10 Oct

Editée à Toulouse, la revue Radici sort un numéro spécial « migrants » avec des signatures prestigieuses dont Roberto Saviano

La revue dirigée par le Toulousain Rocco Femia s’est mobilisée face à la situation politique en Italie.

Roberto Saviano (Photo : MaxPPP)

Lien avec la communauté italienne en France, la revue Radici, éditée à Toulouse, ne pouvait rester insensible à la situation politique en Italie avec notamment les prises de position cinglantes du ministre de l’Intérieur Matteo Salvini sur la politique d’immigration.

Le directeur de Radici, Rocco Femia a donc fait appel à de nombreuses signatures, en France et en Italie, pour mener à bien le projet de faire de l’édition automnale de ce bimestriel un numéro spécial sur les migrants, « car le moment est à l’engagement ».

Radici s’appuie sur le soutien de titres de la presse italienne  (L’Espresso, Il Fatto Quotidiano, Micromega, Famiglia Cristiana, Globalist) et sur des signatures prestigieuses dont celle du journaliste et écrivain Roberto Saviano. L’auteur de « Gomora », spécialiste de la mafia, et devenu pour une partie des Italiens le symbole de la résistance au ministre de l’Intérieur Matteo Salvini.

Aux côtés d’auteurs et journalistes, en Italie et en France, il signe donc un texte dans ce numéro spécial de 84 pages de Radici.

La revue bilingue est disponible en kiosques, en librairie ou sur abonnement.

FV (@fabvalery)

05 Oct

Une centaine de dessins de Charb exposés à Toulouse

La revue toulousaine « Noir & Blanc », née après l’attentat contre Charlie Hebdo, organise pendant 5 semaines une expo d’une centaine de dessins du directeur de Charlie, tombé sous les balles des terroristes.

Charb photographié en 2012 (Photo : AFP)

« Ce n’est pas difficile de trouver des dessins de Charb toujours d’actualité : il en a produit des milliers et beaucoup sont encore vraiment en lien avec notre époque » explique David Fauré, le créateur de la revue « Noir & Blanc », à l’origine de l’exposition d’une centaine de dessins de Charb à Toulouse (du 6 octobre au 10 novembre 2018).

Une exposition de reproductions de dessins d’actualité qui se tient dans 17 lieux de Toulouse : disquaires, cinés, bars, restos, coiffeurs et même à la médiathèque José Cabanis. En collaboration avec Clutch et Campus FM.

Trois semaines avant l’attentat, David Fauré, passionné par le dessin de presse, avait écrit à la rédaction de Charlie Hebdo pour lui apporté son soutien, alors que le journal traversait une crise financière. Bouleversé par l’attentat, le Toulousain a voulu rendre hommage aux dessinateurs tombés sous les balles. Le 1er avril 2015, 3 mois après l’attentat, il a donc lancé le premier numéro de « Noir & Blanc, le journal sans couleurs et sans a priori ».

« Chaque mois, j’invite un nouveau dessinateur pour la une et un portfolio, explique-t-il. Nous en sommes au 39ème numéro, distribué à chaque fois entre 400 et 500 exemplaires, auxquels s’ajoutent les nombreuses expositions dans la ville ».

Celle-ci est une nouvelle occasion de (re) découvrir le travail sans concession de Charb. Tout le programme est à découvrir sur la page facebook de « Noir & Blanc ». 

FV (@fabvalery)

18 Sep

Voici les chiffres des ventes des journaux papier dans notre région (spoiler : la chute se poursuit)

L’alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM) vient de révéler les chiffres de diffusion de la presse quotidienne et hebdomadaire. En Occitanie, la tendance n’est pas une surprise : presque tous les titres sont à la baisse.

Les médias de presse écrite ont pris, ces dernières années, l’habitude de communiquer sur les chiffres globaux de leur diffusion (papier + internet) : avec l’avènement de la consommation d’infos sur internet, notamment sur smartphone, ces chiffres sont souvent gigantesques, impressionnants. Ils ont surtout le mérite d’être l’arbre qui cache la déforestation : la chute continuelle et inexorable de la diffusion de la presse sur papier.

