18 Déc

Vincent Rodriguez succède à Jacques Vendroux comme chef des sports de Radio France

Le directeur de France Bleu Hérault et ancien directeur de France Bleu Toulouse a été nommé ce mardi.

Vincent Rodriguez (Photo : Ch. Abramowitz / Radio France)

Le prochain chef du service des sports de Radio-France vient d’Occitanie. C’est en effet le journaliste Vincent Rodriguez qui a été nommé à ce poste, succédant ainsi à Jacques Vendroux, comme l’a annoncé la présidente de Radio France Sybile Veil ce mardi.

Vincent Rodriguez est actuellement directeur de la radio locale France Bleu Hérault à Montpellier et ce depuis janvier 2015. Auparavant, il était directeur de France Bleu Toulouse (devenu depuis France Bleu Occitanie) depuis sa renaissance en 2011.

Diplômé de l’ESJ Paris, ancien reporter à France Info et France Inter, Vincent Rodriguez a aussi été délégué à l’antenne du Mouv’, la radio jeune de Radio France de 2007 à 2010.

Il va donc retrouver les rédactions d’Inter et Info à Paris. Passionné de sport, notamment le rugby, il va donc diriger le service commun des sports des radios du service public.

FV (@fabvalery)

 

11 Déc

France 3 retransmettra la matinale de France Bleu Occitanie à partir du 7 janvier

A compter du lundi 7 janvier, l’émission matinale de 7 heures à 9 heures de France Bleu Occitanie sera visible chaque matin sur France 3 Midi-Pyrénées.

(Photo : Christophe ABRAMOWITZ)

La matinale radio de France Bleu Occitanie devient (aussi) une émission de télé ! Lundi 7 janvier 2019, à 7 heures, France 3 Midi-Pyrénées retransmettra à la télé, pour la première fois, l’émission matinale de la radio publique. La date de lancement est désormais officielle, à Toulouse, mais aussi à Nice, les deux villes ayant été choisie pour expérimenter ces retransmissions.

Courant premier semestre 2018, les lieux choisis pour cette expérimentation étaient Paris Île de France et Aix-en-Provence. Mais finalement, courant juillet, ce sont Nice et Toulouse qui ont été désignés pour mener ces opérations communes.

Depuis la rentrée de septembre, les équipes techniques ont donc travaillé ensemble à Toulouse pour que cette émission de radio puisse également diffusée quotidiennement à la télé, du lundi au vendredi, dès le 7 janvier.

C’est France Bleu qui conserve la main sur le contenu éditorial de sa matinale. Des images seront fournies quotidiennement par France 3 pour illustrer certains reportages.

FV (@fabvalery)

 

18 Oct

Toulouse FM fête ses 10 ans et veut s’imposer comme LA radio des Toulousains

10 ans après sa création, la radio privée toulousaine arrive à l’âge de la maturité. Ses audiences et sa notoriété sont en hausse dans un paysage radiophonique toulousain en pleine recomposition.

Hugo et Sam, deux animateurs de Toulouse FM (Photo : Toulouse FM)

10 ans ça se fête mais pas question pour Toulouse FM de faire la révolution à l’antenne. En cette rentrée 2018, quelques évolutions ont été apportées mais l’esprit reste le même, ainsi résumé par Sylvain Athiel, Directeur Général du pôle Broadcast de Mediameeting auquel appartient la radio.

Nous sommes un média d’accompagnement, de divertissement pour les Toulousains, pas de débat. La seule vraie radio de proximité sur Toulouse, celle dont le nom même signifie quelques choses pour les habitants de la métropole et nous voulons conforter cette place de radio de la ville dans le coeur des Toulousains ».

Il faut dire que la saison 2017-2018 a été brillante pour Toulouse FM : les chiffres d’audience publiés en janvier avec une forte progression et l’entrée dans le Top 10 des radios (tous types confondus : généralistes, musicales, nationales et locales) les plus écoutées à Toulouse, ont été confirmés cet été. Désormais, plus de 70 000 auditeurs se branchent sur Toulouse FM chaque jour, dans l’ex-région Midi-Pyrénées.

