02 Juil

Les livres « Le Mans Classic 2018 » : « Le Mans Classic, courir après la vitesse », de Robert Puyal et Laurent Nivalle

Présentation de l’éditeur :

Le Mans Classic est un événement mondial, incontournable pour les amateurs d’automobiles anciennes et de compétition. C’est le plus grand rassemblement de clubs automobiles du monde avec plus de 10000 voitures !

Le photographe Laurent Nivalle déambule dans l’enceinte du circuit et saisit l’ambiance de l’évènement comme nulle autre. Depuis 2002, la compétition de voitures de collection Le Mans classic fait concourir des véhicules ayant participés aux 24 heures du Mans entre 1923 et 1987. Cet ouvrage présente en image les grands moments de la course, les voitures, les pilotes, l’atmosphère dans le village et les campings alentours. Ce livre de 194 pages présente en image les grands moments de la course, les voitures, les pilotes, l’atmosphère dans le village et les campings alentours. Il raconte des histoires des autres hommes et des histoires de leurs voitures. Au clavier, Robert Puyal, complice du Mans Classic depuis 2002, a initié Laurent sans le brider, ce serait impossible.

Informations : info@peter.fr

Source:

http://www.lemansclassic.com/language/fr/4565-2/

 

© Bob Garcia & Amandine Gazeau

 

28 Juin

10ème édition de Saint-Maur en Poche, les 23 & 24 Juin 2018 : la consécration !

Le week-end dernier a eu lieu la 10ème édition du célèbre salon du livre de poche organisée par la librairie La Griffe Noire à Saint-Maur des Fossés.

300 auteurs et 30000 visiteurs ont répondus présents pendant cette édition spéciale qui fêtait les 10 ans du salon et les 30 ans de la librairie La Griffe Noire.

A l’occasion un recueil de 30 nouvelles rédigées par des auteurs fidèles au salon était proposé la vente. L’objet de cette vente est de soutenir l’action de la Griffe Noire… Il reste encore des exemplaires !

Pendant ces deux jours, de nombreuses scènes littéraires étaient proposées au public.

Retour en images sur quelques unes d’entre elles…

  • « Fresques, sagas, merveilleuses histoires sur fond
    de culture italienne… » Avec Catherine Banner et
    Lucas Di Fulvio par Bob Garcia

  • Bob Garcia interroge Gordon Zola et Jean-Baptiste
    Blanck sur le secret du succès de leur petite maison
    d’édition.

  • Justice / Injustice : « Des murs pleins de cris, de
    rires, de violence, de beauté » avec Pascale RobertDiard
    et Mathieu Menegaux par Bob Garcia

  • Trois générations de flics se rencontrent. 3 styles, 3 univers mais un sacré métier au cœur de leur inspiration. Avec Didier Fossey, Marie Talvat et Alex Laloue. Animé par Bob Garcia.

Pour finir quelques images sur l’ambiance de ce salon unique :

  • le mur des souvenirs des éditions précédentes

  • Bernard Prou parle avec passion de ses livres !

  • des élèves de deux classes de 5ème sont allés à la rencontre des auteurs pour réalisés des interviews mais aussi pour parler de leur coup de cœur littéraires.

  • Virginie Grimaldi avec le sourire comme toujours !

  • Coupe du monde oblige , un mini terrain de foot pour les plus jeunes !

  • pour fêter l’événement dignement, un superbe gâteau partagé avec le public présent !

Beaucoup plus d’infos sur le site de Saint-Maur en Poche...

Rendez vous en 2019 pour une 11ème édition qui s’annonce déjà exceptionnelle !

© Amandine Gazeau

19 Juin

Delcourt sort les strips quotidiens de Star Wars, de Russ Manning !

Présentation de l’éditeur

Alors que l’histoire de la franchise Star Wars n’en était qu’à ses balbutiements, les récits situés en dehors des films se limitaient à quelques romans, quelques dizaines de comics et une gamme de jouets encore peu étendue. Le développement d’un comics strip quotidien de Star Wars fut alors ce qui se rapprochait quasiment le plus du ton et de l’esprit des films. C’est Russ Manning, dessinateur légendaire de « Magnus » et de « Tarzan », qui ouvrit alors le bal.

