01 Avr

TPM#29 : quel bilan 9 mois après la piétonisation des berges de Seine ?

Neuf mois après le passage de la dernière voiture sur la voie Georges-Pompidou et à la veille de l’inauguration du parc des Rives de Seine, Anne Hidalgo répond en exclusivité à mes questions. Les Parisiens ont-ils réellement délaissé leur voiture ? L’évaporation attendue s’est-elle matérialisée ? Quels aménagements pour les quartiers les plus impactés ?

Pour Saint-Germain et les quais hauts, la maire de Paris fait, vous le verrez, des propositions concrètes. Elle se dit prête également à répondre positivement à la proposition de la région, favorable au développement des parkings relais aux portes de Paris.

A découvrir aussi, en avant-première, les derniers chiffres disponibles du trafic, à savoir une baisse globale du nombre de véhicules sur les quais hauts, les quais bas et le boulevard Saint-Germain (- 25 % en un an), mais une persistance des difficultés sur les axes de report. Sur les quais hauts, ce sont désormais 45.000 véhicules par jour, contre 30.000 il y a un an, soit une hausse de 50 %, ce qui entraîne plus de bruit (+ 4 db la nuit) et des difficultés de circulation (+ 3 à 7 min de plus pour parcourir les 3,3 km concernés).

Bertrand Lambert @B_Lambert75

30 Sep

Avec les pics, la circulation alternée c’est automatique ! Vraiment ?

L’annonce de Ségolène Royal a fait son petit effet ce matin : désormais la circulation alternée sera décidée de façon automatique, à la demande des élus. Terminés donc à priori les tergiversations à répétition et les souhaits émis dans le vide par la ville de Paris… une petite révolution, mais qui devra se juger à l’usage, au delà de l’effet d’annonce.

Circulation AlternéeJusqu’à présent il fallait parfois plusieurs jours de dépassement consécutifs pour que le Préfet daigne mettre en place, sous la pressions des élus parisiens, la circulation alternée. Désormais, annonce la Ministre, cette dernière va devenir automatique, ou presque : le préfet devra motiver son refus, alors qu’avant les élus devaient, eux, prouver que l’épisode de pollution méritait d’enclencher la mesure.

Entre les lignes on comprend donc une chose essentielle : le Préfet dispose toujours du dernier mot, quoi qu’en pensent les élus. Continuer la lecture