17 Jan

Jean-Michel Baylet décroche la présidence de l’union de la presse en région

Le PDG de La Dépêche du Midi, ancien ministre, a été élu président national de cet organisme qui regroupe deux syndicats professionnels de la presse régionale.

Jean-Michel Baylet (photo : MaxPPP)

Jean-Michel Baylet (photo : MaxPPP)

A presque 72 ans, Jean-Michel Baylet, redevenu en juillet dernier président directeur général du groupe La Dépêche du Midi après sa sortie du gouvernement, vient d’être élu président de l’union de la presse en région. Créée en 2014, l’UPREG regroupe le Syndicat de la Presse Quotidienne Régionale (SPQR) et le Syndicat de la Presse Quotidienne Départementale (SPQD). Jean-Michel Baylet a été élu à l’unanimité par les membres du comité directeur.

L’union de la presse en région regroupe les journaux quotidiens, en France métropolitaine et en Outre-Mer  : 36 journaux de presse quotidienne régionale (PQR) et 28 journaux de presse quotidienne départementale (PQD). Jean-Michel Baylet succède à a présidence à Jean Viansson-Ponté.

Le rôle de l’UPREG est de défendre la presse quotidienne régionale au plus haut niveau mais également de mener des actions de synergie entre les titres sur les domaines du numérique, de la distribution, de la publicité, etc. L’UPREG revendique 18 millions de lecteur par jour sur le print, 530 millions de pages vues en ligne, 430 éditions locales et 5000 journalistes répartis dans les 64 titres en région. La présidence est une fonction exécutive bénévole, précise l’UPREG.

Jean-Michel Baylet président de l’UPREG, son fils Jean-Nicolas (qui est aussi directeur général délégué du groupe Dépêche du Midi) conserve toutefois la présidence de la commission du développement numérique de cette institution.

FV (@fabvalery)

           

05 Jan

« Midi », le nouveau supplément du dimanche commun aux titres du groupe La Dépêche

Ce dimanche 7 janvier, le groupe La Dépêche du Midi lance « Midi » un nouveau magazine dominical inséré dans La Dépêche, Midi Libre et L’Indépendant.

La une du premier "Midi" (photo : @sd47dubos/Twitter)

La une du premier « Midi » (photo : @sd47dubos/Twitter)

Cela aurait pu être le nom de la grande région… Ce sera finalement celui d’un nouveau journal, ou plutôt d’un supplément aux éditions dominicales des journaux du groupe Dépêche du Midi. « Midi » n’a pas été choisi par hasard : le terme figure dans le nom des deux principaux journaux du groupe, La Dépêche du Midi et Midi Libre. Le supplément sera aussi disponible dans L’Indépendant, à Perpignan. Il sera sous-titré « Ma Région, Mes Envies ».

Au-delà des échanges d’articles entre éditions, ou des mutualisations de moyens avec parfois même des fermetures d’agences comme dans l’Aveyron, ce supplément est la première initiative commune aux journaux du groupe depuis le rachat des Journaux du Midi par La Dépêche.

DSyDqA2XcAAH8KfLes lecteurs y trouveront des rubriques classiques des suppléments dominicaux de la presse écrite : cuisine, mode, interviews, personnalités, horoscope… A la une du premier numéro, le 7 janvier, 30 femmes qui « font bouger la région » Occitanie. Parmi elles : Marie-France Marchand-Baylet, vice-présidente du groupe La Dépêche du Midi.

« Midi » serait tiré à 400 000 exemplaires.

A noter que nous aurions aimé questionner la direction du groupe au sujet de cette initiative mais nos sollicitations sont restées sans réponse.

FV (@fabvalery)

04 Jan

Avec le départ de Jacques Verdier, une page se tourne à Midi Olympique

Après 37 ans passé au journal du rugby à Toulouse, Jacques Verdier, directeur délégué de Midol a pris sa retraite le 31 décembre 2017.

Jacques Verdier

Jacques Verdier

« Le casque et la plume ». L’hommage est à la une de Midi-Olympique cette semaine, à la hauteur de l’événement : après 37 ans passé à Midol, le « patron » a quitté la rédaction du bihebdomadaire spécialisé dans le rugby, appartenant au groupe La Dépêche du Midi. Un hommage signé d’Emmanuel Massicard, l’actuel rédacteur en chef de Midi Olympique.

