21 Nov

Les chaînes de la TNT à Toulouse changent de lieu de diffusion : vérifiez vos antennes

Dans la nuit du 21 au 22 novembre, les chaînes gratuites de la TNT vont changer de site de diffusion autour de Toulouse en migrant vers l’émetteur de Pech David. Il est possible que certains d’entre-vous aient besoin de régler leur antenne en conséquence.

(Photo : MaxPPP)

(Photo : MaxPPP)

Si vous habitez la métropole toulousaine et que vous captez la télévision TNT par votre antenne-rateau, le changement d’émetteur qui intervient cette nuit peut vous concerner.

Dès mardi 22 novembre, les chaînes gratuites de la TNT TF1, France 2, France 3, France 5, M6, ARTE, W9, TMC, NT1, NRJ 12, LCP/PUBLIC SENAT, France 4, France O, 6ter, France info vont changer de site de diffusion. Jusqu’ici diffusées depuis l’émetteur de Lafilaire, elle seront désormais transmises par celui de Pech David.

Les téléspectateurs de l’agglomération toulousaine doivent vérifier si leur antenne pointe bien vers l’émetteur de Pech David. Cela peut concerner les quartiers toulousains situées derrière la colline de Lafilaire (Jolimont, L’Hers et Bonnefoy) ainsi que la commune de Ramonville Saint-Agne.

Petit rappel : ne montez pas sur votre toit pour bouger votre antenne, faites appel à un professionnel agréé.

FV (@fabvalery)

09 Nov

18 mois après son lancement, le site Côté Toulouse répond « aux attentes de ses lecteurs »

Le site internet d’information lancé en mars 2015 à Toulouse développe une ligne éditoriale autour des infos « pratiques et concernantes ». Et ça marche. Etat des lieux avec son directeur.

Capture d'écran du site Côté Toulouse

Capture d’écran du site Côté Toulouse

En mars 2015, Côté Toulouse a pris le relais du site internet de La Voix du Midi. Un site alors confidentiel. « Le bilan est très positif, explique Pascal Pallas, directeur régional de Publi-Hebdos (groupe Ouest-France) propriétaire de la marque. Positif en terme d’audience (NDLR : 1,275 million de visiteurs en octobre 2016) mais aussi en terme d’images et reconnaissance du public de Toulouse et au-delà des limites de la Métropole ».

Répondre aux attentes des lecteurs

Dans le journalisme aussi, on distingue les médias qui optent pour une politique d’offre éditoriale et ceux qui choisissent de répondre à la demande, aux attentes des lecteurs. En clair : privilégier ce qui marche. Côté Toulouse a fait ce choix et l’assume : « Nous voulons coller au plus près des attentes des lecteurs, explique Pascal Pallas. Avec des infos pratiques, concernantes, qui rendent service aux Toulousains. Mais nous laissons aussi la place à des articles que je qualifierai de rigueur, sur des actualités plus compliquées comme par exemple le dossier de la cession de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. On sait que ce ne sont pas ces articles qui seront le plus lus mais nous les faisons quand même. On ne se focalise pas uniquement sur l’audience ! »

Une équipe en pleine réorganisation

Ce début novembre coïncide avec le départ de deux journalistes-cadres de l’équipe. Xavier Lalu (ex-créateur du pure-player local Carré d’Info) et Amandine Briand ont quitté la rédaction toulousaine pour des raisons différentes. « On se quitte en bons termes » explique Pascal Pallas qui profite de l’occasion pour réorganiser son équipe. Les deux « pilotes » du site internet depuis son lancement seront remplacés par un seul chef de projet responsable du site Côté Toulouse qui arrivera à Toulouse en décembre. Un autre journaliste web sera aussi recruté.

Renforcer l’existant

Côté Toulouse, qui se défend d’être un bras armé du groupe Ouest-France sur les « terres » du groupe Dépêche du Midi, entend maintenant consolider les acquis et continuer à développer son audience et son image à Toulouse et aux environs. Les projets structurants viendront plus tard. « On est en réflexion permanente pour suivre les attentes des lecteurs » conclut Pascal Pallas.