Car la radio, en plus de sa fréquence toulousaine (92.6), compte désormais des émetteurs à Auch (88.6), à Ax-les-Thermes (95.6) et à Pamiers (102.9).

Pour autant, la radio aspire à rester celle des Toulousains, avec une ligne éditoriale accès prioritairement sur l’info service : météo, trafic, sujets du quotidiens, un peu d’infos quand même (notamment tous les quarts d’heure dans la matinale rebaptisée « La Famille Toulouse FM ») et du sport (Toulouse FM est partenaire des trois gros clubs toulousains, le TFC, le Stade Toulouse et le Fénix Handball).

Et puis, Toulouse FM (qui compte une quinzaine de salariés) s’inscrit aussi dans une politique de groupe de médias indépendants, qui compte notamment l’agence A2PRL (ex-AFP Audio), basée à Toulouse et qui fournit des infos (flashs, journaux, reportages) à des dizaines de radios en France.

Nous allons renforcer la synergie entre nos différentes radios qui vont de Perpignan à Arcachon en passant par Agen et Toulouse avec pour objectif d’offrir à nos annonceurs sur nos antennes des possibilités modulable de communiquer (Sylvain Athiel)

Avec Toulouse FM, qui, à 10 ans, est le navire-amiral du groupe.

FV (@fabvalery)

 

19 Sep

VIDEO – « Benalla par-ci, Benalla par là », l’étonnante chanson de Sud Radio

L’ex-radio toulousaine a mis en ligne une chanson sur l’affaire Benalla, où l’on voit notamment l’animateur André Bercoff et (c’est plus étonnant) le rédacteur en chef de la radio désormais parisienne Christophe Bordet.

Décidément, Sud Radio surprend (NDA : ceci est une litote !). La radio, installée en région parisienne depuis un an après son départ de Toulouse, vient de sortir… son premier « tube » sous le nom de groupe « Les vraies voix » (du nom de son émission de fin d’après-midi) ! Une vidéo a été publiée sur les réseaux sociaux de la radio mardi, à la veille de l’audition d’Alexandre Benalla devant la commission d’enquête du Sénat.

Il s’agit en fait d’une sorte de « queue leu leu » sur l’air de « Quand il faut y aller, on est toujours là », qui fustige l’affaire Benalla.

A la baguette, hilare, le polémiste et animateur de la radio André Bercoff et, déchaîné, le rédacteur en chef de la station Christophe Bordet.

A chacun de se faire son avis :

FV (@fabvalery)

27 Août

Sud Radio ne produit plus en interne une partie de ses journaux d’information, confiés à A2PRL

Depuis ce 27 août, la radio, qui a quitté Toulouse pour la région parisienne, ne produit qu’une partie de ses journaux : un contrat a été signé avec l’agence A2PRL, installée à… Toulouse.

Les studios de Sud Radio à Paris.

Pour les auditeurs de Sud Radio, l’opération doit être blanche : il y a toujours à l’antenne de la radio (ex-radio du Grand Sud) des journaux ou des flashs à l’heure ou à la demie, mais ces bulletins d’infos ne sont plus forcément produits par la rédaction.

Des journaux produits par l’agence toulousaine A2PRL

En effet, selon les informations de ce blog, Sud Radio (qui appartient à Fiducial Médias, filiale de Fiducial) a contracté avec l’agence A2PRL (ex-AFP Audio, groupe Médiameeting) pour la production d’une partie des journaux de l’antenne : A2PRL fournit donc à Sud Radio des journaux de 5 minutes à 6h30, 7h30, 12 heures et 18 heures. Sud Radio reprend aussi les flashs infos préparés toute la journée par A2PRL. Pour le moment, la radio conserve en interne quelques journaux « maison » notamment dans la matinale (à 6 heures, 7 heures et 8 heures).

