24 juil

Les déclarations d’intérêts et d’activités des députés et sénateurs auvergnats

Assemblée Nationale (Crédit Photo: JOEL SAGET / AFP)

Assemblée Nationale (Crédit Photo: JOEL SAGET / AFP)

Les déclarations d’intérêts et d’activités des 925 parlementaires français (577 députés et 348 sénateurs) ont été publiées, jeudi, par la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP).

En Auvergne, vingt-et-un parlementaires sont concernés par cette obligation de déclaration. On notera que certains d’entre eux ont clairement indiqué les revenus générés par leurs mandats (Jean Boyer, Alain Calmette) quand d’autres sont très discrets.

Allier

Députés

Sénateurs

Cantal

Députés

Sénateurs

Haute-Loire

Députés

Sénateurs

Puy-de-Dôme

Députés

Sénateurs

22 juil

Brice Hortefeux, parrain des « Jeunes avec Nicolas Sarkozy »

Brice Hortefeux et Nora Berra, le 5 juillet 2014 (Photo: AFP PHOTO / GUILLAUME SOUVANT)

Brice Hortefeux et Nora Berra, le 5 juillet 2014 (Photo: AFP PHOTO / GUILLAUME SOUVANT)

L’ancienne secrétaire d’Etat à la Jeuness, Nora Berra, a créé une association avec l’aval de l’ancien président. Cette association porte le nom de « Jeunes avec Nicolas Sarkozy » et elle doit « fédérer la jeunesse qui a envie du retour » de celui qui a dirigé la France entre 2007 et 2012.

A l’AFP, Nora Berra a confié qu’elle a été « beaucoup interpellée par des jeunes » qui lui ont dit: « On se reconnaît dans ce que Nicolas Sarkozy a fait pour les jeunes« . Selon elle, « Nicolas Sarkozy suscite vraiment un désir, chez les jeunes mais aussi chez de nombreux Français« .

L’ancien chef de l’Etat « a approuvé » le lancement de cette association lors d’un rendez-vous début juillet avec Nora Berra. La présidence de l’association a été confiée au Lyonnais Antoine Guérin, alors que Brice Hortefeux, qui préside par ailleurs « Les amis de Nicolas Sarkozy », est le parrain de l’association.

07 juil

Laurent Wauquiez : fan de Mao… ou de Lelouch?

En moins de 140 caractères, Laurent Wauquiez nous montre l’étendue de sa culture et son ouverture d’esprit. Car il en faut de l’audace, quand on est vice-président de l’UMP, pour reprendre à son compte une citation de Mao Zedong ! Car tout le monde sait évidemment que dans une interview donnée en 1956, le « Grand Timonier » qualifiait les Etats-Unis et son opposant Tchang Kaï-chek de « tigres de papiers »… Cette expression chinoise désigne une chose apparemment menaçante, mais en réalité inoffensive. Vous l’ignoriez ? Vous pensiez que c’était Claude Lelouch qui avait le premier popularisé la formule dans son film « L’aventure c’est l’aventure » (1972) ? Zut alors ! Wauquiez est-il tendance Mao ou plutôt branché Lelouch ? Un doute subsiste… Ce qui est sûr en revanche, c’est qu’il n’est pas fan de Manuel Valls…

 

03 juil

Brice Hortefeux: « Nicolas Sarkozy est un atout et une chance pour notre pays »

Brice Hortefeux et Nicolas Sarkozy, le 3 juin 2010. (Crédit photo: MaxPPP)

Brice Hortefeux et Nicolas Sarkozy, le 3 juin 2010. (Crédit photo: MaxPPP)

Le fidèle parmi les fidèles, Brice Hortefeux, a réagi à l’interview accordée par Nicolas Sarkozy à Europe 1 et TF1 au lendemain de sa triple mise en examen. Le conseiller régional d’Auvergne a estimé que « ceux qui doutaient sont rassurés » et « ceux qui étaient convaincus sont renforcés« .

En revanche, l’eurodéputé UMP ne semble pas en phase avec une majorité des français. Alors que l’ancien ministre de l’intérieur affirme que « plus que jamais, Nicolas Sarkozy est un atout et une chance pour notre pays« , un sondage CSA/BFM TV rapporte que 65% des Français sont contre un retour dans la vie politique de l’ancien président de la République.

