12 Juin

La fédération socialiste du Puy-de-Dôme change de tête

Dans le Puy-de-Dôme, le successeur d’Alexandre Pourchon s’appelle Pierre Danel. Il a été élu jeudi soir, par 67 % des militants ayant pris part au vote, premier secrétaire fédéral du Parti socialiste dans le département. Les deux autres candidats, Pierre Sabatier et Henry Moreigne, ont obtenu respectivement 23 % et 9 % des voix.

Du changement également dans l’Allier! En rassemblant 50 % des voix, le jeune Nicolas Brien prend la place de Jean Mallot à la tête de la fédération. Avec seulement 25 % des voix, le secrétaire fédéral sortant dépasse tout juste le score du troisième candidat, Sébastien Bécoulet (24 %).

Dans le Cantal et en Haute-Loire en revanche, Philippe Dubourg et André Chapaveire restent les patrons de leurs fédérations respectives.

 

21 Mai

Réforme du collège : Laurent Wauquiez demande que le décret soit transformé en loi

Laurent Wauquiez, le secrétaire général de l’UMP, a demandé jeudi au gouvernement d’avoir le « courage » de transformer en projet de loi le décret réformant le collège, pour provoquer un « débat national ». Sur RTL, le député-maire du Puy-en-Velay a assuré que ce décret, publié mercredi au JO, « ne passe pas ».

« Pour moi, il doit être transformé en une loi. Sur un sujet aussi fondamental, où des familles ont exprimé leurs inquiétudes, des enseignants ont manifesté, il est normal qu’on ait un grand débat national »« Je demande au gouvernement, s’il est convaincu de ses idées, qu’il ait le courage de transformer ce décret en une loi », a insisté l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur.

Selon Laurent Wauquiez, il ne faut pas « confondre autorité et coup de menton », et à ses yeux, la publication rapide du décret sur une réforme contestée « est un coup de menton évident ». « Le gouvernement a peur » et « cherche à aller en vitesse ». « Je ne lui demande pas de renoncer à son projet » mais « qu’on puisse aller au fond des choses », a encore dit le député d’opposition.

Pour lui, la réforme va à l’encontre des intérêts des élèves ayant des « difficultés lourdes » en français, mathématiques et histoire. « Et on propose de diminuer toute la place de ces enseignements de discipline et de les remplacer par des modules totalement foutraques » interdisciplinaires, a-t-il dit, en citant « mimer des combats de gladiateurs, filmer un match de hand, construire une cabane »… « Moins la République est exigeante et plus elle est inégalitaire », a-t-il tranché.

Source : AFP

 

05 Mai

Auroi et Chassaigne votent contre le projet de loi sur le renseignement

Les députés ont adopté en première lecture mardi le projet de loi sur le renseignement, avec 438 voix pour, 86 contre et 42 abstentions. Parmi les 12 députés auvergnats, seulement 2 ont voté contre le texte : l’écologiste Danielle Auroi et André Chassaigne (Front de Gauche), tous deux élus du Puy-de-Dôme.

Le projet, défendu par le gouvernement au nom de la lutte antiterroriste, est critiqué par une partie de l’opinion publique. Plusieurs centaines de protestataires s’étaient rassemblés lundi aux abords de l’Assemblée nationale pour une manifestation 24 heures avant 1984, en allusion au célèbre roman de George Orwell.

Cette loi définit les missions des services de renseignement (de la prévention du terrorisme à l’espionnage économique) ainsi que le régime d’autorisation et de contrôle des techniques d’espionnage (écoutes, pose de caméras ou de logiciel-espion, accès aux données de connexion, etc.).

Avec AFP

03 Mai

Régionales 2015 : Najat Vallaud-Belkacem ne sera pas tête de liste en Rhône-Alpes-Auvergne

Najat Vallaud-Belkacem (Photo PATRICK KOVARIK / AFP)

 La ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem a exclu dimanche sur France 3 d’être tête de liste en Rhône-Alpes-Auvergne aux élections régionales de décembre 2015.

Interrogée par l’éditorialiste du Monde Françoise Fressoz sur le plateau du 12/13 dimanche de France 3 sur le fait de savoir si elle envisageait d’être « la tête de la liste de la grande région Rhône-Alpes-Auvergne pour tirer la liste », la ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem a répondu : « Non, pour une raison simple (…) j’estime que ce ministère mérite qu’on s’y investisse totalement, qu’on s’y implique au jour le jour donc je ne le serai pas, non ».