Cette externalisation des journaux de Sud Radio est un nouveau pas dans la transformation de Sud Radio opérée par Fiducial Médias depuis plusieurs années. De quoi donner de sévères migraines aux anciens journalistes de Sud Radio : la radio, du temps de sa splendeur à Toulouse, comptait une vaste rédaction avec un directeur de la rédac, des correspondants, des envoyés spéciaux à l’étranger… Et produisait la totalité de son information. 

Mais c’était un autre temps.

Quelle ligne éditoriale ?

A l’été 2017, Sud Radio a transféré sa rédaction et son antenne de Toulouse à Paris. Avec à la clé, pas mal de licenciements notamment de journalistes qui n’ont pas accepté les conditions de ce transfert.

Désormais, les journalistes qui travaillent encore à la rédaction n’auront donc plus une grande partie des journaux à assurer. « Comment peut-on avoir une ligne éditoriale quand journaux et flashs sont assurés par un prestataire extérieur ? s’interroge un ancien de la rédaction. Et puis quand un journaliste de Sud Radio aura une info à 17h30, à qui devra-t-il la donner pour qu’elle passe dans le journal de 18 heures : à sa rédaction ou à A2PRL ? ».

Logique économique

En tout cas, après avoir externalisé les sports et notamment le rugby, Fiducial Médias semble vouloir pousser plus loin, notamment pour des raisons économiques, l’externalisation d’une partie de l’antenne de Sud Radio.

Ironie de l’histoire, Sud Radio externalise ses journaux un an après son départ de Toulouse en les confiant à une agence basée… à Toulouse, qui emploie certains anciens journalistes de Sud Radio et est même dirigée par un ancien directeur d’antenne de la radio.

FV (@fabvalery)

02 Juil

Julien Corbière nouveau rédacteur en chef de France Bleu Occitanie à Toulouse

L’actuel rédacteur en chef de France Bleu Saint-Etienne Loire prendra ses nouvelles fonctions fin août.

Julien Corbière (Photo : Christophe ABRAMOWITZ / Radio France)

Il succède à Jean-Marc Perez, rédacteur en chef de France Bleu Toulouse (devenue France Bleu Occitanie) durant 7 ans : Julien Corbière a été nommé rédacteur en chef à Toulouse. Il occupe actuellement le même poste à France Bleu à Saint-Etienne.

Julien Corbière va arriver à Toulouse dans un contexte particulier : la transformation de France Bleu qui se régionalise (dans les limites de l’ex-région Midi-Pyrénées, trois autres radios existant déjà à Perpignan, Montpellier et Nîmes) et doit se réorganiser pour couvrir une vaste zone, la nouvelle antenne s’accompagnant d’ouvertures de fréquences dans certaines départements et de changement sur la bande FM à Toulouse (France Bleu quitte le 90,5 Mhz, récupéré par 100 % Radio qui s’installe à Toulouse, et bouge sur le 91,8 Mhz).

Ces changements s’accompagnent évidemment de modifications de la ligne éditoriale de France Bleu Occitanie, passée d’une radio locale toulousaine à une radio régionale. Et puis reste le dossier du rapprochement souhaité par le gouvernement entre France 3 et France Bleu.

Bref, le nouveau patron de la rédaction de France Bleu ne va pas manquer de travail !

FV (@fabvalery)

15 Juin

La radio 100 % émettra à Toulouse à partir du 3 juillet

La radio régionale indépendante née dans le Tarn débarque à Toulouse le 3 juillet sur le 90.5 Mhz.

Les studios de 100 % (Facebook)

Attendue à Toulouse depuis que le Conseil supérieur de l’audiovisuel lui a attribué une séquence, la radio régionale 100 % émettra dans la ville rose à partir du mardi 3 juillet, a indiqué au blog Médias d’ici, le patron de la radio Olivier Fabre (qui est aussi le maire de Mazamet dans le Tarn).