Notre avis

Ce gros livre de 268 pages, alternance de noir et blanc et de couleur, offre aux amateurs de la saga « Star Wars » des histoires inédites dues à l’imagination, d’abord de Russ Manning, mais ensuite de Steve Gerber, Russ Helm et Don Christensen. Dans la préface du livre, Rich Handley explique : « Certaines histoires sont tellement monumentales qu’une série de films de constitue pas une toile suffisante pour les raconter. »

Sur cinq ans d’existence, ce comic strip a proposé près de 37 histoires qui sont considérées comme les meilleures aventures de la saga. L’occasion aussi de découvrir de nouveaux personnages inconnus des fans, et de se replonger dans la période « classique » de Star Wars.

Une réussite, qui compense les carences de certains films !

 

La chambre des merveilles de Julien Sandrel

Présentation de l’éditeur:

Inattendu, bouleversant et drôle,
le pari un peu fou d’une mère
qui tente de sortir son fils du coma
en réalisant chacun de ses rêves.

Louis a 12 ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère,  Thelma, qu’il est  amoureux pour la première fois, il voit bien  qu’elle pense à autre chose, à son travail sûrement. Alors il part,  fâché et déçu, avec son skate, et traverse la rue à fond. Un camion  le percute de plein fouet.

Le pronostic est sombre. Dans quatre semaines, s’il n’y a pas  d’amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis.  En rentrant de l’hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet  sous le matelas de son fils. À l’intérieur, il a dressé la liste de  toutes ses « merveilles », c’est-à-dire les expériences qu’il aimerait  vivre au cours de sa vie.

Thelma prend une décision : page après page, ces merveilles,  elle va les accomplir à sa place. Si Louis entend ses aventures,  il verra combien la vie est belle. Peut–être que ça l’aidera à  revenir. Et si dans quatre semaines Louis doit mourir, à travers  elle il aura vécu la vie dont il rêvait.

Mais il n’est pas si facile de vivre les rêves d’un ado, quand on  a presque quarante ans…

Notre avis:

« Pourquoi a-t-il fallu attendre un drame pareil pour nous rendre compte de l’importance que nous revêtons l’une pour l’autre? Pourquoi gâche-t-on toutes ces années à se détester à grands renforts de non-dits, quand au fond rien n’est brisé? Tellement de temps perdu, d’occasions manquées, de gâchis émotionnel. »

Cet extrait de « la chambre des merveilles », de Julien Sandrel aux Editions Calmann-Lévy, résume à lui seul l’un des messages principaux de ce roman qui porte tellement bien son nom, parce que oui, ce roman est une merveille.
Pas une merveille au sens claque littéraire, Objet Littéraire Non Identifié ou encore chef d’œuvre de la littérature. Mais une merveille au sens où le message qu’il transmet percute, fait échos à nos vies si pleines de tout, au sens où il résonne comme une mise en garde: Ne passez pas à côté de ceux que vous aimez et ne passez pas à côté de votre vie.

Au cours de ma lecture, je suis passée par des montagnes russes émotionnelles! Les jeux à sensations des parcs d’attractions ne sont rien en comparaison des vertiges qui m’ont pris en lisant l’histoire de Thelma, de son fils Louis et de leurs proches.
Du rire aux larmes en passant par l’angoisse et l’espoir, Julien Sandrel a su, par sa grande qualité d’écriture, transmettre tout un éventail d’émotions. Et qu’il est bon de ressentir de telles sensations à la lecture de ce roman. Il m’a fallu prendre le temps de digérer un peu le vide ressenti en refermant mon livre, et pouvoir rédiger cette chronique (en live comme à mon habitude) en étant certaine de réussir à transmettre au mieux mon ressenti et surtout parvenir à vous en donner un avis fidèle de ce qu’il est réellement.