Logiquement, c’est donc le président sortant de Rhône-Alpes, le socialiste Jean-Jack Queyranne, qui brigue un troisième mandat, qui devrait prendre la tête de liste. A droite, c’est le secrétaire général de l’UMP Laurent Wauquiez, député-maire du Puy-en-Velay, qui sera tête de liste.

Avec AFP

16 Fév

Pour Brice Hortefeux, la politique menée par le PS « fait monter le Front national »

Le Parti socialiste est « largement responsable de la montée » du Front national, ont affirmé l’ancien ministre Brice Hortefeux et la porte-parole de l’UMP Isabelle Le Callennec, lundi 16 février lors du point de presse hebdomadaire du parti à Paris.

Interrogé sur un sondage TNS Sofres selon lequel 43% des sympathisants UMP sont favorables à un « accord électoral national » entre leur parti et le FN pour les départementales et régionales de 2015, Brice Hortefeux a répliqué : « Il y a une réalité incontournable. La politique menée par le Parti socialiste conduit au désastre », « fait monter le Front national et le Front national, ça fait gagner la gauche ».

« C’est donc entre eux et nous, on n’est pas pour le entre eux », a affirmé le député européen et conseiller politique du président de l’UMP Nicolas Sarkozy, ajoutant que les socialistes avaient « passé un accord quasi-officiel pour faire élire Marion Maréchal-Le Pen dans le Vaucluse » et que « 40% des électeurs socialistes dans l’Oise avaient voté pour le Front national ». « Notre devoir est bien sûr d’être présent sur les sujets régaliens – sécurité, justice, immigration – en étant clairement à l’offensive. Il n’y a aucun terrain que l’on doit abandonner à qui que ce soit », a-t-il martelé.

Si des élus UMP faisaient alliance avec le FN, seraient-ils exclus du parti ?

« Cela a été dit et répété, je le confirme », a répondu Brice Hortefeux. « Nos candidats savent très bien qui sont nos adversaires, très clairement identifiés à gauche, et également le FN », dont les propositions en matière économique et sociale sont « complètement folles », a renchéri Isabelle Le Callennec.

« Nos candidats savent très bien où frapper et où argumenter pour dire que l’UMP et le FN, ce n’est pas la même chose, ce n’est pas la même histoire, pas les mêmes valeurs, pas les mêmes solutions aux problèmes des Français. Par contre, l’UMP parle à tous », a-t-elle ajouté, signifiant que son parti s’adressait également aux électeurs du FN.

Selon elle aussi, « c’est bien le PS qui est aujourd’hui largement aujourd’hui responsable de la montée du FN. On ne le dira pas assez. Mais on continuera à dire qu’en étant dans le déni de certaines réalités, en continuant à n’avoir aucun résultat probant, notamment dans la lutte contre le chômage, en continuant à abandonner des territoires entiers dans notre pays, la faute, elle est chez eux ».

Source : AFP

 

02 Fév

Wauquiez refuse d’appeler à voter socialiste et voterait « blanc » dans le Doubs

Le secrétaire général de l’UMP, Laurent Wauquiez, a annoncé lundi qu’il refusait d’appeler à voter pour le candidat PS face au FN dans la législative partielle du Doubs, précisant qu’à titre personnel, il voterait « blanc ». « Mes idées ne sont pas celles du Parti socialiste donc je n’appelle pas à voter socialiste (…) Je ne partage pas les idées du Front national donc je ne vote pas pour le FN (…) Je voterais blanc si je devais voter », a-t-il déclaré.

« Il y aura une décision commune, celle du bureau politique » de l’UMP mardi. « Ce sera une décision d’un collectif et ce qu’on aura décidé ensemble devra être respecté par chacun », a ajouté le numéro trois du parti en direction de la numéro deux, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a indiqué qu’à titre personnel, elle voterait PS. « C’est cet état d’esprit que Nicolas Sarkozy veille à réinstaurer depuis deux mois » à la tête de l’UMP, a-t-il insisté.

Laurent Wauquiez « ne peut pas appeler à voter pour la gauche »

D’abord parce qu’il « n’aime pas ces combines de partis sur le dos des électeurs, ni ces alliances partisanes contre-nature ». C’est aussi pour lui « une question de cohérence » : « On ne peut pas dénoncer la politique du chômage, le matraquage des classes moyennes et l’assistanat et le lendemain appeler à voter pour la gauche », car « ça aboutit à une confusion dans les têtes ». Enfin, pour le député de Haute-Loire, « le Front républicain, c’est précisément cette coalition droite-gauche qui donne le sentiment qu’au fond l’UMP et le PS, c’est pareil ». « La droite et le centre ne doivent pas être une pâle copie de la gauche ».

