26 Juin

En dix ans, 13 % de journalistes locaux en moins en Occitanie

Médiacités publie une enquête sur l’état de presse quotidienne régionale et locale en France où il apparaît une chute des effectifs. L’Occitanie est particulièrement concernée, notamment les départements de l’ex-Languedoc-Roussillon.

Le siège de Midi Libre à Saint-Jean-de-Védas près de Montpellier (Photo : MICHAEL ESDOURRUBAILH/ MaxPPP)

On dit d’une démocratie qu’elle est en bonne santé quand sa presse est diverse, pluraliste et vivace. La notre doit être un peu malade.

Dans une longue enquête fouillée publiée ce mardi 26 juin, le site d’investigation locale Médiacités (cliquez ici) fait l’état des lieux de la presse quotidienne en France. Et ce n’est pas brillant.

Médiacités a recensé notamment la baisse du nombre de cartes de presse entre 2009 et 2018 département par département. En moyenne, le nombre de journalistes locaux a baissé de 12,5 % en France en une dizaine d’année.

Cette baisse est encore plus sensible en Occitanie, d’après les chiffres recueillis par Médiacités : 13,12 % de baisse en moyenne dans les 13 départements de la région avec des records notamment dans les départements de l’ex-région Languedoc-Roussillon comme l’Hérault, l’Aude, les PO, etc, qui atteignent plus de 16 % de baisse du nombre de journalistes.

Le rachat des journaux du Midi (Midi Libre, L’Indépendant, etc) par La Dépêche du Midi, la fermeture d’agences, le recentrage de La Marseillaise qui a quitté certains départements, la crise générale de la presse écrite face au numérique sont autant de raisons à cette forte baisse.

L’enquête de Médiacités comprend également une carte interactive (cliquez ici) des fermetures d’agences locales ou départementales partout en France.

FV @fabvalery

04 Mar

Lionel Laparade, nouveau rédacteur en chef de La Dépêche du Midi

Il succède à Jean-Claude Soulery, qui a fait valoir ses droits à la retraite mais demeure éditorialiste du journal.

Lionel Laparade

Officiellement, depuis la fin de l’année 2018, La Dépêche du Midi n’avait plus de rédacteur en chef. C’est désormais terminé : Lionel Laparade a été nommé rédacteur en chef du journal si l’on en croit le tweet du directeur de la rédaction, José Biosca.

Lionel Laparade prend la succession de Jean-Claude Soulery, rédacteur en chef du journal qui vient de prendre sa retraite mais conserve tout de même un rôle d’éditorialiste à La Dépêche.

Lionel Laparade était jusqu’à présent rédacteur en chef adjoint et responsable notamment du desk numérique du journal.

FV (@fabvalery)

25 Fév

A Toulouse, une soirée de soutien au journal L’Humanité

Alors que le journal est en grande difficulté financière, une soirée de soutien est organisée à Toulouse mercredi 27 février, dans la ville où son fondateur, Jean Jaurès, a été conseiller municipal et adjoint au maire.

Photo : MaxPPP

Après Paris, Toulouse est la deuxième ville à accueillir un mouvement de soutien au journal L’Humanité. Elle se déroule ce mercredi 27 février de 18 heures à minuit, au Forum de la Renaissance dans le quartier Basso-Cambo.

Son fondateur Jean Jaurès a été élu de Toulouse

Toulouse a un lien particulier avec le journal car son fondateur, Jean Jaurès, a été plusieurs années élu au conseil municipal de la ville (entre deux mandats de député du Tarn) où il s’occupait notamment des questions d’éducation.

Il s’agira d’une soirée à la fois de débats mais aussi festive : de nombreuses personnalités de gauche ont répondu favorablement à cet appel dont Carole Delga, présidente PS de la région Occitanie, Georges Méric, président PS de la Haute-Garonne, Pierre Cohen, ancien maire (ex-PS, désormais à Génération-s) de Toulouse et beaucoup d’élus régionaux ou locaux (Claude Raynal, Régis Godec, Nadia Pellefigue, Christian Picquet, Serge Regourd, Myriam Martin, Pierre Lacaze, etc) ou des personnalités comme Salah Amokrane, ex-leader des Motivés et proche de Benoît Hamon… Le patron de la fédé départementale du PS, Sébastien Vincini y apportera aussi, en tant que secrétaire national, le soutien des militants et dirigeants socialistes.