La radio s’installe dans des locaux du boulevard de l’Embouchure avec 7 personnes (3 journalistes, 2 animateurs et 2 commerciaux) dont la moitié a été recrutée pour l’occasion et émettra sur le 90.5, une fréquence jusque là attribuée à France Bleu Occitanie qui « déménage » sur la bande FM.

« Les studios toulousains seront notre deuxième plus importante implantation après le siège à Mazamet », explique Olivier Fabre. L’ouverture de l’antenne toulousaine est un événement attendu depuis des années par la radio. Née dans le Tarn, 100 % Radio sera désormais présente dans 12 départements (outre Toulouse, elle ouvre aussi son antenne à Cahors), de la Montagne noire au Béarn, des côtes catalanes au Lot et Garonne.

A Toulouse, 100 % Radio prévoit des programmes locaux et des journaux régionaux. « L’info est très importante pour nous, explique Olivier Fabre, et les auditeurs toulousains vont découvrir de vrais journaux régionaux avec de l’enquête, des infos exclusives et pas des petits flashs d’une minute où l’on lit les 5 infos rabâchées partout ». Avec aussi un mix musical des années 80 aux tubes actuels.

Reste la difficulté d’une implantation sur un marché radiophonique saturé à Toulouse avec toutes les grandes radios généralistes, les antennes des réseaux musicaux nationaux et des radios locales indépendantes déjà positionnées sur l’info et la musique. « On est convaincus qu’il y a de la place à Toulouse pour une radio adulte, locale, régionale indépendante, répond Olivier Fabre. Les Toulousains sortent souvent de leur ville et ont déjà eu l’occasion de nous entendre. On estime qu’un Toulousain sur 3 connaît déjà notre marque ». 

100 % Radio fait travailler une quarantaine de personnes, dont une trentaine à temps plein.

FV (@fabvalery)

11 Juin

Audiovisuel public : l’union de la presse en région, présidée par Jean-Michel Baylet, s’emporte contre la ministre de la Culture

L’UPREG n’a pas du tout apprécié que Françoise Nyssen estime que la proximité est « délaissée par les médias privés » et pousse l’audiovisuel public a créer un « média quotidien régional ».

Jean-Michel Baylet (Photo : Ph. Uste / MaxPPP)

Pas contente, mais alors pas contente du tout, l’union de la presse en région (UPREG), qui regroupe la presse quotidienne régionale et départementale et qui est présidée depuis janvier dernier par l’ex-ministre et toujours pdg du groupe La Dépêche du Midi Jean-Michel Baylet.

Dans un communiqué, l’UPREG s’insurge des propos tenus par Françoise Nyssen, la ministre de la Culture, lors de la présentation lundi 4 juin des nouvelles orientations pour l’audiovisuel public. La ministre a plaidé pour la création d’un média quotidien régional, en écho avec la presse quotidienne régionale (PQR), en rapprochant France 3 en région de France Bleu.

Colère de l’UPREG qui dans un communiqué fustige ce projet à grands coups de règlements de comptes avec les journalistes de l’audiovisuel public en région, qui apprécieront notamment cette phrase, contestant un pseudo abandon des territoires locaux par la presse privée :

L’utilisation massive par l’audiovisuel public local des informations publiées dans les colonnes de nos journaux en est la preuve

Ce que l’UPREG et son président Jean-Michel Baylet n’ont pas apprécié c’est la sortie de la ministre qui avait estimé que la proximité était « délaissée par les médias privés ». Une phrase sinon maladroite au moins mal comprise, la ministre visant plus probablement les médias audiovisuels privés, pas forcément la presse écrite.