Fabrice Valéry (@fabvalery)

13 Oct

La ville de Toulouse, grande absente de la nouvelle télé locale

Plus d’un an après la disparition de TLT, le CSA a attribué la fréquence disponible à Toulouse à TV Sud. Le tour de table du nouvel opérateur et son plan de financement sont quasiment bouclés. Et la métropole toulousaine en est la grande absente. Explications.

Lors d'une manifestation des salariés de TLT en 2008.

Lors d’une manifestation des salariés de TLT en 2008.

C’est un choix politique. Malgré les sollicitations, pendant des mois, de membres de son entourage qui lui répétaient que, comme au poker, il faut payer pour voir, Jean-Luc Moudenc, maire LR de Toulouse et président de Toulouse Métropole, n’a pas changé de position : pas question de faire entrer la Métropole au capital de la future chaîne locale, pas question non plus de signer un contrat d’objectifs et de moyens (COM). 

Le douloureux passif de TLT

Jean-Luc Moudenc garde en travers de la gorge la fin de TLT. Les salariés, à bout, lui avait fait porté le chapeau. « Moudenc m’a tué » avaient-ils écrit sur une banderole ; une manière de cibler le maire qui n’avait pas voulu, une fois de plus renflouer les caisses. Selon les calculs du Capitole, 17 millions d’euros d’argent publics ont pourtant été engloutis dans TLT durant les presque 30 ans de vie de la chaîne.

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Une chaîne qui, de péripéties en changements d’actionnaires, n’a jamais trouvé d’équilibre financier et dont la Métropole, via la société CTV, était finalement devenue l’actionnaire principal. Pas question pour Jean-Luc Moudenc de recommencer : prendre 5 ou 10 % du capital, symboliquement, puis, par défaillance de l’actionnaire majoritaire ou tout autre fait, monter à 20 %, 30 %…  Scénario inimaginable pour le maire de Toulouse.

La région plutôt que la Métropole

L’autre scénario envisageable et tout aussi écarté d’un revers de la main par le maire, celui d’un Contrat d’Objectifs et de Moyens (COM). En gros, la collectivité signe un contrat à durée déterminée avec la chaîne : moyennant versement d’argent, la chaîne s’engage à plus ou moins réaliser des programmes qui mettent en valeur la ville. Pas de COM pour TV Sud avec la métropole. Là aussi, Jean-Luc Moudenc a dit non. Tout au plus, la Métropole et la ville achèteront des espaces publicitaires pour soutenir le nouveau média local.

La nature (mais aussi les médias et la politique) ayant horreur du vide, c’est… le Conseil régional qui devrait signer un COM avec TV Sud. L’ex-région Midi-Pyrénées s’était déjà engagée à hauteur d’1,5 millions d’euros sur 3 ans avec TLT. Et l’ex-Languedoc Roussillon a aussi signé un COM avec TV Sud à Montpellier.

TV Sud a présenté au Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA), lors de son audition le 5 octobre, un projet de COM avec la Région Occitanie. Il prévoit un versement de 300 000 euros la première année (sachant que le démarrage de la chaîne pourrait intervenir au mieux fin mars au pire en juin 2017). Mais pour le moment rien n’est signé. Le COM doit être rédigé et validé par l’assemblée régionale.

N’empêche, la ville et la métropole laissant la place, Carole Delga, la présidente PS de la Région, va sauter sur l’occasion de la création de la nouvelle télé locale de Toulouse pour financer le projet de rapprochement régional de toutes les chaînes de TV Sud. Une télé régionale privée financée en partie par l’argent public de la région.

Moudenc se félicite, la gauche le prend aux mots

Jean-Luc Moudenc s’est félicité de l’annonce du CSA d’attribuer la fréquence à TV Sud. « L’arrivée d’une nouvelle chaîne locale à Toulouse est une bonne nouvelle, dit-il. C’est même à mes yeux un gage de pluralisme pour le spectateur. Ce sera mon premier point de vigilance. Ce choix est aussi un signal positif pour la filière de production audiovisuelle, très présente à Toulouse, qui doit être partie prenante de cette chaîne. Ce sera mon deuxième point de vigilance. Une histoire particulière lie les télévisions locales et la Ville de Toulouse : il y a 30 ans, Toulouse était pionnière dans ce qui était « l’aventure des télévisions locales ». A nouveau, Toulouse se retrouve en première ligne pour la définition des contours de cette nouvelle génération de télévisions locales en France« .