Or, c’est toujours grâce au papier que les entreprises de presse (nationales, régionales, départementales, voire locales) gagnent encore un peu d’argent. Le net rapporte peu. Les chiffres de diffusion payée sont également très importants car ils permettent d’établir une grille tarifaire pour les achats d’espaces publicitaires.

En publiant les chiffres 2017/2018 (de juillet à juin), l’ACPM indique qu’en France la presse écrite représente 3,5 milliards d’exemplaires par an (pour 642 titres) soit « près de 10 millions d’exemplaires par jour ». Impressionnant ! Mais quand on regarde titre par titre, la spirale est négative.

La Dépêche du Midi, premier titre dans la région, mais…

Avec 135 477 exemplaires par jour, La Dépêche du Midi conserve sa place de leader de la presse régionale en Occitanie. Mais ce chiffre est en baisse sur un an de -3,43 %. En comparaison, en 2014, la diffusion du journal atteignait 155 000 exemplaires/jour. 20 000 lecteurs quotidiens se sont envolés en 4 ans. Et la chute semble continuer : en juin 2018, la diffusion France payée n’était que de 131 000 exemplaires pour La Dépêche.

Le journal se classe à la 11ème place nationale, loin derrière le leader incontesté de la presse quotidienne régionale, Ouest-France, et ses 659 681 exemplaires, ce qui n’empêche pas le titre de procéder à des suppressions de postes et même à de brutales fermetures d’agences locales.

Midi-Libre sous la barre des 100 000 exemplaires

Midi-Libre, qui appartient désormais à La Dépêche du Midi arrive en 13ème position de ce classement. Surtout, le journal montpelliérain voit sa diffusion quotidienne passer sous la barre symbolique des 100 000 exemplaires à 98 960 contre 101 423 l’année précédente (- 4,72 %).

Les autres titres du groupe La Dépêche du Midi sont également en baisse :

  • L’Indépendant est à 43 888 exemplaires/jour (- 3,40 %)
  • Centre Presse Aveyron à 16 017 (-2,64 %)
  • La Nouvelle République des Pyrénées  à 9 551 (-3,53 %)

Et la presse hebdomadaire ?

Le premier hebdomadaire local en Occitanie en terme de diffusion payée et le Tarn Libre qui diffuse à 10 408 exemplaires mais en baisse de – 5,54 % sur un an.

Le Journal d’Ici Tarn et Lauragais, lui, progresse légèrement de 1,01 % à 6 669 ventes par semaine. Dans l’Aveyron, Le Villefranchois (groupe La Dépêche) est à 6 389 (- 3,14 %), le Journal de Millau à 5 609 (-0,39 % sur un an) et le Bulletin d’Espalion à 4 968 (-2,20 %). La Semaine des Pyrénées, à Tarbes, affiche 4 076 et un légère progression sur un an de + 1,70 % de sa diffusion payée. Toujours dans les Hautes-Pyrénées, L’Essor Bigourdan de Lourdes vent 1 436 exemplaires par semaine (- 1,37 %).

FV (@fabvalery)

11 Juin

Audiovisuel public : l’union de la presse en région, présidée par Jean-Michel Baylet, s’emporte contre la ministre de la Culture

L’UPREG n’a pas du tout apprécié que Françoise Nyssen estime que la proximité est « délaissée par les médias privés » et pousse l’audiovisuel public a créer un « média quotidien régional ».

Jean-Michel Baylet (Photo : Ph. Uste / MaxPPP)

Pas contente, mais alors pas contente du tout, l’union de la presse en région (UPREG), qui regroupe la presse quotidienne régionale et départementale et qui est présidée depuis janvier dernier par l’ex-ministre et toujours pdg du groupe La Dépêche du Midi Jean-Michel Baylet.

Dans un communiqué, l’UPREG s’insurge des propos tenus par Françoise Nyssen, la ministre de la Culture, lors de la présentation lundi 4 juin des nouvelles orientations pour l’audiovisuel public. La ministre a plaidé pour la création d’un média quotidien régional, en écho avec la presse quotidienne régionale (PQR), en rapprochant France 3 en région de France Bleu.