« Evidemment, cette élection », qui a vu l’élimination du candidat UMP, « est une leçon qu’on doit entendre ». « On ne peut pas se contenter d’attendre l’échec de la gauche. Ceux qui pensent que la droite et le centre gagneront sans rien dire, sans rien proposer, sans rien penser, en pariant juste sur l’explosion du gouvernement, se trompent », a ajouté Laurent Wauquiez.

Source : AFP

 

29 Jan

Régionales 2015 : Michel Barnier appelle à l’union de la droite après un sondage Ifop/Le Progrès

AFP PHOTO GEORGES GOBET

AFP PHOTO GEORGES GOBET

A plus de 10 mois des élections régionales, le quotidien Le Progrès publie ce jeudi un sondage Ifop mené auprès d’un échantillon de 1008 personnes représentatif de la population des régions Rhône-Alpes et Auvergne âgée de 18 ans et plus. Les résultats de cette enquête montrent que les intentions de vote au 1er tour se portent majoritairement sur une liste d’union UMP-UDI (30%) et une liste Front national (23%). Les listes PS-PRG et EELV-Parti de Gauche font jeu égal, obtenant chacune les faveurs de 17% des sondés.

Autre enseignement de ce sondage : les sympathisants de l’UMP et l’UDI sont presque aussi nombreux à soutenir Laurent Wauquiez (52%) que Michel Barnier (48%) pour conduire une liste de droite en décembre 2015.

Enfin, il apparaît que l’UMP Michel Barnier bénéficie d’une meilleure image auprès des sondés : 56% ont une assez bonne ou très bonne opinion du challenger de Laurent Wauquiez, qui recueille quant à lui 49% d’opinion favorable. L’UDI Louis Giscard d’Estaing est également crédité de 49% d’opinion favorable, devant le PS Jean-Jack Queyranne (44%) et le FN Bruno Gollnisch (19%).

Michel Barnier saisit la balle au bond

En compétition avec Laurent Wauquiez pour devenir le candidat de l’UMP, Michel Barnier a rapidement réagit à cette enquête : « Il faut l’union la plus large, dès avant le premier tour, de l’UMP, de l’UDI et du MODEM et, au delà, des acteurs de la société civile pour faire la différence », a-t-il déclaré dans un communiqué de presse. Et d’ajouter : « Je souhaite que l’UMP dont je suis l’un des militants, et son Président Nicolas Sarkozy fassent le choix de l’union et me disent s’ils me font confiance pour l’animer. »

16 Jan

Régionales : René Souchon répond aux critiques de Laurent Wauquiez

Au lendemain de l’annonce de la candidature de Laurent Wauquiez aux prochaines élections régionales, l’actuel président de la région Auvergne a vivement réagit aux critiques du sénateur-maire du Puy-en-Velay. Dans un communiqué de presse intitulé « A droite, rien de nouveau » diffusé vendredi, René Souchon dénonce « l’outrance mensongère » des propos tenus par le numéro 3 de l’UMP, notamment concernant les coûts liés à la construction du nouvel Hôtel de Région.

Un partout, balle au centre. La campagne des élections régionales (dont le scrutin est prévu en décembre 2015) s’annonce mouvementée !

 

Le communiqué de presse de René Souchon

C’est dans un contexte national particulièrement troublé, après les évènements dramatiques survenus la semaine dernière, que le Secrétaire général de l’UMP a souhaité annoncer sa candidature aux élections régionales de décembre prochain.

Si le temps de la campagne n’est pas venu, il est cependant impensable de ne pas réagir compte tenu des nombreuses approximations et contre-vérités affirmées par ce dernier. Le candidat UMP a choisi d’utiliser le registre de l’outrance mensongère, à renfort d’expressions du type « ils ont asphyxié la région », « ils ont laissé dériver la dépense », « on a fait exploser les impôts », « on a gaspillé l’argent ».

Il convient tout d’abord de rappeler que la collectivité régionale ne prélève plus d’impôts directs et ce depuis plusieurs années. On ne peut donc laisser dire que « les auvergnats payent les conséquences sur les feuilles d’impôts » à partir du moment où la région ne perçoit plus un centime, que ce soit sur les taxes d’habitation, les taxes foncières et alors que la taxe professionnelle a été supprimée.