Jacques Verdier, natif de Saint-Gaudens(Haute-Garonne) a marqué l’histoire du journal. Le 31 décembre dernier, il a pris sa retraite. Sa plume, ses engagements, ses coups de gueules n’ont jamais laissé indifférents. Sur les plateaux télés ou à la radio, notamment sur RMC, il a incarné le journal pendant de longues années.

Une personnalité parfois contestée au sujet de ses prises de positions très arrêtées sur le rugby français, en raison de sa proximité avec certains dirigeants ou même en interne au sein du journal où il a longuement été le maître absolu, écartant les contestataires, comme lors du licenciement du rédacteur en chef Philippe Kallenbrunn en 2015.

D’ailleurs, signe de sa personnalité, Jacques Verdier a son « fake » sur Twitter, malicieusement surnommé « Jacques Verdâtre ». Un profil sarcastique qui se moque régulièrement du vocabulaire employé par l’ex-directeur du Midol et qui n’a pas manqué de saluer le départ à la retraite de son alter-égo :

Jacques Verdier est également l’auteur de plusieurs romans et d’une dizaine de libres sur le rugby.

FV (@fabval)

06 Sep

N’étant plus ministre, Jean-Michel Baylet est (re)devenu PDG de La Dépêche du Midi

L’ancien ministre, 70 ans, a repris pendant l’été les rênes du groupe de presse qu’il avait laissés à son ex-épouse lors de son entrée au gouvernement en 2016.

Jean-Michel Baylet (Photo MaxPPP)

Jean-Michel Baylet (Photo MaxPPP)

Jean-Michel Baylet a quitté le gouvernement en mai dernier juste après l’élection d’Emmanuel Macron, pour lequel il avait pourtant fait campagne. Changement d’époque. Après 18 mois passés au gouvernement de Manuel Valls, le dirigeant politique pouvait, à plus de 70 ans, rêver à quelques mois de repos, voire à une retraite méritée.

Mais c’est mal le connaître.

Le 7 juin, à peine 3 semaines après sa sortie du gouvernement, Jean-Michel Baylet a été nommé administrateur du groupe La Dépêche du Midi par l’assemblée générale ordinaire annuelle. A l’unanimité des présents.

Une fois de retour au conseil d’administration, il a pris immédiatement la présidence du groupe, laissée quelques mois plus tôt à son ex-femme Marie-France Marchand-Baylet. C’est d’ailleurs lui qui signe le 16 juin dernier « Le Président Directeur Général » l’extrait de l’assemblée générale déposé au greffe du tribunal de commerce de Toulouse.

Un petit jeu de chaises musicales qui en fait ne change pas grand-chose : en entrant au gouvernement Jean-Michel Baylet avait délaissé (temporairement donc) son mandat de dirigeant de groupe de presse. Mais il n’avait ni quitté la holding familiale qui gère ses parts dans le capital du groupe, ni abandonné son influence au sein du journal et du groupe.

Désormais, les choses sont rentrées officiellement dans l’ordre.

FV (@fabvalery)

Une nouvelle maquette et une émission de radio pour Le Brigadier

Nous vous avions déjà parlé sur ce blog du magazine Le Brigadier, un bel exemple de vitalité dans le paysage médiatique toulousain (et oui, il n’y a pas que les radios qui déménagent ou les journaux qui ferment à Toulouse). Né en 2012, Le Brigadier, consacré aux arts de la scène, fête donc ses 5 ans en cette rentrée de septembre avec plein d’actualité.

brigadierA commencer par la maquette, que la fondatrice et rédactrice en chef Bénédicte Soula qualifié de « plus aérée, plus contemporaine, plus harmonieuse. Nous avons également opté pour de nouveaux interlignages, poursuit-elle, allant dans le sens d’une mise en page plus épurée, donnant davantage d’espace aux textes et aux images« . D’ailleurs, des photographes sont venus renforcer l’équipe et l’image va prendre une plus grande part dans le magazine dont la pagination augmente et passe à 80 pages.