Des artistes ont également apporté leur soutien comme le groupe toulousain Les Grandes Bouches ou le cinéaste Robert Guédiguian, président de la cinémathèque de Toulouse.

Soutiens aussi dans le Tarn

Dans le département voisin du Tarn, là où Jaurès a été député, le soutien s’organise aussi avec notamment des collectes pour aider le personnel du journal. 

En redressement judiciaire

Le journal est en grande difficulté financière. En cessation de paiement, il a été placé en redressement judiciaire le 7 février dernier avec une période d’observation de 6 mois. Un nouveau rendez-vous est prévu devant le tribunal de commerce de Bobigny le 27 mars.

Proche du Parti Communiste, le journal créé en 1904 souffre de l’effondrement de ses ventes. Malgré les fortes aides du ministère de la culture, versées chaque année à L’Huma, son modèle économique est d’une très grande fragilité.

Sa survie passe par la mobilisation de ceux qui sont attachés au pluralisme de la presse en France mais aussi à une réorganisation interne.

FV (@fabvalery)

 

10 Oct

Editée à Toulouse, la revue Radici sort un numéro spécial « migrants » avec des signatures prestigieuses dont Roberto Saviano

La revue dirigée par le Toulousain Rocco Femia s’est mobilisée face à la situation politique en Italie.

Roberto Saviano (Photo : MaxPPP)

Lien avec la communauté italienne en France, la revue Radici, éditée à Toulouse, ne pouvait rester insensible à la situation politique en Italie avec notamment les prises de position cinglantes du ministre de l’Intérieur Matteo Salvini sur la politique d’immigration.

Le directeur de Radici, Rocco Femia a donc fait appel à de nombreuses signatures, en France et en Italie, pour mener à bien le projet de faire de l’édition automnale de ce bimestriel un numéro spécial sur les migrants, « car le moment est à l’engagement ».

Radici s’appuie sur le soutien de titres de la presse italienne  (L’Espresso, Il Fatto Quotidiano, Micromega, Famiglia Cristiana, Globalist) et sur des signatures prestigieuses dont celle du journaliste et écrivain Roberto Saviano. L’auteur de « Gomora », spécialiste de la mafia, et devenu pour une partie des Italiens le symbole de la résistance au ministre de l’Intérieur Matteo Salvini.

Aux côtés d’auteurs et journalistes, en Italie et en France, il signe donc un texte dans ce numéro spécial de 84 pages de Radici.

La revue bilingue est disponible en kiosques, en librairie ou sur abonnement.

FV (@fabvalery)

05 Oct

Une centaine de dessins de Charb exposés à Toulouse

La revue toulousaine « Noir & Blanc », née après l’attentat contre Charlie Hebdo, organise pendant 5 semaines une expo d’une centaine de dessins du directeur de Charlie, tombé sous les balles des terroristes.

Charb photographié en 2012 (Photo : AFP)

« Ce n’est pas difficile de trouver des dessins de Charb toujours d’actualité : il en a produit des milliers et beaucoup sont encore vraiment en lien avec notre époque » explique David Fauré, le créateur de la revue « Noir & Blanc », à l’origine de l’exposition d’une centaine de dessins de Charb à Toulouse (du 6 octobre au 10 novembre 2018).

Une exposition de reproductions de dessins d’actualité qui se tient dans 17 lieux de Toulouse : disquaires, cinés, bars, restos, coiffeurs et même à la médiathèque José Cabanis. En collaboration avec Clutch et Campus FM.

Trois semaines avant l’attentat, David Fauré, passionné par le dessin de presse, avait écrit à la rédaction de Charlie Hebdo pour lui apporté son soutien, alors que le journal traversait une crise financière. Bouleversé par l’attentat, le Toulousain a voulu rendre hommage aux dessinateurs tombés sous les balles. Le 1er avril 2015, 3 mois après l’attentat, il a donc lancé le premier numéro de « Noir & Blanc, le journal sans couleurs et sans a priori ».

