunies dans les mois à venir.

Michel BARNIER »

Des tags à l’effigie du FN sur la permanence d’un sénateur PS du Puy-de-Dôme

Dans la nuit de samedi à dimanche, la permanence clermontoise du sénateur socialiste du Puy-de-Dôme, Alain Néri, a été vandalisée. Des croix celtiques et la marque FN ont été inscrites sur la vitrine.

Contacté par téléphone, l’élu auvergnat s’est dit scandalisé par cet acte qui « remet en cause la démocratie« . « Face à ces imbécillités, il faut qu’on soit vigilant« , affirme le sénateur PS.

Permanence Néri 1

Cette attaque est d’autant plus symbolique que la permanence est située avenue Léon Blum, à Clermont-Ferrand. Léon Blum, faut-il le rappeler, était une figure du socialisme et il a été le président du Conseil des ministres du Front Populaire en 1936.

Considérant que « l’imbécillité ne met pas au-dessus des lois », Alain Néri a déposé une plainte, mardi.

La Permanence du Sénateur Socialiste du Puy de Dôme Alain Néri a été taguée dans la nuit de samedi à dimanche.Un bel…

Posted by Alain Néri on mardi 5 mai 2015

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