Les fidèles lecteurs du Brigadier (qui doit son nom, rappelons-le, à ce bâton qui sert à frapper les trois coups avant la levée du rideau au théâtre) remarqueront également le passage du papier brillant au mat, plus moderne.

Enfin, le Brigadier va également se décliner cette année… en émission de radio : à compter du 7 septembre, chaque jeudi à 18h20 l’équipe va animer « Audition libre » sur Radio Présence : une émission consacrée aux arts de la scène « succédant ainsi aux mythiques Feux de la rampe créés par le chroniqueur et mémorialiste toulousain Pierre Bruel en 1982 », tient à préciser Bénédicte Soula. « Le concept de l’émission sera toutefois très différent, plus dans l’air du temps, notamment grâce à une animation collective. Interview d’un invité en pleine actualité, reportage, critique, agenda de la semaine et flash culturel rythmeront cette nouvelle émission, qui se veut légère, réactive et vivante à l’image des arts qu’elle défend, et en complément du Brigadier, dont la périodicité bimestrielle permet des formats plus longs et approfondis… »

Le n°26 du Brigadier sort en kiosques vendredi 8 septembre.

FV (@fabvalery)

29 Août

Google va financer « Robin », le projet interactif de La Dépêche du Midi

Le fonds Google de financement de projets numériques dans la presse a annoncé cet été les lauréats de la troisième session. Parmi les 107 projets dans 27 pays européens (dont 11 en France), celui d’assistant numérique personnalisé du journal régional.

(Photo Eric Piermont / AFP)

(Photo Eric Piermont / AFP)

Pour sa troisième session du fonds Google Digital News Initiative (DNI), Google a attribué 21 millions d’euros à 107 projets européens présentés par des entreprises de presse : 11 projets français ont été retenus en 2017 dont celui de partage de données pour l’Agence France Presse (AFP) mais aussi Le Figaro, 20 minutes ou La Dépêche du Midi.

Au total 21 millions d’euros d’aides ont été attribués, dont 1,5 millions pour les 11 projets français. Google n’a pas communiqué le détail des sommes attribuées à chaque projet.

C’est la première fois que La Dépêche du Midi décroche un financement par Google. Il s’agit d’un prototype de chatbot, un robot numérique, appelé « Robin », dont le but est selon le dossier de candidature de La Dépêche de « mettre à disposition notre base de données locale à nos abonnés de manière interactive ». « Nous imaginons notre Chatbot comme un compagnon quotidien qui pourrait suivre les clients dans leurs tâches quotidiennes, poursuit le groupe régional. En effet, l’utilisateur pourrait se renseigner sur divers sujets tels que l’élection du maire de sa ville, mais aussi sur les événements autour de lui, la météo pour le week-end ou même obtenir des conseils pour choisir un bon restaurant ».

Une sorte d’outil personnel digital qui mêlerait donc infos locales au citoyen et services au consommateur, alors que jusqu’à présent ces contenus sont plutôt séparés sur les outils numériques.

Le fonds Google pour l’initiative digitale dans l’information a été créé en 2015 au niveau européen, prenant la succession du fonds Google pour la presse (ou Fonds pour l’innovation numérique de la presse, FINP) qui avait été lancé en 2013. Accusant Google de fragiliser l’économie des médias et vampiriser les contenus, les éditeurs de presse d’information avaient alors obtenu un accord qui prévoyait en 2015 l’attribution de 60 millions d’euros sur trois ans à des projets d’innovation.

Avec cette troisième session (la quatrième campagne de candidature s’ouvre en septembre), Google a indiqué avoir déjà attribué 27,3 millions d’euros (round 1), 24,2 millions (round 2). Avec les 21 millions du round 3, on arrive à un total de 72,5 millions d’euros déjà attribués. A noter que les projets français sont largement à la traîne par rapport à l’Allemagne, l’Italie ou au Royaume-Uni.

FV (@fabvalery)

17 Juil

Un édito du « Journal d’ici » de Castres déclenche la colère des Harkis

Des associations de Harkis ont manifesté ce lundi 17 juillet devant les locaux du Journal d’Ici à Castres pour protester contre un éditorial de l’hebdomadaire local qui faisait le parallèle entre les élus de droite qui choisissent de soutenir Macron et… les Harkis (qui avait choisi la France plutôt que l’Algérie).