D’où la colère de l’UPREG :

Au passage, ce sont donc les rédactions locales et régionales de France 3 et de France Bleu qui « prennent » ! Cette réaction est aussi l’illustration des rapports difficiles, dans certaines régions, entre l’audiovisuel public et la PQR, notamment depuis que France 3 puis France Bleu ont renforcé leur présence sur les supports numériques. Une certaine idée du pluralisme, ou plutôt, du monopole, à l’ancienne.

Bien-sûr, la presse quotidienne régionale est une source d’informations pour les autres médias, parmi bien d’autres sources. Mais l’inverse est aussi vrai.

L’intention, affichée par la ministre, de renforcer les moyens des médias audiovisuels publics sur le numérique risque donc de donner des boutons à l’UPREG.

FV (@fabvalery)

 

28 Mar

Sud Radio stoppe la chronique d’Henri Guaino, qui dénonce « une police de la pensée »

La chronique quotidienne de l’ancienne plume de Nicolas Sarkozy s’arrête. Selon Henri Guaino, la radio met fin à leur collaboration parce qu’il aurait pris la défense de l’ancien président mis en examen… sur BFM TV.

Henri Guaino (Photo : MaxPPP)

L’hommage rendu au lieutenant-colonel Beltrame lors de « Libre comme Guaino », le lundi 26 mars sera la dernière chronique d’Henri Guaino sur Sud Radio.

Dans un texte, que nous nous sommes procuré, l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy explique que la station a mis fin à sa chronique quotidienne à l’antenne, lui reprochant d’avoir pris la défense de l’ancien président de la République sur le plateau de BFM TV.

J’arrête aujourd’hui ma chronique quotidienne sur Sud Radio à la demande du directeur général de cette antenne. N’ayant aucun engagement ni aucune obligation l’un envers l’autre, cette décision ne me pose en elle-même aucun problème de principe. Ce qui me pose un problème c’est la raison de ce choix. Sud Radio ayant, avec mon consentement, abondamment utilisé mon nom, mon image et ma réputation dans sa communication, je ne saurais rester muet sur la nature du désaccord car celui-ci mérite à mes yeux d’être mis sur la place publique.

Henri Guaino explique dans ce texte ce que semble lui reprocher la direction de Sud Radio et évoque une « police de la pensée » qu’il y aurait dans les médias :

Il paraît que je n’aurais pas dû prendre la défense de Nicolas Sarkozy dans l’émission présentée par Apolline de Malherbe sur BFM TV le dimanche 25 Mars de 12 heures à 13 heures. Aucun engagement d’exclusivité ne me liait à Sud Radio. La question est donc de fond : Y a-t-il dans certains médias une police de la pensée qui me priverait du droit, de critiquer la manière dont on traite un ancien président de la République et de me poser des questions sur le fonctionnement de la justice et les dangers d’une dérive qui risquerait demain de conduire au procès judiciaire de la politique de la France et de la raison d’État ? Que dire d’une radio qui considère qu’un éditorialiste, présenté par ailleurs comme totalement libre, au point d’intituler ( ironie de l’histoire ) sa chronique matinale «libre comme Guaino », n’a pas le droit de prendre la défense de Nicolas Sarkozy, même sur un autre média.? Pourquoi? Quels intérêts, quelles rancoeurs contre l’ancien Président, quelles arrières pensées inspirent cette attitude?

Dimanche 25 avril, Henri Guaino était en effet l’invité de BFM TV où il est longuement revenu sur la mise en examen de Nicolas Sarkozy dans le dossier du financement lybien supposé de sa campagne électorale de 2007. Il avait notamment évoqué sa « gène » face à ce qu’il a qualifié de « spectacle judiciaire«  dans cette affaire.

Henri Guaino stoppe donc sa chronique radio quotidienne mais a choisi d’en rendre publiques les raisons. Et redit qu’il n’aurait pas changé un mot de ses propos sur BFM TV, avant de conclure par cette phrase :

Reconnaissons qu’en France, à l’heure actuelle, il est bien difficile de demeurer un esprit libre.