Mais dans son opposition, on ironise sur l’écart entre ce message positif et l’absence de la métropole dans l’économie de la nouvelle chaîne. « Nous partageons cette analyse, réagit François Briançon, conseiller municipal et communautaire PS et ancien adjoint au maire. C’est pourquoi nous lui demandons de mettre ses actes en conformité avec ses souhaits et ses paroles et d’engager notre métropole, dans un soutien actif, à notre nouvelle télévision locale. Il serait incompréhensible que Toulouse Métropole reste à l’écart de cette bonne nouvelle ».

Un dossier politique

Nous n’avons cessé de l’écrire sur ce blog : à Toulouse, plus qu’ailleurs, le lien entre certains médias et le monde politique est fort. Certains acteurs du monde des médias, pourtant avec de l’expérience dans d’autres villes, en ont été surpris pendant l’instruction par le CSA de l’appel d’offres pour la nouvelle chaîne. La volonté de Jean-Luc Moudenc de ne pas mettre un doigt dans l’engrenage financier de TV Sud est une posture défendable. Mais des observateurs pensent déjà que c’est une erreur de laisser la main au Conseil régional avec le risque de voir, à terme, la fréquence locale transformée en chaîne régionale.

Fabrice Valéry (@fabvalery)

08 Juil

Jean-Luc Moudenc n’engagera pas Toulouse dans une nouvelle télé locale

Le maire LR de Toulouse l’a affirmé ce vendredi devant la presse : le futur exploitant de la fréquence TNT laissée libre par la disparition de TLT ne pourra pas compter sur le soutien de la ville et de la métropole autrement que par des achats d’espaces.

Jean-Luc Moudenc (Photo : AFP)

Jean-Luc Moudenc (Photo : AFP)

La ville de Toulouse et la Métropole ne feront pas partie du tour de table d’actionnaires de la future chaîne de télé locale dont le CSA a lancé la procédure, un an après la disparition de TLT. Pour Jean-Luc Moudenc, il n’est pas question de recommencer à mettre de l’argent dans une télé locale : « Au final, TLT aura coûté 17 millions d’euros à la collectivité, a-t-il expliqué vendredi 8 juillet lors d’une conférence de presse. Je préfère mettre l’argent public dans les écoles et les crèches ».

Deux camps s’affrontaient dans l’entourage de Jean-Luc Moudenc : ceux qui pensaient qu’il faut « payer pour voir », comme au poker, que la ville avait intérêt à mettre de l’argent dans cette télé pour avoir un peu la main sur les contenus, et ceux partisans d’aucune participation. C’est donc cette deuxième tendance qui l’a emporté. Jean-Luc Moudenc n’engagera pas la collectivité dans ce nouveau projet, ni en tant qu’actionnaire, ni avec un contrat d’objectifs et de moyens (COM).

« Nous serons ravis, explique-t-il, d’accueillir un nouveau média et nous travaillerons avec lui par exemple en achat d’espaces (NDLR : publicité ou parrainages) mais nous n’irons pas au-delà ».

Jean-Luc Moudenc ferme donc la porte à l’entrée de Toulouse Métropole dans un tour de table du futur exploitant. Du côté du Conseil régional d’Occitanie, il serait question d’un contrat d’objectifs et de moyens, comme d’ailleurs les Conseils régionaux précédents le faisaient à Toulouse avec feue TLT ou à Montpellier avec TV Sud.

TV Sud sera d’ailleurs l’un des principaux candidats à la reprise de la fréquence toulousaine. Le groupe Médias du Sud de Christophe Musset entend établir un réseau de télés locales en Occitanie en fédérant ses antennes de Montpellier, Nîmes, Perpignan et Toulouse s’il obtient la fréquence. Le projet porté par TVPI, la chaîne de Bayonne, est différent avec une télé métropolitaine qui viserait le public jeune. Le CSA a reporté cette semaine la date limite de dépôt des candidatures, du 13 juillet au 25 août. Cela peut laisser le temps à un troisième candidat de sortir du bois. Mais comme les autres, il ne pourra compter sur le soutien financier de Toulouse Métropole.