26 juin

Le PPE ne veut pas voir Brice Hortefeux à la vice-présidence du Parlement Européen

Brice Hortefeux (photo: PATRICK KOVARIK / AFP)

Brice Hortefeux (photo: PATRICK KOVARIK / AFP)

Brice Hortefeux briguait la vice-présidence du Parlement Européen mais le groupe auquel il appartient, le PPE, a rejeté sa candidature selon le Lab d’Europe 1. Le Parti Populaire Européen devrait obtenir six postes de vice-président et le député européen UMP de la circonscription Massif Central-Centre se voyait déjà occupé un des sièges. Mais l’élu auvergnat n’a pas passé le cap de la mini-primaire en arrivant à la 7ème place du vote interne.

Tout le monde sait que ce n’est pas le plus assidu et le plus travailleur. Au Parlement, ce n’est pas sa fonction d’ancien ministre qui va le protéger. Il n’est pas particulièrement populaire au sein du Parlement. Il n’est pas particulièrement investi. Ses collègues députés le savent…

Un membre du groupe contacté par Le Lab affirme que l’ancien ministre de l’intérieur n’a pas vraiment fait campagne et qu’il comptait sur sa notoriété pour obtenir l’investiture. Raté ! Brice Hortefeux a, semble-t-il, mauvais presse auprès de ses « amis ». « Tout le monde sait que ce n’est pas le plus assidu et le plus travailleur« , dit le témoin anonyme, « au Parlement, ce n’est pas sa fonction d’ancien ministre qui va le protéger. Il n’est pas particulièrement populaire au sein du Parlement. Il n’est pas particulièrement investi. Ses collègues députés le savent…« 

11 juin

La Voix est Libre du 14 juin 2014 s’offre une revue d’actu avec la presse auvergnate

lvel

Samedi 14 juin, à 11h30 sur l’antenne de France 3 Auvergne, la Voix est Libre effectuera une revue de l’actualité du mois. Quatre journalistes de la presse régionale seront en plateau avec Yannick Kusy (@yannkusy) pour commenter et analyser les événements des dernières semaines: la réforme territoriale, la fusion des régions, l’affaire Fiona un an après, les premiers mois des nouveaux maires, l’arrivée d’Hélèna Costa à la tête du Clermont Foot, etc.

Vous pourrez réagir à tout moment sur Twitter #f3auvergne.

Invités :

  • Juliette Micheneau, France Bleu Pays d’Auvergne (@fuliettem)
  • Cédric Gourin, La Montagne
  • Pablo Aiquel, La Gazette des communes (@pablo_aiquel)
  • Jean-Paul Vincent, France 3 Auvergne (@JPVincentF3Auv)

Alain Néri, socialiste, sénateur et frondeur ! (mise à jour)

Alain Néri, sénateur PS du Puy-de-Dôme (crédit photo: AFP PHOTO/Aizar Raldes)

Alain Néri, sénateur PS du Puy-de-Dôme (crédit photo: AFP PHOTO/Aizar Raldes)

Le vent de la révolte se lève au Palais du Luxembourg. Neuf sénateurs socialistes, en tête desquels celui du Puy-de-Dôme, Alain Néri, demandent « une inflexion » de la politique économique du gouvernement « sauf à se résigner au désaveu et à la montée de l’extrémisme« .

A l’heure où la croissance ne repart pas et où le chômage ne cesse de croître, les Français nous ont, par deux fois, clairement fait connaître leur inquiétude et leur mécontentement. Cet avertissement ne peut rester sans réponse !

Dans ce courrier interne qui ne devait pas être rendu public (comme stipuler en post scriptum), les neufs sénateurs PS frondeurs tirent la sonnette d’alarme. « A l’heure où la croissance ne repart pas et où le chômage ne cesse de croître, les Français nous ont, par deux fois, clairement fait connaître leur inquiétude et leur mécontentement« , écrivent-ils, « cet avertissement ne peut rester sans réponse !« 

Révélé par le site internet publicsenat.fr, le mail a été envoyé par Alain Néri et cosigné par les séanateurs Yves Rome (Oise), Claude Dilain (Seine-Saint-Denis), Delphine Bataille (Nors), Gaëtan Gorce (Nièvre), Jean-Claude Peyronnet (Haute-Vienne), Rachel Mazuir (Ain), Marie-Noëlle Lienemann (Paris) et Yannick Vaugrenard (Loire-Atlantique).

Les débats législatifs qui s’annoncent doivent nous permettre d’ouvrir le dialogue avec l’exécutif auquel nous devons faire comprendre qu’une inflexion est nécessaire sauf à se résigner au désaveu et à la montée de l’extrémisme.

Dans ce texte, ils affirment que c’est aux « parlementaires socialistes, au Sénat comme à l’Assemblée, qu’il revient de proposer, de manière constructive, des solutions nouvelles s’inscrivant dans la logique du projet présidentiel de 2012, d’une indispensable réforme fiscale à une politique économique ciblée« . Seule alternative, selon eux, pour retrouver « la confiance et l’adhésion des Français« . L’objectif affiché du clan des neuf est de  »faire comprendre » au gouvernement « qu’une inflexion est nécessaire sauf à se résigner au désaveu et à la montée de l’extrémisme« .