Les Harkis devant le siège du Journal d'Ici. (Photo : M. Brisse / France 3)

Les Harkis devant le siège du Journal d’Ici. (Photo : M. Brisse / France 3)

« Purgée de ses harkis, la droite pourra envisager sa propre refondation ». Ces mots, signés par Pierre Archet, directeur du Journal d’Ici, l’hebdomadaire de Castres, le 22 juin dernier dans un éditorial consacré à l’état de la droite après les législatives, ont fait bondir les associations de Harkis, nombreux dans le Tarn.

Ils se sont sentis comparés à des traîtres et n’ont pas goûté aux mots de l’hebdomadaire fondé en 2003 par Pierre Fabre. Plusieurs d’entre-eux se sont regroupés ce lundi 17 juillet devant les locaux du journal à Castres.

Pourtant, face aux réactions, la rédaction avait publié un autre article le 6 juillet. Sous le titre « Harkis : méprisable méprise », le Journal d’Ici répondait aux réactions suscitées par le premier éditorial : « Certains, pas toujours bien intentionnés et manifestement disposés à souffler sans vergogne sur les braises d’une sujet resté très sensible, ont voulu y voir une façon de qualifier les députés « constructifs » de traître à leur camp politique : nous les renvoyons à leur dictionnaire préféré. Et à leur irresponsabilité. Pour leur part, nos compatriotes rapatriés musulmans ne se sont pas laissés abuser par cette méprisable méprise ».

Apparemment, au vu de la manifestation de ce jour, la méprise n’est pas du côté que l’on croit.

FV (@fabvalery)

04 Juil

Armagnacnews.com et Gascogne Côté Gers : il y a du nouveau dans la presse gersoise

Un site spécialisé (avec modération) dans l’Armagnac et un nouveau magazine aux couleurs de la Gascogne. Découverte de deux nouveaux médias gersois.

(Photo : Gascogne Côté Gers)

(Photo : Gascogne Côté Gers)

C’est le seul pure player (qui plus est gratuit) consacré à l’Armagnac. Armagnacnews.com a été créé par le journaliste Philippe Campa (ex-Sud Ouest et L’Indépendant) et e photographe et dirigeant de l’entreprise Plandecom. Il y est question de tout ce qui touche de près ou de loin à l’actualité de l’armagnac. Ce site d’information spécialisé espère se décliner rapidement en version papier.

Côté magazine, justement, Plandecom édite en ce début juillet le premier numéro de « Gascogne Côté Gers », un « lifestyle magazine » sur l’art de vivre, le tourisme et la culture dans le département du Gers. Au sommaire du premier numéro : le peintre Jean-Paul Chambas, André Daguin, etc. Tiré à 20 000 exemplaires, le magazine est gratuit. Son numéro 2 est attendu pour novembre 2017.

FV (@fabvalery)

 

09 Mai

« Presse à caniveau » : quand le ministre Baylet s’en prend à France 3

DOCUMENT SONORE – Il a beau être patron de presse, le ministre Jean-Michel Baylet a une idée très personnelle du journalisme. Quand le travail d’un média ne lui plaît pas, il n’hésite pas à le traîner dans la boue. Une certaine idée de la liberté d’informer et du pluralisme, illustrée par des propos récents du ministre.

Photo : PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP

Photo : PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP

Il pourrait avoir, en raison de son statut de ministre de la République (pour quelques jours encore), un devoir de réserve vis-à-vis de la presse et des journalistes. Il pourrait aussi, parce qu’il est lui-même propriétaire d’un groupe de presse, avoir du respect pour la liberté de la presse et le travail des autres médias.

Mais Jean-Michel Baylet a une autre vision du travail des journalistes, surtout quand ce travail le concerne.

Dernier exemple en date, lors d’une réunion la semaine dernière à Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne) du conseil syndical du PETR (pôle d’équilibre territorial et rural) Garonne-Quercy-Gascogne qu’il préside.