Colère de l’UPREG qui dans un communiqué fustige ce projet à grands coups de règlements de comptes avec les journalistes de l’audiovisuel public en région, qui apprécieront notamment cette phrase, contestant un pseudo abandon des territoires locaux par la presse privée :

L’utilisation massive par l’audiovisuel public local des informations publiées dans les colonnes de nos journaux en est la preuve

Ce que l’UPREG et son président Jean-Michel Baylet n’ont pas apprécié c’est la sortie de la ministre qui avait estimé que la proximité était « délaissée par les médias privés ». Une phrase sinon maladroite au moins mal comprise, la ministre visant plus probablement les médias audiovisuels privés, pas forcément la presse écrite.

D’où la colère de l’UPREG :

Au passage, ce sont donc les rédactions locales et régionales de France 3 et de France Bleu qui « prennent » ! Cette réaction est aussi l’illustration des rapports difficiles, dans certaines régions, entre l’audiovisuel public et la PQR, notamment depuis que France 3 puis France Bleu ont renforcé leur présence sur les supports numériques. Une certaine idée du pluralisme, ou plutôt, du monopole, à l’ancienne.

Bien-sûr, la presse quotidienne régionale est une source d’informations pour les autres médias, parmi bien d’autres sources. Mais l’inverse est aussi vrai.

L’intention, affichée par la ministre, de renforcer les moyens des médias audiovisuels publics sur le numérique risque donc de donner des boutons à l’UPREG.

FV (@fabvalery)

 

24 Mai

Un cocktail molotov vise l’agence de La Dépêche du Midi à Tarbes

L’engin incendiaire n’a fait que des dégâts matériels. Mais une personne se trouvait encore dans les locaux mercredi soir au moment où le cocktail molotov a été allumé.

Les dégâts devant les locaux (Photo : DR)

Une enquête est ouverte à Tarbes après qu’un cocktail molotov (sans doute de l’essence dans une bouteille en plastique selon les premières constatations) a visé les locaux de l’agence de La Dépêche du Midi qui abrite aussi les bureaux de La Nouvelle République des Pyrénées, avenue Bertrand Barère.

Vers 23h45, une personne qui travaillait encore sur place a entendu du bruit. Mais c’est un couple qui passait par là qui a donné l’alerte et appelé les pompiers. L’incendie a été rapidement maîtrisé mais a tout de même endommagé la vitrine en devanture. Il n’y a pas eu de blessé.

Les policiers ont effectué des relevés sur place. Ils ont notamment découvert un énigmatique graffiti : « Delta ». L’enquête va tenter de retrouver le ou les personnes à l’origine de cet acte criminel. Selon une source policière, l’engin incendiaire n’aurait pas été lancé, mais déposé contre la porte avant d’être allumé : c’est ensuite que la bouteille a explosé sous l’effet de la chaleur.

Le personnel et les journalistes qui travaillent sur place sont choqués et s’interrogent sur l’origine de cette agression. C’est la première fois que les locaux des deux journaux sont visés de manière aussi violente.

FV (@fabvalery)

05 Avr

Des étudiants grévistes occupent « La Dépêche du Midi » et obtiennent la publication d’un communiqué

Plusieurs dizaines d’étudiants grévistes de l’université Jean-Jaurès de Toulouse ont investi ce jeudi les locaux de La Dépêche du Midi. Ils n’ont libéré les lieux qu’après avoir obtenu la publication d’un communiqué sur le site internet du journal.

Les étudiants installés dans la salle de rédaction du journal (Photo : UET)

Mécontents du traitement de leur mouvement de grève et de blocage de l’université par le journal, des étudiants grévistes de Jean-Jaurès Toulouse 2 ont investi jeudi après-midi les locaux et la salle de rédaction de La Dépêche du Midi.

Sur leur page facebook, ils ont expliqué leurs motivations et exigé la parution d’un communiqué :

Sur son site internet, le journal a indiqué que la rédaction avait pris connaissance du texte et avait décidé de le publier en ligne pour répondre aux exigences des grévistes et permettre qu’ils quittent ainsi la rédaction qu’ils occupaient.

