07 Déc

Toulouse : sortie du N°5 de « Gibraltar » réalisé grâce au financement participatif

Les éditions « Un pont entre deux mondes » à Toulouse avaient lancé en mai dernier une opération de crowdfunding pour financer le 5ème numéro de la revue méditerranéenne de qualité. Le N°5 sort en librairies.

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On y croise les « accordeurs de paix » en Palestine, les habitants du camp de Chatila à Beyrouth, et ainsi de suite.

Comme à son habitude « Gibraltar », la revue créée à Toulouse en 2013 pour « jeter un pont entre les deux rives de la Méditerranée », offre à ses lecteurs des reportages de grande qualité, des portfolios empreints d’émotion, des dessins, des récits, des fictions aussi dont, cette fois, un très beau texte sur l’Algérie du romancier Yasmina Khadra !

Comme à chaque fois, « Gibraltar » surprend ses lecteurs et nous fait voyager avec un regard aiguisé sur les enjeux géopolitiques qui influencent la vie quotidienne de dizaines de millions d’habitants.

Le numéro 4 de Gibraltar date (déjà) de février 2015. Beaucoup de temps a passé et beaucoup d’énergie a aussi été dépensée par son directeur, Santiago Mendieta, pour œuvrer à choisir des contenus exigeants, des auteurs de talents.

Mais réaliser une revue de cette qualité, avec 175 pages sans publicité, est une gageure. Il a donc fallu lancer (et réussir) une opération de financement participatif pour permettre au 5ème numéro de Gibraltar de sortir en librairie. Un pari réussi. Et c’est tant mieux pour les lecteurs.

FV (@fabvalery)

25 Fév

« Gibraltar » continue de jeter « un pont entre deux mondes »

La revue de grande qualité « Gibraltar« , éditée à Toulouse par l’auteur et journaliste Santiago Mendieta, a livré en ce mois de février son 4ème numéro.

Gibraltar, c’est la revue de récits, de reportages, de fictions, qui veut jeter « un pont entre deux mondes » autour du bassin méditerranéen. Revue ou « mook » (contraction de magazine et de book), Gibraltar se lit comme un livre. Très illustrée, comme à son habitude, avec une maquette toujours très réussie, la revue continue son exploration des lieux, mais surtout de leurs habitants sur les deux rives de la Méditerranée.

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Au sommaire pour le numéro 4 de ce semestriel, deux reportages dans les Pyrénées (Fillols, le village de tous les possibles, et Les Pyrénéens qui défient la frontière, sur la difficile traversée des Pyrénées centrales), des reportages à Chypre, en Turquie, à Gaza ou encore un récit dessiné sur la lutte des commerçants de Palerme qui refusent de payer l’impôt de la mafia sicilienne. A ne pas manquer non plus le joli reportage photo sur Gibraltar (pas le magazine mais l’enclave britannique qui lui a donné son nom !).

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Plus qu’aux lieux qu’elle traverse, la revue s’intéresse aux gens, à leurs habitants. Et en ces temps mouvementés, une grande partie des textes et reportages de ce numéro 4 s’intéressent aux « héros du quotidien » qui s’élèvent contre les murs : pas seulement ceux que les hommes bâtissent pour protéger leur terre ou leurs biens, mais ceux, sans doute plus difficile encore à démolir, qui sont dans nos têtes.

Encore une fois, on ressort de cette lecture un peu plus intelligent qu’avant. La revue Gibraltar est en vente dans les bonnes librairies ou sur abonnement.

FV