FV (@fabvaléry)

27 Juin

France Bleu Toulouse en grève contre les restrictions budgétaires

Les programmes habituels de France Bleu Toulouse ne sont pas assurés ce lundi 27 juin, pour raison sociale. Le personnel de la radio locale publique suit un mouvement de grève national contre les restrictions budgétaires qui frappent les locales de Radio France.

France Bleu Toulouse (Facebook)

France Bleu Toulouse (Facebook)

Ce lundi, c’est donc antenne blanche avec la mobilisation du personnel contre les restrictions qui frappent notamment les effectifs et conduisent à des suppression d’émissions ou de journaux locaux.

Sur les réseaux sociaux, les grévistes ont publié un message d’explication destiné aux auditeurs pour expliquer ce mouvement d’humeur :

Ce lundi 27 juin, votre radio est en grève, parce que des restrictions budgétaires à répétition sont imposées, alors qu’il n’y a plus rien à économiser. Nous sommes obligés de supprimer des émissions et journaux locaux, les absents sont de moins en moins remplacés, les journées de travail s’allongent pour tous et l’avenir des salariés précaires se complique encore un peu plus. Nous voulons avoir les moyens de faire de la radio en direct, vous accueillir pour échanger et jouer, vous offrir un véritable service. France Bleu doit retrouver les moyens de ses ambitions. Toutes les organisations syndicales de Radio France appellent donc les personnels à cesser le travail, aujourd’hui ».

France Bleu Toulouse a fait sa réapparition sur les ondes locales en 2011. La station locale de Radio France a fêté ses 5 ans en février dernier.

FV (@fabvalery)

31 Mai

« Politic Région », le nouveau média régional qui veut mettre en valeur la politique

Le numéro 1 de Politic Région (photo : F. Valéry/ France 3)

Le numéro 1 de Politic Région (photo : F. Valéry/ France 3)

Le décor est planté. Un salon d’un hôtel de luxe du centre de Toulouse, à deux pas du Capitole. Trois associés y présentent un nouveau média régional sur papier glacé en Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées : Politic Région. Une revue mensuelle de 80 pages (en kiosques le 3 juin) et un site internet qui s’adressent principalement aux hommes et femmes politiques de la région et leur offrent même une large tribune car, l’objectif est clair, « valoriser la politique, lui rendre sa noblesse, car il n’y a pas que les affaires en politique et offrir aux citoyens un regard optimiste sur la politique«  expliquent les fondateurs.

« La politique est noble »

Politic Région ne sera donc pas le Canard Enchaîné ou le Satiricon (pour prendre une ancienne référence éditoriale toulousaine), de la presse politique en Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénnées et ne se place pas non plus sur le même créneau que le blog politique de France 3 Midi-Pyrénées, devenu référence en la matière.

Ses concepteurs veulent s’adresser aux élus en mettant en avant « la noblesse de la politique : ces milliers d’élus locaux dévoués qui travaillent pendant des heures sans recherche de retour et dans l’ingratitude« . Promis, tous les partis politiques auront ainsi « droit à la parole » de l’extrême-gauche à l’extrême-droite. « On tiendra un tableau Excel pour assurer une parfaite égalité », plaisantent les trois associés.

Trois associés : entrepreneur, journaliste et communicant

De qui parle-t-on ? L’idée est venue de Thomas Simonian, ex-rédacteur en chef du Journal Toulousain du temps de Mike Layani (tombé ensuite dans l’affaire dite de la « crevette brésilienne ») puis à la tête du journal dans sa nouvelle formule en Scop avant de le quitter il y a quelques mois.

Il a pris contact avec Armand Partouche, qui a créé différents entreprises et a présidé la radio locale Kol Aviv. Emballé par le projet, il a dit banco.

Jean-Christophe Giesbert, l’ancien directeur de la rédaction de La Dépêche du Midi et fondateur en 2009 d’une agence de communication institutionnelle les a rejoints comme associé « minoritaire ».

Les trois associés lors de la présentation de Politic Région.

Les trois associés lors de la présentation de Politic Région (Photo : F. Valéry / France 3)

A la frontière entre journalisme et communication

« On a reçu un accueil incroyable de la part des élus », s’exclame Jean-Christophe Giesbert. Il faut dire que la couleur annoncée avait toutes les chances de les enthousiasmer : valoriser leur travail et leur donner la parole ! Mais les associés l’assurent : l’indépendance éditoriale de Politic Région sera totale. « Pas de soumission, à quiconque« , martèle Armand Partouche.

Pourtant, le créneau sur lequel ce nouveau média régional se place est à la frontière entre journalisme et communication politique : d’un côté donner la parole à des élus, leur offrir même la possibilité d’écrire des tribunes ou éditoriaux dans le magazine ou sur le site internet et valoriser leur travail et de l’autre faire de ces mêmes élus des clients, annonceurs, abonnés au site ou au journal, membres du futur « réseau social » d’échange d’expériences entre élus ou même « stagiaires » du futur centre de formation que les associés veulent créer. Politic Région veut aussi organiser des événements autour de la politique. Mais se défend de vouloir mélanger les genres. Une gymnastique compliquée.

D’autant que l’un des actionnaires, Jean-Christophe Giesbert (qui écrit aussi des éditos dans le mensuel) est en affaire, par l’intermédiaire de sa société de communication, avec de nombreuses collectivités, comme le Conseil régional, Toulouse Métropole (jusqu’en 2014), Auch, Cahors, le Conseil départemental du Tarn, etc.  Et donc avec les élus qui les dirigent !

Un modèle économique à « dupliquer »

Les trois associés ne lèvent pas le voile sur leur modèle économique, ni sur l’investissement de départ « assez lourd ». A peine sait-on qu’une douzaine de « partenaires » font partie du projet. L’objectif pour ce nouveau média est de développer les abonnements. 4000 exemplaires du numéro 1 ont été envoyés à tous les maires de la grande région. Le grand public n’est finalement pas tellement concerné.

Côté annonceurs, la régie publicitaire vise ouvertement « les collectivités et les entreprises qui répondent aux appels d’offres des collectivités ». 

Et si l’expérience fonctionne en Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, l’équipe veut rapidement « dupliquer » le modèle dans d’autres régions, notamment la nouvelle grande Aquitaine.

FV (@fabvalery)

30 Mai

Pour son 5ème numéro, la revue Gibraltar lance un financement participatif

eba81880187907467a6e3352764d46Pour financer la réalisation de son 5ème numéro, la revue Gibraltar, qui jette un pont entre les deux rives de la Méditerranée, a décidé de faire appel au financement participatif.

Revue de qualité, mélangeant avec talent les genres éditoriaux, Gibraltar a été fondée en 2013 à Toulouse par le journaliste et écrivain Santiago Mendieta, qui en est le directeur et rédacteur en chef.

Il appelle, pour la parution de numéro 5, avec notamment des reportage en Israël et en Palestine ou encore sur les lieux de tournage des films de Pagnol à Aubagne, à pré-acheter la revue via la plateforme de financement participatif Ullule.

Environ 20 % de la somme nécessaire avait été collectée ce 30 mai. Il reste encore un peu plus d’un mois pour adhérer au projet.

FV

24 Mar

La Dépêche du Midi fusionne ses sites internet

La Dépêche du Midi a fusionné mercredi 23 mars ses sites internet « La Dépêche.fr » et « La Dépêche Premium » sous la seule appellation de La Dépêche.fr.

Cette fusion, dont il était question depuis longtemps, permet au média régional de regrouper sous une même bannière toutes ses activités éditoriales numériques. Les contenus présents jusqu’alors sur la plateforme « Premium » (qui était réservée aux abonnés du journal) sont désormais disponibles en accès libre, notamment le fil « news » et le flash vidéo. 

depeche

Le nouveau site, qui a aussi bénéficié pour l’occasion d’un toilettage graphique, garde une partie accessible uniquement aux abonnés, qui peuvent accéder avec leurs codes à la version numérisée et enrichie du journal papier et à d’autres services en ligne comme le club abonnés.

D’autres contenus en ligne, notamment les articles du journal reproduits en ligne, restent accessibles via un « paywall » avec un système de crédits permettant la lecture d’une vingtaine d’articles librement, avant paiement.

Lancé en 2012, la site Premium était géré par la rédaction. Le site Dépêche.fr reste lui sous la direction de la filiale La Dépêche Interactive mais avec la collaboration de la rédaction du journal. Le directeur de la publication est Mickaël Bourguignon, patron de La Dépêche Interactive alors que c’est Jean-Nicolas Baylet qui est le directeur de la publication du journal papier.

FV