FV (@fabvalery)

27 Mar

Midi-Olympique annonce avoir (re)franchi le cap des 100 000 exemplaires par semaine

Le bi-hedbomadaire du rugby (Groupe La Dépêche du Midi) voit ses ventes de nouveau augmenter en 2018 après une chute ces dernières années. Midol rouge (le lundi) et vert (le vendredi) seraient désormais vendus à nouveau à plus de 100 000 exemplaires.

Midi Olympique se porte mieux indique le groupe La Dépêche du Midi qui a communiqué les chiffres de diffusion du journal du rugby. Selon le groupe de presse installé à Toulouse, Midol a vu sa diffusion augmenter de 12,6 % en février 2018 (par rapport à février 2017) confirmant la hausse enregistrée en janvier (+ 6,6 %). 

Le groupe précise que l’exercice 2018 semble se placer sur la « même tendance positive » que l’année 2017, marquée par une hausse de la diffusion payée de 6,6 %. En fait, ce chiffre est une moyenne entre la forte hausse en 2017 de la diffusion de l’édition du vendredi (+ 17,06 % en 2017 par rapport à 2016 mais pour seulement 27 868 exemplaires en moyenne en diffusion totale France et étranger) et celle, plus modérée, de l’édition du lundi (+ 0,46 % à 58 476 exemplaires en moyenne).

Cela dit, cette progression des ventes en 2017 et surtout en ce début 2018 permet donc à Midi Olympique de (re)franchir le seuil des 100 000 exemplaires hebdomadaire (Midol Rouge + Vert) et de mettre fin à une baisse des ventes continue depuis 2013.

Midol est cependant encore loin des chiffres de l’année 2013 (75 089 exemplaires en moyenne le lundi et 32 000 le vendredi).

Une page a été tournée à Midi Olympique en 2017, avec le départ à la retraite de son directeur emblématique, Jacques Verdier.

Le groupe toulousain se réjouit également de l’essor du site rugbyrama.fr (en association avec Eurosport), indiquant une progression du nombre de visites de 8 % (sans préciser l’évolution du nombre de pages vues). En 2017, la rédaction de rugbyrama.fr a été marquée par le licenciement de trois journalistes du site web : ils avaient demandé (et obtenu) leur carte de presse, sans demander l’avis de leur direction qui les employait comme webmasters et, dans la foulée, avaient réclamé une revalorisation salariale.

FV (@fabvalery)

Nota bene : tous les chiffres de diffusion de Midi Olympique (et de la presse française en général) sont librement consultables sur le site de l’ACPM (Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias). 

22 Mar

Lancement du nouveau trimestriel gratuit « Côté Cahors »

Le groupe PubliHebdos lance cette semaine un nouveau gratuit à Cahors, produit par les équipes de La Vie Quercynoise.

(Photo : P. Pallas)

Après les hebdomadaires Côté Toulouse et Côté Aurillac, le groupe PubliHebdos (qui appartient au groupe Ouest-France) lance un nouveau gratuit, cette fois à Cahors dans le Lot. Préparé par les équipes de La Vie Quercynoise, « Côté Cahors » est un trimestriel dont le premier numéro paraît pour ce printemps 2018. 

Comme ses grands frères, il recense les bons plans, les idées de sorties et les infos pratiques à Cahors pour le trimestre à venir. « Côté Cahors » prend le relais de « Ça bouge à Cahors », qui existait depuis un an, avec désormais un nom, une maquette et une stratégie éditoriale et commerciale qui se rapprochent des autres gratuits du groupe dans la région.

Tiré à 25 000 exemplaires, le gratuit sera distribué dans les boîtes aux lettres, sur le marché de Cahors et disponible dans des points de dépôts.

FV (@fabvalery)

09 Mar

Un faux reportage de TF1 pour l’inauguration de la newsroom de La Dépêche du Midi

La « Deltaroom » de La Dépêche du Midi a été inaugurée en grandes pompes jeudi 8 mars. Pour l’occasion, de nombreux moyens de la rédaction ont été mobilisés dont un faux reportage de l’équipe de TF1 à Toulouse, employée par une filiale de… La Dépêche du Midi.