« Chaque mois, j’invite un nouveau dessinateur pour la une et un portfolio, explique-t-il. Nous en sommes au 39ème numéro, distribué à chaque fois entre 400 et 500 exemplaires, auxquels s’ajoutent les nombreuses expositions dans la ville ».

Celle-ci est une nouvelle occasion de (re) découvrir le travail sans concession de Charb. Tout le programme est à découvrir sur la page facebook de « Noir & Blanc ». 

FV (@fabvalery)

18 Sep

Voici les chiffres des ventes des journaux papier dans notre région (spoiler : la chute se poursuit)

L’alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM) vient de révéler les chiffres de diffusion de la presse quotidienne et hebdomadaire. En Occitanie, la tendance n’est pas une surprise : presque tous les titres sont à la baisse.

Les médias de presse écrite ont pris, ces dernières années, l’habitude de communiquer sur les chiffres globaux de leur diffusion (papier + internet) : avec l’avènement de la consommation d’infos sur internet, notamment sur smartphone, ces chiffres sont souvent gigantesques, impressionnants. Ils ont surtout le mérite d’être l’arbre qui cache la déforestation : la chute continuelle et inexorable de la diffusion de la presse sur papier.

Or, c’est toujours grâce au papier que les entreprises de presse (nationales, régionales, départementales, voire locales) gagnent encore un peu d’argent. Le net rapporte peu. Les chiffres de diffusion payée sont également très importants car ils permettent d’établir une grille tarifaire pour les achats d’espaces publicitaires.

En publiant les chiffres 2017/2018 (de juillet à juin), l’ACPM indique qu’en France la presse écrite représente 3,5 milliards d’exemplaires par an (pour 642 titres) soit « près de 10 millions d’exemplaires par jour ». Impressionnant ! Mais quand on regarde titre par titre, la spirale est négative.

La Dépêche du Midi, premier titre dans la région, mais…

Avec 135 477 exemplaires par jour, La Dépêche du Midi conserve sa place de leader de la presse régionale en Occitanie. Mais ce chiffre est en baisse sur un an de -3,43 %. En comparaison, en 2014, la diffusion du journal atteignait 155 000 exemplaires/jour. 20 000 lecteurs quotidiens se sont envolés en 4 ans. Et la chute semble continuer : en juin 2018, la diffusion France payée n’était que de 131 000 exemplaires pour La Dépêche.

Le journal se classe à la 11ème place nationale, loin derrière le leader incontesté de la presse quotidienne régionale, Ouest-France, et ses 659 681 exemplaires, ce qui n’empêche pas le titre de procéder à des suppressions de postes et même à de brutales fermetures d’agences locales.

Midi-Libre sous la barre des 100 000 exemplaires

Midi-Libre, qui appartient désormais à La Dépêche du Midi arrive en 13ème position de ce classement. Surtout, le journal montpelliérain voit sa diffusion quotidienne passer sous la barre symbolique des 100 000 exemplaires à 98 960 contre 101 423 l’année précédente (- 4,72 %).

Les autres titres du groupe La Dépêche du Midi sont également en baisse :

  • L’Indépendant est à 43 888 exemplaires/jour (- 3,40 %)
  • Centre Presse Aveyron à 16 017 (-2,64 %)
  • La Nouvelle République des Pyrénées  à 9 551 (-3,53 %)

Et la presse hebdomadaire ?

Le premier hebdomadaire local en Occitanie en terme de diffusion payée et le Tarn Libre qui diffuse à 10 408 exemplaires mais en baisse de – 5,54 % sur un an.