« la chambre des merveilles » n’est pas qu’une histoire touchante, ce n’est pas que l’histoire de Thelma qui accompli les rêves de son fils alors que ce dernier est dans le coma.
« La chambre des merveilles » c’est aussi son auteur. Le soucis du détail dans son écriture. Les mots qu’il fait sortir de la bouche de chacun de ses personnages sont justes et en totale adéquation avec ceux qu’ils sont, leurs personnalité, leurs sensibilités.
Le soucis du détail jusque dans le nom de la société de cosmétiques pour laquelle travaille Thelma: Hégémonie en référence à la toute puissance et au culte de l’apparence… Une société dans laquelle la parité entre les hommes et les femmes n’est qu’une illusion d’optique, une société dans laquelle être mère ,célibataire ou non, est un handicap, une société qui impose de travailler le week-end quand on veut des responsabilités et cela au détriment de votre famille évidemment….
Hégémonie, une société comme tant d’autres dans notre pays… Et pour avoir été comme Thelma jusqu’à il y a encore quelques mois, forcément une part de transfert s’est opérée sans que je ne puisse lutter.

« Hégémonie est pour l’égalité entre les hommes et les femmes, Hégémonie investit pour le succès des femmes dans la société. Il y a toujours un gouffre entre la théorie, la politique affichée, et la pratique, cet autre visage d’une même organisation, ces non-dits qui aboutissent à un taux de femmes dans les comités exécutifs des grands groupes ridiculement bas. Depuis toujours je m’étais battue pour accéder à ces hauts postes, il était donc hors de question d’afficher une quelconque fibre maternelle en pleine conversation de travail, même un samedi, même à 10h31 ».

Quoiqu’il arrive, dites à vos proches que vous les aimez, ne cachez pas vos ressentis, vos sentiments. Vivez vos vies pour vous et avec vos proches et non en fonction de vos plans de carrière… parce que le temps perdu ne se rattrape pas.
Julien Sandrel vous transmet ce message, bien mieux que moi, sans aucun pathos, sans ce côté dégoulinant de mièvrerie que l’on peut retrouver dans certains romans. Il vous le délivre avec justesse, émotions, en vous secouant parfois…

Ce merveilleux roman est un coup de cœur pour moi, et un des seuls que je relirai sans doute régulièrement.

Un roman qui entre dans les dix romans qui ont marqué ma vie de lectrice.

Il m’a été difficile de quitter Thelma et Louis, mais sans doute pour mieux retrouver mon fils, ma famille et mes amis.

Aux éditions Calmann-Lévy. Paru le 07 mars 2018. 272 pages.

18 Juin

Le mystère de la Sainte Chapelle de Saint-Dizier et Mutti

Présentation de l’éditeur :

26 avril 1248. La consécration de la Sainte-Chapelle, qui abrite les plus précieuses reliques de la chrétienté, est célébrée avec faste au cœur du Palais de la Cité à Paris. Le départ imminent du roi Louis IX pour la croisade et l’effervescence qui règne ce jour-là au sein de la cour en fait presque oublier le meurtre de l’architecte à qui l’on doit cet ouvrage. Rademir, le maître verrier qui a supervisé la réalisation des verrières, connaît la vérité mais s’est juré de se taire. Que cache son silence ? Pourquoi se sent-il menacé et surtout qui était cet architecte dont l’histoire n’a pas retenu le nom ?

Notre avis :

Le pitch de départ est assez séduisant et mystérieux. On pense connaître l’histoire de ce monument historique mais n’y aurait il pas une autre version de cette histoire ?

C’est ce qui m’a plu dans cette BD. On part du réel mais on l’accommode un peu pour servir le récit de la construction de cette sainte chapelle voulue par le roi Louis IX.

Dès le début on sait que cette histoire aura une issue tragique. Mais cela ne gâche pas le plaisir de lecture car les auteurs nous réservent beaucoup de surprises dans ce livre. Il y a entre autre un personnage masqué qui cache un secret très lourd. Il reste en retrait dans cette histoire et se sert de son apprenti pour accomplir sa mission. Cet apprenti nous réserve aussi des surprises.

Beaucoup de personnages de cette bande dessinée ont existés. L’auteur a su bien les restituer dans le contexte historique de l’époque. Pour ma part cela a été un moyen d’apprendre à les connaître.

Ce qui est très fort dans cette BD c’est l’ambiance de l’époque. On est véritablement plongé dedans et les auteurs ont su très bien la respecter. Ce côté sombre quand on est dans les quartiers un peu difficile est très bien retranscrit à travers le dessin et les personnages.

Le dessin… C’est la première chose qui fait que j’adore cette BD. Il est ultra réaliste. On ressent très bien le travail de documentation colossal qui a été effectué. Rien que les dessins sur la Sainte Chapelle valent le détour. C’est d’une immense précision à vous couper le souffle ! Je n’ai pas encore eu l’occasion de visiter ce lieu emblématique. Mais cette BD m’a énormément donnée envie de la voir en vrai !

Cette BD est un vrai coup de cœur ! On se laisse très vite prendre au jeu. On est immergé dans cette époque fascinante et dans la construction de ce monument historique. Les fans de la grande Histoire y trouveront leur compte tout ceux qui aiment les polars historiques.

Editions : Glénat – Date de parution : 3 Mai 2017 – 56 pages

© Amandine Gazeau

14 Juin

Les Livres des 24 Heures du Mans 2018 : « Steve McQueen in Le Mans », de Sandro Garbo

  

La phrase mythique de Steeve McQueen sert d’exergue à cette BD flamboyante : « La course c’est la vie ! Tout ce qui se passe avant ou après, ce n’est que de l’attente… »

« En 1970, Steve McQueen était une des stars les plus connues du monde. Son obsession était de réaliser le film de course automobile le plus réaliste et le plus excitant de tous les temps. Il réussit mais, durant le tournage, perdit presque tout ce qui lui était le plus cher. »

Nous avons rencontré Guillaume Lopez, un des dessinateurs, en dédicace à la boutique officielle de l’ACO au village des 24 Heures du Mans.

BG : Combien de dessinateurs êtes vous ?

GL : Nous sommes trois dessinateurs. Afflerbach, Florian a fait les décors, Lebeltel, Thomas les personnages, et moi les voitures, les engins mécaniques, les avions, etc. Et un dernier qui n’est pas négligeable, Ménard, Pierre, a travaillé sur les couleurs.

BG : Comment travaillez-vous ? Il y a un ordre ?

GL : Non il n’y a pas d’ordre particulier. Nous travaillons à partir du story-board. On travaille tous en même temps sur le même calque. J’ai travaillé pendant des années sur les albums de Michel Vaillant. On était plusieurs dessinateurs et chacun envoyait son travail aux autres par la poste. A présent internet a facilité les transmissions. Chaque dessine sa partie. L’ordinateur intègre le tout, et les autres sont au courant de l’avancement, presque en temps réel.

BG : Certaines images ressemblent vraiment à des photos. Vous avez travaillé à partir des images du film ? De photos de tournage ?

GL : Oui, certaines scènes sont directement extraites du film. C’était une volonté pour que les lecteurs reconnaissent le film. Et d’autres sont des montages de plusieurs images sous différents angles, différents points de vue.

BG : Vous avez mis combien de temps pour réaliser ce livre ?

BL : Le dessin uniquement a pris un an et demi. Mais le montage du projet complet, incluant la négociation des droits, a demandé trois ans.

BG : C’est un one shot ?

BL : Pas tout a fait, puisqu’il y a deux tomes.

BG : Bien sûr, mais je veux dire après ? Y aura-t-il d’autres projets du même type ? Vous travaillez sur une nouvelle BD ?

BL : Je pense que oui, Sandro doit avoir d’autres projets. Mais c’est très compliqué à monter et cela prend beaucoup de temps. En tout cas, je voudrais dire que c’est une chance pour moi et un vrai bonheur pour moi que Sandro soit venu me chercher pour ce projet. Une bande dessinée, c’est un tunnel de travail et je n’avais pas très envie de m’y replonger. Je fais de l’illustration, des affiches, etc. Mais ce projet était tellement enthousiasmant et exceptionnel qu’il m’était impossible de le refuser et je n’ai aucun regret.

BG : Exceptionnel, c’est le mot qui convient. Merci à vous et bonnes dédicaces !

 

Notre avis

Critiquée par certains puristes, adulée par les amateurs éclairés, cette bande dessinée réalisée par Sandro Garbo et son équipe met au moins tout le monde d’accord sur un point : elle est techniquement proche de la perfection. Chaque dessin est une oeuvre d’art qui évoque plus un tableau d’artiste qu’un dessin de BD. Le format, plus grand qu’une BD classique, autorise des vues panoramiques exceptionnelles. Plusieurs dessins (si proches de photographies que l’on pourrait s’y méprendre) s’étendent sur des doubles pages, telle cette vue aérienne époustouflante du circuit de nuit ou encore la scène de crash de la n°20, dans les dernières pages, qui est proprement hallucinante de réalisme. On a pu reprocher à l’ouvrage sa froideur et son manque d’émotion, reste un hommage étonnant et une prouesse technique sans équivalent.

De mon point de vue, c’est une réussite absolue !

© Bob Garcia

 

Les livres des 24 Heures du Mans 2018 : « La Légende des 24 Heures du Mans – Edition 2018 », de Gérard de Cortanze

Présentation de l’éditeur

Les voitures mythiques, les pilotes inoubliables, les prouesses technologiques, l’ambiance, les émotions… tout ce qui fait la légende de la plus grande course automobile du monde raconté par Gérard de Cortanze, écrivain… et petit neveu de Charles de Cortanze, vainqueur au Mans en 1938.

« Gérard de Cortanze, pour qui cette course est une histoire de famille, a raison : les 24 Heures du Mans, c’est un roman d’aventures ! » Jean Todt

 

Les livres des 24 Heures du Mans 2018 : « L’histoire des 24 Heures du Mans pour les nuls », de Gérard de Cortanze

Présentation de l’éditeur :

La folle histoire des 24 Heures du Mans…

Les 24 Heures du Mans pour les Nuls, a pour ambition de tout dire sur une course mythique qui aura 100 ans dans quelques années. De sa naissance en 1923, au sortir de la Grande Guerre, à sa renaissance en 1949, après un silence de dix ans, en passant par la France des Trente Glorieuses, la crise pétrolière de 1974, les années Mitterrand et l’entrée dans le XXIe siècle, Le Mans se raconte et raconte le monde.

Précis, argumenté, clair, pédagogique, ce livre met en scène des histoires de voitures, de pilotes, d’événements, d’innovations, et répond à toutes les questions : lieux, dates, performances, records, statistiques, chiffres, marques, puissances… Les 24 Heures du Mans pour les Nuls : une somme phénoménale de connaissances, certes ici rassemblées, mais aussi le grand roman d’une course racontée par un écrivain qui la connaît de l’intérieur.

Un livre publié en partenariat avec l’Automobile Club de l’Ouest (ACO), propriétaire et organisateur de l’épreuve reine d’endurance auto.

Présentation de Gérard de Cortanze (sur le site des éditions Albin Michel)

Ecrivain, éditeur aux éditions Albin Michel, membre de l’Académie Royale de Langue et de Littérature françaises de Belgique, Gérard de Cortanze a publié plus de 80 livres, traduits en vingt-cinq langues. Parmi eux, des romans (Les Vice-Rois, prix du roman historique ; Cyclone, prix Baie des Anges Ville de Nice ; Assam, Prix Renaudot ; Banditi ; Laura ; Indigo, prix Paul Féval ; L’An prochain à Grenade, prix Méditerranée ; Les amants de Coyoacan…, Zazous, des essais (Jorge Semprun, l’écriture de la vie ; Hemingway à Cuba ; J.M.G. Le Clézio, le nomade immobile ; Pierre Benoit, le romancier paradoxal, prix de l’Académie française), et des récits autobiographiques (Une chambre à Turin, prix Cazes-Lipp ; Spaghetti ! ; Miss Monde ; De Gaulle en maillot de bain ; Gitane sans filtre…). On lui doit également des livres sur les peintres Zao Wou-ki, Antonio Saura, Richard Texier, et notamment Frida Kahlo, la beauté terrible.
Si l’ensemble de son œuvre, divisée en cycles, a pour thèmes de prédilection ses origines italiennes mêlées – vieille famille aristocratique piémontaise du côté du père, classe ouvrière napolitaine du côté de la mère, une descendante directe de Frère Diable, dit Fra Diavolo – on lui doit aussi plusieurs ouvrages sur l’automobile. Né au sein d’une famille de pilotes de courses il a publié La Légende des 24 heures du Mans, livre pour lequel il a reçu le Prix des écrivains sportifs, ainsi que Les 24 Heures pour les nuls.
Il est chroniqueur à Historia et président du Prix Jean Monnet de Littérature européenne.

