18 Sep

Rugby : La BD sort de la mêlée !

Nous y voila ! Nous y sommes ! C’est aujourd’hui que va débuter l’un des événements sportifs majeurs de la planète : la coupe du monde de rugby ! A l’issue d’un mois et demi de compétition, une nation soulèvera le trophée William Webb Ellis, du nom du fondateur du sport, étudiant au College de la ville Rugby, qui, en 1823, prit le ballon en main pour marquer le premier essai de l’histoire…

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A cette occasion, la Bullothèque met en avant le tout dernier tome de la série « Les Rugbymen » par Béka et Poupart, album sorti le 9 septembre dernier.

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Entre placages, mêlées, bonnes bouffes et rivalités ancestrales, ces pages sont un excellent moyen de prendre goût au ballon ovale !

17 Sep

Rugby : Paillar champion du monde !

Les Rugbymen – Tome 13

 

La coupe du monde de rugby débute demain, avec une équipe phare qui a toutes les chances de remporter le trophée William Webb Ellis : Paillar ! Le fameux club du sud-ouest imaginé par Béka et Poupart, qui regorge d’images et anecdotes du rugby amateur, de ce que l’on pourrait encore appeler « le rugby cassoulet ». Le tome 13 de cette série est sorti le 9 septembre, alors que la coupe du monde de rugby en Angleterre débute ce vendredi 18 septembre. Originalité, cette fois il s’agit d’une histoire complète qui justement entraîne (!) le lecteur… Outre-manche…

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L’équipe de Paillar va mener une grande enquête afin de retrouver un maillot de match porté par un joueur gallois lors d’un match des Lions britanniques. Un maillot comme un sésame permettant d’intégrer un club londonien très chic, dirigé par un Lord anglais très… Anglais !

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« On voulait faire un long récit depuis un moment, on voulait y impliquer les britanniques, raconte Béka.  On a privilégié le Pays de Galles car c’est plus original. Pour nous, le Lord anglais ne voulait pas d’un ouvrier dans son club très fermé. Et Poupart a ajouté à cela la rivalité ancestral entre les deux personnages »…

 

Cette série des Rugbymen présente des personnages caricaturaux qui reflètent tous à leur manière un aspect du rugby amateur et dont les aventures rappellent à tous ceux qui ont joué au moins un souvenir vécu ! Et aux autres, ils racontent le rugby de terroir comme on rêve qu’il perdure !

L'entraîneur L'anesthésiste La teigne Bourrichon

A lire ces aventures, on se dit que les auteurs sont forcément d’anciens joueurs qui, de manière romancée, racontent leurs souvenirs de matchs, de troisième mi-temps, les liens forts qu’ils ont créé sur et en dehors du terrain. Cela semble une évidence… Pourtant « aucun des trois auteurs n’a joué au rugby ! » explique Béka. « Mais dans nos régions, ça fait partie du décor ! Mes copains d’enfance, mes parents jouaient ! Moi, à 15 ans, je faisais de la BD…! ».

 

Béka, c’est l’auteur. Enfin… Les auteurs ! Car se cachent derrière ce nom de scène Caroline et Bertrand, mariés, vivant en Ariège, auteurs  également de la série Studio dance (Ed. Bamboo).

 

Natif de St Girons, Bertrand « Béka » explique qu’il s’amuse beaucoup en regardant évoluer les rugbypèdes : « C’est intéressant de ne pas être dedans, car de l’extérieur on voit des choses que je trouve très drôles ! Alors que quand on est dedans, ça paraît normal. Par exemple, le repas après les entraînements : il y a des joueurs qui refusaient de s’entraîner s’il n’était pas prévu ! Ou encore l’histoire de l’ail chez les joueurs de première ligne ! ». La légende veut en effet que les piliers ou talonneurs mangent de l’ail avant le match afin de gêner leurs vis-à-vis en mêlée pour pouvoir leur piquer plus facilement le ballon !

plan de match !

Au fil des pages des treize tomes des Rugbymen, vous trouverez nombre de gags de cet acabit, tous plus truculents les uns que les autres ! Pas étonnant que ces personnages connaissent un tel succès, ils sont si proches d’une certaine réalité ! A tel point que les premières planches ont été diffusées par la FFR elle-même (Fédération française de rugby) dans son magazine Rugby Mag !

 

Et comme dans beaucoup de belles histoires et de succès, tout commence de manière inattendue…

 

C’est le plus pur des hasards qui a mis sur leur route Alexandre Poupart, le dessinateur, un grenoblois, l’autre pays du rugby en France. Béka raconte : « En 1999 ou 2000, Alexandre Poupart dédicaçait « Le bar des sports » – une BD sur le principe des « Brèves de comptoir » version sport – lors d’un festival, j’étais assis à côté de lui. A un moment, il a dessiné un rugbyman. En 2005, je me suis souvenu de ce dessin : c’était évident ! Il fallait travailler ensemble ! Ce dessin a été prémonitoire ! »

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Aujourd’hui, les scénaristes sont aux anges à chaque nouvelle planche livrée par Poupart : « Notre plus grand bonheur est le dessin d’Alexandre. Chaque fois qu’on voit arriver ses pages : c’est magique ! Et Maëla (Maëla Cosson, couleurs) crée de très belles ambiances. C’est un vrai boulot d’équipe : on l’a fait ensemble ! »

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Ensemble, en équipe… Comme on voudrait voir jouer nos équipes préférées à chaque match ! Comme on verra durant cette coupe du monde 2015 la grande, l’incontournable équipe de Paillar, transformer tous ses essais !

 

COUV Rugbymen T13 - BIS

 

Pour aller plus loin…

 

Des anecdotes du rugby « de terroir », des histoires de ce genre, on peut par exemple en lire sur le blog de cet auteur talentueux, rugbyman dès le plus jeune âge, Pierrot la Tombale : http://espritenmelee.hautetfort.com/

 

 

14 Sep

L’ARABE DU FUTUR

L’arabe du futur, premier opus d’une trilogie à venir, raconte la petite enfance du dessinateur, né en France, trimbalé par ses parents dans la Lybie de Kadhafi puis en Syrie le pays d’origine de son père, dirigé à l’époque par Hafez Al-Assad.

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Ryad n’a que trois ans quand le récit commence. Petit garçon à la chevelure blonde et abondante, il est adulé par toute la famille. Tout se complique quand son père lui annonce qu’ils partent en Lybie. Persuadé qu’ils vont trouver un pays idéal, le père de Ryad est aveuglé par sa croyance dans le réveil des pays arabes.

Passant son temps à justifier les situations les plus improbables – en Lybie, les portes des maisons ne ferment pas à clef, et il faut donc qu’il y ait toujours une personne de la famille dans le domicile au risque de se voir remplacer par une autre famille- son père oscille entre une éducation européenne athée et son héritage familial oriental qui lui provoque parfois des crises de foi… Sa mère n’est pas mieux traitée, elle qui devant les absurdités proférés par le père, ne réagit le plus souvent que par des silences embarrassés.

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La grande force de Ryad Sattouf est de traiter ses personnages sans ménagement et sans aucune complaisance. Le récit faussement naïf est raconté du point de vue de cet enfant qui découvre ces deux pays arabes, où l’on doit se conformer à l’autoritarisme de ses dirigeants. Le portrait qui est fait de la France de Pompidou n’est pas plus flatteur à travers les figures des grands-parents ou celle de ses camarades de classe en maternel.

Ryad Sattouf aime ses personnages sans réserve, avec leurs défauts et leurs tares. Il porte une affection particulière pour les personnages décalés : sorcières bretonnes et vieilles ratatinées, gamins amochés et bagarreurs. Il aime la démesure et l’outrance. Et excelle dans l’art de mettre en lumière les détails les plus dérangeants : lors d’un couscous partagé chez les cousins, les femmes n’ont droit qu’aux os déjà rongés par leurs maris ; quand le petit Riad voyage en bus, il ne regarde pas par la fenêtre, mais par les trous dans le plancher rouillé du véhicule.

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Le trait précis et incisif et la mise en couleur très simple -chaque pays a droit à un à-plat d’une seule teinte- renforce la férocité et l’ironie de ce récit familial. Arrivé au terme de cet album de 160 pages, on attend avec impatience la suite des aventures du petit Ryad.

M.K.

FICHE TECHNIQUE

Dessinateur et scénariste : Ryad Sattouf

Tome 1 / 160 pages / Allary Editions

08 Juin

Fatale… Ou la mante religieuse

« C’est comme d’habitude, non ?… Ce sont toujours les histoires de cul qui apparaissent les premières…Puis viennent les questions d’intérêts…Et enfin les vieux crimes. »

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Fin des années 60, Aimée, jeune veuve, débarque à Bleville, cité portuaire de Normandie. Elle s’intègre rapidement à la petite société des notables du coin et on découvre peu à peu les histoires de magouilles et de sexes qui les agitent.

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Mais Aimée est différente. C’est une tueuse qui se joue des rivalités et des jalousies pour faire payer les plus pourris d’entre eux. Tel un enquêteur, elle étudie les lieux, observe ceux qu’elle fréquente, se documente, perce à jour les intrigues secrètes de la ville, fouille le passé de chacun…

 

L’engrenage se met en place, implacable…

 

Cette histoire, écrite en 1977 par Jean-Patrick Manchette,  un des auteurs de polars les plus marquants des années 70-80, est ici adaptée avec brio par Max Cabanes assisté de Doug Headline.  On retrouve le style sec et précis de Manchette dans les descriptions, ce qui permet d’enrichir l’histoire sans en briser le fil narratif

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Le trait de Max Cabanes est remarquable. Sa palette de couleur et son usage de la matière restituent l’ambiance poisseuse et glauque de cette bourgade. Comme dans les films de Chabrol, la petite bourgeoisie se décompose ici peu à peu sous le poids de ses propres travers.

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Mais c’est avant tout un portrait de femme dont il s’agit. Belle, moderne et indépendante, Aimée est d’abord présenté comme froide, calculatrice et implacable. Puis peu à peu, on découvre ses failles et sa vulnérabilité. Sa profonde noirceur prend alors une autre signification. Dans un monde d’hommes sans scrupule, elle rend justice. Sans oublier au passage de prendre l’argent des riches qu’elle assassine… Et de le dépenser.

 

Un one shot de 136 pages qui fera date.

 

Mathieu Krim

 

FICHE TECHNIQUE

D’après le roman de Jean-Patrick Manchette

Adaptation :

Dessin : Max Cabanes

Scénario : Doug Headline

Un tome (136 pages)

Edition Dupuis

Collection : Aire Libre

07 Juin

Corto Maltese revient… Sous le soleil de minuit

 

Corto Maltese, marin au profil élancé, à l’esprit imbibé de nimbes, ésotérisme et franc-maçonnerie… Ce voyageur au long court séduisant et bourré de questionnement revient sur le devant de la scène en septembre… Un retour qui donne envie de vous faire découvrir les splendides bronzes de Luc Benedetti, sculpteur italo-savoyard-allemand, qui côtoya Hugo Pratt et se laissa envouter par le personnage et par Corto lui-même… Cela se passa certainement « Sous le soleil de minuit »…

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Luc Benedetti, fils de sculpteur, est devenu sculpteur. Son père Livio, ami de Hugo Pratt, lui transmit la passion de Corto Maltese et l’amitié de l’auteur.

 

Qu’il transforma alors en hauteur, réalisant un premier, puis un deuxième bronze de Corto, avant celui-ci, de plus de 2,70 mètres. Vous l’avez déjà croisé, si vous êtes fan de BD, en vous rendant à Angoulême au centre dédié à la bande dessinée.

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Luc Benedetti réalise également d’autres formes de bronzes, le plus souvent dédiés au sport, avec notamment une merveilleuse série sur le rugby (ça y est : je l’ai placé mon rugby !). Allez visiter son site internet :

Le site de Luc Benedetti

Les Corto Maltese de Luc Bendetti

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Enfin, cadeau à tous les amoureux, amateurs, fans, fous furieux, simples lecteurs, de Corto Maltese : la couverture enfin dévoilée de « Sous le soleil de minuit », nouvel opus des aventures de l’aventurier marin, réalisé par Juan Díaz Canalès et Rubén Pellejero, édité par Casterman… Vivement septembre, non ?!

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Stanislas Madej

06 Juin

Little Tulip : Une jeunesse en enfer

Emprisonné en même temps que ses parents, c’est à l’âge de sept ans que Pavel découvre l’enfer du goulag. Séparé de ses parents, il doit apprendre à survivre seul. Quelques années plus tard, il connaît bien les règles qui régissent son univers. Il sait que s’endurcir ne suffit pas. Grâce à ses talents de tatoueur, il obtient la protection de Kiril-la-Baleine et s’intègre dans l’univers cruel des caïds.  Mais dessiner pour le diable a toujours un prix… (Le Lombard)

 

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Le duo Boucq/Charyn revient avec « Little Tulip », vingt-cinq ans après la publication de l’excellent « Bouche du diable ». L’intrigue se développe autour de Pavel, enfant perdu dans la Russie de Staline, et de Paul, l’adulte qu’il est devenu en allant vivre vingt ans plus tard dans l’Amérique de Nixon. Aller-retour entre le passé et le présent, entre l’enfance et l’âge adulte.

 

Pour le jeune Pavel, c’est d’abord l’enfer des camps qui s’impose à lui. Pour survivre, il entrera dans un des clans qui fait la loi au goulag et sera initié au tatouage.

 

« Prouve-moi ton amour du dessin ! Sois à la hauteur de ton ambition.

Si tu veux que le dessin se donne à toi,

tu dois te donner à lui sans retenue, comme un forcené ! »

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Devenu un artiste hors pair et un des meilleurs combattants du clan, le tatouage fait de lui l’homme qu’il deviendra en arrivant sur le sol américain. Mais son histoire, il la garde secrètement enfouie. Malgré tout, elle lui colle à la peau. A New York, Paul gagne sa vie comme tatoueur et rend de petits services à la police en dessinant le portrait robot des auteurs de délits.

 

« Le dessin est un art qui consiste à essayer de donner forme à l’invisible… »

 

Le récit est violent, sombre et cruel. Il propose une réflexion sur l’univers concentrationnaire du goulag et les luttes de pouvoir qui le régissent :  entre la violence permanente, l’incurie des gardiens, la toute-puissance des chefs de gangs, seuls les plus forts survivent.

 

« C’est toute ta vie qui est gravée dans ta chair,

et ce loup qui hurle, c’est toi. ».

 

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L’histoire est magnifiée par la force du dessin de Boucq. Ici la violence et les chairs tordues rappellent que le dessinateur fit ses premières armes dans la caricature.  Son trait tout en mouvement convient bien au scénario imaginé par Charyn. Le réalisme qui caractérise ce récit va pourtant laisser la place à un final qui lorgne vers le fantastique. Conclusion pas aussi convaincante que la promesse qui nous en est faite.

 

Mathieu Krim

 

 

FICHE TECHNIQUE

 

LITTLE TULIP

 

Dessinateur : François Boucq

Scénariste : Jérôme Charin

Un tome / 84 pages

Edition Le Lombard

Collection Signé

 

 

05 Juin

Cédric #29 – Un look d’enfer

Première chronique de Maël, 10 ans et grand lecteur de bandes dessinées ! Il nous fera part, à son rythme et à l’envie, de ses lectures et du regard qu’il leur porte…

 

 

Ce livre est super.

 

J’ai trouvé ce livre rigolo et sympa surtout quand Cédric fais des bêtises. Son grand père est attachant, il râle  souvent mais c’est  un vrai complice de Cédric.

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Cette BD  est facile à lire et très bien faite car c’est  une succession de courtes histoires.

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Je trouve la première de couverture drôle.

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Fiche technique

 

Dessin : Laudec

Scénario : Cauvin

Collection : Dupuis « Tous Publics »

04 Juin

Le dessinateur du jour : Edmond Baudoin

 

On a eu peur… Mais il est là !

Une expo lui est consacrée à la Macu d’Amiens, ce soir Edmond baudoin nous fait l’honneur de dessiner durant notre journal…

 

Le dessin dans quelques minutes !!!

 

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Et voila ! Journal terminé, Merci M. Baudoin !!!

 

En 10 minutes : CHAPEAU !

 

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Emmett aurait pu être palestinien…

Des bus pour les Israëliens, des bus pour les Palestiniens, c’est la toute récente décision de l’Etat d’Israël, qui, hasard des parutions BD, fait un étrange écho à la sortie du passionnant album Emmett Till de Arnaud Floc’h…

 

 

Bibi Netanyaou serait bien inspiré de lire l’album Derniers jours d’une courte vie… La cyclicité de l’Histoire étonne toujours, pourtant, il y a un peu plus de 60 ans, un  fait divers allait changer à jamais la face (noire) des Etats-Unis d’Amérique… Oui, vous avez bien retenu vos leçons : Rosa Parks refuse de laisser sa place à un blanc dans le bus, des émeutes s’en suivent, Martin Luther King devient le porte-drapeau de la lutte contre la ségrégation raciale aux States…

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Pourtant, c’est 10 ans avant Rosa Parks que la véritable histoire de cette lutte commence, au travers du sordide fait-divers dont fut victime le jeune Emmett Till.

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Une histoire décrite, racontée avec beaucoup de rythme par …, servie par l’ambiance lourde, chaude, humide du dessin de Floc’h qui traduit fort bien tout l’imaginaire que l’on s’est construit autour de la Lousiane…

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Le cahier documentaire en fin d’ouvrage replace dans le contexte historique cet évènement, pour parachever un livre à ne pas manquer.

 

 

Emmett Till – Derniers jours d’une courte vie

Scénario & dessin : Arnaud Floc’h

Editeur : Sarbacane

Journée des scolaires : Monstrueux !!!

 

 Aux Rendez-vous BD d’Amiens, le jeudi est traditionnellement la journée consacrée aux scolaires.

 

Ils visiteront avant tout le monde les expos, rencontreront des auteurs, échangeront avec eux sur l’art du 9ème art…

 

Déjà sont installées des planches réalisées par les écoliers, collégiens, lycéens picards qui ont participé au challenge organisé par l’association On a marché sur la bulle.

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Et certaines planches sont bourrées de talent !

Thème de cette 20ème édition : les monstres !

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A suivre : l’après-midi des élèves de 6ème du collège Sagebien d’Amiens