Selon nos informations, Didier Maïsto, le patron de Fiducial Médias, propriétaire de Sud Radio, a envoyé un message au personnel de la radio pour répondre, d’une certaine manière, à Henri Guaino. Selon lui :

Henri Guaino s’était engagé à ne plus faire de politique partisane (…) Or, il est allé sur un media, de sa propre initiative et sans nous avertir, s’exprimer dans une émission politique, seul invité, sans contradicteur, se présentant néanmoins comme « éditorialiste Sud Radio ». Je ne peux cautionner ce mélange des genres car il faut toujours savoir qui parle et d’où il parle. Homme politique ? Éditorialiste ? Moitié moitié ? Henri Guaino n’a de fait toujours pas tranché, contrairement à ce qu’il nous avait assuré ».

Le recrutement d’Henri Guaino sur l’antenne de Sud Radio avait fait grand bruit à l’été 2017. Il fait partie de ces personnalités politiques qui ont choisi de franchir le Rubicon et de passer derrière le micro ou la caméra, comme avant lui l’ancienne ministre Roselyne Bachelot ou plus récemment la proche de Jean-Luc Mélenchon Raquel Garrido.

Sud Radio appartient à Fiducial Medias, filiale du groupe Fiducial. Installée à Toulouse durant des décennies, la radio a été déménagée par le groupe à Paris durant l’été 2017. Une mutation qui a conduit au licenciement d’une grande partie des personnels et journalistes historiques de la radio.

Sud Radio tente de grignoter des auditeurs notamment à sa grande rivale RMC, au prix d’un « recrutement » de grands noms : Natacha Polony, André Bercoff, Yolaine de La Bigne, Mickaël Darmon, Patrick Roger, Valérie Expert, Brigitte Lahaye, etc. Et jusqu’à cette semaine, donc, Henri Guaino. Mais l’audience de Sud Radio reste encore très faible.

En 2017, juste avant le premier tour de l’élection présidentielle, le président de Fiducial Médias et patron de Sud Radio, Didier Maïsto, avait évoqué la stratégie du groupe sur TV Libertés, une web télé proche de l’extrême-droite, comparant au passage Emmanuel Macron à… Benito Mussolini !

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13 Fév

Pour la Saint-Valentin, des lettres d’amour lues à la radio pendant 24 heures à Toulouse

Mercredi 14 février, à partir de 9 heures, la Cave Poésie à Toulouse se transforme exceptionnellement en studio radio pour diffuser pendant 24 heures, à l’occasion de la Saint-Valentin, des lectures de lettre d’amour de personnalités ou d’anonymes.

(Photo : MaxPPP)

(Photo : MaxPPP)

Il y a les ruées chez les fleuristes, les restaurants qui n’installent que des tables à deux places, les bijoutiers qui font briller leurs plus belles bagues et puis il y a la Saint-Valentin version, plus poétique : épistolaire.

A Toulouse, pendant 24 heures, la Cave Poésie se mue en studio radio : à partir de 9 heures ce mercredi 14 février, comédiens et comédiennes (et autres) vont lire des lettres d’amours de romanciers et romancières, de femmes et hommes célèbres et d’anonymes. Et pourquoi pas la votre d’ailleurs ?

L’opération se nomme « Love Me Tender » est sera à écouter sur plusieurs radios toulousaines : Campus FM Toulouse (94 Mhz), Radio Fil de l’Eau (106.6 Mhz), Radio Mon Païs (90.1 Mhz), Canal Sud Radio (92.2 Mhz).

La Cave Poésie précise que les micros seront ouverts et tout lecteur, amoureux, sera le bienvenu pour apporter sa voix à cette longue lecture pleine d’amour.

A la Cave Poésie-René Gouzenne, 71 rue du Taur à Toulouse du 14 février 9 heures au 15 février 9 heures.

FV (@fabvalery)