Le Journal d’Ici Tarn et Lauragais, lui, progresse légèrement de 1,01 % à 6 669 ventes par semaine. Dans l’Aveyron, Le Villefranchois (groupe La Dépêche) est à 6 389 (- 3,14 %), le Journal de Millau à 5 609 (-0,39 % sur un an) et le Bulletin d’Espalion à 4 968 (-2,20 %). La Semaine des Pyrénées, à Tarbes, affiche 4 076 et un légère progression sur un an de + 1,70 % de sa diffusion payée. Toujours dans les Hautes-Pyrénées, L’Essor Bigourdan de Lourdes vent 1 436 exemplaires par semaine (- 1,37 %).

FV (@fabvalery)

11 Juin

Audiovisuel public : l’union de la presse en région, présidée par Jean-Michel Baylet, s’emporte contre la ministre de la Culture

L’UPREG n’a pas du tout apprécié que Françoise Nyssen estime que la proximité est « délaissée par les médias privés » et pousse l’audiovisuel public a créer un « média quotidien régional ».

Jean-Michel Baylet (Photo : Ph. Uste / MaxPPP)

Pas contente, mais alors pas contente du tout, l’union de la presse en région (UPREG), qui regroupe la presse quotidienne régionale et départementale et qui est présidée depuis janvier dernier par l’ex-ministre et toujours pdg du groupe La Dépêche du Midi Jean-Michel Baylet.

Dans un communiqué, l’UPREG s’insurge des propos tenus par Françoise Nyssen, la ministre de la Culture, lors de la présentation lundi 4 juin des nouvelles orientations pour l’audiovisuel public. La ministre a plaidé pour la création d’un média quotidien régional, en écho avec la presse quotidienne régionale (PQR), en rapprochant France 3 en région de France Bleu.

Colère de l’UPREG qui dans un communiqué fustige ce projet à grands coups de règlements de comptes avec les journalistes de l’audiovisuel public en région, qui apprécieront notamment cette phrase, contestant un pseudo abandon des territoires locaux par la presse privée :

L’utilisation massive par l’audiovisuel public local des informations publiées dans les colonnes de nos journaux en est la preuve

Ce que l’UPREG et son président Jean-Michel Baylet n’ont pas apprécié c’est la sortie de la ministre qui avait estimé que la proximité était « délaissée par les médias privés ». Une phrase sinon maladroite au moins mal comprise, la ministre visant plus probablement les médias audiovisuels privés, pas forcément la presse écrite.

D’où la colère de l’UPREG :

Au passage, ce sont donc les rédactions locales et régionales de France 3 et de France Bleu qui « prennent » ! Cette réaction est aussi l’illustration des rapports difficiles, dans certaines régions, entre l’audiovisuel public et la PQR, notamment depuis que France 3 puis France Bleu ont renforcé leur présence sur les supports numériques. Une certaine idée du pluralisme, ou plutôt, du monopole, à l’ancienne.

Bien-sûr, la presse quotidienne régionale est une source d’informations pour les autres médias, parmi bien d’autres sources. Mais l’inverse est aussi vrai.

L’intention, affichée par la ministre, de renforcer les moyens des médias audiovisuels publics sur le numérique risque donc de donner des boutons à l’UPREG.

FV (@fabvalery)

 

24 Mai

Un cocktail molotov vise l’agence de La Dépêche du Midi à Tarbes

L’engin incendiaire n’a fait que des dégâts matériels. Mais une personne se trouvait encore dans les locaux mercredi soir au moment où le cocktail molotov a été allumé.

Les dégâts devant les locaux (Photo : DR)

Une enquête est ouverte à Tarbes après qu’un cocktail molotov (sans doute de l’essence dans une bouteille en plastique selon les premières constatations) a visé les locaux de l’agence de La Dépêche du Midi qui abrite aussi les bureaux de La Nouvelle République des Pyrénées, avenue Bertrand Barère.

Vers 23h45, une personne qui travaillait encore sur place a entendu du bruit. Mais c’est un couple qui passait par là qui a donné l’alerte et appelé les pompiers. L’incendie a été rapidement maîtrisé mais a tout de même endommagé la vitrine en devanture. Il n’y a pas eu de blessé.