« Chagriné » par deux articles publiés sur le blog politique de France 3 Midi-Pyrénées sur le statut « fictif » de son collaborateur Max Courrègelongue, ex-directeur général des services du Conseil Général, et véritable dirigeant sans statut du PETR, Jean-Michel Baylet s’en est pris au média régional.

Interrogé par un élu sur ces révélations parues dans la presse régionale, Jean-Michel Baylet s’emporte contre France 3 Midi-Pyrénées :

Ce n’est pas dans la presse régionale que vous avez lu tout cela, c’est dans une certaine presse de ragots et de caniveau

« Presse de ragots et de caniveau », « presse à caniveau » (SIC), par deux fois le ministre fustige les journalistes de France 3. Ce passage de la discussion, ou plutôt du monologue du ministre, a été enregistré. Un document sonore que nous reproduisons ci-dessous dans le but d’accréditer les informations que nous publions ici et la véracité des propos tenus :

Donc pour un ministre de la République, un média (qui plus est de service public) qui ne va pas dans son sens ou qui révèle des petites manoeuvres entre amis mérite d’être mis… au « caniveau ».

Sur la forme, c’est désolant. Le ministre, propriétaire du groupe La Dépêche du Midi qu’il a dirigé jusqu’à son entrée au gouvernement en 2016, devrait se souvenir que son journal a été mis en cause dans son traitement de l’une des pires affaires de calomnie des 50 dernières années, l’affaire Alègre-Baudis. Traiter donc ainsi un média régional de « presse à caniveau » révèle au mieux une amnésie sélective, au pire un aveuglement sur ses propres erreurs.

Sur le fond, le ministre ne se rend certainement pas compte que ce qu’il dit (et que l’on entend dans l’enregistrement ci-dessus) accrédite les infos publiées sur le blog de France 3. Selon lui (et c’est ce qu’écrivait France 3), Max Courrègelongue exerce des fonctions rémunérées à la Communauté de communes de deux rives (présidée, elle aussi, par Jean-Michel Baylet) et est bénévole auprès du PETR. Ce serait donc, sur son temps libre, que Max Courrègelongue irait faire tourner cette instance.

Des déclarations contradictoires avec celle du principal intéressé, qui avait indiqué à France 3, être rémunéré pour cette tâche mais avait refusé de dire par qui. Des déclarations, surtout, qui ne répondent pas aux interrogations soulevées par des élus et des journalistes : quel statut ? Quelle convention de mise à disposition du collaborateur d’une entité à l’autre ? Comment peut-on rémunérer un collaborateur qui a dépassé la limite d’âge (il a 71 ans) ?

Sur toutes ces questions, le ministre ne répond pas. Il préfère s’en prendre aux journalistes qui n’ont fait qu’écrire… la vérité.

Une attitude de « médias bashing » qui se répand dans la classe politique. Quand elle est endossée par un ministre, ce n’est déjà pas banal. Mais quand le ministre en question est propriétaire d’un groupe de presse, c’est un comble. 

FV (@fabvalery)

04 Mai

VIDEO – « Echo 09 », le nouveau mensuel gratuit en Ariège

Le N°3 d’Echo 09, mensuel d’infos et d’annonces ariégeois, est actuellement en cours de distribution. Retour sur cette nouvelle aventure.

S09_HEBDO_09-00_00_38_14

C’est un peu une sinécure de vouloir, en 2017, lancer un journal papier. C’est pourtant l’aventure dans laquelle s’est lancé un Ariègeois. Sylvain Sastre distribue actuellement, par ses propres moyens, les 25 000 exemplaires d’Echo 09, un nouveau mensuel gratuit en Ariège.

Au sommaire, du rédactionnel (des infos sur l’Ariège, les initiatives, les terroirs) et des petites annonces, prenant ainsi le relais du « 09 », le journal gratuit de petites annonces disparu il y a quelques années.

Pour l’instant, ça marche, au prix de beaucoup d’efforts des fondateurs : après 3 numéros, les rentrées publicitaires sont en hausse.

EN VIDEO / le reportage de Laurent Winsback et Pascal Dussol :


Echo 09, nouveau mensuel gratuit