La Région fait l’objet, depuis près de quatre ans, d’une notation financière effectuée par une agence indépendante (Standard & Poor’s) et qui vient de confirmer la note de « AAperspective
stable » pour la collectivité et ce en vertu d’anticipation et d’une gestion rigoureuse qui permet notamment de maintenir un haut niveau d’investissement.

On ne peut enfin laisser affirmer que l’hôtel de région se traduit par un coût au m² de 5 000 € pour un coût total de 80 millions d’€. La dépense finale de cet équipement nécessaire au service public régional sera, dès lors que le remboursement de la TVA sera intervenu, de 68 millions d’€ toutes dépenses confondues. Dès lors, le prix au m² ne sera que de 4 058 €. Si l’on isole le coût des travaux de construction, d’un montant de 49 millions d’€, le prix au m² est de 2 924 €. Il faut enfin rappeler au candidat UMP que ses propres amis politiques ont adopté le principe de construction de l’hôtel de région, tout comme les crédits nécessaires à la construction de cet équipement.

La Région Auvergne n’a enfin pas attendu Monsieur Wauquiez pour déployer le Haut Débit et le Très Haut Débit Internet sur la base d’un partenariat exemplaire avec l’ensemble des Départements de notre région. L’Auvergne est aujourd’hui une région pionnière en matière de numérique, elle est en cela plus à même d’affronter les futurs défis économiques.

Oui, la région Auvergne a fait plus pour ceux qui ont moins !

Cette devise, aujourd’hui usurpée par l’UMP, figurait dans l’engagement n°70 des 82 engagements issus des Assises Territoriales en janvier 2005. La Région n’a eu de cesse de décliner ce principe fondateur de son action en direction de tous les territoires.

Le débat démocratique et la nécessaire confrontation des idées qui doivent avoir lieu dans le cadre des futures élections pour la grande région Auvergne – Rhône-Alpes, qui fait actuellement l’objet d’une co-construction entre les deux présidents, mérite mieux que cette série d’approximations et de contre-vérités.

Départementales : le FN de l’Allier retire l’investiture d’une candidate condamnée pour escroquerie

C’est une mésaventure dont le Front national se serait bien passé, à deux mois des élections départementales… Le parti de Marine Le Pen a dû retirer en début de semaine l’investiture d’une candidate sur un canton de Montluçon.

Cette ex-auxiliaire de vie, âgée de 57 ans, a été condamnée en juillet 2014, en première instance, pour escroqueries et contrefaçons de chèques, au préjudice de personnes âgées. Le tribunal correctionnel de Montluçon l’a toutefois été relaxée des faits d’abus de faiblesse. Selon le quotidien régional La Montagne, elle a écopé d’une peine de huit mois de prison avec sursis et a été condamnée à verser 20.000 euros de dommages et intérêts. Ayant fait appel, cette personne reste présumée innocente.

La future ex candidate avait été présentée samedi 10 janvier aux militants locaux, à Montluçon, en présence du député européen Bruno Gollnish, réunis autour d’une galette des rois. Gageons que la fève a été difficile à avaler, malgré les dénégations du responsable Front national de la jeunesse dans le département.

Arnaud Couture a ainsi déclaré à l’AFP : « Ce n’est pas un coup dur pour le FN dans l’Allier. Le problème a été tué dans l’oeuf et nous avons deux candidates à sa place pour la remplacer. (…) Nous avons simplement pris les devants pour lui permettre de préparer sa défense tranquillement et éviter une surmédiatisation excessive de cette affaire ».

Ce « couac » n’est pas sans rappeler la révélation du passé criminel d’un conseiller municipal FN, en avril dernier, quelques jours après son élection à Clermont-Ferrand. Une information fracassante qui avait considérablement embarrassé le parti et mené à la démission de l’élu.

 

Sources : AFP, La Montagne, France 3 Auvergne

20 Nov

On a échappé à une fusion Auvergne, Rhône-Alpes et… Ile-de-France !

L’erreur a été relevée par nos confrères du Lab d’Europe 1 et des internautes. L’amendement n°236 au projet de loi modifiant la délimitation des régions (modifié depuis) présenté en seconde lecture à l’Assemblée nationale mardi 18 novembre par le gouvernement, regroupait les départements des régions Auvergne, Rhône-Alpes et Ile-de-France ! Une méga région inédite de plus de 17 millions d’habitants, qui aurait suscité bien des mécontentements…

Une méga région Auvergne, Rhône-Alpes, Ile-de-France.

Une méga région Auvergne, Rhône-Alpes, Ile-de-France.