Les policiers ont effectué des relevés sur place. Ils ont notamment découvert un énigmatique graffiti : « Delta ». L’enquête va tenter de retrouver le ou les personnes à l’origine de cet acte criminel. Selon une source policière, l’engin incendiaire n’aurait pas été lancé, mais déposé contre la porte avant d’être allumé : c’est ensuite que la bouteille a explosé sous l’effet de la chaleur.

Le personnel et les journalistes qui travaillent sur place sont choqués et s’interrogent sur l’origine de cette agression. C’est la première fois que les locaux des deux journaux sont visés de manière aussi violente.

FV (@fabvalery)

05 Avr

Des étudiants grévistes occupent « La Dépêche du Midi » et obtiennent la publication d’un communiqué

Plusieurs dizaines d’étudiants grévistes de l’université Jean-Jaurès de Toulouse ont investi ce jeudi les locaux de La Dépêche du Midi. Ils n’ont libéré les lieux qu’après avoir obtenu la publication d’un communiqué sur le site internet du journal.

Les étudiants installés dans la salle de rédaction du journal (Photo : UET)

Mécontents du traitement de leur mouvement de grève et de blocage de l’université par le journal, des étudiants grévistes de Jean-Jaurès Toulouse 2 ont investi jeudi après-midi les locaux et la salle de rédaction de La Dépêche du Midi.

Sur leur page facebook, ils ont expliqué leurs motivations et exigé la parution d’un communiqué :

Sur son site internet, le journal a indiqué que la rédaction avait pris connaissance du texte et avait décidé de le publier en ligne pour répondre aux exigences des grévistes et permettre qu’ils quittent ainsi la rédaction qu’ils occupaient.

FV (@fabvalery)

27 Mar

Midi-Olympique annonce avoir (re)franchi le cap des 100 000 exemplaires par semaine

Le bi-hedbomadaire du rugby (Groupe La Dépêche du Midi) voit ses ventes de nouveau augmenter en 2018 après une chute ces dernières années. Midol rouge (le lundi) et vert (le vendredi) seraient désormais vendus à nouveau à plus de 100 000 exemplaires.

Midi Olympique se porte mieux indique le groupe La Dépêche du Midi qui a communiqué les chiffres de diffusion du journal du rugby. Selon le groupe de presse installé à Toulouse, Midol a vu sa diffusion augmenter de 12,6 % en février 2018 (par rapport à février 2017) confirmant la hausse enregistrée en janvier (+ 6,6 %). 

Le groupe précise que l’exercice 2018 semble se placer sur la « même tendance positive » que l’année 2017, marquée par une hausse de la diffusion payée de 6,6 %. En fait, ce chiffre est une moyenne entre la forte hausse en 2017 de la diffusion de l’édition du vendredi (+ 17,06 % en 2017 par rapport à 2016 mais pour seulement 27 868 exemplaires en moyenne en diffusion totale France et étranger) et celle, plus modérée, de l’édition du lundi (+ 0,46 % à 58 476 exemplaires en moyenne).

Cela dit, cette progression des ventes en 2017 et surtout en ce début 2018 permet donc à Midi Olympique de (re)franchir le seuil des 100 000 exemplaires hebdomadaire (Midol Rouge + Vert) et de mettre fin à une baisse des ventes continue depuis 2013.

Midol est cependant encore loin des chiffres de l’année 2013 (75 089 exemplaires en moyenne le lundi et 32 000 le vendredi).

Une page a été tournée à Midi Olympique en 2017, avec le départ à la retraite de son directeur emblématique, Jacques Verdier.

Le groupe toulousain se réjouit également de l’essor du site rugbyrama.fr (en association avec Eurosport), indiquant une progression du nombre de visites de 8 % (sans préciser l’évolution du nombre de pages vues). En 2017, la rédaction de rugbyrama.fr a été marquée par le licenciement de trois journalistes du site web : ils avaient demandé (et obtenu) leur carte de presse, sans demander l’avis de leur direction qui les employait comme webmasters et, dans la foulée, avaient réclamé une revalorisation salariale.

FV (@fabvalery)

Nota bene : tous les chiffres de diffusion de Midi Olympique (et de la presse française en général) sont librement consultables sur le site de l’ACPM (Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias).