31 Juil

Après le passage du Tour de France, le col du Portet se partage entre randonneurs et cyclistes amateurs

Cohabitation entre cyclistes te randonneurs au col du Portet
©France 3 Occitanie

Mercredi dernier, les coureurs du Tour de France grimpaient le col du Portet pour une arrivée inédite à 2200 mètres d’altitude. La route jusqu’au sommet a d’ailleurs été aménagée pour l’occasion. Mais que va devient le col désormais ?

5 jours après le passage du Tour de France, il reste encore quelques traces. Mais, la montagne reprend ses droits. Et le revêtement « tout neuf » du col du Portet (2215m) attire désormais un nouveau public. L‘endroit est devenu un  « spot » pour les grimpeurs à vélo, déjà en nombre dans les Hautes-Pyrénées, à la conquête des cols mythiques.

Si la destination est nouvelle pour les cyclotouristes, elle l’est moins des randonneurs, nombreux à partir du col pour se balader dans le secteur du Néouvielle. Et le bitume, ils apprécient moins, préférant les sentiers de pleine nature.
Alors, pour protéger le site d’une trop forte affluence, la mairie de Saint-Lary va mettre en place un système de régulation. A partir du 1er août, les voitures seront interdites sur les pentes du col entre 10h et 16h.

Maria Laforcade et Régis Cothias sont allés à la rencontre des visiteurs :

23 Juil

Une cabane de berger installée seulement pour l’été au coeur du Parc National des Pyrénées

Hélitreuillage de la cabane du berger dans la vallée de Gaube
©Régis Cothias / France 3 Occitanie

Une cabane a été héliportée à 2.600 m d’altitude dans le Parc National des Pyrénées pour faciliter la surveillance d’un troupeau de brebis en estive. Rien de luxueux, juste le strict nécessaire pour le berger et aussi un refuge en cas de mauvais temps.

800 kg pour cet abri hissé jusqu’à 2.600 m dans la vallée de Gaube en plein coeur du territoire du Parc National des Pyrénées, un secteur bien connu des randonneurs.
Pendant des décennies des « cadets » de famille s’occupaient des troupeaux en estive dans des conditions difficiles. Parfois, un simple abri de pierre, au mieux une cabane sombre pour passer l’été. En 2018, la présence des troupeaux en estive et le maintien de paysages ouverts grâce au pâturage des bêtes, passent par des conditions de confort minimales.

Reportage de Régis Cothias et Emmanuel Fillon lors de l’opération d’hélitreuillage de l’abri :

Dans les Pyrénées, l’Andorre allie nature, culture et shopping

©EG / France 3 Occitanie

L’Andorre est une petite principauté des Pyrénées. 468km2, 78.000 habitants, des clichés et des investissements massifs pour attirer les touristes. Le pays mise sur ses atouts : la nature sauvage, sa fiscalité avantageuse et aussi la création d’événements et des structures attractives.

Une petite principauté pyrénéenne mais une économie très dynamique et depuis quelques années, c’est le tourisme qui est l’objet d’investissements massifs. Une création a même été commandée au Cirque du Soleil pour inciter les touristes à passer quelques jours en Andorre.

Parmi les autres moyens pour attirer les touristes, l’Andorre mise sur sa nature sauvage. Une nature que de nombreuses familles ont choisi pour passer leur vacances.

L’Andorre cherche à séduire une clientèle familiale. Pour cela elle développe les parcs à thèmes et à sensations fortes et met en avant des pans de son histoire comme son passé minier.

L’Andorre c’est aussi le paradis du shopping. Le petit pays est le paradis de certains achats à bas coût, avec certaines restrictions. Un tourisme qui pèse lourd dans l’économie.

Un feuilleton signé Amelie Poisson et Mariette Guinet.

 

13 Juil

Video – Dans les Pyrénées, explosion de fleurs sauvages

Le lys Martagon
©France 3 Occitanie

Avec quelques semaines de retard en raison des conditions climatiques chaotiques passées, les estives sont en ce moment couvertes de fleurs sauvages. Formes, couleurs, arômes, elles font le plaisir des randonneurs par leur beauté et leur diversité.

Au même titre que la faune, la présence en abondance de fleurs sauvages en début d’été sur les estives des Pyrénées est le signe d’une nature saine et préservée. En ce moment dans le massif du Tabe, près des Monts d’Olmes en Ariège, le spectacle est magnifique, entre gentianes, lys et arnicas ou rhododendrons, on peut assister à un festival de couleurs. Un spectacle éphémère dont il faut vite profiter avant que la chaleur ne vienne le dessécher et en ternir l’éclat.

Ali Martinky et Pascal Dussol sont partis en randonnée avec Alain Rivière, éleveur aux Monts d’Olmes :

12 Juil

Un loup photographié dans les Pyrénées béarnaises ?

©FTEM

Le cliché est rare mais bien réel. Un animal ressemblant à un loup a été pris en photo le 29 juin dernier vers 5h du matin avec un appareil automatique installé dans un arbre. La photo a été publiée par des éleveurs exaspérés comme preuve de la présence du prédateur.

Un appareil automatique placé à un carrefour entre le Port de Castet, le Port de Béon et Jaout dans le Béarn est à l’origine de la photographie. On y voit nettement un canidé dont les caractéristiques physiques évoquent un loup. Cependant, la photo seul ne permet pas d’affirmer qu’il s’agit d’un loup. Il pourrait s’agir d’un hybride. Des analyses ADN effectuées par un technicien de l’Office national des forêts et de la chasse doivent permettre d’apporter des premières réponses.

Plusieurs attaques de troupeaux ont eu lieu dans le secteur. Les éleveurs exaspérés ont diffusé le cliché pour alerter sur la possible présence du loup dans les Pyrénées.

Vidéo – VTT free ride au pla de Soulcem dans l’Ariège

Capture images vidéo

Pour son dernier ride VTT dans les Pyrénées, Alexis Righetti est parti en solo tester le Port des Bareytes depuis le pla de Soulcem en Ariège. Tentative concluante, mais réservée à des vttistes aguerris. En effet, la descente se fait terrain très complexe et en zone sauvage.

Rien n’arrête Alexis Righetti dans son exploration de free rider à vélo. Il expérimente de nombreux terrains de jeu. Fin juin, c’est en Ariège sur sur le site Soulcem et l’un des ports qui surplombe le vallon. Un décor de rêve avec des ruisseaux chargés en eau de fonte et des fleurs à profusion.

Récit d’Alexis Righetti que nous suivons dans ses aventures sportives dans les Pyrénées :

11 Juil

Pyrénées : la folle descente d’un skieur en Andorre

Capture image vidéo

Encore un free rider qui ne recule devant aucun défi. Il descend à ski une langue de neige étroite et raide. Avec 40 à 60cm de largeur, il fallait être un acrobate pour se maintenir sur la neige et réussir à maîtriser sa vitesse. L’exercice est un peu fou. Cela s’est passé en Andorre ce début du mois de juillet.

Il ne s’agit pas d’un exploit mais d’un exercice périlleux, la chute peut se produire à tout instant, réservé à des skieurs qui n’ont peur de rien. On le sait la neige est encore présente en quantité dans les Pyrénées et le ski se pratique encore. Mais dans cette vidéo, s’ajoute l’étroitesse de la langue de neige qui rend la descente « presque » impossible. Pourtant, un skieur est passé, sans chute… mais probablement avec de belles rayures sous les planches.

 

Hautes-Pyrénées : un nouveau trail en vallée d’Aure

Amateurs de course à pied dans la nature, un nouveau défi s’ouvre à vous. Le comité des fêtes du village de Bazus organise samedi 28 juillet, un trail nature « le challenge Didier Carrot » sur les hauteurs du village. Une première dans ce coin de la vallée d’Aure.

Une après-midi où chacun pourra prendre du plaisir soit en marchant soit en courant. Trois départs :

  • une course pour les enfants (4 ans minimum)
  • un trail nature de 11,6km et 760m de dénivelé positif
  • une marche de 10km et 600m de dénivelé.

Les inscriptions sont ouvertes.

flyer challenge didier carrot sans trais de coupe

10 Juil

Hautes-Pyrénées : le parking du site de la Gourgue d’Asque est devenu payant

Parking payant Gourgue d’Asque
©France 3 Occitanie

Le sentier, les passerelles, l’enlèvement des bois morts sont autant de tâches qui nécessitent un budget dédié à l’entretien. Un budget que ne peut supporter la commune de Gourgue. Elle a donc mis en place pour son site de la Gourgue d’Asque un système de stationnement payant sur le principe de celui du Pont d’Espagne ou de la réserve du Néouvielle.

La Gourgue d’Asque est visitée chaque année par plus de 12 000 promeneurs. Un afflux qui s’explique par la spécificité de ce petit coin des Baronnies aussi appelé « la petite Amazonie des Pyrénées ». La végétation y est exubérante et au fond d’une étroite et humide gorge creusée par les eaux claires de l’Arros. Un sentier d’interprétation avec de nombreux panneaux documentés, propose de mieux découvrir ce fabuleux endroit qui est accessible aux personnes handicapées sur le premier kilomètre.

Les moyens nécessaires pour entretenir les lieux pèsent lourd dans le budget de la mairie et de ses habitants, qui n’en tirent aucun bénéfice direct. Depuis le mois de mai, un système de stationnement payant a été mis en place. 4€ pour 8 heures de présence du véhicule, 5 € pour une heure et 17 € pour 12.

Un accès payant contesté

Cette mesure ne plait pas à tout le monde. Des passionnés de montagne s’offusquent de la marchandisation des Pyrénées. Un projet d’accès payant à la réserve du Néouvielle avait été imaginé puis abandonné suites aux nombreuses oppositions.

Régis Cothias et Emmanuel Fillon ont rencontré les randonneurs. Réactions.

29 Juin

David Labarre, non voyant, a réussi son premier défi en atteignant le sommet de l’Aneto

David Labarre à 3404m, Aneto, Espagne
©David Labarre

Le toulousain David Labarre, non voyant, ex-vice champion olympique de cécifoot s’est lancé un défi : escalader 4 des sommets les plus hauts du monde. Une première étape réussie ce mercredi 27 juin, avec l’Aneto, le point culminant des Pyrénées à 3404m d’altitude.

David Labarre n’a rien à se prouver en matière de talent sportif. Vice-champion olympique de cécifoot et capitaine du Toulouse Football club pendant 10 ans, sa carrière est déjà remplie de titres. Et pourtant, il s’est lancé un nouveau défi. Celui de gravir 4 sommets parmi lesquels le pic Aneto (toit des Pyrénées), le Toubkal au Maroc (toit du Haut Atlas 4167m),  le Mont Blanc (toit des Alpes à 4809m) ascensions prévues en 2019 et point final de cette aventure du sommet népalais d’au moins 7000m pour 2020.

Je suis pyrénéen, j’ai passé mon enfance à Arbon. Gravir l’Aneto me semblait être une évidence pour débuter cette aventure.

Un défi progressif dans la montée en altitude et la difficulté dont il a franchi haut la main la première étape au mental.

Ce qui a été le plus difficile pour moi c’est que comme je ne voyais jamais le sommet, je n’ai pas la notion de la distance que j’ai parcouru et de celle qui reste à faire. Donc c’est très long. Particulièrement au départ dans la nuit noire, où je ne vois vraiment rien. La montée je l’ai faite au mental. La partie enneigée et le glacier ont été plus difficiles qui la partie finale pourtant plus technique avec le pas de Mahomet »

Cette aventure il la dédie aux enfants malades par le biais de l’association « L’hôpital sourire ». Chaque sommet sera dédié à une cause.

J’ai eu une enfance difficile et j’ai du surmonter beaucoup de difficultés. Je veux ainsi montrer que tout est possible. J’ai fait du cécifoot à haut niveau et le sport s’est adapté à moi. En montagne c’est l’inverse, j’ai été obligé de m’adapter à l’environnement.

Voici les belles images qu’ a rapporté David. En attendant l’étape alpine, accompagné de son guide Simon, il s’entraîne aux techniques de l’alpinisme.