Mise à jour

Contacté en fin de journée, Alain Néri nous a expliqué ne pas se considérer « comme une frondeur » mais comme le membre d’un groupe de réflexion qui veut apporter sa contribution à l’effort de redressement. « Je trouve la situation économique inquiétante« , dit l’élu auvergnat, « la responsabilité, ce n’est pas de rester dans son coin et attendre que ça passe » ajoute-t-il pour justifier cette démarche, et « le Parlement, c’est fait pour parler« .

Quant à la montée de l’extrémisme, Alain Néri juge tout les partis « responsables » et croit qu’on « a peut-être pas assez pris en compte le danger qui nous menaçait« .

Alain Néri sera l’invité du JT de 19h sur France 3 Auvergne le jeudi 12 juin.

L’intégralité du courrier

Cher(e) collègue,

A l’heure où la croissance ne repart pas et où le chômage ne cesse de croître, les Français nous ont, par deux fois, clairement fait connaître leur inquiétude et leur mécontentement.

Cet avertissement ne peut rester sans réponse !

Or, sans un soutien à l’investissement de nos collectivités locales, au pouvoir d’achat des ménages les plus modestes et à la modernisation de nos infrastructures, la situation économique et sociale, et par contrecoup politique, ne pourra que continuer à se dégrader !

C’est à nous, parlementaires socialistes, au Sénat comme à l’Assemblée, qu’il revient de proposer, de manière constructive, des solutions nouvelles s’inscrivant dans la logique du projet présidentiel de 2012, d’une indispensable réforme fiscale à une politique économique ciblée, fixant des contreparties en investissements et en emplois à une mobilisation sans précédents des moyens de la puissance publique.

C’est par la mise en œuvre d’un tel projet que nous retrouverons la confiance et l’adhésion des Français et servirons l’intérêt du Pays.

Les débats législatifs qui s’annoncent doivent nous permettre d’ouvrir le dialogue avec l’exécutif auquel nous devons faire comprendre qu’une inflexion est nécessaire sauf à se résigner au désaveu et à la montée de l’extrémisme.

C’est pour mettre au point cette démarche que nous vous proposons de nous retrouver le mardi 10 juin à 19 heures.

Bien amicalement,

Alain Néri, Yves Rome, Claude Dilain, Delphine Bataille, Gaëtan Gorce, Jean-Claude Peyronnet, Rachel Mazuir, Marie-Noëlle Lieneman, Yannick Vaugrenard

PS : ce courrier est à usage interne et ne doit pas être rendu public.

09 juin

R. Souchon à A. Vallini: « La Région Auvergne n’est pas à vendre ! »

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la réforme territoriale et notamment le volet concernant la fusion des régions crée une belle ambiance…à gauche.

Dernier épisode en date: l’avenir du tout nouveau siège du Conseil Régional d’Auvergne qui doit être inauguré le 21 juin. Dimanche soir, invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, André Vallini, le secrétaire d’Etat chargé de la réforme territoriale a indiqué que rien ne s’opposait à la vente de certains bâtiments dans le cadre de la fusion.

Le tout nouvel Hôtel de la Région Auvergne, à Clermont-Ferrand (crédit photo: MaxPPP)

Le tout nouvel Hôtel de la Région Auvergne, à Clermont-Ferrand (crédit photo: MaxPPP)

Interrogé sur le cas précis du flambant neuf Hôtel de la Région Auvergne situé dans le quartier de Montferrand à Clermont, le secrétaire d’Etat a indiqué que, dans les prochains mois, « on en discutera avec les élus régionaux de l’Auvergne. On le garde…on verra…des bâtiments, ça peut être vendus, ça peut être loués« . Relance de nos confrères: « On peut vendre des Hôtels de Région de Régions qui sont fusionnées avec d’autres ?« , réponse de M. Vallini: « Et pourquoi pas ?« 

Le maintien des fonctions administratives et des personnels sur le site de Clermont-Ferrand ne se discute pas ! – René Souchon, Pdt du Conseil Régional d’Auvergne

Ni une ni deux, René Souchon, le président socialiste du Conseil Régional d’Auvergne a répondu à son « ami » dans un communiqué, lui expliquant que « la Région Auvergne n’est pas à vendre ! »

Dans son texte, René Souchon explique que la déclaration d’André Vallini « ne repose sur aucun fondement« . « Dès l’annonce d’une fusion entre leur deux Régions, les présidents des Régions Auvergne et Rhône-Alpes ont, immédiatement, défini les contours d’une future utilisation de leurs bâtiments« , poursuit l’élu.