13 Juin

Les livres des 24 Heures du Mans 2018 : « Le Mans Pit-lane », de Lucie Hodiesne et Jean-Claude Baudier

Passionné de course automobile et en particulier des mythiques 24 Heures du Mans, Jean-Claude Baudier réalise depuis qu’il a quitté sa profession d’architecte d’intérieur, d’incroyables dioramas mettant en scène des moments historiques, comme de véritables instantanés photographiques ou le détail compte autant que le sujet principal. « J’aime ajouter des clins d’oeil et de l’humour. C’est une véritable mise en scène à chaque fois, comme ce gamin qui shoote dans un ballon… et un peu plus loin une vitre brisée à la fenêtre d’un bâtiment. »

Avec ces dioramas, Jean-Claude Baudier s’est constitué une clientèle de passionnés et de fidèles « Chaque diorama est accompagné d’un livre complet qui explique en détail tous les éléments du puzzle photographiés sous tous les angles. Les habitués sont impatients de découvrir mon prochain diorama et s’arrachent ses petits livres tirés à 100 ex. Vu le tirage, on se doute bien que je ne fais pas ça pour l’argent mais plutôt pour partager ma passion. »

Car finalement tout n’est qu’une affaire de passion. Jean-Claude est intarissable dès qu’il s’agit d’évoquer ses souvenirs des 24 Heures du Mans et ses rencontres avec des pilotes ou personnalités de légende.

Mais Jean-Claude rêvait de faire un autre livre, consacré à tout ce qui se passe dans la pit-lane (située sur la ligne droite des stands, c’est l’endroit stratégique où les teams et les mécaniciens ont leurs stands permettant aux pilotes l’accès direct à la piste).

L’idée se transformera en réalité quand une jeune photographe surdouée à la vingtaine pétillante, Lucie Hodiesne, vient frapper à sa porte pour effectuer un simple stage d’étudiante. Direction Le Mans, avec une mise en garde « Je te préviens, une fois que tu auras mis un doigt dans cet engrenage, tu ne pourras plus t’en passer ! » Jean-Claude parle en connaissance de cause, lui qui compte une trentaine de participations à la course et qui ne raterait pour rien au monde la moindre édition !

Lucie est aussitôt fascinée par cet univers qu’elle ne connaissait pas. Jean-Claude est immédiatement bluffé par les premières photos en noir et blanc que réalise Lucie. Personne n’a jamais photographié la « vie » de la pitlane de cette façon, en restituant tour à tour l’émotion, la tension, la passion et le suspense de la course.

A l’arrivée, un livre atypique et sauvage « Le Mans Pit-lane » tiré à 775 exemplaires et un coffret en série limitée à 200 exemplaires contenant le livre et deux photos originales dédicacées !

Lucie confie « Ce n’est que ma troisième édition des 24 Heures du Mans. Jean-Claude avait raison, c’est désormais un rendez-vous incontournable pour moi ». Et déjà, sur le ton de la confidence, un autre livre en préparation, sur un autre sujet toujours en relation avec l’univers de l’automobile. Vivement !

En attendant, rien d’étonnant à ce que l’on retrouve Jean-Claude et Lucie, deux amis et complices à travers leur passion commune pour la photographie et la course automobile, en dédicace à l’espace officiel de l’ACO au village des 24 Heures du Mans !!

 

 

Jean-Claude Baudier répondait déjà aux questions de « Lire délivre » lors d’un vernissage consacré à l’ouvrage.