La newsroom de La Dépêche (Photo : capture d'écran)

La newsroom de La Dépêche (Photo : capture d’écran)

Jeudi soir, les journalistes de La Dépêche du Midi ont eu le plaisir de rédiger leurs articles avec au-dessus de leur épaule le préfet de région, plusieurs députés (dont un ancien salarié de La Dépêche du Midi), un adjoint au maire de Toulouse, un élu métropolitain ou encore le président du Stade Toulousain… On connaît situation plus sereine pour un journaliste en bouclage.

Il faut dire que c’était LE moment pour la direction de La Dépêche du Midi qui avait convié une centaine de personnes à l’inauguration de la Deltaroom (avec un D comme Dépêche), la salle de rédaction (« newsroom ») de La Dépêche.

A cette occasion, la rédaction numérique a été fortement mobilisée : article En direct placé en une du site internet du journal, tweet-live de la cérémonie et des discours notamment celui du Pdg du groupe, Jean-Michel Baylet. Un faux reportage a même été commandé par la direction à l’équipe de la filiale du groupe qui assure la correspondance de TF1 dans la région, avec même un clin d’oeil de Jean-Pierre Pernaut, rien n’est trop beau pour les travaux :

Un reportage-gag qui n’a évidemment jamais été diffusé dans le 13 heures de JPP et dont on pouvait penser qu’il n’était qu’à usage interne. Mais qui a en fait été… diffusé sur les réseaux numériques du journal !

Dans son discours, Jean-Michel Baylet a rappelé l’histoire du journal et cette phrase de sa mère, Evelyne-Jean Baylet, lorsqu’elle dirigeait La Dépêche : « Un journal a une âme, et cette âme c’est sa rédaction ». 

Un autre reportage (ci-dessus) a aussi été réalisé sur cette soirée inaugurale. Mais il ne comptait malheureusement que 169 vues 23 heures après sa mise en ligne.

FV (@fabvalery)

30 Jan

« Luxe ‘n you », la première revue sur le luxe durable, lancée à Toulouse

La revue semestrielle « Luxe ‘n You » est lancée le 1er février. Il s’agit d’une revue gratuite éditée par News Medias 3.1 (le JT, ex Journal Toulousain) et consacrée aux facettes responsables des professionnels du luxe en Occitanie.

La première une de "Luxe 'n You"

La première une de « Luxe ‘n You »

Pour une entreprise de presse, le secteur du luxe peut être porteur en annonceurs de qualité. C’est pour cela que la Scop News Media 3.1, qui a repris le Journal Toulousain en 2014, vient de lancer une nouvelle revue, entièrement consacrée au luxe. « Pour faire vivre le JT, explique Rémi Demersseman, le gérant de la Scop, nous avions besoin d’une régie publicitaire et de nouveaux supports de diffusion. Nadia Kharbajou (ex-La Provence) est venue avec plein d’idées, dont celle d’un magazine portant sur le luxe« .

Et voici donc « Luxe « n You », la revue de « l’excellence en Occitanie ». Imprimée dans la région toulousaine sur papier de qualité éco-responsable et tirée à 10 000 exemplaires, la revue sera distribuée dans des hôtels de luxe, des restaurants et des points de diffusion proches du public visé, aussi bien à Toulouse qu’à Montpellier. Et même à Paris. 

Après le JT, « Luxe « n You » est donc le deuxième titre à l’actif de la petite Scop News Medias 3.1 mais quel point commun entre une revue sur le luxe et un journal qui se veut « média de solution », mettant en avant les infos positives notamment les initiatives sociales ou sociétales qui vont dans le sens du respect des êtres humains en général, des salariés en particulier et de l’environnement toujours ?

« Les marques de luxe ont fait du chemin dans ce domaine, explique Rémi Demersseman. Nous traitons ici du luxe, sous l’angle de l’évolution responsable et durable du secteur. Les clients du luxe sont des gens qui ont des moyens mais qui pour autant se préoccupent du devenir de la planète. Nous sommes la première revue du luxe responsable ». 

FV (@fabvalery)