Lyon sera bien le siège de la future grande région Rhône-Alpes-Auvergne mais les commissions permanentes devraient se réunir à Clermont-Ferrand. Et René Souchon de conclure fermement: « Le maintien des fonctions administratives et des personnels sur le site de Clermont-Ferrand ne se discute pas !« 

05 juin

Fusion des régions: 53 conseillers régionaux en moins en Rhône-Alpes-Auvergne ?

Selon le Figaro, le gouvernement aurait décidé de faire baisser de 8% à 10% le nombre de conseillers régionaux avec son nouveau découpage territorial. La fusion entre l’Auvergne et Rhône-Alpes s’annonce, dans cette hypothèse, particulièrement saignante.

En effet, le nombre total d’élus devrait être plafonner à 150 selon les informations obtenues par le quotidien. Or, aujourd’hui, si l’Auvergne affiche 47 conseillers régionaux, la région Rhône-Alpes en compte 156. On peut donc s’attendre au moment des prochaines élections régionales (automne 2015) à une belle foire d’empoigne quand il s’agira de constituer les listes car il n’y aura pas de places pour tout le monde !

A lire également

  • Gastronomie, PIB, emplois… Les particularités des nouvelles régions en cinq graphes (France TV Info)

03 juin

Sur Facebook, les Auvergnats ne sont pas fans de la fusion de leur région avec Rhône-Alpes

reg

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la présentation, lundi soir, de la nouvelle carte des régions ne laisse pas indifférent. En moins de douze heures, plus d’une centaine de commentaires sont venus se greffer sous la carte de la France redessinée par l’Elysée. On y trouve des avis très tranchés sur la question, et parfois de l’humour pour faire passer une pilule pas toujours facile à avaler.

Auvergnate et fière de l’être

Éliane veut que le gouvernement arrête son « cinéma« . Elle ne veut pas de cette fusion Rhône Alpes et Auvergne. Elle tient « à garder sa région« : « je suis Auvergnate et fière de l »être » dit-elle, tout comme Claudine. Ces internautes ont commenté sur notre page Facebook, comme tant d’autres, leur attachement à leur Auvergne. Maryse, elle, affirme qu’elle sera « toujours Auvergnate, point barre« .

Bougnat un jour, Bougnat toujours

Quant à Brigitte, elle écrit être « totalement contre » cette réforme, « je suis née Auvergnate, ajoute-elle, et je resterai Auvergnate« . Pour Marie, ce nouveau découpage régional s’apparente même à un « scandale » qui donne envie à Sébastien de « donner de la voix« . « Non-sens et nullité« , ce sont les mots employés par Pierre pour commenter l’annonce faite par l’Elysée. Il ajoute qu’à ses yeux « un grand Massif Central semblerait plus sensé historiquement, culturellement, géographiquement voire même économiquement« . L’attachement à la terre et aux racines est un propos qui revient souvent parmi les réactions. Ainsi, Frédérico pense qu’on est en face d’une  »réforme à la va vite sans prendre en compte les identités locales« .

 Un déséquilibre fâcheux pour l’Auvergne

Concernant les conséquences de cette fusion annoncée, Norbert estime que l’Auvergne est en danger. « L’Auvergne absorbée par une région puissante va créer un déséquilibre fâcheux, aussi bien économique que politique » nous a-t-il écrit. Patrice s’interroge sur le « grand silence radio » de « nos élus locaux » et craint pour l’avenir qui « s’annonce très sombre pour Clermont-Ferrand et sa région« .

Je suis Bourbonnaise, pas Auvergnate !

Si les commentaires s’expriment majoritairement contre la fusion de la région Auvergne avec celle de Rhône-Alpes, quelques voix s’élèvent pour défendre l’idée. C’est le cas de celle de Michèle qui rappelle qu’elle est « Bourbonnaise, pas Auvergnate« . Elle préfère « être regroupée à la région lyonnais, plus dynamique, qu’au Limousin« , estimant que « deux éclopés réunis ne donnent pas un valide« . Quant à Fabienne, pour elle, rien ne changera vraiment car elle a « toujours entendu parler de Rhône-Alpes-Auvergne« , elle n’est pas choquée et voit « là plutôt des avantages« . C’est « à moi de transmettre mes racines à mes enfants pour qu’ils n’oublient pas d’où ils viennent », dit-elle avant de conclure: « Non, la recette du pâté aux pommes de terre ne se perdra pas !« 

Cliquez sur la carte ci-dessous pour lire tous les commentaires

RSS